En 2010, 2012, et 2013, j’ai effectué avec des amis trois randonnées successives dans les Highlands de l’Ouest , dont j’avais fait à l’époque un récit assez détaillé . J’ai repris tout récemment les récits de 2010 et 2012 en y insérant les photos que nous y avions prises et en conservant autant que possible le texte original , mais en y ajoutant les compléments qui m’ont paru nécessaires . Notre découverte pédestre de l’Ecosse nous avait conduits en deux temps de Bridge of Orchy à Inverie en 2010 comme l’expose le carnet intitulé Dans les montagnes de l’Ouest de l’Ecosse puis d’Inverie à Poolewe en 2012,comme je l’ai raconté sous le titre *Randonnée dans les Highlands de l’Ouest . Du Knoydart à la Fisherfield Forest * Le présent carnet est consacré à la poursuite de notre marche vers le Nord, en 2013 . Il ne faut pas s’attendre à y voir de jolies photos . Elles ont été prises quand nous le pouvions, sous la pluie , dans le grand vent, le brouillard . Elles reflètent la réalité .
Lors de nos deux premières randonnées, tout s’était bien passé . En 2013, nous sommes repartis à quatre , les mêmes qu’en 2012, ceux que j’appelle Théodorine , notre Whymper et Cyrus Smith Mac Gyver, issus du même groupe de randonneurs et grimpeurs de la forêt de Fontainebleau dirigé en ce temps là par celui que j’appelle Robin Hood de Fontainebleau Sherwood . Le présent récit est celui d’un échec . Nous avions un grand projet, celui d’ atteindre enfin le Cap Wrath , une étape dans l’Assynt nous a été fatale . La montagne a accouché de quatre souris trempées .
Pourquoi avoir fait en 2013 le récit d"un échec peu glorieux et pourquoi le reprendre ? Parce que je pense que les erreurs sont instructives . On n’apprend pas grand-chose quand on rencontre peu de problèmes et que tout se déroule comme prévu . Nous avons pour la première fois en 2013 rencontré des intempéries plus sérieuses , j’ai connu encore pire il y a quelques mois avec une vraie tempête dans l’île de Skye, mais derrière les murs d’une auberge de jeunesse . Nous avons appris à nos dépens, sans avoir eu à affronter une véritable tempête, que les Highlands deviennent très redoutables , lorsqu’on ne peut y trouver d’abri .
A suivre





























































































































































































































































