Langkawi, un archipel en Malaisie

Langkawi, un archipel en Malaisie
Sky Bridge © sonatali - stock.adobe.com

Langkawi est un archipel malaisien d’une centaine d’îles situé à l’extrême nord-ouest du pays, à 25 km de la frontière thaïlandaise. Couvrant au total 500 km², soit cinq fois Paris intra-muros, il porte le nom de son île principale, de loin la plus grande (320 km2), où se concentre la population et les voyageurs.

Bien reliée par ferry au continent et dotée d’un aéroport, Langkawi est également l’une des étapes d’un séduisant parcours d’île en île en mer d’Andaman, de Penang à Phuket. Combinant d’indéniables qualités naturelles et le cosmopolitisme malaisien, profitant d’un bon réseau routier peu encombré, Langkawi distille, en dépit de quelques endroits trop bétonnés, une expérience insulaire particulière qu’il serait dommage de manquer.

Langkawi : petite cousine de Phuket en Malaisie

Langkawi : petite cousine de Phuket en Malaisie
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Comparable par son climat, sa taille et ses reliefs à Phuket, Langkawi n’a pas une histoire aussi riche et ancienne, une animation aussi furieuse, ni autant de plages que sa célébrissime cousine thaïlandaise.

Par contre, moins construite et développée, elle conserve bien plus de forêts et mangroves. Son écosystème est d’ailleurs l‘un des plus diversifiés du monde. Il compte par exemple 240 espèces d’oiseaux – autant que dans toute l’Angleterre.

Plante arborescente fossile remontant à 200 Ma, le cycas « bogak Tree » est abonné aux falaises calcaires de l’île. Ressemblant à un palmier, mais cousin du ginkgo et des fougères ressemblant à un palmier, il est symbole d’éternité en Asie, parce qu’il vit jusqu’à mille ans en croissant extrêmement lentement, ce qui a entraîné sa quasi-disparition ailleurs.

Spectaculaire et venue de la nuit des temps, la géologie de l’archipel n’est pas en reste. Elle motive la protection par l’Unesco d’une bonne partie de l’archipel au sein d’un Geopark, lui associant sa population et sa culture.

Pantai Cenang et Tengah, deux stations balnéaires voisines, proposent leur animation bon enfant aux visiteurs. Mais il suffit de s’en éloigner pour retrouver une atmosphère plus calme et authentique.

Langkawi : histoire et légendes

Langkawi : histoire et légendes
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Le nom de Langkawi vient du malais « helang kawi», signifiant « aigle brun ». Une grande statue de ce rapace, à vrai dire un milan sacré, accueille les visiteurs au port de Kuah. Cette espèce dominante régionale, appréciant les côtes et marécages, est reconnaissable à sa tête et son ventre blancs.

Plantes médicinales, charbon de bois de mangrove, rotin, poissons… les abondantes jungles et richesses marines de Langkawi attirent les pêcheurs et prospecteurs depuis des siècles. Certains s’installèrent.

Les croyances populaires attribuent la responsabilité d’un âge sombre de l’île à la malédiction de Mahsuri, une princesse exécutée à tort en 1819. Une chose est sûre, Langkawi va traverser une longue période troublée. Envahie par le Siam plusieurs fois, pratiquant la politique de la terre brûlée pour décourager les ennemis, elle aurait compté à un moment plus de buffles d’eau que d’habitants.

L’île va bien mieux depuis 1987 et son accession au statut « duty-free » (hors-taxes). Toutefois, pour les habitants, la véritable raison de l’embellie est la visite en l’an 2000 d’une descendante à la 8e génération de Mahsuri, mettant ainsi fin à la malédiction. 

Depuis, Langkawi ne cesse de se développer, un peu trop reconnaissons-le, et avec une orientation de tourisme massifié, destructrice pour ses stations les plus courues. Évidemment, nous nous concentrerons sur d’autres coins, choses à faire et à voir. 

Geopark Unesco de Langkawi : géologique, mais pas seulement...

