Jordanie : le Wadi Ram, un désert mythique

Jordanie : le Wadi Ram, un désert mythique
Wadi Rum © vadim_ozz - stock.adobe.com

Situé au sud de la Jordanie, à 2 h de Pétra, le Wadi Ram (prononcer rom) est un désert pas comme les autres, habillé de rouge, de jaune, de blanc qu’embrasent et magnifient des levers et des couchers de soleil d’anthologie. Le sable y dispute l’espace à de magnifiques formations de grès marquées par les rides lointaines des poussées géologiques.

L’homme aussi y a laissé sa signature, sous forme de gravures rupestres bien antérieures au Christ et d’empreintes de méharées, désormais recouvertes par les traces rainurées des pneus de 4x4. Car les Bédouins ont les deux pieds bien ancrés dans le 21e s et leur téléphone cellulaire vissé au keffieh traditionnel s’accommode bien du nomadisme touristique. Pour autant, ils préservent jalousement leur mode de vie si particulier, que Lawrence d’Arabie partagea et raconta jadis.

Un mode de vie qui se retrouve encore le soir, au coin du feu, sous un festival d’étoiles, au son du luth et de la rababa. Ce trésor a été inscrit par l’Unesco en 2011 au Patrimoine mondial de l’humanité dans la rubrique « Nature et Culture ».

Lawrence d’Arabie, le héros du Wadi Ram

Lawrence d’Arabie, le héros du Wadi Ram
7 piliers de la Sagesse © EyesTravelling - stock.adobe.com

Aujourd’hui encore, Lawrence d’Arabie (1888-1935), de son vrai nom Thomas Edward Lawrence, alimente l’imaginaire du Wadi Ram, un siècle après son épopée qui a changé le destin de la région. Travaillant pour les services secrets britanniques, il s’impose dès son arrivée en 1916 au village de Ram, que domine une immense montagne de grès rouge baptisée Les 7 piliers de la Sagesse.  En écho au titre du fameux bouquin dans lequel T.E. Lawrence raconte son incroyable aventure.

Agent de liaison britannique, alors que la Première Guerre mondiale faisait rage, Lawrence était venu dans la région attiser les instincts d’autonomie de la nation arabe dans le but de déstabiliser l’ennemi ottoman d’alors. Les Arabes obtiendront leur autonomie et leur roi (Fayçal, compagnon d’armes de Lawrence). Les Britanniques, quant à eux, gagneront cette bataille de l’ombre. Toutefois, ils écarteront Lawrence, ce jeune officier devenu un peu trop autonome, trop proche des Arabes. 

Les Bédouins n’en ont pourtant pas gardé non plus un souvenir impérissable, regrettant de devoir à un Infidèle la victoire sur d’autres enfants d’Allah. "El Aurens", comme on le surnomme ici, est mort dans un stupide accident de moto, laissant aux âmes romanesques son récit épique et aux cinéphiles l'un des chefs-d’œuvre d’Hollywood, Lawrence d’Arabie de David Lean, récompensé par 7 Oscars.

C’est ici même, dans le Wadi Ram, que David Lean planta ses caméras pour immortaliser Peter O’Toole, Alec Guinness, Omar Sharif et Anthony Quinn sur fond de musique de Maurice Jarre.

Wadi Ram : les sites à voir

Wadi Ram : les sites à voir
Wadi Rum © arkady_z - stock.adobe.com

Deux villages servent de « porte d’entrée » au Wadi Ram. Comme si le désert avait besoin de l’homme pour lui décréter des entrées !

Au-delà, 740 km² ont été décrétés zone réglementée, dont une portion est une zone sauvage, que l’on peut visiter, mais où les constructions permanentes sont strictement interdites. Pour s’enfoncer dans ces sables, on troque son véhicule classique contre un 4x4, un cheval ou un dromadaire.

On peut même y effectuer d’inoubliables randonnées pédestres. Le tout aux bons soins d’un Bédouin qui servira de guide pour de courtes virées diurnes ou des circuits itinérants de plusieurs jours avec nuits en bivouac.

