Grèce : les Cyclades, d’île en île

Grèce : les Cyclades, d’île en île
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Pour les Grecs, « aller aux îles », c'est mettre le cap sur les Cyclades. Des morceaux de montagnes jetés à la mer, à la beauté austère, harcelés l'été par les rafales du meltémi. Au cœur, les chefs-lieux s’accrochent à des pitons. Tous, ou presque, portent le même nom : Hora.
Les maisons blanches s’y soudent les unes aux autres, entre toits terrasses et dômes des églises. Au large, les pentes s'entaillent de terrasses. Des murets courent ; certains croulent. L'olivier et la vigne prospèrent. Les vallées, finalement, s'ouvrent sur des criques baignées par des eaux limpides. 

Mais quelles sont les plus belles îles des Cyclades ? Quelles îles faut-il visiter dans les Cyclades ? Ici, nous vous invitons à d’île en île à la découverte de certaines des Cyclades, les incontournables, afin de vous permettre de choisir l’île qui vous correspondra le mieux. 

Consulter également notre guide destination consacré aux îles grecques ainsi que notre dossier voyage Grèce : quelle île grecque choisir ?

En ferry pour les Cyclades

En ferry pour les Cyclades
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Pour se rendre dans les Cyclades, on peut partir du port de Rafina, à un jet de pierre d’Athènes. Seul Le Pirée voit transiter davantage de bateaux que cette grosse bourgade enrhumée par les vapeurs de diesel, où les ferries accostent constamment. Du pont arrière, le quai s’est rapidement effacé derrière un rideau de brume et de bruine mêlées. Adieu le continent, ses embouteillages, ses pollutions. Bonjour les îles, le temps qui s’étire, les horaires qui s’effilochent, les gestes qui se figent dans l’éternité renouvelée du quotidien.

Première escale, la grande Andros — la plus septentrionale des Cyclades, amarrée à trois heures de bateau de l'Attique.

Autoroutes de la mer Egée, les ferries grecs perpétuent une tradition vieille de plus de 2 500 ans. Dès l'aube de l'Antiquité, les bateaux phéniciens, crétois et égyptiens croisaient en ces lieux. Situées sur les routes du commerce, comme sur celle d’Athènes à Rome, les Cyclades ont vu s'ébaucher, puis s'épanouir, l’une des plus grandes thalassocraties de l’histoire.

Des siècles durant, les îles furent au centre même du monde connu, depuis la lente montée en puissance de la civilisation cycladique (IIIe millénaire av. J.-C.) jusqu'à l'apogée de l'hellénisme. Les escales étaient d'autant plus impérieuses que les Grecs, paradoxalement, craignaient l’infini de la haute mer, soumis aux caprices de Poséidon.

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Les Cyclades : terres de mythes et de marins

Les Cyclades : terres de mythes et de marins
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Il n'est pas un lieu, pas un rocher des Cyclades auxquels les légendes ne se soient accrochées.

La mythologie affirme avec constance l'attachement des Anciens à la mer et à ses îles — et, en même temps, la crainte qu’inspirait ce monde aux marges du monde. Poséidon, accompagné de son cortège de monstres et de divinités marines, tritons et néréides, incarne lui-même cette puissance, cette fascination mêlée de peur. C'est lui qui, d'un coup de trident, aurait fait surgir les Cyclades de l’écume.

C'est un mortel, pourtant, qui donna son nom à la mer qui les baigne : Egée, père de Thésée, qui se précipita dans les eaux en croyant son fils dévoré par le Minotaure. Ulysse vient encore, avec sa mythique Odyssée, exhaler les liens de la Grèce à ce va-et-vient de l’onde qui l’étreint et l’envahit comme un amant.

Le courant de l'histoire a longtemps cherché à arracher les Cyclades à la Grèce. Des conquérants sont venus de toutes parts : Barbares, Vénitiens, Francs, Turcs. Le centre de gravité du pays s’est déplacé vers le continent. Mais jamais le lien à la mer ne s'est effacé. En fait, les chiffres l’affirment, c’est toute la Grèce qui vit sur ou contre les vagues. Un cinquième de son territoire est éparpillé sur le bleu des mers Egée, Ionienne et de Crète.

