Une vie meilleure (peut-être) au Brésil

Forum Brésil

Bonjour,

Je suis une jeune femme de 24 ans qui s’inquiète quant à l’avenir que j’ai en France. En effet, on connaît une période très critique sur tous les plans (économique, emploi, mobilier entre autres) qui fait que je suis très pessimiste quant à l’avenir que je pourrais avoir en France.

Je sais que les jeunes de mon âge sont très peu à pouvoir réussir. Tout ce que je souhaite c’est avoir une vie décente pour ma fille et moi, c’est à dire acheter un logement, trouver un emploi intéressant qui permettent d’avoir un niveau de vie correct sans avoir à subir toutes sortes de privations comme en France et assurer un avenir à ma fille.

Aussi, après de très nombreuses recherches d’emploi infructueuses dans le domaine qui m’intéresse, le journalisme, je me rends à l’évidence que ce n’est pas ici en France que l’avenir se joue.

Aussi, je voudrais avoir des témoignages afin de savoir si je trouverais mon bonheur au Brésil, pas nécessairement à São Paulo et si oui que dois-je préparer avant de sauter le pas. Combien de temps de préparation quelles économies… etc. Des suggestions?

Je précise que je parle couramment anglais et espagnol mais pas portugais, mais que j’apprends vite.

En vous remerciant d’avance de votre réponse.

Bonsoir,

Le Brésil est un pays très dynamique .
Il faut absolument que vous parliez portugais pour vous faciliter la vie .
Les Brésiliens sont accueillants et très chaleureux.
Je pense que la ville de Fortaleza est pas mal pour une première approche, c’est une ville en plein boum.
De nombreux Français s’y installent.
Le presse est importante au Brésil en particulier la TV .Il y a des débouchés.

Bon courage

Pascal

Bonjour,

Je ne voudrais pas être rabat-joie, mais j’ai peur que tu te fasses une fausse idée du Brésil. Quand tu dis par exemple “trouver
un emploi intéressant qui permettent d’avoir un niveau de vie correct
sans avoir à subir toutes sortes de privations comme en France”, le “comme en France” me fait sursauter. Crois-tu vraiment pouvoir trouver un travail mieux rémunéré qu’en France dans un pays où le salaire minimum tourne autour de 100 euros par mois ? Alors du travail il y en a là-bas, mais question salaire c’est autre chose.
Ensuite le fait de ne pas parler la langue du pays pour un journaliste est-ce que cela ne te semble pas un problème bloquant ? Que dirais-tu des chances d’un journaliste venant travailler en France ne parlant pas le Français ?
Désolé si je suis un peu dur, mais je te dis tous ça en connaissance de cause.

Je te remercie Milou de ton encouragement, je vais prospecter sur Fortaleza en faisant des recherches sur Internet, recherches de témoignages et d’éventuels contacts Français dans cette ville.

Je me lance dans les recherches et merci à toi pour cette info,

Amicalement,

Elodie

Bonjour,

En effet, ne pas parle portugais pour le moment, mais rien ne m’empêche de l’apprendre ici en France, le temps de préparer un éventuel voyage au Brésil, car bien sûr cela se prépare. Ayant une fille, je ne peux évidemment pas partir sur un coup de tête et parlant déjà espagnol, je pense que cela serait plus simple pour moi d’apprendre le portugais. La grammaire étant la même, aussi, je comprends cette langue à l’oral.

Je pense que le niveau de vie est relatif, en France et surtout à Paris, où je vis tout est hors de prix, il est quasiment impossible ici d’acheter un bien immobilier convenable dans la capitale…Même en ayant un salaire de cadre.
Bien évidemment, je ne pense pas que si je partais m’installais au Brésil j’obtiendrais le même revenu qu’en France mais, sans forcément connaître le Brésil je pense que même un smic français (soit 1100 euros net) permet un niveau de vie confortable au Brésil, me trompe-je ?

Je tâte le terrain en essayant de recueillir le maximum de vos opinions à ce sujet. Pour cette raison, je te remercie d’avoir pris le temps de me répondre.

Bien cordialement,

Elodie

Avec 1100 euros par mois on vit mieux au Brésil qu’à Paris, c’est évident, mais encore faut-il les gagner. 1100 euros c 'est un salaire ENORME au Brésil. Je connais plusieurs journalistes à Rio dont certains ont travaillé ou travaillent pour la Globo et aucun ne gagne ça. De plus ils ont déjà toutes les compétences qu’il leur faut sur place. Alors à moins d’avoir une compétence reconnue et des références en béton, il n’y a aucune raison qu’ils vous proposent un salaire aussi élevé.
Un autre sujet d’inquiétude, pour moi, c’est ta fille. Ou va-t-elle être scolarisée? L’enseignement public au Brésil est d’un niveau vraiment très très bas. L’enseignement privé est très cher car il n’est pas subventionné comme en France. Une école primaire de qualité moyenne va couter au moins 100 euros pas mois. Le collège et lycée plusieurs centaines d’euros.
Les logements ne sont pas si bon marché que ça. Pour avoir un appartement de qualité équivalent à un appartement normal en France, il faut compter environ 150 à 200000 euros pour un T2/T3 à Niteroi dans la banlieue de Rio (Attention pas à Ipanema). Sans compter que si tu fais un emprunt, les taux d’intérêt sont beaucoup plus élevés qu’en France.

Dans quelques domaines, 1100 euros est un salaire très bas au Brésil, pour des personnes qualifiés. Peutêtre, dans le journalisme, les salaires moyens ne soient pas très elevés, mais un journaliste expérient, dans un bon vehicule de communication, arrive a gagner beaucoup plus.