Arche de Umm-Fruth © leospek - stock.adobe.com

Les sites à découvrir sont multiples. Tout commence bien souvent par la source de Lawrence, camp de base de l’équipe du tournage du film Lawrence d’Arabie. Plus loin, le siq du jabal Khazali est une gorge très étroite, sorte d’oasis confidentielle émaillée d’une succession de petites piscines naturelles. Ses parois portent des gravures rupestres.

Autre grand classique, l’arche rocheuse de Burdah (bien connue depuis qu’une marque de cigarettes l’a utilisée pour ses publicités). Les frimeurs se font photographier au sommet : ça semble si facile vu d’en bas… et pourtant… Un peu moins haute, mais tout aussi charmante, l’arche de Umm-Fruth.

Dans la rubrique « canyons », celui de Abu Rajebah, à parcourir à pied, donne moins l’impression d’autoroute à touristes que le superbe et impressionnant canyon al-Barra. Puis, la maison de Lawrence, aux alentours de laquelle furent tournés les plans larges les plus célèbres du film. Enfin, au siq Um-Tawaqi (canyon de Lawrence), des gravures dans la roche, dont les portraits de Lawrence d’Arabie et du prince Abdallah.

Rocher champignon © Fotokon - stock.adobe.com

Bien plus intéressantes, les inscriptions d’Alameleh représentent des caravanes de dromadaires et scènes de chasse. Les spécialistes s’entendent pour y voir des « panneaux indicateurs » de jadis, destinés à orienter les caravanes. Car on se situe sur une route de pèlerinage (et de commerce) reliant Jérusalem à La Mecque.

Encore des gravures rupestres, moins courues, à Um-Ishrin, un massif montagneux présentant d’impressionnantes falaises à pic dans un décor de coulées de chantilly pétrifiée. L’écho est ici impressionnant. Ce tour d’horizon se finira par le rocher champignon, très visité car très photogénique. Bien entendu, chaque guide a ses petits lieux secrets, apportant ici ou là de touchants témoignages de son enfance.

Les amateurs de grimpe trouveront aussi leur voie sur les à-pics des massifs de grès. Si les niveaux de difficulté vont jusqu’à 7+, les sites sont accessibles aux débutants et des guides de montagne encadrent les différentes virées. Depuis tout là-haut, vue imprenable sur les horizons lointains.

Le Wadi Ram, un désert pas si désert

Le Wadi Ram, un désert pas si désert
Lézard dans le Wadi Rum © cunaplus - stock.adobe.com

Pour être une zone désertique, le Wadi Ram n’en a pas moins ses habitués. En substance, 130 espèces sur terre et 120 dans les airs.

Les parois rocheuses abritent quelques colonies de chauves-souris et de nombreux reptiles, tel le dab (uromastyx aegyptia), un saurien de la famille des iguanes, caractéristique par sa queue annelée. On vous passe la dizaine d’espèces de serpents et les 8 types de scorpions : il suffit juste de regarder où l’on met les pieds…

Au chapitre des mammifères, les adorables gerbilles pointent le museau. Et qui dit souris du désert, dit… chat des sables. Ce félin est tout à la fois rare, très discret et nocturne. Le renard de Blandford et le bouquetin de Nubie sont plus commodes à observer.

Oryx © Fabrice Doumergue

L’oryx d’Arabie avait, quant à lui, disparu de Jordanie dans les années 1920, victime de la chasse, car recherché pour sa viande, son pelage et ses cornes en forme de cimeterres. Dans les seventies, l’Opération oryx (sans relation avec James Bond) visa à réacclimater une poignée de ces élégantes antilopes blanches à leur espace naturel. Une première tentative échoua dans le Wadi Ram en 1998 avant qu’un nouvel essai, plus concluant, soit entrepris en 2002.

L’environnement aride admet également ses végétaux. De rares pluies font d’ailleurs jaillir, en quelques minutes, d’inattendus parterres fleuris, destinés à être grillés par le soleil, impitoyable. Les saxauls blancs sont ces buissons qui semblent secs… mais ne le sont pas. Le taman est une herbacée vivace, le pancratium sickenbergeri produit de belles fleurs blanches. Une flore qui fait le régal des ruminants des Bédouins. Principalement des chèvres et bien entendu l’emblématique dromadaire !