Geopark Unesco de Langkawi : géologique, mais pas seulement...
Cable car © Leonid - stock.adobe.com

Si l’histoire récente de l’archipel est rapidement noyée dans les légendes, sa géologie, l’une des plus anciennes d’Asie – 550 millions d’années et même le double pour certaines dropstones – est assez clairement établie. Bien visibles, ses conséquences topographiques spectaculaires et variées font la beauté et l’intérêt de Langkawi.

Quelques notions… Il y a 250 millions d’années, Langkawi se sépare du Gondwana, le continent originel, et dérive jusqu’à sa position actuelle, d’où ses drapés glaciaires, arches marines, etc.

Les grandes lignes de sa plastique contemporaine datent cependant de la formation de l’Himalaya (40 millions d’années), les grès de Maninchang ne se couvrant de jungle qu’il y a 12 millions d’années. Et l’évolution continue : une simple conduite fuyant sur l’île forme un ruisseau creusant les roches calcaires qui, dans quelques décennies, détruira peut-être en quelques secondes, ce qui prit 50 millions d’années à se former.

Kilim Geoforest Park © H-AB Photography - stock.adobe.com

Le Geopark de Langkawi est divisé en 3 zones : 

- Au nord-ouest, Maninchang Cambrian Geoforest englobe la zone de la télécabine et Datai Bay. Livre ouvert de structures sédimentaires, c’est la plus vieille formation du pays. Certains grains de sable de la plage de Pasir Tengkorak remontent à la submersion du Gondwana...

- À l’est, Kilim Karst Geoforest (100 km²) orchestre le contraste saisissant entre une mangrove parcourue par 3 rivières et des pics karstiques, parfois denses et acérés comme des forêts de pierre.

- Au sud, sur l’île homonyme, Dayang Bunting Marble Geoforest est principalement fait de... marbre ! Oui ! Issue du calcaire par métamorphose il y a 200 millions d’années, cette roche dense et imperméable enserre le lac d’eau douce Tasik (ou « Lake of the Pregnant Maiden »), une ancienne doline, dépression circulaire effondrée sur une grotte sous-jacente. 

Langkawi : visites et activités autour des Geoparks

Langkawi : visites et activités autour des Geoparks
Sky Bridge © H-AB Photography - stock.adobe.com

Les spectaculaires télécabines Sky Cab négociant 700 m de dénivelé en 2,2 km et 15 min et le Sky Bridge, « pont du ciel » incurvé entre deux crêtes, long de 125 m et suspendu à un seul pilier, profitent à plein des 850 m d’altitude du mont Maninchang.

Le panorama à 360° est génial par temps dégagé. Si c’est couvert, pas d’intérêt, d’autant que le tarif est plutôt élevé. Venir dès l’ouverture (9 h-9 h 30) permet d’éviter de longues files d’attente.

Arrangé autour d’un point d'eau, le village touristique abrite un centre d’interprétation souvent déserté et pourtant instructif. Un kilomètre au-delà de son parking, la cascade Seven Well (« Telaga Tujuh ») est populaire pour son cadre luxuriant et ses sept bassins répartis sur les 100 m de déclivité, occasion de trempettes.

Au même endroit, Umgawa propose plusieurs tyroliennes à la suite (200 m de portée pour la plus longue), des ponts de cordes et une descente en rappel, le tout en différentes formules,  accompagné de Sky Rangers donnant des infos sur la jungle.

Kilim Geopark © H-AB Photography - stock.adobe.com

Au programme du Kilim Geopark, des navigations dans l’abondante mangrove, des visites de grottes (celle aux chauves-souris, de Langsir), de fermes aquatiques, des arrêts aux îles d’Anak Tikus, Langgun, Dendang, selon le programme allant d’1 à 4 h.

Par définition accessible en sortie organisée, couplée généralement avec des escales sur de petites îles, où des plages ont été aménagées, Dayang Bunting capitalise sur son environnement étrange et la baignade rafraîchissante dans son lac d’eau douce, censé favoriser la fertilité des femmes.

