IBERIA avis

Forum Avion

Grosse galère avec IBERIA sur un BUENOS AIRES / MADRID.

Je vous explique :

Nous avions réservé un A/R MADRID BUENOS AIRES

Départ le 12/01/22 retour le 14/02/2022

Nous avions réservé nos 2 places en cabine PREMIUM (billet + sièges).

A l’aller déjà un problème : les sièges réservés avaient été modifiés. Mais au final on a pu les récupérer.

Par contre au retour nous arrivons à l’enregistrement à BA : l’agent au comptoir nous informe que ce vol n’a pas de classe PREMIUM … OK … sympa… et que donc nos sièges réservés ne sont plus réservés… et il nous en attribuent 2 autres séparés en classe ECO…. En nous disant que nous allons pouvoir changer avec les voyageurs qui seront à côté sans problème….

Or il a été compliqué de trouver 2 sièges cote à cote ce qui est quand même plus sympa sur un vol de 12H30… mais au milieu de l’avion donc inconfortables.

Donc à notre arrivée j’ai fait une réclamation à IBERIA en leur expliquant le problème : nous avions réservé des billets PREMIUM dont PLUS CHERS etc… ILS NE VEULENT RIEN SAVOIR !!! AUCUNE EXCUSE DE LEUR PART !!! LAMENTABLE ! c’est une compagnie que nous avons utilisé plusieurs fois mais elle se dégrade considérablement de mois en mois ! la nourriture est ignoble ! le personnel pas aimable ! DONC NOUS NE VOYAGERONS PLUS JAMAIS SUR CETTE COMPAGNIE ! et je la déconseille fortement à tous. La PIRE COMPAGNIE que nous connaissons (et nous voyageons beaucoup !).

Bonjour,

Je rebondis sur ce dernier post. Mais mon coup de gueule est général sur IBERIA.
Si seulement la direction du groupe pouvait lire et prendre conscience des dégats.

Avis à l’attention des dirigeants de cette compagnie officiellement 1er cie espagnole (comme Air France). Le service relationnel, qui est la vitrine de la cie est à revoir de zéro. Il n’y en a tout simplement pas.
Perso, j’ai du avoir recours au médiateur européen de l’aviation pour avoir un dialogue avec Iberia, il y a 2 ans.
De plus, le site Internet, noeux des communications de notre époque, est à jeter !!!
Pas plus tard que ce jour : Impossible de saisir le n° de carte bleue pour acheter un vol. Et comme il n’y a pas de contacts humains efficaces non plus, il ne me reste qu’à trouver une autre compagnie pour voyager.
Impossible d’ajouter des bagages également.
Incompréhensible que la Direction de cette compagnie ne voit pas l’état de délabrement.

Alors-là, je valide !
Iberia sur long courrier, à éviter.
Un de mes très proches s’est rendu à Buenos Aires en Eco premium par AF qui est direct depuis CDG.
Il en a été ravi.
Par contre, à votre place, je ne cèderais pas pour obtenir le remboursement de la différence tarifaire entre les sièges éco obtenus et ceux payés pour la premium.
Voyez avec Gilloraymondo qui est sur ce forum.
Il est toujours d’excellent conseil.

Bonjour,

Pour le voyage retour, vous avez donc voyagé dans une classe inférieure à celle pour laquelle le billet a été acheté.
Là, il faut se référer au paragraphe 2 de l’article 10 “Surclassement et déclassement” du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil (je cite) :
"2. Si un transporteur aérien effectif place un passager dans une classe inférieure à celle pour laquelle le billet a été acheté, il rembourse, dans un délai de sept jours et selon les modalités visées à l’article 7, paragraphe 3:

a) 30 % du prix du billet pour tous les vols de 1500 kilomètres ou moins, ou

b) 50 % du prix du billet pour tous les vols intracommunautaires de plus de 1500 kilomètres, à l’exception des vols entre le territoire européen des États membres et les départements français d’outre-mer, ainsi que pour tous les autres vols de 1500 kilomètres à 3500 kilomètres, ou

c) 75 % du prix du billet pour tous les vols ne relevant pas des points a) ou b), y compris les vols entre le territoire européen des États membres et les départements français d’outre-mer

Donc, ce n’est pas la différence de prix qu’il faut réclamer, mais, vu la distance, 75% du prix du billet.

