Encore une nuit dans un vrai lit, mais au final, on dort tout de même de manière confortable dans notre tente. La voiture est garée dehors, mais le quartier est sécure. Ce matin, nous devons nous lever de bonne heure car nous devons être à Walvis bay à 8h, et il nous faut quitter l’appart. On avait commencé à remballer la veille…reste à terminer. Mon linge est toujours trempé, même humidité ambiante. C’est fou!
Petit dej puis en voiture. On reprend la même route que la veille et nous garons prés du yacht Club.
Une amie qui fait le tour du monde en voilier y est restée coincée 2 mois suite à une avarie… ce ne devait pas être trop drôle. Elle est repartie il y a 2 jours, désolée de s’être ratées de si peu, mais je comprends son empressement à mettre les voiles, et d’aller vers plus chaud…
Nous avons RDV avec Eco marine Tour pour une belle expérience de kayak avec les otaries
On arrive 10 minutes avant l’heure…mais on va décoller avec 20 minutes de retard du fait de touristes qui se sont trompés de lieu de RDV. Grrrr!!
En fait, il s’agit du jeune couple qui était avec nous la vieille. Donc à moitié pardonnés ( à moitié seulement).
Eh bien là, nous ne sommes pas 4 touristes comme la vieille …mais une trentaine. Et, je dois être un peu comme Annick, le gros groupe, je n’aime pas bien.
On nous répartit dans des gros 4x4, et nous sommes avec le fondateur de l’agence Graham, d’un age avancé, qui met un casque avec micro intégré pour nous commenter la balade. C’est moins bien qu’hier quand même, où nous étions en petit comité avec Trudy. Le temps est toujours aussi couvert. On repasse devant les mêmes montagnes de sel, puis on bifurque à droite. Graham nous dit qu’on verra “peut être” des hyènes, chacals, dauphins, pélicans, flamands, et otaries bien entendu.
Spoiler… eh bien, j’ai encore usé mes yeux mais n’ai vu aucun dauphins
.
On croise tout de même des chacals … ce sont les nettoyeurs des plages. En effet, nous filons vers les Otaries. Et que ce passe t-il dans la vrai vie? et bien, elles meurent un jour ou l’autre. Et que se passe t-il lorsqu’elles meurent ? et bien, les oiseaux dégustent les yeux, et le chacal, il fait le reste du boulot. Peut être aidé par la brave Hyène, mais nous n’avons pas eu le plaisir d’en croiser.
On débarque des 4X4, l’équipe d’éco marine tour va installer un brise vue en toile afin que nous puissions si besoin aller nous soulager dans le sable. Prudence: les brises vue brisent la vue de notre groupe mais pas celle des personnes qui sont dans l’eau. Je ne vous préciserai pas si je me suis fait avoir

Bizarre ce choix d’orientation, peut être pour ne pas déranger le chacal ou la hyène coté étendue de sable.

On nous équipe de sur pantalon, sur blouson, sac étanche, pagaie, et nous mettons notre Kayak l’eau après un brieffing.
On embarque, et filons premièrement nous écarter du groupe, et deuxièmement vers les groupes d’otaries. Elles sont partout : sur le sable, dans l’eau. Elle jouent, avec nos pagaies, sautent, tentent de monter sur le Kayak.
Nous naviguons une petite heure avec elles. C’est vraiment sympa, car nous n’avons pas tous les jours l’occasion de vivre une telle expérience.
Prenez vos appareils car on vous annonce des photos prises par l’équipe…effectivement, mais vu le monde, ils prennent quelques couple, pas tous
La fin approche, il nous faut regagner le rivage.
On raccroche l’équipement, l’équipe nous propose des sandwiches, du thé et café, et un petit gâteau sucré. Le tout très bon.
N’oubliez pas la serviette pour vous essuyer les pieds. Le ciel s’est dégagé, le soleil brille enfin. On prend des couleurs sur l’eau.
On remonte en 4x4 avec Graham qui continue à nous parler dans son micro qu’il n’a pas branché, mais cela ne semble manquer à personne. Une passagère lui demande de s’arrêter si on croise un flamand rose pour sa photo, eh bien Graham lui répond que non, qu’il est sur qu’elle comprendra mais que si tout le monde demande à s’arrêter, cela ne va pas le faire. Sic!
On recroise un chacal, il fait un mini arrêt. Un flamand rose, très très loin : mini arrêt aussi.
Puis on arrive sur le front non pas de mer mais de lagune à Walvis ( face aux Flamands roses au final ! ) et la moitié du groupe descend enchainant avec un tour vers sandwich harbor. Je ne regrette pas ma journée d’hier, car les pauvres vont cavaler.
Puis retour au Yacht Club.
On remonte en voiture, donne la pièce au gardien de parking qui nous incendie car on n’a pas donné assez. C’est vrai qu’on aurait pu donner plus, mais son agressivité est contre productive.
On prend la route pour notre prochaine étape : Spitzkoppe.
J’hésite entre prendre la route principale, soit remonter vers henties bay.
Option deux. La route ne glisse pas, mais je m’attendais à longer l’océan. Trop loin, on ne le voit pas.
La route est monotone, on arrive enfin à l’épave du bateau Zeila
Photo trouvée sur le net, on n’est même pas descendus de voiture car on ne s’attarde pas car il y a un groupe de jeunes hommes proches de la plage qui souhaitent nous arrêter. Il sont très nombreux, c’est impressionnant. On ne file pas plus loin on bifurque à droite, direction Spitzkoppe. Le thermomètre remonte, remonte.
On s’arrête pour une mini pause pique nique
Le paysage change, les reliefs s’invitent.
On approche doucement du camp, qu’on atteint vers 17h.
On croise des himbas au bord de la route qui elles aussi demandent à ce qu’on s’arrête, des femmes et des enfants essentiellement, de plus en plus en approchant du campside.
Je descend faire le check in, et comme je le savais, nous devons trouver un emplacement libre.
J’ai le plan, je sais que ceux prés de l’arche seront surement pris mais on ne sait jamais, sinon, nous irons au fond ver le n° 10 recommandé par Tourmaline.
On tourne, on tourne tout est pris! Les places sont réservées par une table et des chaises. Moi qui pensais être en avance. On atterrit au bout de 1 heure au secret C. Un peu à l’écart, pas tout plat, mais dans l’ombre.
Il y a beaucoup de monde, on ne prend pas trop de temps de visiter…mais ce qu’on voit est magnifique et tellement coloré.
On décide de se poser, de s’installer, et on profitera du parc le lendemain.
On aurait du prendre la route directe.
C’est calme, les toilettes sèches sont très propres et sur notre emplacement. Pas d’eau ni électricité, mais on le savait. On profite d’une belle soirée, avec un bon barbecue, et on s’endort la tête dans les étoiles à rêver d’otarie, et de linge enfin sec