Pour le cadres, ingénieurs, etc., le Brésil arrive a payer aujourd´hui quelques des plus elevés salaires au monde. Le problème n´est pas forcement le salaire. Le problème est que, tout d´abord, il faut avoir des conditions legales de travail, ce que n´est pas évident. Sans le permis de travail, et sans un haut niveau de qualífication, aucune entreprise sérieuse va contracter. Et, bien sur, sans un haut niveau de qualification, les salaires sont en effect très bas. Les contrastes sociaux au Brésil sont placés parmis les plus accentués au monde…

Il y a beaucoup d’idées fausses sur le Bresil, et d’autres qui le sont devenues depuis peu
Le Bresil a beaucoup changé, et très rapidement, avec une accélération ces 3 dernières années.
Je pense que cremildo n’est pas passé au Bresil depuis 3 ans, et Claudio est dans le vrai
Il faut savoir de plus qu’il y a plusieurs Bresils, même dans les grandes villes.
Il est faux que l’on peut vivre bien avec l’équivalent de 1100€ (2500 R$) dans des villes
comme Rio, Sao Paulo, Brasilia,…(Le Nordeste ie Fortaleza… est moins cher)
L’immobilier a explosé depuis 2 ans, 2500 R$ cela couvre a peine un loyer de 70m2
Le salaire minimum au Bresil va passer autour de 700R$, mais un gardien d’immeuble ou une femme de menage gagne au moins 2 salaires minimums.
Dans cette explosion économique, cE qui est vrai

  • Tout y est devenu plus cher qu’en europe ou au US (immo, voiture, tv, téléphone, compte en banque, resto, coca cola,…)
  • le Bresil recherche des compétences et va largement faciliter l’entrée de travailleurs etrangers dans les compétences recherchées (ingénieurs, juristes, économistes, batiment…)
  • l’échelle des salaires ds une entreprises est très élargie ; un ingénieur gagne 50% de plus qu’en France, un technicien 5 fois moins
  • la santé et l’éducation coutent chers : 100€ par mois pour une école primaire !? NON 500 euros.
    etc… Ce n’est pas forcément une mauvaise idéee d’essayer, mais ton enfant va compliquer l’équation économique mais aussi administrative
    (ie : impossible de sortir un enfant mineur du Bresil sans autorisation parentales des 2 parents, si vous partez a 2, l’équation se simplifie grandement)
    googlelise le forum abc latina, pour parler de ton projet, il y a beaucoup de personnes avisées qui te donneront leur avis,
    et qui sait, peut-être te donneront les arguments pour essayer
    Bonne chance, tu as 24 ans et le temps d’ouvrir les portes qui te semble fermées, où qu’elles soient ! (PS la langue s’apprend vite)

Bon, on peut toujours se chamailler sur le montant des salaires et le prix des ecoles. 100euros par mois c’est ce que je paye moi pour l’ecole de mon neuveu. Mais j’imagine difficilement un français se “contenter” d’une ecole de ce genre pour son enfant. Concernant les salaires d’ingenieurs, le salaire moyen est plutot de la moitie d’un salaire moyen d’ingenieur en France. Je parle en connaissance de cause car je travaille dans une multinationale qui justement emploie beaucoup d’ingenieurs et qui est implantee au Bresil. Bien sur il y a des exceptions, mais ce sont des gens qui sortent des ecoles les plus prestigieuses et qui ont un CV de 2m de long. Alors, a moins de faire partie de cette elite, il faut se baser sur le salaire moyen. Evitons de tracer des plans sur la comete.
En tout cas, un point sur lequel nous sommes tous d’accord, c’est qu’il faut vraiment avoir une competence specifique et recherchée pour pouvoir obtenir un salaire hqui permette de vivre avec un bon niveau de vie.

je ne veux absolument pas vous deçevoir mais vous n’avez strictement aucune chance de trouver un emploi au bresil;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; a moins que vous ayez des compétences qu’un local ne peux avoir;;;;;;;;;;ne parlant pas la langue n’aide pas non plus;;;;;;;;;; la seule possibilité est d’etre expatriée via une societe française ou etrangere;;;;;;;;;;;; j’ai vecu longtemps et recemment au bresil et les etrangers qui essaient de bosser qq mois font du babysitting ou donne des cours de langue et sachez que c est payé au salaire local;;;;;;;en plus en toute illegalité!!! autre chose vous n’aurez droit qu’a un visa de 3 mois renouvelable de 3 mois selon le bon vouloir de la policia federal je croie!!! par ailleurs le bresil n est pas un pays peu cher et le logement pour un ou une etrangere important ( securité kan meme ) ;;;; et la ça deviens couteux a moins de bien gagner sa vie ;;;;;;;;; bon assez dit ;;;;;;; desolé de casser un reve mais c est impossible!!!

Si vous souhaitez une vie meilleur pour vous, partez plutot en Australie ou au Canada, de plus vous parlez Anglais.

Ne partez pas au Bresil, la qualité de vie est mediocre en raison des nombreux problèmes qui sont principalement: violence, santé & education.
Au Bresil, prenez en compte qu’il vous faudra payer l’ecole de votre fille et un plan de santé (en France c’est gratuit).

bonne chance

Je comprend qu’on puisse rêver de partir au Brésil car ce pays mérite bien un gros coup de coeur tellement son peuple est attachant et son environnement naturel, magnifique.
Mais on n’y part certainement pas pour “une vie meilleure” dans le sens trouver un emploi interessant (et bien payé), avoir un niveau de vie “correct” sans subir de privations “comme en France”, car, de ces points de vue là, tout est au contraire bien plus compliqué et difficile pour un européen qui choisi de s’y expatrier.

