Suite de carnet de voyage 5 semaines en Namibie-Botswana

Forum Botswana

La suite du récit commencé sur le forum Namibie

J28 Senyati 1

Vous verrez en image pendant la nuit j’ai dressé un félin. Il me mange dans la main, je dois avoir des talents de dresseur!

Décollage vers la frontière distante de 150 km. On s’est séparé de nos légumes, fruits, viande, produit laitier car ça ne passe pas coté Botswana.

On s’arrête côté Namibien, entre 2 grognements, l’ours derrière le guichet nous tamponne nos passeports et basta.

On file côté Botswana, on doit rouler avec la voiture dans une sorte de bain désinfectant.

Puis on se dirige vers les bureaux pour le visa. Tatata, un gars nous demande de retourner en nous montrant une sorte de caisse dans laquelle une vieille serpière trempe dans une eau grise-noire. What? Shoes ! Ha ok, il faut passer nos chaussures dans le désinfectant. Bon pépère et mémère font trempette dans la bassine. Ainsi purifiés, nous pouvons demander le sésame visa au guichet.

Quelques minutes plus tard, passeports signés, nous ressortons et remontons dans la voiture, le même gars m’arrête " control". “Ouvrez les portières”, il tombe sur mes baskets derrière le siège, tel que si j’étais un pestiféré il remontre le bac de désinfectant. Allons bon, exécution, le type est tout content. Le reste il s’en fout. Il n’a même pas vu les 50 kg de cocaïne dans le coffre. Allez hop dégagez !

Quelques courses dans la première ville pour refaire le plein et cap sur le camping Senyati conseillé par ILOVEBOTSWANA (celle là même qui n’a pas son stylo dans sa poche :slight_smile: ), Excellent choix, merci, Il est complètement ouvert sur la savane (pas celui de papy Brossard) et sans clôture. A peine arrivés, un éléphant surgit au point d’eau puis ce sera un festival jusqu’à la nuit avec troupeaux d’éléphants et de girafes, les babouins, phacochères, chacals, etc…

Bon cette nuit, je vais éviter de descendre de la tente pour un pipi…

Demain les chutes Victoria!


Le félin dressé par mes soins

Ballet de girafes

Éléphants pas très propres, ils boivent l’eau de leur bain de pieds !

Toujours demander à l’animal de se retourner avant de l’éclairer!

Le loquet haute sécurité de nos WC

J29 Senyati 2 - Victoria falls

Au lieu de rendez-vous de notre navette à 6h30, nous ne sommes que 2. Par conséquent, nous aurons un bus de 22 passagers pour 2, en mode VIP.

Passage de frontière botswanaise assez rapide. Au Zimbabwe on est les premiers à un guichet. La brute en face de nous commence sa journée, avec son énorme doigt, il doit au moins taper 4 touches de son clavier. Qui plus est, il a un problème pour imprimer les reçus ! Au bout d’un temps certain, Brutus finit par tamponner notre passeport…

Aux chutes, nous décidons au dernier moment de faire le tour d’hélicoptère de 12 mn au-dessus des chutes. Transfert par voiture individuelle, à l’héliport. On nous demande d’attendre d’autres clients qui ne viendront jamais.

Chanceux, nous bénéficions d’un vol privé ! Quelles belles chutes (pas de Rhin puisque nous sommes je vous le rappelle en Afrique) du fleuve Zambèze ( pour ce dernier terme, je fais appel à votre imagination pour le jeu de mot).

Cela vaut le coup d’œil, croyez moi.

Après s’être envoyés en l’air, rien de tel qu’une douche pour se rafraîchir. En effet, la visite des chutes en cette période est très humide, merci les capes de pluie. On photographie les chutes de tous les points de vue, sur pas loin des 2 km de sa largeur.

Retour avec Dumi(le chauffeur) vers le Botswana, les HP crachotant des airs de reggae.

Sur la route, éléphants et girafes traversent, me faisant penser que pour les botswanais voir des éléphants c’est comme nous voir des vaches!

La rituelle trempette des pieds en entrant au Botswana et nous voilà de retour au camp.


Arc en terre.

Il y a le feu dans l’eau

Y a comme on dirait une faille

J30 Senyati 3

Départ à 6h30 pour visiter le parc de Chobe. Nous sommes accompagnés de 2 autrichiens et du chauffeur Julias.

