De retour en Namibie! Rencontres, découvertes et imprévus

Forum Namibie

Merci beaucoup pour cette précision et encore merci de prendre le temps de rédiger ce carnet.

Hello!
Un grand merci à vous qui me suivez dans mon périple! Et oui, je me refais le voyage, et je me régale de le partager avec vous. :heart:

Nous rentons au Camp, Maurice est venu nous chercher au bord de la piste.
Je cherchais nos amis chasseurs, personne dans le Landcruiser : ils étaient sur le toit et s’amusaient follement!
Je trouve extraordinaire leur bonne humeur, leur fraîcheur, leur sérénité. Ils ont toujours quelque chose à se raconter, et ça rigole, ça rigole… Les enfants aussi sont visiblement très gais, très heureux.

Nous faisons un saut au village dans l’après-midi.
Nos chasseurs nous réservent une surprise : ils vont nous montrer comment ils fabriquent une flèche.
Oh non, ce ne sont pas des longues flèches comme chez les Hadzabé (en Tanzanie, près du lac Eyasi), différentes selon le type de gibier.
Ici, ce sont des flèches courtes (40 cm), qui ne voleront pas très loin, mais dont le poison (végétal) immobilisera la proie tôt ou tard.

Trois étages (comme dans la fusée Ariane! :sweat_smile:) : une grande paille solide, une courte pièce de bois travaillée en fuseau, enfoncée à une extrémité de la paille- pour donner un peu de poids-, et la pointe métallique d’environ 6 cm, forgée sous nos yeux et fixée avec un bout de ficelle très fine trempée dans de la glue.
La pointe empoisonnée restera plantée dans l’animal tandis que le reste tombera au sol. Suivra une traque qui peut aller jusqu’à 48h… ou plus, pour les gros animaux!

La flèche est parfaite, le chef est satisfait!
Et bien, wouaouh! Il va l’offrir à monsieur Patou. Pas à moi, non, car la chasse c’est sérieux, c’est une affaire d’hommes. :wink:
Dans leur culture, les rôles sont définis de façon stricte : pour les femmes, ce sont les enfants, la cuisine, la fabrication de sacs et de bijoux.
Nous sommes très touchés, fiers et émus à la fois, un peu gênés aussi : mais vous en avez besoin? Oh non, on en a tout plein!!!

Merci merci! “Mi wi i”! (orthographe non garantie)

Nous reviendrons à la nuit, pour assister aux “healing dances” autour d’un feu de camp. Les chants sont très répétitifs, lancinants. Ces danses rituelles peuvent conduire à des transes qui amènent les danseurs à entrer en contact avec l’esprit des ancêtres ou de certains animaux, elles peuvent durer toute la nuit.
Nous ne resterons pas jusqu’au bout!


(juste pour donner une idée, une photo prise en vitesse avec mon téléphone)

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Coucou Patou!

J’embarque moi aussi… un peu en retard!

Merci pour le partage, c’est tellement chouette de revivre tout ça!

Coucou Vanessa! Bienvenue!

Tu arrives à temps pour poser un pied au Khaudum!

Ce parc aussi mythique que sauvage nous faisait de l’oeil, j’aurais bien aimé aller loger vers Sikereti, mais il semblerait que ce ne soit ni conseillé ni très autorisé de s’y aventurer avec 1 seule voiture quand on n’est pas familier des lieux - une question de sécurité-.
Par chance, Maurice, le patron de Nhoma, propose un Day Tour au Khaudum dans son Landcruiser! C’est un habitué des lieux, il y organise même des virée de plusieurs jours sur demande…

Il y a 1h30 de route jusqu’au parc, en repassant par Tsumkwe. Un raccourci existe, mais il n’est pas sûr.

Vous ai-je dit que Tsumkwe est la patrie de Ki, le héros du célèbre film “Les Dieux sont tombés sur la tête”? Cette fable truffée de burlesque et de poésie mérite d’être vue ou revue!

Au carrefour de Tsumkwe, on bifurque vers une piste bien signalée vers “Sikereti”.
On dépasse un village San (living museum), puis on fait un crochet avant d’atteindre la Gate.
Je vais vous montrer quelque chose d’exceptionnel, dit Maurice : un baobab de plus de 1500 ans!
Gigantesque.


Son allure chaotique témoigne des accidents qu’il a réussi à surmonter, en finissant par former plusieurs troncs!

A l’entrée du Khaudum NP, le gardien nous accueille, très sympa, ravi de retrouver Maurice. Enfin un peu de distraction, dit-il!
Il nous remercie d’avoir apporté avec nous un peu de pluie…
C’est vrai qu’il fait gris et un peu frais!