Jean

Merci à tous de m’avoir éclairée sur la situation actuelle au Brésil. En effet, j’ai pu entrevoir à travers vos réactions la difficulté que cela représente et diverses manières de les contourner, notamment comme le suggérait l’un de vous de passer via une société française pour s’implanter dans le pays.

Vos témoignages ont été précieux, je vous en remercie

En FRANCE , on vous rabache tous les jours qu 'il n’y a pas d’emplois , le chomage augmente , le cout de la vie , les salaires stagnent , les loyers sont élevés …

Avant de vous installer dans un pays , partez en vacances qqs semaines et informez vous sur place …

La protection sociale , la santé , l 'éducation , la sécurité , les emplois , le logement …etc …etc…???

Si vous trouvez mieux , foncez …

Les personnes qui conseillent de faire attention … ont surement raison.
Mais la qualité de vie est elle plus ou moins importante que les aspects matériels.
Je suis allé 8 fois au Brésil, j’ai vu les avancées.Il y a un dynamisme dans ce pays que je ne retrouve plus en France.
J’ai des amis qui sont partis travailler la bas ( Fortaleza) et aussi en Colombie.
Ils m’ont expliqué que le décalage culturel n’a pas été facile au début .
Mais aucun d’eux n’est revenu et regrette sa nouvelle vie .
Elle est différente que celle que nous vivons en France .

Alors là je suis tout à fait d’accord avec vous. La question à se poser c’est : pourquoi on veut partir. Le postulat de départ (“privations en France” etc) incitent à conseiller la prudence sur le projet d’expatriation. Mais le Brésil a bien d’autres attraits. Après, il y a la question des enfants (intégration, éducation), surtout en bas âge et ça, ce n’est sans doute pas le plus simple des problèmes à régler.

Jean

Je suis nouveau sur ce forum et au Brésil depuis 2 ans 1/2, j’ai la chance de ne pas avoir besoin de travailler (pré-retraité), mais ça m’arrive aussi de conseiller des amis plus jeunes de France.C’est très difficile de travailler de manière légale au Brésil pour un étranger qui n’y est pas appelé par son employeur, il y avait une stat récente sur l’octroi de visas de travail qui le montrait (par ex. importance des grands groupes internationaux ou des techniciens embauchés par Petrobras). En plus les visas de travail sont le plus souvent accordés pour une durée limitée.
Vous seriez seule je vous dirais allez-y, faites un premier essai dans une région riche (le sud que je connais par ex.) et installez-vous en commençant par faire des petits boulots, un avantage, je n’ai jamais vu un seul contrôle, j’ai même donné des cours de français dans une université à un groupe d’étudiant sans qu’on me contrôle ! (je n’ai en effte pas le droit de travailler) Mais avec une jeune enfant ça me paraît difficile. Cependant il y a dans ma région ou à Sao Paulo de jeunes entrepreneurs qui se sont lancés, avec une idée, une boutique, etc etc, ça demande un peu d’argent et du courage, je crois qu’en effet le canada ou l’australie sont plus ouverts.
Amitié

Bonjour
à tous,

Je
ne connais pas le Brésil, je préfère le dire tout de suite. Tout
ce que j’en ai appris provient des émissions, documentaires et
articles vus et lus au fil des années. Comme le pays est désormais
sur le devant de la scène pour plusieurs raisons dont sa vivacité
économique, les informations ont tendance à affluer et j’en suis
contente. Cela permet de faire le tri.

Tout
comme Elodie, j’aimerais aller m’installer hors de France mais pour
des raisons quelques peu différentes de celles qu’elle a avancées.
En tant que professeur, j’ai toujours voulu enseigner à l’étranger
mais quand vous entrez dans le métier, il est pratiquement
impossible d’être embauché par l’AEFE (agence pour l’enseignement
français à l’étranger). Alors il faut patienter durant trois ans
au minimum après sa titularisation. Ensuite il faut qu’il y ait des postes vacants dans votre
discipline. Plus cette dernière est rare, plus les postes sont
chers. Alors je vous laisse imaginer le dossier qu’il faut avoir pour
ne serait-ce que passer la barre des commissions. C’est en gros le serpent qui se mord la queue: il faut de l’expérience mais comment en avoir autant qu’une personne dans le métier depuis plus longtemps que vous, avec un échelon plus élevé et qui a déjà été inspecté alors que c’est très rarement votre cas après trois ans de carrière? Tout ça pour vous
dire qu’on finit par se décourager au point d’envisager de s’en
aller mais par ses propres moyens. Alors dans quelles conditions
partir, où et en espérant trouver quoi?

Je
songe au Brésil ou à l’Australie. Mais ma question est la suivante:
a-t-on besoin de moi là-bas? Je pense à ma famille, à mes amis, à
la France que j’aime malgré parfois un certain mal être qui
accentue mon désir de partir. Les obstacles seront multiples mais
pourquoi ne pas essayer après tout? En ce sens, j’admire la volonté
d’Elodie.
Il faut du courage pour prendre une telle décision et je
pense qu’elle n’en manque pas. Le fait d’avoir un enfant ne va pas
lui faciliter les démarches, certes. Mais à 24 ans, elle a raison
de vouloir se lancer. Le fait qu’elle soit venue sur ce forum poser
des questions démontre qu’elle n’est pas inconséquente. Elle a
peut-être des idées reçues sur le Brésil mais peut-on le lui
reprocher? Moi-même je suis certaine d’en avoir mais pas sur les mêmes points. On a beau s’informer, savoir que tout n’est pas forcément
rose, on préfère privilégier les aspects positifs sans pour autant
s’aveugler.