Pendant presque 2h, on désespère un peu, rien à se mettre sous la dent. On est hors piste, et on tourne, retourne et contourne les arbres, mais Julias ne lâche rien. D’abord nous débusquons un beau buffle en train de brouter au bord du fleuve. Puis notre guide observe des traces et d’un seul coup, sur notre gauche, couchées derrière des taillis, 3 lionnes. La plus proche se situe à 5 m de moi, sachant que nous sommes à l’air libre je me dis qu’elle n’a qu’un saut à faire pour tomber sur mes genoux. D’autres camions ont aussi repéré les animaux et se positionnent autour. Quand brusquement la lionne se lève, je sens un liquide chaud s’échapper entre mes jambes. Bien sûr c’est une métaphore, pour dire que je ne fais pas le mariole.

Mais elle ne me calcule pas, d’après le chauffeur on ne risque rien, si on reste assis. On les suit un peu avant de les abandonner à d’autres touristes affamés .

Au retour, on est bloqué au beau milieu d’un troupeau d’éléphants. Idem lorsqu’un de ces imposants mammifères se dirige vers le camion, tu retiens ta respiration en espérant que l’animal ne va pas avoir une saute d’humeur. Bref, on s’en est sorti sans dommage, sinon vous ne seriez pas en train de me lire mais plutôt de lire mon avis de décès dans la rubrique nécrologie : un pauvre retraité vosgien sans défense trucidé par un éléphant (qui lui en avait) !

Ha satanée imagination…

Demain… On verra bien …s’il fait jour.


Je vois des éléphants roses !

Jolie peluche mise par l’organisateur pour les touristes

La vigie, celui qui contrôle ce que fait le chauffeur

J31 Planet Baobab

400km de route ce jour, mon 4x4 tourne comme une horloge malgré ses 217’000km au compteur, encore un petit effort et il nous amènera au bout du périple. La route est goudronnée mais méfiance il y a des nids de poule régulièrement. Nous repassons une barrière sanitaire, mince on s’en rends compte une fois partis. Toujours la même manie de désinfecter les pneus puis les chaussures des passagers.

Ensuite contrôle du frigo, aïe on a 4 belles brochettes au frais (on aurait dû les planquer). La contrôleuse ne veut rien savoir : “ce n’est pas permis” !

“Vous pouvez les cuisiner et ainsi passer!” Je nous vois mal déballer la batterie de cuisine et faire cuire les brochettes sur le bord de la route. Je lui tends le paquet de barbaque, dans un geste de pure générosité.

C’est dingue comme un bon geste vous ouvre des portes, en l’occurrence celle du check Point.

A Nata, nada sauf que je mets du carburant avant d’attaquer les 100 derniers km. A partir de la, ce n’est plus des trous sur la route, c’est une route sur des trous. Il refont tellement souvent la route qu’il y a des panneaux à demeure annonçant les trous sur x km. Je zigzague à travers le champ de mines, parfois il faut même rouler à côté de la route.

On arrive en début d’aprem au camp Planet Baobab, et pourquoi il s’appelle comme ça ? Parce qu’il y a … quoi …des chênes ! Mais non couillon … des baobabs.

On fait un tour guidé à pied de la propriété pour nous enseigner la flore, la faune du coin ainsi que le mode de vie des gens.

Savez vous que les baobabs communiquent entre eux et partagent notamment l’eau via leurs racines ? Ça vous en bouche un coin, hein ?

En attendant, le tour de termine avec un apéro devant le soleil couchant (je ne l’ai pas partagé, je ne suis pas un baobab !).


La route, enfin ce qu’il en reste

Le coucher du soleil, …je sais ça vous énerve

Notre refuge du jour

J32 Semowi 1

On quitte les Baobabs et leur charmant campement. On prend la route, enfin si on peut dire, vers Maun. Il faut toujours sillonner entre les trous, parfois c’est trop tard je descends dedans au grand dam de ma copilote. Il faut dire que le volant côté droit ça bouscule la perception de l’emplacement des roues, on a tendance à rouler trop à gauche.