Si le billet n’indique qu’un prix aller retour sans indiquer ni le prix de l’aller, ni le prix du retour, et, en cas de vol à correspondance, sans indiquer le prix de chaque segment de vol, il faut se référer à l’arrêt rendu par la Cour de Justice de l’Union Européenne le 22 juin 2016 dans l’affaire C-255/15 https://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=180681&pageIndex=0&doclang=FR&mode=lst&dir=&occ=first&part=1&cid=3301 dont le dispositif est le suivant :
Les dispositions combinées de l’article 10, paragraphe 2, et de l’article 2, sous f), du règlement (CE) nº 261/2004 du Parlement européen et du Conseil, du 11 février 2004, établissant des règles communes en matière d’indemnisation et d’assistance des passagers en cas de refus d’embarquement et d’annulation ou de retard important d’un vol, et abrogeant le règlement (CEE) nº 295/91, doivent être interprétées en ce sens que, en cas de déclassement d’un passager sur un vol, le prix à prendre en considération pour déterminer le remboursement dû au passager concerné est le prix du vol sur lequel celui-ci a été déclassé, à moins qu’un tel prix ne soit pas indiqué sur le billet établissant son droit au transport sur ce vol, auquel cas il convient de se fonder sur la partie du prix du billet correspondant au quotient de la distance dudit vol et de la distance totale du transport auquel a droit le passager.
*
En conséquence, il faut calculer le pourcentage kilométrique du vol (ou segment de vol) par rapport au kilométrage total correspondant au prix du billet. Et appliquer ce pourcentage au prix du billet. C’est, sur ce résultat que s’appliquera le pourcentage de 75% de remboursement.

Autrement dit, dans le cas d’un billet aller retour, dont le trajet aller était identique (sauf, évidemment, le sens) au trajet retour, il faudra considérer que le trajet retour (ou le trajet aller) correspond à la moitié du prix de l’aller retour. Donc, le remboursement de 75% relatif au seul trajet retour, s’appliquera sur la moitié du prix de l’aller retour.

Votre trajet était un Madrid - Buenos Aires. Donc, la justice française ne peut pas être saisie. Vous devrez saisir, le Juzgado de lo Mercantil, dont relève l’aéroport de Madrid, ou dont relève le siège social de la compagnie. Si vous ne résidez pas dans le même État membre de l’Union Européenne que votre adversaire, vous avez, à votre disposition la “procédure européenne de règlement des petits litiges” qui se fait par courrier. Voir là : https://retardimportantavion.wordpress.com/2021/03/02/procedure-europeenne-de-reglement-des-petits-litiges/

A souligner : Iberia a la très solide habitude de ne céder que lorsque la justice est saisie.

En adaptant à votre cas (remboursement de 75% du prix et non indemnisation), suivez la procédure indiquée là : https://retardimportantavion.wordpress.com/2021/03/28/modele-lettre-et-procedure-pour-annulation-vol-par-compagnie-aerienne/

Bien entendu, vous supprimez tout se qui se rapporte aux “circonstances extraordinaires” puisqu’il ne s’agit que d’une demande de remboursement et non d’une demande d’indemnisation

Cordialement

Ce qui précède, bien entendu, s’il s’agit d’"un vol direct. Si vol à correspondance et déclassement sur, seulement, une partie du trajet, il faudra calculer la partie du prix sur lequel se base le % de remboursement, sur la base du % de distance du trajet sur lequel vous avez été déclassé.

Je voulais dire, en ce qui concerne les modèles. Mais, s’agissant du tribunal, la procédure à suivre, est la “procédure européenne de règlement des petits litiges” https://retardimportantavion.wordpress.com/2021/03/02/procedure-europeenne-de-reglement-des-petits-litiges/

Cordialement

À éviter complètement !!! Fuyez cette compagnie en courant !!! Je pensais avoir tout vu avec Air France dont l’état est de pire en pire mais Iberia c’est le ponpon !

J’ai pris un vol Paris-Madrid avec ma famille on a été refusé à l’embarquement car on s’est présenté avec des cartes d’identité et l’hôtesse nous a dit qu’on a besoin de passeport ce qui est complètement faux ! On peut librement voyager en Union Européenne seulement avec nos cartes d’identités ! Et ce n’est pas tout j’ai demandé le remboursement une fois être rentré à la maison et ils refusent !

J’aurai dû regarder les avis en ligne avant de partir exemple ici https://www.starevaluator.com/fr/review/iberia.com ils sont tous désastreux !

C’est bien la dernière fois que je prends cette compagnie !

C’est étonnant ! J’ai souvent pris Iberia pour aller à Madrid et j’ai toujours présenté ma carte d’identité sans aucun problème.

Votre carte d’identité était encore valide ?
Car l’Espagne ne reconnait pas la prolongation de 5 ans donc si carte périmée aucune garantie d’embarquer.

Bonjour,

Suivant une jurisprudence constante de la Cour de Justice de l’Union Européenne, un vol à correspondance constitue une unité de transport constitué de deux (ou plus) segments de vol.

Il n’y a donc aucun abus à refuser l’embarquement à un passager qui n’est pas en mesure de présenter tous les documents nécessaires à sa destination finale.

Cordialement

Et les compagnies font quoi des bagages des passagers recalés à la seconde partie du voyage?
Qui les rapatrie?
Toutes les compagnies s’assurent à l’embarquement que les passagers sont en règle pour tout le voyage, pas seulement pour le pré-acheminement.
C’est d’ailleurs spécifié lors de l’achat du billet.
Pour revenir au sujet, Iberia, pour un simple vol Madrid accepte la seule CNI à jour évidemment dans la mesure où l’Espagne n’a pas reconnu la prolongation de 5 ans (comme le dit delphy-bd).
L.