Le petit prince du Wadi Ram

Le petit prince du Wadi Ram
Atallah Dakhilallah © Fabrice Doumergue

Certaines rencontres, comme celle avec Atallah Dakhilallah, touchent le plus averti des voyageurs.

Atallah n’est pas un vieux Bédouin aux rides marquées par les tempêtes de sable. C’est un jeune gars qui a encore bien des choses à découvrir et déjà tant à dire. Il parle de son enfance, du camp que l’on partageait pour quelques mois avec une autre famille, au pied de cette montagne-là. Du crève-cœur de la séparation, lorsque chaque famille décidait de tracer sa propre route. Il raconte ces troupeaux que l’on gardait gamins dans ces dunes-ci. Des volailles précieuses pour les œufs, des ânes utilisés pour le transport, des chèvres qui donnent le lait et dont on réserve la viande aux invités...

Tout en pilotant son 4x4 d’une main experte dans le sable meuble, il reprend les chants qu’entonnaient les femmes : les airs joyeux des jeunes filles et les mélopées nostalgiques des anciennes, chantées à voix basse, front contre front, la tête couverte d’un tissu.

Puis il fredonne les mélodies épiques que son père, Dakhilallah, interprétait lors des veillées d’hommes, en s’accompagnant de sa rababa artisanale. Cette viole rustique dont la corde unique faite de poils de chèvre, frottée par un archet en crin de cheval, produit un son mélancolique et entêtant. Avec son épée datant de 1907, son fusil toujours accroché dans la tente (plus chargé depuis des lustres), sa selle de dromadaire à l’ancienne assemblée avec des lanières de cuir, Dakhilallah représente un honorable passé.

Atallah, lui, est la substance présente et le futur de ce désert. Il bataille continuellement auprès des Bédouins et des autorités pour que le désert garde son authenticité et son âme. Il continue de consacrer à votre visite toute son énergie, toute sa passion pour la terre qui l’a vu naître et le verra un jour retourner à elle : le Wadi Ram.

Se déplacer sur un dromadaire

Se déplacer sur un dromadaire
Balade en dromadaire © dudlajzov - stock.adobe.com

Parlons maintenant du 4x4 traditionnel des Bédouins : le dromadaire.  Son unique bosse (le chameau en possède deux) est une réserve de graisse qui lui assure une autonomie de deux semaines sans boire ni manger. Le dromadaire est le meilleur ami du Bédouin : il le transporte au propre comme au figuré.

Quant aux touristes-bédouins en herbe, on leur propose de courtes balades, voire des méharées de plusieurs jours.

Or, monter ces braves bestioles est bien moins facile qu’il y paraît, à voir Peter O’Toole se la jouer en Cinemascope ! Tout d’abord, on enfourche la bête. Vertige garanti et chute probable si on n’a pas bien agrippé le pommeau... Ne pas se fier aux chameliers matois, pour lesquels un touriste en mauvaise posture est souvent un divertissement. Il faut préparer son coup, car une fois en selle, on n’a guère le loisir d’utiliser ses mains à autre chose qu’à se cramponner !

Une fois parti, il faut trouver sa position… Les initiés mettent le pied en travers de l’encolure et posent l’autre dessus. Facile à dire. En route, on suit les mouvements du dromadaire, en accompagnant du buste l’ondulation de son corps. Outre un risque de mal de mer, tout roule… D’autant que, lors des courtes balades proposées, votre accompagnant tiendra votre monture par le licou. Aucun risque d’emballement, donc.

Une forme de béatitude s’installe, qui ignore la dernière étape. La plus sportive : descendre du dromadaire ! C’est encore plus impressionnant que la montée. Il faut se pencher en arrière et cramponner à la fois les pommeaux avant et arrière (tant qu’on y est) au moment où l’animal s’agenouille, en commençant par ses pattes de devant. Car son corps s’affaisse brusquement et on est propulsé soudainement vers l’avant. Puis il fléchit les pattes arrière et là on est renvoyé vers l’arrière. Sans crispation, qu’ils disaient...