Des zèbres et une autruche, nous obligent à nous arrêter car ils traversent la chaussée. J’ai bien expliqué aux zèbres qu’il fallait passer sur les passages cloutés mais cet animal à l’air aussi têtu qu’un âne! Je ne parle pas de l’autruche qui est en fait une grosse poule. Passage à Maun et direction Semowi. On a un descriptif du chemin à prendre car les eaux du delta sont montées et la route usuelle n’est plus praticable. On suit les indications mais la piste est sablonneuse. Le 4x4 broute, hoquette, patine et repart. La piste tournicote, disparaît, réapparaît si bien qu’à un moment on se demande si on est sur le bon chemin, perdus dans la pampa. Passage de ponts où il faut viser juste, et de sable mou. Pépère et mémère serrent les fesses mais arrivent tout de même à destination.

Encore un endroit hors du temps, ou on est accueilli par la propriétaire Séverine qui parle français car d’origine suisse. Le camp est entouré par une barrière électrique pour se protéger des animaux.

Demain nous sommes toute la journée dans le parc en safari.


Les zèbres têtus qui ne respectent pas les passages cloutés

La poule géante

Semowi et sa vue imprenable depuis le desk

J33 Semowi 2

2 solides gaillards viennent nous cueillir au camping à 5h30. Dans l’arrière du camion, on passe à l’essoreuse, secoués comme des pruniers.

Même emmitouflés dans des couvertures, à l’air libre, nous avons l’impression d’être en mission dans l’Antarctique plutôt qu’en Afrique!

Une heure plus tard on rentre dans le parc. Les traditionnels zèbres sont là ainsi que les impalas, puis c’est le tour des girafes et éléphants, les buffles sont aussi présents et des chacals rôdent pas très loin. Il y a vraiment beaucoup d’animaux. Au loin un lion surgit, nous nous rapprochons pour venir à quelques mètres , en fait ils sont 4. C’est vraiment impressionnant.

On reste, ce qui me semble une éternité, pas envie que ma vieille carcasse serve de repas à ses gentilles peluches !

Les guides sont eux dans la cabine devant…les salopards. Petit soulagement lorsque le véhicule redémarre. Que d’émotions !

Un peu plus tard ce sont 4 wilddogs (animal assez rare) que nous surprenons dans leur sieste.

Journée bien remplie dans cette belle nature…

Pépère et mémère peuvent aller au lit heureux, les yeux remplis d’étoiles.


Un vieux buffle, ça se voit à sa peau fripée

Le corbeau du coin, il a déjà laissé tomber son fromage

Les rois de la jungle et c’est pas moi qui va les contredire

Le Wilddog à ne pas confondre avec le Hotdog (on s’en rend compte assez vite…)
image
Eléphantesque!

J34 Semowi 3

Pépère et mémère se reposent. A leur âge, des émotions aussi fortes, ça peut être fatal.

Nous apercevons les éléphants autour du camp électrifié.

Soirée avec un tour de Mokoro.

C’était bluffant dans les roseaux et les nénuphars, avec la lumière rasante du soir.

Ce sera tout pour aujourd’hui, j’ai la flemme.

Bonne nuit.


Non, ce n’est pas moi debout …j’ai passé l’age


Sans légende (puisque je ne suis pas sur la photo)

J35 Ghanzi

Sortie du camp de Semowi pour se rapprocher de la frontière Namibienne, soit 320 km à effectuer. La route est asphaltée avec quelques nids de poule mais dans l’ensemble rien de méchant.

Passage d’une barrière sanitaire où il faut tremper roues de voiture et pieds des occupants. Rapide coup d’œil au frigo pour intercepter une éventuelle viande crue, mais on ne s’est pas fait avoir cette fois-ci.

Le long de la route, les propriétaires de maisons mettent des repères pour signaler l’emplacement du chemin d’accès. Souvent à base d’objets de récup au bout d’un support en bois. Cela peut être un pneu, une jante, une bassine, un bidon en plastique, un bout de voiture etc… (voir les photos). Et toujours ces bêtes qui traînent sur la route : vaches, chèvres, ânes, chiens, etc de jour comme de nuit. Les cadavres ne sont pas rares au bord de la route.

C’est notre dernière nuit au Botswana dans un camp assez récent, le Symponia Guesthouse. Pas grand chose à faire ici, c’est plutôt un lieu d’arrêt sur la route vers la Namibie. Espérons que le passage de frontière se passe bien demain, ou je dois demander un nouveau visa pour … 2 jours.


Entrée de chez chez Plastic Bertrand

Ici chez Dr Richard pneu-mologue

Chez Mme Mankunbou

J36 Gobabis

On remballe rapidos nos affaires et nous fonçons vers la frontière à 200 km.