Après
avoir lu avec une grande attention ce que chacun a écrit, je vais
continuer à me renseigner un peu partout. L’Australie m’a toujours
beaucoup intéressée mais j’avoue avoir été refroidie par certains
pans de son histoire concernant entre autres le sort immonde fait aux Aborigènes et la
politique d’immigration ouvertement raciste qu’elle a menée jusque
dans les années 70. Mais ce pays a évolué, je pense. Qui sait? Peut-être que j’arriverai à décrocher un
visa et je pourrai voir par moi-même.

J’encourage
Elodie à aller de l’avant en gardant la tête froide sans céder au
pessimisme véhiculés par certains messages. Pour ma part, j’ai à
peu près six mois pour trouver un travail à l’étranger donc je
vais m’y atteler.
Merci de faire vivre les
sujets par vos réactions, quelles qu’elles soient. Si certains ont des informations ainsi que des conseils à me donner, ils seront les bienvenus.
Bonne soirée à tous,

Cicalia (http://tinouadugout.blogspot;com)

semblerait que certaine spersonnes, derniers posts aient du mal a comprendre, desolé mais imposssible de trouver du travail au bresil sauf qq chose de tres pointu et qu un bresilien n est pas en mesure de faire , j y ai vecu , marié d ou ma possibilité d y rester , regarder sur le forum abc latina ou expatriés qui ont achetés bizness la bas vous renseigneront, par ailleur sle bresil pas vraiment bisounours land;;;;; une femme seule avec un enfant en bas age ne parlant pa sla langue, good luck my dear!!!

faut etre direct et arreter de rever!!!

Bonsoir,

Puisque je suis directement visée par le message précédent, à son auteur, je pose la question suivante: connaissez-vous beaucoup de Brésiliens capables d’enseigner le grec ancien et le latin ainsi que le français et le norvégien?
J’aimerais par ailleurs, si vous y consentez, en savoir un peu plus sur votre expérience du Brésil (combien d’années passées là-bas, dans quelel activité, dans quelle ville si possible) puisque vous semblez “en connaître un rayon” sur le marché du travail. Merci par avance.

Cicalia

Bon moi je n’en connais pas “un rayon”, je confirme juste que c’est TRES difficile de s’installer au Brésil, sans investir, sans attaches (j’ai la chance d’être marié à une brésilienne, ce qui m’a grandement facilité le travail, et en plus d’être (pré) retraité). Mes premières tentatives, non marié encore se sont opposées à une bureaucratie impitoyable, un avocat qui a ramassé mon argent sans RIEN faire.Ce n’est pas noircir le tableau que de dire ça, c’est juste dire des choses vraies que sinon les personnes risquent de découvrir quand il sera trop tard.
Une image très parlante en ce moment: les brésiliens dirigent la mission de l’ONU à Haiti, ce qui a créé des liens, et des haitiens qui sont dans une merde noire cherchent à venir ici, eh bien ça semble la catastrophe ici d’accueillir 1500 haitiens qu’on parque donc dans l’état le plus éloigné au fin fond de l’amazone (Acre), dans un pays qui fait bientôt 200 millions d’hab !!!
Une bonne perspective toutefois, le pays est très peu équipé en techniciens et ingénieurs de pointe, et pas assez industrialisé, donc il y a un peu partout des campagnes pour embaucher des gens qualifiés d’Europe, peut-être des enseignants ? (encore un article aujourd’hui dans la folha de Sao Paulo), mais pour l’instant pas de loi nouvelle.
Par ailleurs, désolé d’ajouter au réalisme (j’ai pas dit pessimisme) mais sans papier, c’est à dire sans visa, pas de compte bancaire, pas de permis de conduire, bien sûr pas le droit de travailler (même avec un visa d’ailleurs), pas possible d’acheter ou de louer “dans les règles”, c’est à dire qu’on est à la merci de tout escroc qui voudrait profiter de la situation.
Un seul avantage: il y a quasiment pas de contrôle, et peu de chance d’être vraiment expulsé du pays.
Les solutions, c’est investir, ou se faire embaucher au Brésil par une boîte française et trouver un moyen d’y rester (car même là on n’aura qu’un visa temporaire correspondant au contrat de travail). Par ailleurs, je ne sais pas si le pays a besoin de prof de latin-grec, à priori je dirais que dans les principales universités (USP UFRJ) ils sont déjà outillés, que même si tu le pouvais tu ne serais pas embauchée car étrangère.
Peut-être trouver un parrainage d’université, trouver une bourse de recherche là-bas, j’ai connu une jeune femme qui est ethnologue là-bas, s’occupe d’un groupe dans le pantanal depuis 15 ans je crois.
Comme je disais par ailleurs, fais un essai, prend des contacts, les français sont appréciés surtout dans les cercles intellectuels, fait des interviews, reste trois mois (limite visa touriste)… Qui ne risque rien n’a rien, moi j’ai pris ma décision de partir en deux jours, il y a trois ans. Quand j’ai besoin d’un extra je donne quelques leçons de français (je n’ai pas non plus le droit de travailler).
Je continue, j’ai lu sur ce forum certains papiers de français qui allait venir au Brésil faire découvrir leur spécialité, souvent la cuisine ou la boulangerie, je vous dit également: du calme, question nourriture et boulangerie, les brésiliens n’ont pas besoin de nous, ou bien dans des niches très restreintes (le luxe par ex.).
Amitié
Claude

Bonjour,

Merci de nous avoir fait partager votre expérience, au moins cela est concret. De même pour les conseils donnés.