Une expérience inoubliable, surtout pour les fessiers !

Une nuit de rêve sous les étoiles

Une nuit de rêve sous les étoiles
Nuit étoilée dans le Wadi Rum © Anton Petrus - stock.adobe.com

Si la journée est riche en découvertes, en couleurs, en impressions, le crépuscule est aussi un moment sublime. Les montagnes de grès, déjà rouge au naturel, semblent littéralement s’enflammer. Les rares buissons projettent des ombres qui tendent vers l’infini, à la recherche des étoiles qui éclairent une à une le firmament. Étoiles qui brillent ici plus fort qu’ailleurs, désert oblige.

Le spectacle est magique à la saison chaude où l’on passe de larges moments aspiré par l’immensité sidérale (et sidérante) de ce ciel piqué d’éclats lumineux. En hiver, les nuits sont glaciales et l’on se réfugie dans quelque tente bédouine pour partager en commun un repas autour du feu. Le luth ou la rababa ne sont jamais loin pour pousser des chants populaires que les Bédouins reprennent en battant le rythme, dans une atmosphère bon enfant. L’évacuation du foyer ouvert faisant ce qu’il peut, on finit ce moment fumé comme un hareng du désert, mais heureux de ce beau partage.

On passe ensuite sa nuit à l’abri de rochers que les Bédouins savent choisir, selon la saison : en hiver, pour la chaleur du jour emmagasinée… en été, pour la préservation de la fraîcheur nocturne.

Le lendemain débute une nouvelle journée de bonheur au gré d’un lever de soleil qui rivalisera de magie avec le coucher de la veille.

Le revers de la médaille du Wadi Ram

Le revers de la médaille du Wadi Ram
Camp dans le Wadi Rum © prystai - stock.adobe.com

Le développement humain a toujours ses retours de bâton. Le Wadi Ram n’échappe pas à la règle. Et si l’activité touristique constitue une véritable manne pour les Bédouins, elle provoque par ailleurs des déséquilibres qui obligent à tirer le signal d’alarme.

Car tout un chacun veut vivre son expérience dans le désert, sans forcément en accepter les rudes conditions de vie : torride en été, glacial en hiver, avec des ressources en eau comptées… Et cela se traduit par la construction d’infrastructures là où les Bédouins montaient des campements occasionnels et saisonniers. De fausses tentes bédouines non démontables plantent leurs agglos dans le sable, revêtues de matériaux traditionnels pour faire illusion aux yeux des touristes d’un jour : climatisées en été, chauffées en hiver, éclairées la nuit, dotées de sanitaires… N’en jetez plus !

Le groupe électrogène qui fonctionne jour et nuit impose son bruit de moteur diesel au silence magique du désert. Le halo lumineux des réverbères fait pâlir les étoiles dans le ciel. Ces camps retranchés qui s’alignent comme à la parade au pied des massifs les plus somptueux en altèrent la beauté sauvage. Sans compter la pollution liée à la surfréquentation humaine : eaux usées, poubelles…

Résultat de ce mauvais rêve, les vrais Bédouins sont chassés des lieux qu’ils occupaient traditionnellement, désormais squattés par ces camps permanents. Ils finissent soit par se sédentariser, soit par fuir plus loin.

Les autorités se rendent complices de ce déséquilibre par une « étonnante » passivité : à ce jour, la quinzaine de camps autorisés est largement dépassée en nombre par les camps illégaux. Certains s’étant même implantés dans la zone dite « sauvage ». Incroyable dans un pays qui sait faire preuve d’une autorité certaine lorsqu’il le juge bon !

Sans être aigri ou passéiste, il faut que ces choses-là soient dites : non pour priver de désert les voyageurs, mais pour faire en sorte de choisir le bon dromadaire !

Fiche pratique

Retrouvez toutes les infos pratiques, les bons plans et les adresses dans le Routard Jordanie en librairie.

Pour préparer votre séjour, consultez notre guide en ligne Jordanie.

- Visa : possible à l'aéroport d’Amman ou aux frontières terrestres en provenance d’Israël pour 40 JOD (entrée unique).

