Laos du Sud, au pays du slow travel

Laos du Sud, au pays du slow travel
Mekong depuis le centre de Thakhek - Dominique Roland

Tel David contre Goliath, le Laos résiste héroïquement à l’emballement contemporain de nos existences. S’y presser serait gâcher une précieuse opportunité : profiter d’un pays naturellement « slow travel », ce style de voyage lent dont on parle tant.

Entre la capitale Vientiane et le Cambodge, la partie méridionale du pays s’avère un terrain idéal pour booster l’effet d’une « cure Laos ».

En bus, triporteur, à moto, voire à vélo pour les plus courageux, cap vers les dentelles et moutonnements de pierre à l’infini, les falaises couvertes de jungle d’où explosent les cascades, les villages ethniques encerclant les maisons des esprits.

À travers son catalogue de petites et grandes expériences, le Sud du Laos se conjugue à merveille avec un phénomène particulièrement présent en Asie-du Sud-Est : le renouveau de l’esprit routard, sous l’influence d’un « Slow Power » pour tous, de 7 à 77 ans, où les idéaux éco et solidaire auraient remplacé les expérimentations Flower Power des 60-70’s.

Texte : Dominique Roland

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