Un dieu capricieux y a semé plus de 2 000 îles — près de 10 000 si l'on compte tous les rochers affleurant la surface. Elles sont d'ailleurs si nombreuses, le littoral si découpé, que le pays compte à lui seul autant de côtes que les États-Unis ! Les Cyclades, elles, regroupent 39 îles, organisées en quatre constellations (nord, centre, sud et ouest), dont 24 sont habitées. Autant de mondes en miniature, avec leur histoire propre, leurs traditions.

Andros et Tinos : cap sur les îles vénitiennes des Cyclades

Andros et Tinos : cap sur les îles vénitiennes des Cyclades
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Traversée par des montagnes escarpées, Andros s'abîme en mer, en falaises généreuses et en caps rocheux livrant, par endroits, quelques plages sablonneuses. Ses vallées centrales, étonnamment fertiles pour les Cyclades, sont arrosées de torrents ingénieusement canalisés et griffées de terrasses innombrables plantées d'oliviers et de figuiers, entre lesquelles se dissimulent de paisibles villages.

Le hameau de Lempira peint le portrait d'une Grèce idéale : au bout d’une route, un réseau de sentiers pavés se perd en dédale entre les maisons, grimpant ici, s'oubliant là, sous les arbres ou en cul-de-sac. De l'ancienne fontaine, l'eau jaillit d'une tête de lion vénitien. Souvenir d’une époque où la Sérénissime colonisa ces îles et en fit des bastions catholiques. Entre les ruisseaux bruissants, les citronniers abritent ce petit coin de paradis.

Un autre jour, le ferry nous a conduit à Tinos, le Lourdes cycladique. Chaque 15 août, des dizaines de milliers de pèlerins affluent pour prier l'icône miraculeuse de la Vierge, conservée dans la grande basilique de la Panagia Evangelistria. Ils se frayent un chemin entre les marchands du temple, remontant la rue Mégalohari jusqu'au sanctuaire. Un long tapis a été déroulé le long du trottoir à leur attention. Dans l'église, les ex-voto révèlent les préoccupations de chacun : bateaux, voitures et même vélos, enfants, moutons, ânes et chevaux…

Au nord, à Pyrgos, une jolie bourgade lovée au pied de vieux pigeonniers et de moulins en ruines, la sculpture sur marbre reste au programme d'une branche de l'École des beaux-arts d'Athènes. Condensé de Grèce, la jolie Plateia Iroon 1821, occupée par un kafénion aux chaises en fer forgé, une pâtisserie et un grand platane, offre une autre halte sereine. Le soir, les étudiants s’y retrouvent devant une bière ou un ouzo.

Mykonos, l'île blanche et bleue des Cyclades

Mykonos, l'île blanche et bleue des Cyclades
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La traversée vers Mykonos est courte : 45 minutes à peine. Le ferry s’est amarré tout contre le célèbre petit port, embrouillamini de maisons cubiques éclatantes de blancheur ensoleillée. Encadrant des portes et des volets bleus ou rouges, les murs y sont polis par des dizaines, des centaines de passages du balai : chaque année, à Pâques, une nouvelle couche de badigeon leur fait peau neuve. Dans le labyrinthe de la vieille ville, parfois, aussi, une passerelle relie deux maisonnées, rapprochées au gré d'un mariage.

Les venelles (petites ruelles) sont la chasse gardée, à l’aube, des bandes de chats tour à tour paresseux et sauvages. Elles livrent, dans leur dédale, une chapelle, puis une autre — et encore. Il y en aurait, dit-on, une pour chaque jour de l'année. Fervents croyants, les Mykoniotes menacés par les pirates, les capitaines livrés à la tempête, furent jadis nombreux à faire vœu d'en construire une, s'ils venaient à survivre. L'un d'eux, ruiné par la perte de son navire, peina à respecter sa promesse. Il fit élever sur le toit de sa demeure une chapelle si petite que le prêtre, le jour où il vint la consacrer, y trouva un chaton réfugié. On l’appelle depuis la « chapelle du Chat »…

L'architecture cycladique est née de toutes ces choses : le temps, l’habitude, le manque de bois, la force du vent et la nécessité de se protéger des envahisseurs. La vénérable église de la Panagia Paraportiani, dressée à l’orée du port, là où les femmes viennent battre le poulpe sur les rochers pour l’attendrir, prend elle-même des allures de forteresse. Étrange sanctuaire où s’entremêlent escaliers et pans de murs devenus inutiles au fil des reconstructions et des agrandissements (mais trop sacrés pour être abattus)...