À l’entrée, plusieurs panneaux informatifs, très intéressants.

Le Khaudum est un paradis pour les antilopes roannes et les éléphants.
Mais pas que!

Ah, la carte!

Certaines portions de pistes sont de sable profond, d’autres plus faciles le long de la rivière Omuramba.
Le parc est vide? :joy:

Ah, quand même! Joli chacal.

Et puis, les fameuses antilopes, majestueuses.


Nous n’en avions pas vu, je pense, depuis Mahangu NP, il y a presque 10 ans!

Un peu plus au nord, bingo! Ils sont là! C’est un festival!
Je crois que c’est Omuramba Fontein.
Des tonnes d’éléphants (oui, je sais, c’est un peu facile).
Autour d’une zone humide, mares et réservoirs concentrent une foule impressionnante, on se demande comment les bébés ne sont pas piétinés!

Une plate-forme surélevée permet de les observer confortablement, ce sera notre site de picnic.

A côté de nous, un autre clan attend son tour pour boire, après s’être fait refouler bruyamment…

Quand nous repassons à Tsumkwe, pas moyen de refaire le plein de carburant, panne d’électricité, les pompes sont à l’arrêt. Il me semble que c’est plus fréquent l’après-midi?

Maurice nous fait remarquer en passant le nombre impressionnant de bars, qui poussent comme des champignons. Ça le rend pessimiste sur l’avenir du peuple San…

Je change de sujet pour évoquer la gastronomie “Nhomaienne” ( :wink:).
Nous nous sommes régalés chaque jour, chaque matin, chaque soir.
Pain frais cuit maison bien sûr, le boulanger ne passe pas ici!
Breakfasts savoureux comme dans les bonnes maisons…
Et alors, les dîners! Dignes d’une grande table.
Tous les jours une ardoise affichait le menu, chaque fois original et raffiné.

Un exemple


(raviolis d’oryx)

Mais nous avons aussi goûté un hamburger de koudou (lunch léger), une crème de patate douce décorée de fruits secs, des croquettes de koudou, des panacottas de melon…

Il y a même un four à pizza/à pain!

Les employés du lodge sont des San du village.
Le Chef, Ausa, utilise un gros cahier de recettes. Où et comment a -t-il appris à cuisiner aussi divinement? Et bien, au début ici, et puis Flora lui a permis de se perfectionner, en rajoutant des touches personnelles, en utilisant de nombreuses plantes et en multipliant les saveurs. Bravo!
Il est secondé par Willy, souriant et attentionné, qui fait office d’aide cuistot et de serveur.
On a vraiment l’impression d’une grande famille dont certains membres vivent juste à côté.
Le lendemain, Flora part à Windhoek pour aider Maté et le village à monter un projet de cosmétiques à base de plantes du bush. On admire.

Et nous, nous quitterons cet endroit magique avec un pincement au coeur. Sentiment d’avoir vécu une parenthèse enchantée!

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J’arrive moi aussi avec du retard mais juste à temps pour un baobab,un troupeau d’éléphants et même une épave d’avion !
Merci Patou pour ce carnet

Bonjour holigirl et bienvenue aussi!
Mais tu n’as pas encore tout vu… heureusement ! :wink:
Bien qu’à partir d’aujourd’hui le voyage devienne plus “classique”.

Par notre départ de Nhoma, la nature a fait éclore pendant la nuit quelques touffes de “lys du Kalahari”, devant la terrasse. Une merveille, due à la petite pluie d’hier !

Et nous revoilà sur la fameuse C44, interminable.
Du côté de Grashoek (San village), barrière sanitaire.
Là, nous devons montrer patte blanche car nous venons de la région “suspecte”. Il faut ouvrir le frigo.
Et la police nous demande, une fois encore, le permis international. Mais c’est rapide.

Juste après, nous bifurquons sur la gauche sur la 2844, pour prendre le chemin des écoliers par la vallée de l’Omatako, à la place de la C44. Sur les conseils de Maurice.

Ce sera une piste parallèle, qui aboutit sur la B8 près de Grootfontein en traversant des paysages verdoyants, des troupeaux et des fermes… Nous y croiserons un mamba noir (éclair fugace) et nous y ferons notre picnic. Sans mamba. :sweat_smile:

Quelques courses plus tard (bof le Shoppies, pas top pour 1 h de queue), nous avons du temps avant notre check in.
Que faire, sinon aller voir la météorite de Hoba, près de Tsumeb?
Nous l’avions zappé 2 fois, faute de temps. La 3e sera la bonne!

C’est la plus grosse météorite du monde.

On dirait un gâteau au chocolat.
Mais 3x3x1m, avec 82,4 % de fer, 16,4 % de nickel et un peu de cobalt.
60 tonnes, une bonne douzaine d’éléphants, quoi! Et oui, maintenant je compte en éléphants.