Bonne journée,

Cicalia

re bonjour elo, allez sur le site abc latina ou des expats pourront vous expliquer ainsi que la chambre de commerce de sao paulo;;;; pour revenir a une question qui m a été posée, plusieurs années sur maceio et mangue seco etat de bahia, gestion de pousadas, location gerance;;;; hors de question d acheter, tres compliqué !!!

vous pourrez eventuellement faire du babysitting au black pour qq expas français;

quand a enseigner le français il y a des alliances françaises ds chaque gde ville, le latin et grec ancien , s en foutent pas mal lers bresiliens ;;;;;; mais bon faut aller dans un pays , le connaitre un peu avant d en parler ;;;;;;;

Bonjour,

J’ai vécu 3 ans à Rio entre 2006 et 2009. J’accompagnais mon mari, muté par une entreprise française.

Le Brésil est un pays magnifique et très attachant. Impossible d’y vivre sans parler le portuguais. Mais vivant actuellement à Buenos Aires, j 'ai appris l’espagnol après le portuguais et ce sont des langues très proches.

Il est très difficile d’avoir un permis de travail sans travail et sur place pas de travail sans de permis de travail, c’est le chat qui se mord la queue.Ils sont très protectionnistes. Evidemment certains s’en sont sortis mais c’est vraiment le parcours du combattant . Je connais une française à Rio qui est venue en accompagnant son ami qui y travaillait, qui a pris des cours de portuguais à la fac puis a fait un stage en entreprise.Cette entreprise l’a fait travailler au noir pendant un temps certain puis a fait la demande de visa pour elle. Mais tout cela a été très long et elle a eu de la chance.Quand on est seul, c’est déjà difficile mais on peut tenter le coup, avec un enfant cela me semble vraiment très risqué. En plus, il n’y a aucune aide comme on peut en avoir en France, les plans de santé sont chers et ne couvrent pas tout.

L’éducation est également un problème, les écoles publiques sont d’un niveau catastrophique et les lycées privés sont chers. Il y a une école française à Sao Paolo, Brasilia ou Rio. Il y a 2 ans cela coutait 500 euros par mois au lycée français de Rio.

De plus, les prix ont beaucoup augmentés au Brésil ces 2 dernières années et je ne pense pas que la vie soit moins chère qu’en France , en tout cas à Rio et Sao Paolo, où tout a flambé notamment l’immobilier.

La meilleure solution est d’y être envoyé par une entreprise. Dans certaines branches, les salaires y sont supérieurs qu’en France, mais pour le journalisme je ne sais pas. L’autre solution est de créer une entreprise, ce qui est assez facile sur le papier mais qui se heurte aux tracasseries administratives et à la nonchalance brésilienne, assez caractéristique de l’Amerique du Sud.

Enfin, il faut bien considérer que c’est loin de la famille, que le billet n’est pas donné et qu’effectivement il n’est pas possible théoriquement de sortir un enfant mineur du pays sans l’autorisation des deux parents authentifiée devant notaire dans la mesure seulement où l’on est résident, pas en touriste.Ceci dit à Rio on ne me l’a jamais demandé, mais je ne pense pas que cela soit la règle et en tout cas pas la loi. Sans visa de résidence, il faut sortir du pays tous les 3 mois.

La meilleure solution et la plus sécure avec un enfant est de trouver du boulot dans une entreprise qui t’enverrait là bas.

Bon courage

Désolé mais pour Fortaleza il faudrait testé au moins une fois, je suis allé plusieurs fois au Brésil et ma femme est Brésilienne et la dernière fois nous avons séjournés à Fortaleza 2 semaine… Le climat est insupportable, et nous étions en vacances, même ma femme à dit qu’elle ne pourrait pas vivre et encore moins travailler avec ce climat.
Mon meilleur conseil de toutes façons aller une première fois dans la ville visée au moins une fois et ne pas oublier qu’un français qui cherche du travail au Brésil ne vaut pas plus qu’un brésilien, au contraire, alors soit vous trouvez avant de partir, vous avez un bon réseau là-bas.
Vous avez un enfant, il y a des bourses pour les écoles françaises mais faudra-t-il pouvoir payer un loyer.

Dans l’absolue c’est un bon choix, c’est d’ailleurs le notre mais nous avons de la famille là-bas et malgré ça cela fait un moment que nous préparons tout ça.
Partir vivre là-bas dans de bonnes conditions et bien préparé sera une très bonne décision.

pour bosser ici comme prof. de français,mission presqu’impossible car protectionnisme et c’est normal dans le sens ou les etrangers arrivent le plus souvent avec des tas de diplomes et des experiences internationales, j’ai des amis Français qui galérent ici a Salvador de Bahia,mais ils ne peuvent plus repartir,ils ont tout vendu en françe,et leur re-demenagement coûterait une fortune,donc oubliez le Bresil,le bon endroit en ce moment c’est l’Inde,ou le Français a pris un essor considerable,graçe notament aux alliançes Françaises,bonne chance,il faut dire et repeter pour les gens qui lisent ces posts qu’au Bresil on parle Portuguais,et qu’il est completement inutile d’y venir y bosser sans maitriser la langue,même l’anglais courant n’a aucune importance !!!

