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![]() Polynésie françaiseHébergementL’hébergement constituera le point noir de votre séjour : cher et, en règle générale, d’un rapport qualité prix médiocre. Voici quelques pistes pour remédier au problème. Pour une idée des tarifs moyens, reportez-vous à la section « budget ». Hôtels C’est dans cette catégorie que le bât blesse le plus : à Papeete, on n’hésitera pas à vous demander une grosse centaine d’euros pour une chambre type Ibis en moins propre, avec un accueil froid et un petit déj’ frugal. Heureusement, dans les autres îles de la Société, ça s’améliore : on trouve des hôtels de famille très corrects affichant des tarifs abordables (comparables à ceux des pensions) – avec souvent, en prime, un excellent accueil. Dans la catégorie chic, il y a les établissements rénovés et ceux qui ne le sont pas. Même si des progrès ont été accomplis ces derniers temps, il reste du boulot. Payer cher ne signifie donc pas être assuré d’avoir des prestations de standing. Seuls les hôtels très haut de gamme assurent un service impeccable, mais on serait tenté de dire que, à ce prix, c’est vraiment la moindre des choses. Les tarifs les plus élevés, dans les fare sur pilotis ancrés sur le lagon, incluent souvent l’usage d’une pirogue à balancier ! Pensions La formule est à l’honneur à travers tout le territoire et c’est incontestablement le meilleur choix pour rencontrer les Polynésiens. Des pensions, il y en a partout, sur toutes les îles, ou presque, à des tarifs corrects. Il existe officiellement trois catégories : les chambres d’hôte (quatre maximum), avec salle de bains partagée ; la pension en tant que telle, avec chambres dans la maison principale ou dans une annexe, avec salle de bains privée ou partagée ; et les fare (bungalows), dans le jardin ou sur un terrain en bord de mer. Plus la catégorie est basse, moins l’eau chaude est garantie. Les draps sont fournis, mais les serviettes et le savon le sont plus rarement, alors venez équipés ! Il est possible de dîner dans la plupart des pensions, mais ce n’est pas forcément bon marché – et payable en liquide. En général, cuisine familiale correcte à bonne, mais ça peut varier (un peu comme le confort et le décor des chambres). Un dernier détail, qui ne doit pas vous choquer : il est fréquent que les chambres n’aient pas de serrure. Dortoirs D’abord, un mauvais préalable : aucune auberge de jeunesse affiliée au réseau international n’existe en Polynésie française… Reste que l’on trouve des options de logement à petit budget dans certains campings et pensions, qui disposent de dortoirs plus ou moins rudimentaires, avec généralement accès à une cuisine et à des sanitaires communs. Souvent, ces dortoirs sont en fait des mini-chambres, sans services ni ventilo - certaines à deux places, d’autres à quatre ou six. Si vous venez en basse saison, vous y serez peut-être seul(e). On relève aussi la présence d’un dortoir au Tahiti Airport Motel. Et puis, pour ceux qui rêvent de visiter les Marquises sans trop se ruiner, mais avec tout de même un peu plus de confort que sur les goélettes traditionnelles, il y a le dortoir du cargo mixte Aranui. Camping C’est évidemment la solution la plus économique. Chaque île touristique, ou presque, dispose d’un ou de plusieurs terrains – souvent dans le jardin des pensions. Certains sont situés en bord de mer, les pieds (dans l’eau) ! Sur les sites les plus organisés, on trouve généralement une cuisine et des sanitaires communs. Là encore, l’eau a toutes les chances d’être froide. |
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