Moi je trouve ça beau.

Autour, le parc est très agréable. Mais on ne s’attarde pas, car on est impatients de découvrir Zuri Camp!

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Y a t il encore une petite place pour moi dans le 4x4? Quel plaisir de vous lire…

Merci Ghislaine!
Allez, je fais installer une mezzanine. :blush:
C’est facile, car nous avons une voiture équipée camping, mais sans la tente, que nous avons fait enlever car tous nos hébergements en sont équipés.
Ça nous enlève du poids et ça économise le carburant. Mais nous bénéficions du frigo sur batterie dédiée, d’un coffre d’ustensiles de cuisine + vaisselle, d’une lampe, d’un butagaz si besoin, d’une table et des chaises, de la grille du BBQ et d’un jerrican d’eau de dépannage (non potable).

Zuri camp, c’est facile à trouver sur la C42, il y a un immense panneau à côté d’un grand portail, à environ 8 km de Tsumeb. Tu peux pas le rater.
Tu te gares, tu téléphones, un monsieur décroche et tu déclines son pedigree, il nous dit un nombre (c’est laconique!), c’est le code de l’énorme cadenas du portail. Tellement gros que mes petits doigts fins ont du mal à tourner les mollettes.
Tu ouvres et tu refermes, tu roules sur 2km, et tu tombes sur la ravissante Daniella, qui te conduit à travers les broussailles jusqu’à ta maison de toile préférée, Amani.
Paumée au milieu de nulle part!

Endroit génial, une fois encore.
Rustique mais super bien équipé, avec un panorama à perte de vue.
Tout est super bien pensé.
Quelques consignes basiques, on paie Daniella (630 nad, en liquide c’est plus facile - mais tu te rends compte, 31,50€ !!!-), on demande des nouvelles d’Anika (la propriétaire, occupée par son travail à Tsumeb ).

A côté du BBQ, une piscine à débordement, oui oui! Faudra pas nous supplier d’y aller.

Oui, c’est rustique. Mais ça nous plaît beaucoup.

La kitchenette, généreusement équipée. Il me manque une bouilloire électrique, mais bon, on va pas chipoter! La bouilloire siffleuse fera l’affaire.

Ah, les cadenas! Sur chaque placard. Bien refermer après chaque usage (il y a de la vaisselle et quelques produits alimentaires de dépannage). Et bien les cadenas, c’est à cause des écureuils, qui ouvrent les placards avec leurs petits bras musclés.
Bien fermer aussi les zips de la tente!

On va buller…

Des sentiers sont à nos pieds pour se balader, il y a même, je crois, un petit trou d’eau.

Mais on est tellement bien, avec nos écureuils…
Seuls au monde!
Braai délicieux, soirée divine…

Quelques infos, découvertes sur place :blush:

  • La possibilité de se ravitailler avec un braai pack (viande, 150 nad), du bois, des boissons (bière, coca, vin blanc ou rouge) et des cubes de glace.
  • La possibilité de faire des balades à cheval sur la propriété…

Bref! c’est un endroit où nous aurions grand plaisir à revenir!

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Le lendemain, grand jour! C’est Etosha Jour1.

Pas de grasse matinée!
7h50. On fonce vers Tsumeb, on refait le plein, et nous voici à Namutoni Gate à 9h20.
Charmante, la dame du bureau (ça change de Galton Gate il y a 3 ans!).
Voilà! On voudrait payer l’entrée pour 4 jours, mais on ressort ce soir, et puis on revient demain…
Et vous ressortez quand, définitivement? …
Bon, OK, pas de problème pour 4 jours. Vous ressortez et vous re-rentrez autant de fois que vous voulez.
Voilà le document (coup de tampon), c’est 1400 nad pour 2 pour 4 jours, vous allez payer à la réception de Namutoni (10 km).

C’est la 1e fois qu’on entre par l’Est!

Ah oui! C’est vrai qu’il n’y a plus de carburant dans Etosha, conflit en cours, non résolu, alors il va falloir s’organiser et optimiser, en restant 4 jours.

On exhume du sac notre vieille carte d’Etosha, annotée et scotchée au fil des voyages.
Aujourd’hui, cap au Nord!
Twee Palms pour commencer.


De l’eau dans le Pan! C’est fabuleux!


Springboks…

Et impalas, bien sûr!

Et ce magnifique “messager serpentaire” (ou secrétaire)!

A Tsumcor il y a des girafes. Pas d’éléphants aujourd’hui.


Ça m’épatera toujours (désolée pour la piètre qualité de l’image!).