Je ne vais pas parler de ce que je ne connais pas : j’ai la nationalité brésilienne, donc pour les papiers, pas de problème, et mon mode de vie là-bas ne peut être comparé à celui que tu envisages (moi, sac à dos, artisanat, un toit et un peu de nourriture me suffisent, toi une vie “équilibrée” avec un enfant).

Tout ce que je peux dire, c’est que le portugais est une langue qui s’apprend très facilement. Malgré mon père brésilien, je n’ai jamais appris le portugais. En partant en voyage, j’ai commencé à baragouiner quelques phrases (à chaque fois, je perdais car les visites de 2 ou 3 semaines étaient éloignées de plusieurs années). Puis j’y ai vécu 1 an. Au bout de 2 mois, je tenais des discussions sur n’importe quoi, au bout de 4 mois, dans le Nordeste, on me demandait si j’étais Paulista ! :wink:

Quoi que tu fasses, bonne chance !

rencontre des difficultés très sérieuses sur le plan administratif: le visa autre que touristique ou retraité (sans droit à travail), ou rapprochement de conjoint, qui ne s’obtient que:

  • en investissant une grosse somme consignée un certain temps et désormais en montant un projet économique jugé viable;
  • en étant expatrié par une entreprise;
  • en étant dans la catégorie “branche professionnelle souffrant d’un gros déficit” avec en outre une promesse ‘embauche par une boîte locale’. Cette entreprise doit en outre payer une grosse taxe: il faut donc que le jeu en vaille la chandelle pour elle. Je vois mal un média embaucher par exemple un journaliste étranger de surcroit non lusophone.
    Il n’y a pas d’autre moyen, bien se le dire.

Coût de la vie: ne plus rêver, les standards se rapprochent de plus en plus des prix français (nourriture encore moins chère mais presque tout ce qui est produit industriel - dont les voitures et l’électroménager- nettement plus cher) sauf à vivre dans une favela, et à scolariser ses gosses dans des écoles publiques assez lamentables, c’est très dur: les Brésiliens de la toute petite classe moyenne se saignent aux quatre veines pour payer une école ou un collège à leurs gosses, plus un “plano de saude” pour assurer la santé: ça coûte cher tout comme les impôts et taxes très conséquents.
Ajoutons à cela que la semaine de travail est longue, les transports hasardeux (longs embouteillages qui ajoutent à la durée de la journée), la sécurité quand même plus aléatoire (on ne peut pas habiter n’importe où), et la vie au Brésil en y bossant n’a rien à voir avec ce qu’on peut ressentir en touriste ou en habitant pouvant “farnienter” (comme moi)

Toutes ces discussions sont bien intéressantes et je n’ai pas grand chose à apporter de plus… Le Brésil, le mythe… on en rêve, j’y ai vécu deux ans il y a plus de 25 ans…avec peu d’argent en poche. j’ai aimé … c’était facile de trouver du boulot, en tout cas des petits jobs. c’est un minimum de parler la langue !) … , et m^me à L’alliance française (avec des diplômes) et c’était surtout très bon marché !!! logement, restaus, transports, le tiers de la France… mais ça n’a strictement plus rien à voir… comme tout le monde en témoigne. Partir comme journaliste française, je n’y crois pas trop… personne ne ns attend… mais on ne sait jamais… le hasard.; des rencontres… il faut aller voir avant !!! et voyager … si on peut en Argentine, au CHili;… ça bouge aussi…

la vie coûtait quatre fois moins cher (j’ai connu), on pouvait arriver avec une valise plus ou moins pleine de billets (y compris volés, suite à un hold up^^) et arranger sa situation en qq mois.
Là, pour faire un dépôt bancaire, il faut des papiers en règle, une attestation de provenance des fonds si la somme est élevée et l’administration fait son boulot (VISA, Déclarations d’embauches, etc.). Pour y vivre il faut une carte de résidence donnée sur des critères précis (et longue à obtenir)

Bien que le système scolaire soit encore souvent calamiteux (mais ça progresse) le Brésil est un pays émergent qui produit la plupart de ses cadres et techniciens ou employés qualifiés. Il n’a donc pas besoin de nous.

Bien des gens (et ça ne vaut pas que pour le Brésil) se font une idée d’un pays à partir de l’ambiance “vacances” et ça, c’est un bon moyen de se planter. Ajoutons à ça le fait qu’au Brésil, à entendre les gens, “tout finira bien par s’arranger” or non, en dehors des clous de la loi et des règlements, ça ne s’arrange pas.

Pas plus que ça ne s’arrangerait pour un Brésilien qui déboulerait chez nous comme ça pour faire sa vie, en dehors de la loi…

Les gens au Brésil sont certes beaucoup plus arrangeants qu’en France (déjà, ils sourient, même dans les administrations, ça change d’ici !), mais ils ne peuvent pas faire l’impossible !

Les lois et les règles sont strictes et sont appliquées à tous. Contrairement à ce que j’ai vu sur un forum relatif au permis de conduire, glisser des billets ne marche pas dans 99% des cas ! La corruption existe, oui, mais dans les hautes sphères…

L’administration est là-bas comme partout (sauf peut-être en Suisse) : c’est long et compliqué.