Le bon plan : le Jordan Pass fait foi de visa, tout en assurant l’accès à quasiment tous les sites touristiques majeurs du pays. Compter 70 JOD (incluant 1 j de visite à Pétra) à 80 JOD (incluant 3 j de visite à Pétra).

Argent : ni banque ni distributeur à Ram ou Diseh. Prendre ses précautions depuis une grande ville.

Comment y aller ?

- En avion :  depuis Paris, 1 vol/j avec Air France et 1 vol/j avec Royal Jordan pour Amman, puis location de voiture, taxi ou agence (env 320 km). Plus difficile en bus.

Pour organiser son séjour dans le désert

Wadirum Beduin Friends : Une association créée par des Bédouins qui aiment profondément leur désert et sont opposés à l’idée de campement fixe. Avec le concours d’Anne, sorte de fée française passionnée par le Wadi Ram. Pour une visite vraiment hors des sentiers battus.

Avec qui partir en virée ?

Pour une simple découverte d’une journée, prévoir 70 JOD/voiture (jusqu’à 6 pers) en 4x4 et 25 JOD/chameau.

Pour une virée de quelques jours dans le désert, compter 70-80 JOD/j/pers dans un campement légal et 90-100 JOD/j/pers pour un bivouac plus excentré. Incluant le guide-bédouin, le 4x4, les repas, l’hébergement.

- Atallah Dakhilallah : membre de l’association Wadirum Beduin Friends, ce jeune Bédouin sérieux et compétent conduit le 4x4, cuisine, marche, chante et grimpe, toujours avec bonne humeur. Belle expérience de vie bédouine garantie !  Tél. : 077 724 78 99. 

- Ali Hamad Zalabiah : Ali, qui possède un camp (autorisé, à dimension humaine et même charmant), propose aussi volontiers de dormir sous d’autres cieux. Excellent grimpeur, il peut guider les varappeurs jusqu’au niveau 6.  Tél. : 079 567 53 27. 

- Rum Horses : randonnées à cheval jusqu’à la frontière saoudienne avec Atallah Al-Swilhin, un passionné d’équitation. Compter 24 JOD/h pour les randos courtes ; 140 JOD/pers pour une excursion de 1 j et 1 nuit (hébergement sous tente, repas inclus) ; sur devis pour excursions 2-6 j.  Tél. : 079 580 21 08. rumhorses@yahoo.co.uk  

- Shabab Sahra : Principalement d’octobre à mars (il fait très chaud les autres mois). Compter 50-70 JOD/pers selon niveau et durée de grimpe. Shabab Sahra est un groupement de grimpeurs licenciés, qui peuvent guider jusqu’au niveau 7+. Ils fournissent tout le matériel de sécurité.  Port. : 077 697 63 56 (Abdullah). 

Où dormir ? Où manger en lisière de désert ?

À Diseh :

3 campements kif-kif, qui alignent leurs tentes à la façon de Babaorum dans Astérix… La vie de campement, dans une ambiance parfois un chouia potache quand les autocars y débarquent leurs groupes en goguette.

- Captain’s Desert Camp : résa obligatoire. ½ pension 35-45 JOD/pers en tente selon confort ; 65 JOD/pers dans le campement en plein désert et... 250 JOD pour 2 pour les tentes de luxe ! Lunch 15 JOD env, pique-nique 7 JOD.

- Oasis Desert Camp :  ½ pension 25-30 JOD/pers en tente ou en bungalow. Repas 8 JOD pour les non-résidents. Accueil enjoué de Ratep Fellahat. Port. : 077 746 15 19.

- Hillawi Camp :  ½ pension env 25-35 JOD/pers. Repas 12 JOD pour les non-résidents.  Tél. : 201 88 67. Port. :  079 590 44 41.

À Ram :

- Resthouse :  Plats 8 JOD ou buffet (selon fréquentation) 15 JOD, pique-nique 8 JOD. Sert de l’alcool. Un petit resto-snack tout simple qui sert une cuisine copieuse et sans prétention. Étape appréciée à l’entrée du village, avant ou après votre immersion dans le désert.  Tél. : 201 88 67.

Texte : Fabrice Doumergue

Mise en ligne :

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