Nous y reviendrons pour pique-niquer, dans le coin il n’y a pas d’aire protégée.
On redescend ensuite vers Namutoni, car Stinkwater est fermé, les 2 Okevi sont vides…

Un café plus tard (petit stop au camp), on tourne vers Klein Namutoni et Chudop.
C’est girafeland, comme disait quelqu’un!

Mais il y a aussi ce congrès de marabouts et autres vautours, en plein concours de plumage.

On flâne dans cette partie du parc. Des girafes, des girafes, des girafes…

Là, il est temps de réfléchir : vu notre kilométrage aujourd’hui, nous allons avoir de sérieux problèmes dans 3 jours si nous ne refaisons pas le plein. C’est un défaut de notre Ford Ranger, la capacité du réservoir est inférieure à celle du Hilux, et la jauge ne concerne que le réservoir principal!
Carte en main, nous décidons de sortir du parc plus tôt que prévu, et de rouler jusqu’à Oshivelo avant de rejoindre Mushara. Ce n’est qu’à 30 km sur la B1.
Ah, on a quand même remis 36L!

A l’entrée du village, barrière sanitaire (on a un abonnement! :rofl: :rofl:) et la station service est juste après. Rien à l’aller (normal), stop au retour : “Mais on est juste passés pour refueler!”. OK, go!

Arrivée à Mushra Bush Camp. Bel espace devant le restau, jolie piscine et jeux pour enfants. Nous avons la tente safari n°7, au bout du sentier. Confort, mais voisins trop proches surtout quand ce sont des français bruyants qui se croient seuls au monde.
Quelques photos?


J’ai bien aimé leurs produits de toilette citron/bergamote.

Et j’ai aimé l’apéro devant le beau lapa.

Mais j’ai moins aimé le dîner, avec une demi-tartelette aux olives (!!!) et un poisson en sauce que nous avons eu beaucoup de mal à digérer…
Le lendemain, le breakfast était bien, sans plus (pas mieux qu’ailleurs!).
Nous ne reviendrons pas à Mushara.

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Coucou
Finalement, j intervient, meme si je te suis depuis le debut
Rectification, erreur de photo?
Ton serpentaire est une grande routarde, Kori bastard​:sunglasses::botswana:

Outarde pas routarde😋
Mon cellulaire fait des lapsus coherents

Tu es raison! Elle n’est pas assez grande et elle n’a pas les cuisses noires!
J’avais un doute, c’est la crête qui m’a trompée!
:wink::sweat_smile:
Merci!

Pour moi, la grande “r” outarde va devenir une Patou🤣

VVVWHY NOT?
Mais elle, elle vole!
:rofl: :rofl: :rofl:

N attend pas d apprendre a voler avant de continuer ton recit​:zebra::botswana:

Et non, je sais, je m’y brûlerais les ailes!!!
:rofl::rofl::rofl:

Le lendemain, le passage de la gate est rapide, nous montrons juste notre document avec preuve de paiement.
Nous repassons par Namutoni.

Objectif : nous promener dans toute la partie du parc entre Namutoni et Halali.
Impalas, springboks, gnous, autruches…

Zèbres, girafes…

Ne rigolez pas : depuis 2 jours, le capteur de mon appareil photo me réserve une panne surprise!
Je ne peux plus lui faire confiance.
Me voilà pratiquement réduite à “téléphoner” mes images.

On se lance sur le Detour Drive le long du Pan, vers Okerfontein.
La piste est extrêmement dégradée, avec d’innombrables “nids d’autruches”, beaucoup de trous d’eau aussi.

Parfois, on fait même demi-tour , on renonce à Batia.

Les animaux semblent déserter les trous d’eau officiels, puisqu’ils trouvent beaucoup d’eau partout!
Mais du coup, on les voit partout, au bord de la route ou pas loin.
Quelques traces d’éléphants à Ngobib, mais on ne les verra pas.

Un site de picnic tout neuf à Thornshrub!
Avec des beaux panneaux explicatifs.

Les trous d’eau “classiques” sont décevants.


Un autre demi-tour (et nous ne sommes pas les seuls!).

Nous dépassons Goas et roulons jusqu’à Halali pour une pause lunch.
Quand, juste avant Helio, au bord de la route, STOOOOP!

Les pauvres, ils sont écrasés de chaleur.

À Halali, nous prenons possession de notre Bush chalet (déposit de 500nad en cash, caution pour la clé) : excellent choix! Superbe!
Nous avons beaucoup aimé : l’espace entre les chalets; les dimensions généreuses (2 chambres!), la grande cuisine pas trop mal équipée, la belle terrasse avec BBQ en briques.


(Photos dans la discussion “Nouvelles …” en live.)