Moi qui suis considérée uniquement comme brésilienne quand je suis là-bas, faire faire une carte d’identité (je n’avais au début que mon passeport) a été un vrai parcours du combattant ! Et je n’ai finalement jamais réussi à ouvrir un compte en banque, tellement la procédure était lente : un coup il me fallait un CPF, puis une carte d’identité, et quand j’ai tout eu, 5h d’attente pour parler à quelqu’un…

Pour le coût de la vie, oui ça reste globalement moins cher qu’en France. Sauf que les salaires ne sont pas les mêmes. Proportionnellement, avec un salaire brésilien, on peut avoir le même niveau de vie qu’en France… A condition d’avoir beaucoup de chance, car le salaire minimal est de très loin inférieur !

[quote]
Bon moi je n’en connais pas “un rayon”, je confirme juste que c’est TRES difficile de s’installer au Brésil, sans investir, sans attaches (j’ai la chance d’être marié à une brésilienne, ce qui m’a grandement facilité le travail, et en plus d’être (pré) retraité). Mes premières tentatives, non marié encore se sont opposées à une bureaucratie impitoyable, un avocat qui a ramassé mon argent sans RIEN faire.Ce n’est pas noircir le tableau que de dire ça, c’est juste dire des choses vraies que sinon les personnes risquent de découvrir quand il sera trop tard.

Pendant que j’y pense…

Cette j’avais dans ma classe (je termine un master 2 de droit international) une fille brillante, avocate à Rio depuis 5 ans déjà, qui était là pour se perfectionner en droit international français (je ne vais pas donner de cours, mais je précise juste que chaque pays a son propre droit international…).

Elle est vraiment extrêmement travailleuse et très, très intelligente. Elle est spécialisée en droit de la famille, donc a priori, elle ne peut rien faire dans ce type de domaines, mais en cas de besoin, elle peut sans doute mettre des gns en contact avec des avocats compétents (la connaissant, si elle conseille quelqu’un c’est qu’on peut compter dessus, elle est vraiment sérieuse).

Elle s’occupe d’ailleurs actuellement d’un de mes problèmes perso là-bas.

En plus, elle parle parfaitement le français et l’anglais, ce qui facilite les premiers contacts.

En cas de besoin, contactez moi en MP et je vous donnerai ses coordonnées.

beaucoup de bobagem pour rien;;;; non mademoiselle vous n’aurez aucune chance de trouver un emploi bien remunéré et declaré au bresil, pas de cadeau de leur part et les soit disant sourires ds les administrations ( in english bull shit ) !!! ça ne sert a rien hormis pour certains de faire des monologues les satisfaisant de continuer sur ce fil;;;;;;;;;; nada de nada posibilidade!!! faut pas rever quand meme ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

até mais

Michel

passez a autre chose au niveau infos sur le brésil!:!!! obrigado!!!

ces converses ne menent a rien,si ce n’est qu’on sait maintenaant qu’il exsiste a rio,une fille extremement inteligente qui est pointueeee en direitos internacionais,et qui, si ça vous dit pourrait peut-etre ,au cas ou,vous passer des adresses d’amies a elle de toute confiance,qui pourraient talvez,vous aider a trouver quelqu’un qui pourrait vous renseigner comment resoudre vos problémes …problemes de quoi au fait ???

Pas la peine d’être si agressifs !!!

Pour les administrations, je raconte ce que j’ai vu, c’est tout. Peut être que j’ai juste eu de la chance, je n’en sais rien, mais en tout cas, tout le monde a été charmant avec moi. Parfois ils ont pu m’aider, parfois non, mais toujours agréables. C’est tout ce que j’ai dit.

Pour mon amie, je disais ça suite à la personne qui racontait ses mésaventures avec un avocat à Rio (post cité dans mon message d’ailleurs), je parlais de ma camarade pour aider éventuellement des gens qui auraient des problèmes, c’est tout. Moi je m’en fous, je n’ai pas de parts dans son cabinet…

L’affaire dont elle s’occupe pour moi est comme je l’ai dit personnelle, je ne vais pas raconter ma vie sur un forum, surtout pas quand je me fais limite insulter.

Enfin, JE ne cherche pas de travail ni au Brésil ni ailleurs puisque j’étudie, lisez vraiment au lieu de pourrir les gens sans savoir de quoi vous parlez.

ET c’est quoi ce délire de “aucune chance de trouver un emploi bien rémunéré et déclaré au Brésil” ??? Je connais quelques dizaines de personnes qui ont ce genre d’emploi… Donc c’est que ça existe, et si ça existe, c’est que c’est possible.

Bref, de toute façon, si vous relisez mes post précédents, je n’ai jamais dit que c’était facile, au contraire…

Estranho os ignorantes que dizem que os outros contam bobagem…

“”““ET c’est quoi ce délire de “aucune chance de
trouver un emploi bien rémunéré et déclaré au Brésil” ??? Je connais
quelques dizaines de personnes qui ont ce genre d’emploi… Donc c’est
que ça existe, et si ça existe, c’est que c’est possible””“”

Il y en a même plusieurs dizaines de milliers, avec une carte de travail donc.

