![]() Culture Nouvelle-ZélandeCulture maorieLes mythes communs à tout le monde polynésien, dont sont issus les Maoris,
racontent comment le demi-dieu Maui aurait pêché
l’île du Nord du fond des océans et comment son canoë pétrifié serait devenu
l’île du Sud. Au fil du temps, les colons développent leurs propres règles sociales, leurs
propres formes d’art et de pensée. Ils se regroupent en familles étendues, les
whanau (prononcer fanau), et en iwi, des tribus dont les
ancêtres communs auraient voyagé à bord d’un seul et même canoë. Peu à peu, l’augmentation de la population, en particulier sur l’île du Nord, voit les conflits s’étendre et les Maoris devenir des guerriers redoutables. Une victoire est l’occasion pour les chefs d’étendre leur sacro-saint mana, leur puissance spirituelle, et celui de leur tribu. Les premiers explorateurs européens en font l’amère expérience, certains d’entre eux finissant sur le bûcher (des vanités) et du cannibalisme… Art et artisanatLes arts maoris sont ceux de tous les peuples polynésiens, revisités par une
tradition locale millénaire : chant, danse et tatouage. Chant et danse,
intimement liés, avaient (et ont encore dans une certaine mesure) vocation à
compter l’histoire des ancêtres, les migrations, les exploits des héros disparus,
la puissance de leur mana, la beauté des filles de jadis, des paysages,
la force des dieux et la peur qu’ils inspirent. CinémaLa production cinématographique néo-zélandaise s’est affirmée
dans les années 1970. On crédite généralement Geoff Murphy des premiers
vrais succès nationaux, parlant de sujets néo-zélandais dans des décors néo-zélandais.
À son actif, le road movie Goodbye Pork Pie (1981), Utu (1983)
et Le Dernier Survivant (The Quiet Earth, 1985). LittératureL’histoire de la littérature néo-zélandaise débute vraiment au début du XXe siècle avec deux femmes. Katherine Mansfield (1888-1923), dont la jeunesse libre - dissolue, disait-on alors - s’est fanée dans les sanatoriums européens où elle tentait de soigner sa tuberculose, a véritablement commencé sa carrière en 1920 avec Miss Brill (Félicité), le portrait acidulé d’une femme fragile vivant une vie de plaisirs simples à Paris. Beaucoup la reconnaissent comme l’une des meilleurs écrivains de nouvelles de l’époque. D’un tout autre genre, Dame Ngaio Marsh (vers 1895-1982) a travaillé pour le théâtre avant de devenir célèbre pour ses romans policiers. Dans les années 1930 et 1940, elle s’imposa comme l’une des quatre « reines du crime » anglo-saxonnes aux côtés d’Agatha Christie. L’œuvre de Dame Ngaio Marsh est la plus marquée par des traits d’humour. Les années 1950 marquent l’explosion de la
littérature néo-zélandaise, fruit du rejet du formalisme qui se dessinait
déjà avant-guerre. Modernisme et réalités sociales deviennent des éléments
moteurs de la recherche, alors que se définit enfin un sentiment national,
détaché de la Grande-Bretagne. MédiasLa presse quotidienne néo-zélandaise est avant tout régionale, mais les titres des plus
grandes villes connaissent une assez large diffusion, en particulier le New
Zealand Herald dans la région d’Auckland, le Dominion à Wellington
et le Press sur l’île du Sud. On en parle sur le forum Nouvelle-Zélande> Tous les messages culture Nouvelle-Zélande
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