Bonjour les voyageurs!
Les amoureux de la Namibie et les futurs…!
Je sors de ma torpeur pour vous raconter mon dernier voyage.
La 6e fois que je posais les pieds en Namibie, mais sûrement pas la dernière!
« Mais tu y es pas déjà allée? » Heu… si!
« Comment ça, t’as pas encore tout vu? » Heu, ben non!
« Ce doit être bien, alors? » Heu, ben oui!
Mais cette fois, ce fut un voyage facétieux, plein de surprises. Voilà, tu brodes tes 3 semaines au millimètre (ou presque!), et puis parfois le programme t’échappe et décide de te faire quelques blagues et de t’embarquer sur le chemin des écoliers…
Déjà la 1ère journée est un vrai happening.
Bon, d’accord. On est un peu joueurs, on a choisi Lufthansa/Discover (pour la 1e fois) : Toulouse- Frankfort- Windhoek, le plus rapide pour nous.
Sauf que… petit problème technique dans la cabine de l’avion Frankfort- Windhoek + réparation ayant duré 10 minutes de trop+ aéroport fermé à 23h, et pas de dérogation, niet!
Allez, tout le monde descend. Joie de parcourir un aéroport désert - expérience surréaliste!- puis de découvrir le superbe Hilton Garden à 10 minutes à pied, et le somptueux petit déjeuner du lendemain, à l’heure où nous aurions dû nous poser à Windhoek.
Si, si, c’était bien.
Les bagages étaient restés au frais dans l’avion, que l’on retrouve pour un départ prévu à 11h30.
Sauf que… les autorités ayant des doutes sur la sécurité des bagages restés une nuit sans surveillance, tous les bagages sont déchargés pour repasser au scanner. Et ça prend du temps!
Bref! Finalement nous décollerons vers 14h, avec presque 15h de retard.
Très beau vol, qui nous permit d’admirer
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les Alpes bavaroises
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la côte corse
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des étranges “ronds de sorcières” dans le Sahara, qui seraient en fait des zones agricoles irriguées!
Ah, tu vois, ils sont bien, chez Discover.
À l’arrivée à WINDHOEK (enfin), héhéhé! l’aéroport est fermé.
Bien sûr. Il est minuit et demi. Mais nous avons une dérogation pour nous poser.
Quelle chance.
Passage de l’immigration assez rapide pour les premiers (dont nous), un peu moins pour les autres. Avec 4 guichets ouverts pour environ 300 passagers (et 1 pour les résidents), pas de miracle, ni de sourire.
Et là, tu te pointes au tapis à bagages.
T’attends quoi? Tes bagages?
Ah non, faut pas rêver! Y’a AUCUN bagage. Ils sont restés à Frankfort.
Ils arriveront … quand ils pourront.
Revenez voir demain matin, y’a un avion qui arrivera.
Et là, je bénis le TransKalahari Inn, à 20 minutes de l’aéroport, dont la patronne, Hildegarde, prévenue par mail et par téléphone, nous accueille avec bienveillance à 1h20 du matin, nous offrant 2 boissons.
Elle nous enverra le lendemain avec son taxi (offert) pour aller aux nouvelles de nos sacs.
On reviendra. En plus, c’est calme et très sympa.
Dodo!

































































