Toutes les formules de visite du Geopark sont combinables, ou presque. Présent dans la majorité des sorties, le ballet des aigles de mer est controversé, puisque incité par la nourriture.  

Pour une excursion aussi responsable que possible, avec des options vélo, trek, kayak, s’adresser à une agence de qualité comme Dev’s Adventure Tour.

Les plages de Langkawi

Les plages de Langkawi
Plage de Pantai Cenang © jakartatravel - stock.adobe.com

Sur la pointe sud-ouest, proche de l’aéroport, les plages de Pantai Cenang et Tengah sont de loin les plages les plus développées. Malheureusement, les abords de ces longues et belles bandes de sable ont succombé à un développement excessif et destructeur. L’affaire est cuite, mais pas au point de se priver d’une balade.

Côté plage, on s’amuse du rituel renversant des banana boats, on s’inquiète du vol précaire des parachutes ascensionnels et on s’insurge avec flegme des nuisances des scooters de mer. Tout ça relax depuis la terrasse d’un établissement plaisant, comme le Yellow Beach Café (Cenang), The Cliff sur le promontoire, bon spot pour le coucher de soleil, ou le Heaven (plage de Tengah). 

Avantage de cette concentration, une flopée de restos ! Les Malais préparent simplement, mais avec assurance poissons et fruits de mer. D’autres se consacrent aux cuisines d’inspiration indienne et moyen-orientale (galettes roti et martabak, currys, biryanis) tandis qu’une petite sélection d’honorables chinois et « occidentaux » complètent l’offre. 

Dommage collatéral : la majorité des hébergements sont situés dans le coin.  Il faudra enfourcher un scooter ou se mettre au volant pour chasser les plages plus tranquilles.

Plage de Tanjung Rhu © Dominique Roland

Comme celle de Tanjung Rhu, sur la partie inférieure de la mâchoire dessinée par la pointe nord-est, au-dessus du Kilim Geopark. N’y espérez pas de pures robinsonnades, mais sa plastique égale celle de célèbres rivales en mer d’Andaman.

Pour profiter du sable blanc ombragé par les filaos (« rhu » en malais...), pousser au-delà de la plage du Scarborough Fish and chips, qu’une incongrue cimenterie hérisse à l’horizon ouest. Au cul-de-sac, un petit parking sur la gauche, entouré de gargotes, mène à la plage. À droite, une congrégation de bateaux pour explorer la mangrove.

Semi-privée (un gros resort occupe l’extrémité gauche), Tanjung Rhu et les rochers calcaires couverts de jungle, côté opposé de l’estuaire, ne sont perturbés qu’occasionnellement par quelques bateaux et impudents jet-skis.

Singes langur © Dominique Roland

En chemin vers le Geopark Maninchang, après la marina Telaga, mais avant la forêt, une courte bifurcation dessert le cap Burau, flanqué des plages de Pantai Kok

À la gargote du cap, des singes Dusky Leaf Monkey ou Spectacled Langur – car leurs yeux sont cerclés de blanc – observent leurs drôles de cousins humains. Jusqu’à 6 mois, les bébés arborent une fourrure jaune-orangé du plus bel effet, avant de virer gris-brun. Sur la gauche, la plage est libre, côté opposé elle est rapidement privatisée par le Resort Berjaya.

Plus en amont, venant de Cenang-Tengah ou Pasir Hitam, une bifurcation file vers la très luxuriante côte nord-ouest. Libre d’accès, la mignonne petite baie de Pasir Tengkorak n’est fréquentée que par des autochtones ou des visiteurs « au parfum ». On la surnomme « Skull Beach » (plage du crâne), peut-être ceux des anciens bagnards de l’île de Tarutao, juste en face à 10 km, qui cherchaient à s’échapper à la nage. Un peu plus loin, la chute d’eau d’Air Terjun Temurun vaut l’arrêt, bien qu’elle tarisse en saison sèche.