Calao unijambiste qui sympathise avec toute source potentielle de nourriture.

Dans l’après-midi : Et si on allait vers Salvadora? J’adore ce nom!

Rietfontein est joli, mais la piste vers Salvadora s’avère en très mauvais état, d’innombrables trous d’eau, ça secoue beaucoup, il faut s’accrocher!
Mais le courage paie : Dans le fossé on repère 2 lionnes qui dorment à poings fermés, repues.

Elles portent des colliers!

Gros troupeau de gnous dans les parages, ils sont tranquilles.
Sueda, on renonce. On rentre! Juste à temps pour préparer le braai.

A la boutique du camp, on a trouvé (miracle!) des T-bones surgelés, donc ce soir ça sera dîner en terrasse, braai avec pdt en papillotes.

On tente le trou d’eau du camp : il est vide. A part quelques oiseaux…
Bien sûr! y’a de l’eau partout.
Et s’il en manquait un peu, encore un gros orage cette nuit!!!

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Un grand merci pour cet immense partage. J’attends avec impatience notre premier voyage en Namibie en juin prochain. Il est génial ce forum avec des passionnés qui partagent expériences et photos.

Bonjour Julien,
Bienvenue!

Attention, la Namibie c’est contagieux!

À+,
Patou

Hello Patou,

J’embarque dans ton carnet que je viens de découvrir. Quel plaisir de lire ton récit si bien écrit et de me replonger dans cette magnifique Namibie, tu nous régales ! J’espère que le souci avec l’appareil photo ne sera que de courte durée.

Vivement la suite !

Et bonjour rrawww! Merci!
Ravie de te retrouver, alors pour l’appareil photo, je te rassure : ça ne s’est pas arrangé, hélas (une barre bleue en travers de mes photos) mais parfois j’arrive à le feinter en cadrant différemment.
Ou alors je “pique” quelques images sur les vidéos de monsieur.

À+,
Patou

Toujours aussi passionnant ton récit !!
Merci et bonne continuation.
Michèle.

Ce matin, la salle de bains est inondée. Finalement, il y a des trous d’eau partout! :sweat_smile:
On le signale à la réception avant de repartir, d’autres toits voisins ont été réparés.

Excellent petit dej, aussi bien qu’à Mushara, le décorum en moins.
Direction Okaukuejo, en flânant bien sûr!

Dix minutes plus tard, un magnifique lion, au bord de la route! Il pose.


Il dit qu’il fait un peu chaud et que les photos, ras le bol!

Puis, c’est une grande plaine blonde avec des troupeaux de gnous, on se croirait au Serengeti! Il y a plein d’animaux partout.

Ça, c’est une plaine à guépards… Mais ils se cachent!

On va voir Homob? C’est un joli trou d’eau, Homob. Jadis il y avait des lions sous les arbres à droite… Mais ça, c’était avant!

Et là, à Ondongab, ils ont mis de la déco :

Les travaux ne sont pas finis.

OK, détour! Snifff…! On ne peut plus aller à Nebrowni.

Aus est décevant aujourd’hui, Olifantsbad aussi, mais Gemsbokvlakte assure le spectacle!

J’arriiiive!

Spectateur discret, le petit “faucon chicquera” …

Et c’est ainsi qu’en fin de matinée nous arrivons à Okaukuejo, notre camp préféré en raison de son trou d’eau. Pause lunch…

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Coucou Patou,

Vous avez été vraiment chanceux pour ce qui est des lions!

Me voilà un peu réconciliée avec Halali, pas mon premier choix d’hébergement dans Etosha.

Bon dimanche
Annick

Coucou Annick,
C’est vrai! Mieux qu’espéré.

C’est vrai que notre Halali Bush chalet nous a réconciliés avec ce camp. On a beaucoup aimé, vraiment.
Nous y reviendrons volontiers, et en plus le camping nous a fait bonne impression.

Par contre, les bush chalets à Okaukuejo, c’est pas la gloire. Chambre spacieuse assez jolie (avec clim!) mais sans volets (de légers rideaux, quand même), avec des groupes de campeurs sous les fenêtres, salle de bains déprimante, “cuisine” indigente, avec juste un évier et une bouilloire électrique, juste 2 mugs et aucune autre vaisselle ni ustensiles pour le braai. Mais OK pour les prises électriques.


Cuisine/salon :joy:

D’ailleurs si on veut acheter quelque chose à griller, c’est vite vu : à la boutique, tous les frigos sont vides!
Gloups! On ira au restau.

Par contre, on est très bien placés par rapport au trou d’eau, juste derrière les waterhole chalets, mignons certes, mais qui eux, n’ont pas de braai ni de kitchenette, même pas un frigo.
Et puis, on vient ici pour l’emplacement géographique et le trou d’eau, n’est-ce pas?

