Je reviens d’1 semaine de visite en Egypte avec mon compagnon et mon fils de 11 ans.
Le Caire et une croisière sur le Nil. Nous avons adoré les sites magnifiques et si bien conservés !! un vrai régal culturel!
Par contre , j’ai été très déçue par le côté toujours intéressé des Egyptiens, qui font tout en échange d’un bakchich! Il s’avère impossible d ‘échanger avec eux sans intérêt pour eux derrière!. Nous avons toujours eu l’impression de n’'être qu’un portefeuille sur patte. Je n’ai pas du tout eu cette impression en Tuhisie, au Maroc, en Jordanie et en Syrie ! Quel dommage ! Avez vous eu le même ressenti?
atnah502
Bonjour,
Le principe de donner des bakchichs est assez présent en Égypte. C’est bien de donner quand il y a quelque chose derrière. Ce que nous faisions :
Pour le personnel des toilettes (≈ 10 LE)
Au restaurant. 10% de la note dans un restaurant, sauf si le bakchich est déjà compris dans la note
Parfois ≈10 LE pour les taxis, mais c’est pas systématique car nous convenions d’un prix avant de monter (donc c’était quand on souhaitait arrondir le prix avec nos billets et/ou que le feeling était bon).
Nous ne donnions pas de bakchich aux personnes nous indiquant la route (surtout qu’on ne le demandait généralement pas). Des gens qui demandent de l’argent contre renseignement, j’en avais aussi vu au Maroc, ce n’est pas réservé à l’Égypte.
Après peut-être qu’en croisière on est plus sollicité que quand on fait un voyage indépendant. Dans ce cas, je ne peux pas dire.
Et bakchich en LE pas en €.
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monique-penne3
Ça fait partie des fonctionnement du pays et ce n’est pas réservé aux seuls touristes. L’Egypte est dans une grave crise économique et vient de subir une grosse d’évaluation de sa monnaie. Nous avons connu l’Euro à 7 livres en 2011. Il est à plus de 50 aujourd’hui. Beaucoup de pauvreté. Comparé à beaucoup d’egyptiens, pour eux nous sommes riches puisque nous pouvons nous payer ce type de voyage. De toute façon par rapport à la grande majorité on est des privilégiés. On apprend vite à gérer en général. C’est vrai qu’il faut un peu de temps pour comprendre et discerner quand on donne ou pas et que ce n’est pas toujours agréable. La pauvreté ne l’est pas non plus. Le principe, c’est donner uniquement pour service rendu. Sinon, “Laa schoukran” est la formule magique.