Avant d’atteindre le golf Rainforest Course, superbement installé en bordure de jungle, repérer une petite route sur la droite descendant vers la baie de Datai, un beau coin paumé, baignable uniquement à marée haute, mais où vous serez seul. Plus loin… on ne passe plus ! Le luxueux Datai privatise entièrement sa grande et belle plage.

Langkawi : autres excursions et visites

Langkawi : autres excursions et visites
Panorama depuis le mont Gunung Raya © Teemu Tretjakov - stock.adobe.com

Vingt kilomètres de lacets escarpés déposent au mont Gunung Raya. Le sommet de la tour d’observation marque celui de l’île, à quasi 900 m, d’où le panorama est impressionnant par temps dégagé.

En contrebas, un panneau bleu indique le sentier « Tangga Helang Seribu Kenangan » dégringolant en 4 287 marches et 732 m de dénivelé jusqu’au niveau de la mer. Bien qu’il soit envahi par les herbes, des adeptes de l’effort extrême l’attaquent régulièrement depuis sa base, au parc agronomique Mardi.  

Sur la rue principale de Pantai Cenang, l’Underwater World rassemble 5 000 espèces aquatiques réparties dans plus de 100 aquariums, bassins et un tunnel où l’on déambule sous les plus gros spécimens, dont des requins.

Invertébrés, locataires des récifs coralliens, des côtes malaises, des mangroves, formidables crabe araignée géant du Japon et  Arapaima de l’Amazone, fossile vivant et plus grand poisson d’eau douce (jusqu’à 2 m 50 de long), etc., sont épaulés par le soutien exotique d’une zone subantarctique peuplée notamment de pingouins rockhopper aux comiques aigrettes. Le site indique les heures de nourriture. 

Coup de gueule

Si banana et autres ufo boats, propulsant invariablement leurs passagers, ou les kayaks moyennant les précautions d’usage sont a priori bénins, autant boycotter les bruyants Jet-Skis, dangereux pour les baigneurs, et surtout, éviter le parachute ascensionnel sur les plages de Tengah-Cenang, où vols et cadences se font en dépit des règles de sécurité et sans assurance. Il y a eu des accidents mortels. Pour le parachute, les acteurs locaux conseillent Alyna Watersport qui opère depuis la première plage de Pantai Rhu.

Langkawi : traditions et artisanat

Langkawi : traditions et artisanat
Écomusée de la tombe de la princesse Mahsuri © Dominique Roland

Dans le district d’Ulu Melaka, à l’intérieur des terres, le site supposé de la tombe de la princesse Mahsuri est mis en scène comme un écomusée. Scènes typiques reconstituées, groupe de musique traditionnelle avec violon et accordéon, ensemble féminin de percussion « gamelan », maisons de bois aux hauts piliers, réassemblées dans la cour, permettent de se faire une idée de la culture de Langkawi.

Dans la dernière pièce, à côté d’objets ayant soi-disant appartenu à la princesse, des panneaux relatent comment l’histoire semi-légendaire de Mahsuri traduit en fait des rivalités de suzeraineté entre le Siam et le sultanat de Kedah. 

Proche de Pasir Hitam (au centre de la côte nord), le centre d’artisanat Kompleks Kraf (voir aussi malaysiancraft) rassemble des produits culturels et artisanaux malaisiens et des boutiques de qualité.

Au fil de la visite, les visiteurs apprécient des textiles en batik, songket (brocards de fils d’argent ou d’or), de l’orfèvrerie, de la céramique, des instruments de musiques, marionnettes, sculptures et des   vêtements et accessoires de stylistes contemporains. Démonstrations et performances culturelles sont parfois organisées.

Belle occasion de saisir le pouls de l’île, les marchés animent de 16 h à 22 h différents villages à tour de rôle. Voir le programme ici : night-markets-langkawi. Y domine, excitée par les spécialités locales,  la gourmandise légendaire des Malais, dont on dit qu’ils ne mangent qu’une fois par jour, mais 24h/24 !

Fiche pratique

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Quand aller à Langkawi ?