À+, et bon dimanche aussi,
Patou

Aïe! Aïe! Aïe!
C’était trop beau, on était trop zen!

Nous nous arrachons au trou d’eau pour faire le check-in de notre bush chalet (N° 86), et reprenons la voiture pour aller y déposer nos affaires.

Et là, chuuuutttt…! Le silence.
Impossible de démarrer!
Batterie à plat? Pas possible, on a roulé toute la matinée.
Alors quoi, la batterie, tu nous fais un caprice?
Et en plus, on est dimanche. La station service est fermée (Ah bon? Y’en a pas?).
Stress.
Capot ouvert, tout semble normal (pas de fumée, quoi!).

“Please, we need some help!” Trois jeunes français dans le Hilux voisin.
On attrape les câbles pour connecter les batteries, et là, le petit génie du groupe remarque que la cosse du neutre n’est pas enfoncée, la batterie a bien chargé mais le contact ne se fait pas. Il tape dessus. Et toc! C’est réparé!
Nous sommes sauvés, merci!

On revient passer du temps au trou d’eau (rien de neuf), et puis on repart flâner dans les environs.
Mais si ça recommence? Tu te vois devant des lions, ouvrir le capot et descendre pour taper sur la batterie?
:rofl: :rofl:
On a eu de la chance que cet incident se produise ici, et non au milieu de nulle part.
Du coup, on se sent fragilisés, et quand on repart en balade, on ne coupe pas le moteur pendant nos arrêts. :smirk:
Mais après???

Et bien après, la panne va se reproduire régulièrement lors de nos arrêts, de façon aléatoire. Nous éviterons de couper le moteur dans des zones non sécurisées…

Mais nous avons le diagnostic : la Ford Ranger est un super 4x4 qui ne supporte pas les cahots!!!
Car ce sont bien les cahots qui déboîtent la cosse!
Et les pistes défoncées, très dégradées, se succèdent depuis Namutoni. Pas la piste principale, non, mais les petites pistes d’accès aux trous d’eau.

Mais ce n’est pas tout : avec les cahots, la demi-porte arrière (supérieure) du coffre s’ouvre de façon autonome, les verrous ne tiennent pas les secousses.
-L’employé de chez Savanna n’était pas surpris-.
Et donc, la poussière peut rentrer à loisir.
Plusieurs fois d’autres automobilistes nous ont fait signe “c’est ouvert, c’est ouvert”!
Et oui, on va fermer.
Mais on a de la chance : nous n’avons rien perdu en route, car la porte inférieure ne s’ouvrait pas. Même quand on voulait l’ouvrir, c’était difficile.

Ah oui! Et puis (toujours avec les cahots) la table ne tenait pas accrochée au plafond du coffre : donc elle tombait lourdement sur notre sac (le malchanceux!).

Et en plus on n’a jamais su la capacité exacte de notre réservoir, ce qui est inconfortable. Maximum 120L, dit le chauffeur, au vu des différents pleins.

Conclusion : Plus jamais de Ford Ranger. On a prévenu Savanna, qui malheureusement est en train de changer de fournisseur.
Dorénavant ce sera Hilux ou Landcruiser selon les itinéraires.

A part ça, très bon dîner au restau du camp, avec une viande cuite à la perfection.
Très bon breakfast également, varié et très complet, rien à redire.

Soirée au trou d’eau.
Sans doute un peu perturbés, nous avons raté les éléphants de 18h, qui sont juste en train de repartir.

Admiré la girafe, encore et encore!

Et le bain de l’oryx…

Ah oui! Et puis encore un gag! Panne des projecteurs qui éclairent le trou d’eau.

Mais nous verrons quand même les rhinos de 19h, qui ont fait fuir deux lionnes.
On devine les silhouettes.

Du coup, nous ne passerons pas la nuit au trou d’eau … :sweat_smile:

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Cuicui
Botswana is Toyota country​:stuck_out_tongue_winking_eye::botswana:
Mais finalement quand un truc ne marche pas, toujours essayer de taper dessus au hasard et de checker toute les connections que tu ne connais pas😅
Avec un cruiser, c est le everyone dream, encore faut il l entretenir
C est le vehicule de ta vie
Avant, c etait le Hilux 2.4 essence🇧🇼

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Probleme,la consomation🙄

Tout à fait d’accord, le cruiser c’est la Rolls! Totale confiance. :star_struck:

Jusqu au jour ta Rolls te laisse tomber pour une stupide histoire de batterie au miieu de rien😱
Les batteries au Bots ont une curieuse short life
Avant de partir dans le bush, je fais checker
On apprend de ses galeres🙄

Bien sûr, tout comme il faut checker ses pneus régulièrement!