A la frontière un Stop mais personne, on avance entre les bâtiments, rien d’indiqué, enfin un douanier nous fait signe et nous indique le bâtiment. On rentre, et là se trouve au moins 30 guichets. 2 autres touristes ont pitié de nous et nous indiquent les guichets de droite, je comprends alors qu’une partie est botswanaise et l’autre Namibienne.

Je remplis un premier registre pour la voiture et la préposée nous donne un genre de reçu puis d’un signe de la main nous envoie sur la gauche côté Namibien. Bizarre pas de tampon de sortie ! On poireaute derrière 2 américains, au bout de 15 mn on passe pour s’entendre dire: “Ha non, vous n’avez pas le tampon de sortie côté botswanais”, retour à la case départ .

Nouveau guichet botswanais, on remplit à nouveau 2 formulaires. Je me fais engueuler car j’ai pas mis le numéro de plaque de la voiture. Je garde mon calme légendaire. Retour au guichet Namibien, ou bien sûr il faut remplir un formulaire, on épluche mon dossier de A à Z. Enfin, on me tamponne le passeport de 4 tampons différents, j’ai l’impression que c’est un gag ou surprise surprise ?

Non pas de caméra…

Celui de Maya passe plus vite, que 2 tampons pour elle !

Nous reprenons la voiture, le gars à la barrière me dit de descendre, bien sûr, il faut remplir un registre. Il me demande un reçu pour la voiture ??? Ben non, j’en ai pas… “Montrez-moi votre passeport”. “Ok, c’est bon”.

Je commence à remonter dans la voiture. “Hep, non, ouvrez le coffre”

“Ouvrez le frigo” “vous avez de la viande?”, je fais l’idiot (chez moi c’est naturel) qui comprend pas, il jette un oeil mais ne voit pas la viande qui est planquée au fond.

“Ouvrez les portes arrières” il voit un truc en alu derrière le siège. " Sortez ça" Ben oui mon brave c’est une cafetière italienne !

“Hum, C’est bon, vous pouvez y aller”. OUF ! Je ne dirais pas qu’ils font du zèle mais presque.

Au camping, on se paie un dernier tour dans le parc en 4x4. Les indications ne sont pas très bonnes, un peu d’émotions sinon ce n’est pas drôle. On emprunte une piste plus que cahotique mais on arrive à retrouver le bon chemin.

Dernière nuit en Namibie, demain c’est le retour à Windhoek et le soir ce sera le retour.

Enfin diront certains, nous on dit DÉJÀ.


Le traditionnel et dernier coucher de soleil

Houhou, Y a du monde ?

Le dernier campement, snif !

Pour une journée je ne voulais pas mettre la fin du voyage sur le forum Namibie, donc si vous ne voulez que du Botswana la lecture est finie pour vous, pour les autres un dernier effort, courage…

J37 Windhoek et fin

C’est la dernière nuit sous le magnifique ciel namibien, pas exceptionnelle car la route n’est pas loin. De plus des impalas et gnous ont fait la fiesta autour de notre emplacement, histoire de fêter notre départ. Incroyable le bruit que ça peut faire ces bestioles là.

300 km de bonne route et nous sommes avant midi à la capitale.

Quelques magasins en centre ville, un repas sur le pouce et nous allons rendre ce bon vieux 4x4.

Un type vient vers nous et demande si tout s’est bien passé. Je réponds positivement et je ne sais pas quelle idée me passe par la tête, je lui fais part de mes 2 crevaisons. Ce a quoi je crois comprendre qu’il faut que je paie 2 pneus. J’ai dû mal comprendre.

Après qu’il ait fait le tour de la voiture je reviens vers lui et redemande. En effet, il faut repayer 2 pneus comparables à leur usure. Je commence à chauffer. Je lui réplique “mais si je ne vous avais rien dit”. “Ben vous n’auriez rien payé”. Donc l’honnêteté est récompensée !!

J’ai payé la réparation et je repaye le pneu à l’arrivée!! Bref le ton monte, le manager vient à la rescousse. Je m’engueule avec lui. Je vous passe la discussion ou je lui demande qu’il prouve que j’ai crevé, qu’il a mal compris etc… pour finir il m’accorde gracieusement un pneu, je repars avec 157€ dans le baba.