Lire notre guide en ligne Mykonos

Mykonos : l'île de la jet-set et des pélicans

Mykonos : l'île de la jet-set et des pélicans
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Sur la crête, au-dessus des élégantes demeures de capitaines de la Petite Venise, s'aligne une jolie brochette de moulins aux ailes déployées : on y portait jadis le blé cultivé à grand peine. Plutôt aride et venteuse, Mykonos est un vaste champ de cailloux découpé en milliers de parcelles par des murets de pierre.

Longtemps restée en marge du monde utile, elle n'a crevé l’écran qu'avec l'avènement du tourisme, dans les années 1960, sur les traces des écrivains et des premières stars planétaires venues se tremper le bout des pieds dans les eaux cristallines de ses criques aux relents émeraude. Familles princières, jet-set, richissimes armateurs, communauté gay ont suivi, au grand effroi des insulaires, passés en quelques années du noir des veuves aux invisibles bikinis des damnés de la mode...

Au port, aujourd’hui, les flashes crépitent plutôt autour des amis de Pétros. Pétros ? Le pélican mascotte de l’île, trouvé blessé sur une plage dans les années 1950 et adopté par tous. Libre de voler où bon lui semblait, il ne négligeait pas de visiter les îles voisines, mais revenait toujours. Jusqu'au jour où il disparut, victime d'un fou du volant, semble-t-il, à plus de 30 ans passés. Les Mykoniotes furent bien tristes.

Pour se consoler, ils adoptèrent de nouveaux amis au grand bec : Irène (compliments of Jackie Kennedy-Onassis) et Pétros II (cadeau du zoo de Hambourg). Ils sont trois, désormais, à garder les barques et les caïques colorés du port — faisant le siège du petit marché aux poissons, dans l’espoir de voir bientôt débarquer leur offrande quotidienne de sardines ou de rougets.

Délos, le nombril du monde

Délos, le nombril du monde
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Au large, la petite île de Délos rappelle aux Cyclades leur histoire. On y révéra d'abord une déesse mycénienne, puis Apollon. Car c'est sur ce confetti rocheux que la mythologie fait naître le dieu de la beauté et sa sœur jumelle Artémis. En commémoration de cet événement, le caillou prit le nom de Délos, la « lumineuse ». Ainsi investie d'un caractère sacré, l'île devint à l'époque classique un centre religieux de tout premier ordre — pendant insulaire de Delphes, affirmant ainsi la dualité terrestre et marine de la Grèce.

Si importante jadis, l’île a même donné son nom aux Cyclades, qui s'étalent peu ou prou en cercle (kyklos en grec) autour d’elle ! Tous les quatre ans, la fête des Délias attirait des dizaines de milliers de pèlerins, dont les oboles contribuèrent au développement de la puissance politique et commerciale de Délos. Voyant en elle une rivale, Athènes la conquit et, sous Pisistrate, en 533 avant J.-C., imposa un ukase destiné à l’affaiblir. Sous prétexte de purification, il fut « interdit d'y naître et d'y mourir ».

La nécropole fut détruite, les morts exhumés, les femmes enceintes et les mourants transportés sur l'île voisine de Rhénée… Mais rien n'y fit : Délos brilla de plus belle. Des temples consacrés à toutes les divinités du monde connu furent érigés par les marins de passage et les commerçants expatriés. Il fallut l'assaut de Mithridate, en 88 avant J.-C., pour voir Délos se faner. Vingt ans plus tard, l'île était à nouveau ravagée et les derniers Déliens assassinés ou vendus en esclavage.