A sa décharge, notre Ford Ranger avait d’excellents pneus, bien costauds. Pas de crevaison à déplorer.

Ça me rappelle que nous avons vu beaucoup de Jimny’s pendant notre voyage, avec différents niveaux d’équipement. Couleurs acidulées très djeuns. Ils suscitent la curiosité sur les parkings. Certains très complets (Off roads???), d’autres très light. Certains avec tente sur le toit 2 pers, d’autres non. Sans doute pas de frigo car il y a tout juste la place des bagages!!!

coucou,

Quelle chance tous ces lions :star_struck: :star_struck: :star_struck:

Par contre la panne avec la voiture, je n’ose imaginer le stress si ça arrive au milieu de nulle part. Bon à savoir pour le véhicule :wink:

Hello,

Quelle chance tous ces lions et tout près, je n’en ai jamais vu si près. Et Bizarre que les éléphants n’étaient pas au rendez-vous de Aus, mais il devait y avoir trop d’eau partout.

Hahaha! Encore rêvé de lions, façon Celia et Mark Owens (Le cri du Kalahari). :smiling_face:

Avant de repartir, admirez la coiffure de Kisha, la petite employée de la boutique du camp!

Allez! Route vers Okondeka, au Nord. Trou d’eau réputé pour les fauves…
Mais avec les travaux tout semble avoir changé, beaucoup d’animaux ont migré vers l’Est du parc.
Pas mal d’oryx dans le secteur de Wolsnes et Okondeka, tandis qu’Adamax abrite des familles de zèbres…

Mais… celle-ci n’a pas migré!

Leeubron est vide, mais la courte piste qui fait la boucle au bord du trou d’eau est piégeuse, ornières avec boue et boue séchée.

Jolies rencontres tout de même!

Première fois que nous voyons une horde d’oryx, nous les pensions plutôt solitaires!

La Ghost Tree Forest, vers Grünewald, est une magnifique forêt de mopanes (moringas ovalifolias), mais nous n’allons pas jusqu’au bout, en raison de nombreuses et profondes flaques d’eau qui secouent trop. Et puis nous avons appris que le trou d’eau avait été fermé pour protéger la forêt des sévices dus aux éléphants.

Petite halte à côté au rest stop voisin. Magnifique nid de républicains sociaux, mais pas d’eau au robinet… Au sol, un petit bac prévu pour les oiseaux, vide. Nous y vidons une de nos bouteilles. Ils attendaient! Et ça piaille!

On va voir Oz? C’est mon diminutif pour Ozonjuitji m’Bari.

Juste avant d’y arriver, encore un cadeau : un couple de lions sous un arbuste, au bord de la piste! On aurait pu les manquer…

Nous sommes seuls avec eux. Moteur tournant bien sûr.
C’est pénible de ne pas pouvoir se poser pour savourer en silence…

Nous hésitons… on pousse jusqu’à Olifantsrus?
Cette partie sera la plus décevante : paysages moches, très secs, avec des plaques d’herbes brûlées (des feux de brousse?), trous d’eau vides, à part quelques oiseaux et un malheureux oryx… et aucun autre animal aux alentours, vu qu’il n’y a pas de nourriture.

Décevant, vous dis-je!

Picnic rapide. 38 degrés.
Nous retournons vers Okaukuejo, pour une boisson et un clin d’oeil au trou d’eau.
Nombreuses corrugations sur la piste depuis Oz, ce qui n’arrange pas les affaires de notre batterie…

Remarquez, on est au point : clapet ouverture capot, capot relevé, un coup de poing sur la cosse rebelle, et hop! ça repart. Mais on trouvera un garage à Outjo, pas la peine d’alerter le loueur.

Et puis on sort du parc, plus tôt que prévu d’ailleurs, en notant au passage le changement de nom d’Anderson Gate, qui devient Ombika Gate.
On a fait presque 1000 km dans le parc!

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Ce soir nous allons tester un Camping2Go : Etosha Safari Camp, à 10 minutes de la Gate.

Accueil sympa, ambiance décontractée.
Notre tente safari, la n°1, est perchée sur la colline de mopanes, au-dessus du camping. Attention, ne pas se tromper, ne pas aller au lodge, c’est un “quartier” différent!
Ça grimpe fort et ça zigzague, jusqu’à notre maison de toile!
Immense, la maison! Tout calculé, pas loin de 75 m2 au total, en comptant la terrasse/kitchenette/salle à manger.