Et c’est là que ça coince, administration “sympa” ou quoi (mais toujours très formaliste) : obtenir cette carte

  • visa investisseur: grosse somme consignée et fourniture d’un projet jugé viable. En plus “l’honorabilité de l’argent” doit être prouvée
  • visa donné par le biais des entreprises demanderesses pour les (rares) professions jugées déficitaires (ces boîtes doivent payer une forte taxe, donc la plus value dégagée par le salarié doit être notable. Dans le cadre des chantiers liés aux JO, il y a pas mal de jeunes européens très diplômés et très pointus qui ont pu s’insérer, surtout originaire e la péninsule ibérique pour des raisons linguistiques)
  • visa rapprochement de famille (et c’est contrôlé)
  • visa expatriation par le biais d’une boîte qui installe une filiale au Brésil (voir site du consulat)

Point barre. Je sais qu’au Brésil, dans les administrations, au départ, rien n’est jamais impossible. On ne refuse pas, on dit “mais tarde” mais au bout du compte… En dehors de ces trois cas de figure, pas de cartão alors bien sûr il doit y avoir des gens qui sont “au black” mais comme partout dans le monde, au black on est dans l’insécurité totale et soumis à l’arbitraire du patron qui paye quand il veut et ce qu’il veut.

Je connais un Français quadrilingue avec un BEP hôtellerie marié à une brésilienne, réceptionniste dans un trois étoiles. 40h en horaires décalés pour 2400 R$ par mois, des impôts plus élevés qu’en France (il n’y a pas de quotient familial) et désolé, mais sans l’aide de la belle famille assez nantie, il tirerait vraiment le diable par la queue et ne pourrait absolument pas vivre ailleurs que dans une palafitta pourrave en mettant ses deux gosses ans une école merdique. Et il gagne quatre fois le salaire minimum!
Alors oui comme moi il adore le Brésil, mais c’est le premier à conseiller aux autres de ne pas s’emballer. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs et tous n’ont pas la chance d’avoir une conjointe qui fournit le logement convenable et le plano de saude pour les gosses, lié à l’emploi de la mère (fonctionnaire)

Pour ma part, avec mes 2560 euros, je pourrais avoir un VIPER retraité mais si je déduis impôts, loyer, plano de saude, etc. … tous comptes faits je profiterais moins du Brésil qu’en y allant deux fois par an en touriste!

Bien resumé Benj,

des dizaines qui ont obtenu un travail au bresil;;;; des expats via boites françaises certainement, des personnes qui ont cree leur societé;;;;; mais de la a aller sur place et se faire embaucher par une boite bresilienne ; duvida!!!maintenant nilson qui est bresilien pourrait certainement en parler mieux que d’autres !!!

de se faire engueuler pour des choses que les gens ont dans leur t^te de façon si obsédante qu’ils s’imaginent que ça sort de votre bouche (en l’occurrence, main).

Si vous lisez mes messages, j’ai bien précisé (une des premières phrases que j’ai écrites d’ailleurs) que je ne parlais pas de l’acquisition des papiers permettant de travailler au Brésil puisqu’étant brésilienne je n’ai jamais été confrontée à ce genre de problèmes.

Je parlais de tas d’autres choses, mais pas de ça, donc si votre problème c’est de vouloir affirmer qu’il est difficile d’obtenir ce fameux papier, pas de problème, d’autres l’ont dit avant vous et personne n’a contesté.

Quant au travail, je ne connais pas d’expat, mais uniquement des brésiliens ayant toujours vécu au Brésil…

Bonjour, j’ai relu les derniers messages, j’ai vu que c’était à moi qu’était destiné le message pour me conseiller une avocate, j’en remercie l’auteure. ce n’est vraiment pas la peine de se fâcher pour ça. Je précise que je ne suis pas à Rio mais dans le sud (Santa Catarina).Je suis marié régulièrement, ce n’est pas un mariage blanc, je n’ai maintenant plus besoin d’avocat, mais je confirme bien entendu la difficulté pour travailler ici, même d’ailleurs quand on est dûment employé par une société française, quelqu’un que je connais, engagé par une grande marque automobile qui a des usines au Brésil, attend toujours son visa, depuis bien trois mois, on lui demande constamment de nouveaux papiers, par exemple copie des notes de sa dernière année d’études !!! C’est assez absurde, mais enfin…
En ce qui me concerne, je vais sans doute arrondir les fins de mois en travaillant au noir, j’ai à présent le droit théorique de travailler, mais je sais que je n’aurai jamais l’accord formel du ministère du travail, alors, je vais faire du black et dès que je pourrai, si on me l’accorde, prendre la nationalité brésilienne, ce qui me facilitera tout le reste.
Et puis je crois qu’il faut garder espoir, quelqu’un qui veut le faire, s’il tient le coup peut y arriver mais il faut qu’il/elle soit jeune et travailleur et courageux et si possible hélas sans aucune charge de famille, j’ai des exemples bien sûr avec quelques années d’ “illégalité” mais après tout le Brésil est un pays d’immigration et tous les immigrés ont eu ces difficultés.
Bon courage à tous, et amitié
Claude

C’est incroyable de lire des Français que même résidant au Brésil puissent encore raconter des conneries sur cet immense pays qui engloutit 15,5 Frances ^^ Je ne vais pas tout de même encourager l’immigration étrangère pour que des Français viennent voler le pain des Brésiliens en prenant leurs boulots (eh oui, j’ai appris le français en France, hehe) mais à titre de renseignement le salaire minimum au Brésil est de base 730 réaux ou 293 euros pr les employés domestiques, par ex, mais que les gens qui ont des qualifications ou de bons emplois, ils gagnent très bien. Un juge d’instruction au Brésil gagne 12 mil euros par mois et à Paris leur salaire est de 4 mille euros. Malheureusement, un smicard français a dix fois plus de chances de se payer deux semaines de vacances au Brésil et le Brésilien ne ferait que rêver de siroter une glace sur les Champs-Elysées ou d’entrer dans le Louvre.

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