- Superficie : 41 526 km² (13 fois moins que la France), mais seulement 33 889 km² de terres émergées et 7 637 km² de cours et plans d'eau.
- Capitale : Amsterdam.
- Population : 16,6 millions d'habitants. Urbanisée à 66 %.
- Densité de population : 394 hab/km². C'est l'une des plus fortes du monde.
- Espérance de vie : 78 ans pour les hommes et 82 ans pour les femmes.
- Capitale : Amsterdam (743 000 habitants).
- Siège du gouvernement : La Haye.
- Villes principales : Rotterdam, Den Haag (La Haye) (siège des pouvoirs publics, de la Cour de justice internationale et résidence de la cour royale).
- Langue officielle : néerlandais (et frison).
- Monnaie : euro.
- Régime : monarchie constitutionnelle.
- Chef de l'État : la reine Beatrix (depuis 1980).
- Chef du gouvernement : Jan Peter Balkenende (chrétien-démocrate), depuis février 2007.
- PIB par habitant : 28 600 €.
- Taux de chômage : 4,1 % en 2008.
- Religions : calviniste, catholique, juive, musulmane.
Économie
Un débat est en cours aux Pays-Bas sur la réforme de l'État providence. Le vieillissement de la population, la mondialisation, le progrès technologique et les libertés individuelles appellent une évolution du système de protection sociale.
Le gouvernement a imposé à ses administrés un plan d'austérité de 21 milliards d'euros, ce qui a permis de ramener le déficit public sous les 3 % exigés par le pacte de stabilité de l'UE. Des mesures complémentaires d'austérité sont envisagées, entamant largement la distribution généreuse des allocations de chômage et des indemnités de handicap. Une autre de ces dispositions a été d'améliorer le taux d'activité (un des plus faibles parmi les pays industrialisés) et de prolonger la durée du travail des plus de 55 ans.
La reprise de l'économie depuis 2006 a amorti un tantinet les effets de la crise financière internationale. En 2007, la forte croissance économique (3,5 %) a été tirée essentiellement par le commerce extérieur.
Fin 2008, l'économie néerlandaise paraissait relativement bien résister. Toutefois, compte tenu de sa sensibilité à l'environnement international, les perspectives pour 2009 évoquent une croissance faible ou nulle voire une récession.
La dette publique devrait passer de 45 % du PIB en 2008 à 50 % en 2009 en raison de l'impact du plan de sauvetage des banques. Le projet de loi de finances 2009 montre que le gouvernement affiche comme priorité la préservation du pouvoir d'achat et la compétitivité des entreprises.