Pour ceux qui ne connaissent pas le concept :smiling_face:


(équipement 4 personnes, très complet y compris côté vaisselle et ustensiles)


(très grande salle de bains)

Pas envie d’utiliser la voiture? Un sentier bien balisé (et éclairé :wink:) serpente doucement jusqu’au camping (sympa),

puis la piscine,

puis le restaurant.

Nous y dînerons ce soir, généreux buffet (délicieux), animation live avec un petit groupe local fort agréable. Quelques belles voix.

Belle soirée.
Et en plus, la réception se double d’une boutique de souvenirs de type caverne d’Ali Baba!

Le lendemain, cap sur Outjo, objectif station service. Ce sera Total.
Après avoir fait le plein, on expose notre problème à l’employé, qui revient avec sa trousse à outils : monsieur Patou a trouvé la solution cette nuit en dormant…
Il faut juste un clou (à tordre), une pince et un marteau. Et les 2 mecs fixent définitivement la cosse pour le reste du voyage! Et ça va tenir!
Yess!

Pour fêter ça, razzia de billtong et de quelques bons vins chez Spar (super bar à salade aussi, pour le picnic), et razzia également à la super Bakery juste en face. Appelstrudel d’enfer!

Sur la C38 vers Otjiwarongo, on repère un stand de billtong (avec taud rouge vif, 3 km avant l’entrée en ville). Trop tard, dommage!

Alors là, on décide d’improviser un truc qu’on avait toujours zappé : visiter la ferme aux crocodiles d’Otjiwarongo (135 nad pp)! Soyons fous!
On pensait que c’était une attraction gadget, genre tu vois 3 bassins grouillants et puants et tu ressors.

Mais que nenni! Cette visite s’avéra un régal absolu, nous avons vécu une parenthèse magique grâce à un guide absolument génial. Polyglotte, avec de formidables talents d’acteur, très cultivé et truculent, il vous raconte tout sur les moeurs des crocodiles et plus encore!
Ce fut joyeux.

Déjà le cadre est beau.

Les pensionnaires, intéressants. Tous des crocodiles du Nil.

Le ranch est une ferme commerciale ayant des contrats avec des boîtes d’Afrique du Sud et d’Italie, pour la viande et la maroquinerie. .

On apprend plein de choses, l’espérance de vie jusqu’à 120 ans, ici le plus vieux 78 ans, le dominant 70 ans, l’écloserie (les bébés sont enlevés aux parents qui ont tendance à s’en nourrir)…

Et comment distinguer les mâles des femelles (Après 30 ans, avec la forme de la tête, étroite et allongée chez la femelle. Avant, je sais, mais j’ai pas essayé…).
Ici, 4 mâles et 43 femelles.

Différents petits bassins/enclos avec du 6 mois, du 18 mois, du 24 mois etc…
Tu veux quel âge?
Tiens, celui-ci?

Tu vois, le dos c’est pour les ceintures, les côtés c’est pour les chaussures, et le ventre pour les sacs à main.
La viande est dans la queue.


Et le crocodile de couiner tant qu’il peut…

Tu veux le tenir? (Oui!) Et le petit croco passa de main en main…

Ah! Et vous savez comment on peut mettre en fuite un crocodile en lui faisant lâcher sa proie (“par exemple votre copain”)?
Lui couper la route jusqu’à l’eau, se mettre bien sûr à plusieurs, sauter, crier (et là, notre guide se déchaîne!) lui taper sur le museau à poings fermés, lui mettre les doigts dans les yeux… ou mieux! Lui mettre du sel dans les yeux.
On n’a pas testé non plus. Mais on retient qu’au bord de l’eau il faut avoir du sel dans ses poches. :rofl: :rofl: :rofl:

Bref! Un guide sensationnel, et un spectacle exceptionnel.
En plus, bel environnement pour une pause lunch.

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Quand nous y étions, pour la viande la réponse a été Non.
J’ai déjà goûté du crocodile et du caïman, en Australie, en Guyane et en Asie, effectivement c’est bon, entre le crabe et le poulet, mais il n’est pas possible d’en manger ici (la question a été posée) donc je n’en ai pas parlé.
Je ne vais pas raconter mes autres voyages!!!

Sans doute. Ou alors, rupture de stock.
Mais ils nous ont dit que ce n’était pas eux qui géraient la viande.

La carte du lunch était très indigente, juste des hamburgers si je me souviens bien.
Aucun intérêt.
Bon, on ne va pas y passer l’après-midi!

Bonjour ! Je me régale de vous lire!
Concernant les photos, quel type d’apn et d’objectifs avez vous ?
J’ai un Olympus avec un 14/150. Est ce suffisant ?
Concernant les hébergements en camp à Etosha, y a t-il des resto ou superettes ? Car venant d’Epura on ne peut pas transporter de viande je pense?
Merci pour tout
Ghislaine

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