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![]() Nouvelle-ZélandeItinéraires conseillésDurée du voyage Les distances entre les îles du Nord et du Sud étant importantes, les sites intéressants et les
possibilités de randonnée innombrables, visiter la Nouvelle-Zélande ne se fait
pas en quelques jours - d’autant que l’on ne traverse pas le pays sur des
autoroutes, mais par des petites routes tranquilles et peu rapides. Ll’île du Nord Auckland Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18 h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et leurs cafés, vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands Plus au Nord, on traverse des collines piquetées
de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque
144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et,
en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes
et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que
débarquèrent les premiers colons anglais. La péninsule de Coromandel Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mérite un détour d’un ou deux jours si on a le temps : les amoureux de nature vierge et tropicale, de petites pistes terreuses et d’oiseaux migrateurs y seront aux anges. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur ! La région de Rotorua Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central. La région de Hawke’s Bay La région de Hawke’s Bay, à l’Est, vaut pour ses vignobles étendus à perte de vue (caves ouvertes à la visite) et la jolie petite ville de Napier, reconstruite dans un style Art Déco dans les années 1930 après un séisme. À proximité, on peut voir la grande colonie de fous de Bassan du Cape Kidnappers. Wellington Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la N-Z. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide. L’île du Sud De Wellington, le ferry largue les amarres pour l’île du Sud. Une heure et demie de traversée pour franchir le détroit de Cook et le dédale de bras de mer des Marlborough Sounds (sympa quand le soleil est au rendez-vous). Le parc national Abel Tasman Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer pendant des jours à pied, en bateau ou en kayak de mer. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré. Côte ouest La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion. À l’Est À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français. Christchurch Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet. Les Alpes néo-zélandaises Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande. Fiordland Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau. Et encore... Ceux qui ont plus de temps pousseront jusqu’à l’île Stewart pour espérer voir un kiwi. Et même s’ils n’y parviennent pas, les paysages sauvages et l’impression de bout du monde valent largement le voyage. |
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