Deux mille ans plus tard, seuls les archéologues ont le droit de passer la nuit à Délos. On débarque donc aux heures ouvrables, en caïque, là où se creusait jadis le port sacré, depuis longtemps ensablé. Les vestiges les plus impressionnants sont ceux de la terrasse des Lions, sculptés dans le marbre au VIIe siècle avant J.-C. Ils se dressaient face à un lac sacré, asséché au XIXe siècle pour combattre les moustiques...

Plus haut, sur la colline, des mosaïques de toute beauté (Dionysos et la panthère en particulier) ponctuent le chemin grimpant jusqu’au sommet du mont Cynthe. La vue sur l'île et les Cyclades voisines y est sublime. C'est d'ici, dit la légende, que Zeus assista à la naissance d'Apollon.

Páros, Náxos, Amorgós : les îles de marbre des Cyclades

Páros, Náxos, Amorgós : les îles de marbre des Cyclades
Monastère Hozoviotissa © costas1962 - Adobe Stock

« Il n'y a ici que du marbre, des chèvres et des rois », écrivit Eschyle à propos des Cyclades.

La définition épouse parfaitement les contours des grosses Páros et Náxos. Là, sur les pentes, les sculpteurs antiques ont abandonné aux carrières des dieux fissurés qu'ils avaient sans doute voulus trop grands. Sur les côtes, les plages dessinent un nouvel eldorado : longs manteaux de sable de Golden Beach et Agios Prokopios, crique de Kolympithrès recroquevillée entre de gros rochers de grès joliment sculptés par l’érosion.


De Páros, le plus petit ferry des Cyclades trace sa route vers Amorgós, l'île du Grand Bleu, en cabotant à travers les îles Mineures. Les marchandises s’entassent autour des quatre voitures. À chaque escale, Iráklia, Shinoússa, Koufonissi, débarquent sacs de riz et de pommes de terre, choux, oignons, tomates et bananes, machines à laver, frigos et gazinières, papier toilette et boîtes de conserve... Tout sauf le poisson ! Sur les quais, les retrouvailles jettent passagers et terriens dans les bras les uns des autres. Puis on repart, encore, vers un autre port.

Si elles ne sont plus vraiment inaccessibles, sauf parfois lors des tempêtes hivernales, les îles comme Amorgós, atteintes par les seuls ferries, vivent en dehors du temps compté. Les côtes cachent quelques hameaux étincelants de blancheur, où règnent les chats et le culte de la sieste. En dehors de la belle saison, qui amène son flot de visiteurs, les discussions au kafénion rythment la vie entre deux battements de cloches.

Un sentier mène au monastère Hozoviotissa, enchâssé à même la falaise qui domine la côte sud, 300 mètres au-dessus des flots. Pour se protéger des pirates, le sanctuaire, dépositaire d’une icône fort révérée, fut fortifié à la fin du XIe siècle. Sans doute fallut-il toute la force de la foi pour creuser à même le rocher ces dizaines de pièces et cette étonnante chapelle troglodyte.

L’île d’Ios et la célèbre Santorin

L’île d’Ios et la célèbre Santorin
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L'itinéraire se poursuit vers Ios. La tradition y place un Homère mourant, exténué de trop de pérégrinations. Son dernier séjour, murmure-t-on, serait une grotte, creusée au-dessus de la côte orientale. Mais l’histoire n’est pas tout. Nous mettons plutôt le cap en contrebas, sur les plages au sable doux, où l’on s’étend de tout son long avant de partir à la chasse aux galets. Des galets uniques en leur genre : en marbre blanc, doux et chauds. L’été, le portrait est tout autre : camping sauvage et feux de camp sur la plage, hôtels surchargés, techno et rébétiko remixé déferlant jusqu’à l’aube sur un village à l’allure pourtant bien intemporelle...

Enfin, voici Santorin, but de bien des voyages. Le lieu est touristique, certes, mais époustouflant. Alors que le ferry pénètre dans la rade, vestige d'un ancien cratère submergé, se découpe un paysage de naissance du monde. Des falaises aux couleurs de cataclysme, noires et rouges, se dressent jusqu'à 350 mètres au-dessus des eaux. À leur sommet se profilent, liserés blancs, les maisons et les églises d'Oia, Firosteni et Fira, le chef-lieu.