Saison des pluies, de septembre à mi-novembre (mais les matins sont souvent beaux) ; saison médiane, mi-avril à août ; saison sèche, mi-novembre à mi-avril ; haute saison touristique, janvier-mars. 
Change/argent 

Taux de change : 1 EUR = 4,6 MYR. L’île est duty free, l’alcool est 50 % moins cher que sur la péninsule.

Rejoindre/quitter Langkawi :

Plusieurs liaisons en ferries quotidiennes avec Penang, Lipe et Satun (Malaisie) ; toutes les heures (8 h à 19 h) avec Kuala Pelris et Kedah, ports péninsulaires reliés par bus au reste du pays.

Aéroport de Langkawi : Padang Matsirat, 20 km de Kuah. Desservi par Malaysia Airlines, Air Asia, Qatar Airways Liaisons avec Kuala Lumpur, Penang, Singapour, Doha… 

Mandaq Tours : jetty Point, premier satellite avant le hall. Tél. : 04 969 99 99. Peut régler les trajets et transferts.

Se déplacer à Langkawi

Pas de transport public, seulement des taxis (port-Pantai Cenang, env RM 30). Locations de moto (à partir de RM 35/j) ou voiture (à partir de RM 100). Rabais selon durée.

Où dormir ?

Choix très large, du motel budget aux luxueux resorts.

- La Pari Pari : en retrait de Tengah Beach. Beaux bungalows de 50 m2 (env 70 €), arrangés autour d’une piscine. Abrite le resto Fat Cupid.;

Coup de cœur : Pondok Keladi, près de Tengah Beach. Grand terrain-jardin en bordure de forêt, pavillon pour socialiser et prendre son petit déj (gratuit, en self-service). Rangées de chambres (115-140 RM) ou bungalow de plusieurs types, avec (200-220 RM) ou sans cuisine (180-220 RM). Très bon accueil. Séjour min 2 nuits. Top ! 

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Où manger ? Où boire un verre ?

Sauf indication contraire, les adresses se trouvent à Cenang et Tengah.

 Restos malais :

- Tomato Nasi Kandar, cantines avec buffet 24h/24 (repas à partir de 6 RM).

- Selera Lubok Buaya (voisin du précédent) et Mangga 2, orientés poisson BBQ à prix doux (prévoir env  60 RM pour 2 pers), tlj sf lun dîner slt (17 h 30 à 1 h 30 du mat env). 

  Cuisine occidentale et autres :

- Red Tomato : un des pionniers, plats occidentaux et pizzas. Honorable.

- Yasmin : resto syrien, plats généreux et goûtus (mix kebab, moussaka, taboulé, houmous, etc.).

- Yellow Beach Cafe : Cenang, en bord de plage. Petit déjeuner jusqu'à 12 h, crêpes salées et sucrées. Plusieurs espaces, dont lounge. Bonnes pizzas. Happy Hour.

- Zhuo Feng, voisin du spa Furusato (Cenang). Bonne cantine chinoise où on recommande squid salted eggs, sanbeiji (3 cup Chicken) et le  tofu maison. À partir de 60 RM pour 2.

- Pia’s the Paddy : à Ulu Melaka, entouré de rizières. Cuisine locale (le meilleur) et fusion. Set menu à partir de 150 RM/2 pers.

- Fat Cupid : fine cuisine sino-malaise peranakan.             

Site Internet

Lettres de Malaisie : la « Malaisie à travers les livres », comme le résume Jérôme Bouchaud, l’enthousiaste créateur de ce site : traduction/diffusion d’ouvrages en tout genre sur le monde malais, ressources, actualités littéraires, liens, etc. Comble un vide tant ce pays, carrefour géographique et historique majeur, habité et animé par de nombreux peuples et cultures, est méconnu dans nos contrées. Associé à la maison d’édition Jentayu (traduction, promotion d’auteurs asiatiques) et Pantun Sayang, la revue du pantoun, un format de poésie typiquement malais qui fascina les grands poètes français du 19s et connaît aujourd’hui un regain d’intérêt justifié.

Texte : Dominique Roland

Mise en ligne :

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