Cela ne va pas gâcher ces 5 belles semaines mais les loueurs restent des loueurs avec des papiers aux petites lignes que vous ne prenez jamais le temps de lire au départ!

Quelles belles 5 semaines en Namibie et Botswana ! On a adoré ces campings au milieu de rien, l’accueil et le sourire des habitants, les vues extraordinaires, les animaux. On a plein d’images gravées dans la tête

Assurément c’est dans le top 5 de nos meilleurs voyages. Reste à trier les 3 ou 4000 photos, les heures de film, je revivrai au moins jusqu’à Pâques ce voyage.

Merci de m’avoir lu et excusez mes délires littéraires.

Si vous avez des questions, vous pouvez essayer de me les poser, j’essayerai d’y répondre avec mes maigres compétences.
D’autres contributeurs du forum sont beaucoup plus expérimentés que moi, je les remercie au passage (Annick, Patoutaille, Ilovebotaswan, Christian75017,…)

Assez causé, il faut que je prépare mon itinéraires de 10 semaines en Australie…


Allez un dernier coucher… parce que c’est vous.

4 « J'aime »

Merci pour ce beau voyage

1 « J'aime »

merci pour ce beau compte rendu et bon voyage en Australie.

1 « J'aime »

Quel plaisir de vous lire ! Je suis allée en Namibie et au Botswana et ce fut un de mes plus beaux voyages. Nous étions avec un chauffeur ou plutôt une chauffeuse et avons connu les pneus crevés, aussi !
Un pays que je recommande quelle que soit la formule pour se déplacer…

2 « J'aime »

Merci, oui c’est un beau voyage et chacun à sa manière.

Merci encore pour ce carnet, un vrai délice !
Bonne préparation pour l’Australie, nous avons fait un mois en 2016 en van.
Pays incroyable (les parcs du nord, la gde barrière de corail, Magnetic island, les baleines, l’opéra de Sydney…) Vous allez en prendre plein les yeux.

1 « J'aime »

Bonjour,

Merci pour ce carnet, nous y étions l’été dernier et quel voyage !

Bonne préparation pour l’Australie :wink:

1 « J'aime »

Bonjour,

Enfin j’ai aussi pu lire la fin de ton périple.

Senyati et Planet Baobab restent des valeurs sûres.

Merci pour ton humour.

JOYEUX NOËL
Annick

1 « J'aime »

Detrompe toi, c est le cas de le dire😎
Le secret de Senyati, c est sa source d eau fraiche🤪
Au miieu du point d eau, il y a une structure en beton avec une"fontaine" qui deliver de l eau du forage sans limite
C est la raison pour la quelle les elephants sont fideles, c est un animal tres intelligent qui prefere de l eau fraiche plutot que pee and pooh
Bon, la mise en route de la source depend du bon vouloir du staff qui est suppose ouvrir la vanne des que des ellies arrivent🤔

1 « J'aime »

Une petite histoire sur planet baobab
Lulu, qui gere Senyati y a emmene 2 armies de plus de 60 ans
Et hop, le quad, apparement sans beaucoup de prepas, les 2 japonaises parties dans les airs
fracture deplacee de l humerus pour l une et du bassin pour l autre😬
Ca fait un peu dilettante de la part du lodge, le guide conduisait trop vite en demandant aux touristes de suivre de pres😡

1 « J'aime »

@zelob

Salut,

Vous allez vous régaler en Australie, j’y ai fait 3 voyages en explorant plusieurs régions et je suis addict ( aussi!).
Si c’était moins loin j’y serais souvent!

Il y a aussi de fort beaux couchers de soleil…

Bonne préparation (pour info, j’ai fait 3 ou 4 carnets sur le forum),
Patou

Bjr Patou,
Je vais lire attentivement tes récits d’Australie.
Merci
Pascal

Bonjour, bien écrit, distrayant !
J’ai connu Senyati en 2011. Le patron de l’époque, ayant marre de trinquer avec nous le soir, nous a proposé de nous servir au bar et noter nos consommations, parce ce que lui allait se coucher maintenant. On a payé lors de notre départ. Par la suite il s’est mis en ménage avec une dame, … et c’est devenu un autre monde !
Cordialement !

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Cuicui
Loew Barnard est celui qui a reve Senyati, et achete le terrain, mais plutot grumpy et misanthrope, c est Lulu, sa femme qui tiend le business avec succes vue la concurrence😎

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