Baignant dans une aura de mystère, la plus méridionale des Cyclades n'est autre que le berceau probable de l'Atlantide. Il y a environ 3 500 ans, une explosion titanesque la disloqua. Sous l'effet du souffle, un nuage de cendres et de pierres ponces se forma, atteignant 40 kilomètres de haut avant de retomber en une grêle sauvage. Par une brèche ouverte sur ses flancs, la mer pénétra le volcan tandis que des nuées ardentes achevaient d'anéantir toute vie.

Lorsque le calme revint, l'île, à l'origine presque circulaire, ne formait plus qu'un large croissant de scories et de lave enserrant une vaste baie, si profonde que les bateaux ne peuvent aujourd’hui s'y ancrer. Au centre de cette caldeira noyée, les îlots noirs des Kamenei, agités de soubresauts, rappellent que le volcan n'est qu'endormi. Là-haut, à Oia, où d’autres chats glissent dans les ruelles, les images éternelles se dessinent : blanc des maisons, bleu du ciel, de la mer et des coupoles d’églises, aux couleurs si bien choisies du drapeau grec.

Lire notre guide en ligne Santorin 

Fiche pratique

Fiche pratique
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Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Grèce.

Liens utiles

Office de tourisme de la Grèce

Tinos
Mykonos
Naxos
Paros
Amorgos
Ios
Santorin
Olympic Air

Comment se rendre dans les Cyclades et se déplacer ?

La plupart des visiteurs atterrissent à Athènes, d'où ils prennent une correspondance ou un ferry vers les îles. Durant l'été, plusieurs compagnies de charters assurent des vols directs vers Santorin et Mykonos. Olympic Air, par exemple, dessert ces îles, ainsi que Syros, Páros, Náxos et Milos dans les Cyclades.

Des ferries relâchent dans toutes les îles habitées — la plupart au départ du Pirée, les Cyclades de l'est depuis le port de Rafina. C'est le mode de transport favori des Grecs et souvent, encore, le seul moyen de rejoindre certaines îles. Le confort, la sécurité et le respect des horaires varient assez largement d’une compagnie à l’autre...

Les lignes non rentables sont subventionnées par le gouvernement et les prix restent assez abordables (surtout sans véhicule). La fréquence des rotations varie selon la destination et la saison. Plus on s'éloigne d'Athènes ou de Rafina, plus les retards sont fréquents — particulièrement en été à cause du grand nombre de passagers.

D'avril à octobre, on peut aussi emprunter l'hydroglisseur sur certaines destinations ; il est deux fois plus rapide et deux fois plus cher que le ferry. Les départs sont annulés lorsque le vent souffle trop fort.

Quand partir dans les Cyclades ?

L’été est chaud, sec et ensoleillé. Grâce au meltémi, qui souffle très souvent à cette période, les températures restent toutefois plus supportables que sur le continent (28 °C de moyenne maximale en août). C'est la saison de prédilection pour les adeptes du bronzage et de la baignade.
L'hiver, bien que doux, est marqué par des pluies régulières, inconvénient auquel il faut ajouter le ralentissement du trafic maritime.
Meilleurs moments : le printemps et l’automne bénéficient de températures agréables, de sites moins fréquentés, de prix plus abordables, ainsi que des attraits des champs en fleurs ou des vendanges.

Où dormir dans les Cyclades ?

Hôtels et pensions sont classés selon un système en cinq catégories (A à E), qui ne respectent pas toujours les réalités…
Les moins confortables (D/E) ne disposent généralement que d’une salle de bains commune — et pas toujours d’eau chaude.
Les hôtels, assez abordables hors saison (mais souvent sans chauffage), voient leurs prix augmenter substantiellement en été. Les variations de tarifs sont aussi de mise pour les logements chez l’habitant.

Autre option : la location d’un appartement, partagé à plusieurs. Dans tous les cas de figure, il est possible de discuter le prix s’il n’y a pas trop de monde, surtout si vous restez plusieurs jours — et que vous payez en liquide.

Le camping est adopté par beaucoup de visiteurs l’été, mais il revient presque aussi cher pour un confort sommaire.

Trouvez votre hôtel dans les Cyclades

Texte : Claude Hervé-Bazin

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