Pour le point de la validité de la CNI, l’Espagne exige une date de délivrance dans les 10 ans précédents la date d’entrée dans le pays.
La CNI prorogée n’est pas acceptée.
Vous pouvez trouver cela injuste mais c’est ainsi:

https://www.interior.gob.es/opencms/es/servicios-al-ciudadano/tramites-y-gestiones/extranjeria/regimen-general/entrada-requisitos-y-condiciones#Requisitos-de-entrada-y-modificacion

El documento de viaje deberá tener una validez mínima de tres meses posteriores a la fecha prevista de salida de territorio Schengen y deberá haber sido expedido dentro de los diez años anteriores a la fecha de entrada

L.

Peut-être celui qui a relancé le sujet???

Bonjour,

Dès lors qu’il s’agit d’un vol à correspondance au départ de l’espace Schengen, avec une destination finale hors zone Schengen, il ne s’agit pas d’un vol intra Schengen.

Si un passager est refoulé à l’arrivée, la compagnie sera tenue de le réembarquer dans l’avion par lequel il est arrivé, même s’il n’y a plus de place, ce qui signifie qu’elle devra refuser l’embarquement à un autre passager, l’indemniser, lui proposer gratuitement et “dans les meilleurs délais”, un vol de réacheminement et le prendre en charge dans cette attente (restauration et hébergement si nécessaire). Et ceci sans parler des amendes que certains États infligent dans ce cas.

Ca justifie très largement que la compagnie vérifie, avant l’embarquement, dans l’aéroport de départ, que le passager dispose bien de tous les documents nécessaires à destination finale, dont le passeport s’il est nécessaire à destination finale.

Cordialement

Chaque pays est libre de fixer ses critères et l’Espagne demande un document délivré depuis moins de 10 ans.
C’est clair pour celui qui sait lire.
Je ne sais s’il y a eu des cas de refus pour carte prorogée de 5 ans ou s’il y a une tolérance mais ce n’est certes pas la France qui décide de la loi espagnole, appliquée ou pas.
Les décideurs savent bien que cette décision est “bancale” puisque vous pouvez vous faire une demande de renouvellement anticipé de CNI sur présentation d’un billet d’avion.
D’ailleurs, sur le site “Service-Public”, concernant ce pays on peut lire:
“Il est néanmoins recommandé de privilégier l’utilisation d’un passeport valide à celle d’une CNI portant une date de fin de validité dépassée.”
C’est assez clair!

L.

Bonjour,

Que, lors de l’enregistrement, la compagnie aérienne vérifie que le passager sera en mesure de présenter un passeport valide, lors de l’arrivée à destination finale, lorsqu’il est indispensable, est, on ne peut plus, normal, même dans le cas d’un vol à correspondance dont le 1er segment est intra Schengen.

Il s’agit d’éviter de transporter un passager qui sera refoulé lors de l’arrivée à destination finale et reconduit, par les autorités locales, dans l’avion par lequel il est arrivé.
J’ai vu ça, de mes propres yeux, à l’arrivée à Santiago de Cuba (vol en provenance de Paris). Le policier aux contrôle des passeports a accompagné la passagère aux bagages pour qu’elle récupère sa valise, puis, l’a raccompagné à l’avion par lequel elle (tout comme moi-même) était arrivée.

C’est une situation qu’il faut, à tout prix, éviter, et qui justifie, plus que très largement, de vérifier que les passagers sont bien en possession de tous les documents nécessaires, y compris un passeport valide, et tout document exigé par le pays de destination finale.

Ne pas procéder à ces vérifications, et ainsi, prendre le risque que le passager subisse une telle mésaventure, constituerait une faute de la compagnie aérienne, outre le fait que ça risque d’être coûteux pour la compagnie aérienne

Cordialement

Vous tournez en rond!
Le document est valide pour les autorités françaises, pas pour les autorités espagnoles, c’est aussi simple que cela et ne crois pas que cette disposition “bancale” et opportuniste ait été transposée dans les traités.
Après, libre à chacun de suivre vos conseils qui ne sont pas toujours de qualité “optimale”… si j’ose dire!
Je préfère mes référer aux textes officiels plutôt qu’aux messages du forum du routard.

Evidemment entre l’avis de Gilloraymondo, tjrs au top, avis de pro … et les avis farfelus de certains intervenants (es) sur ce forum, je n’hésiterais pas une seconde…
N’oublions pas que lorsqu’on que l’on se trouve sur une frontière, on est tout petit et tout seul, sans le moindre recours … il faut donc être ric-rac …

2 « J'aime »

Et n’oublions pas que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Allez donc expliquer à un contrôleur sur un poste frontière, terrestre ou aéroport, que la législation dit ceci ou cela… et qu’il se trompe. Tout voyageur connait cela! J’entends, un voyageur qui voyage réellement, je ne parle pas des accros au Google, qui du voyage … connaissent surtout l’écran de leur PC…
Salut, j’en resterai là, j’ai d’autres centre d’intérêts que les polémiques stériles, … et je poursuis mes vacances …

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Bonjour,

C’est une évidence ! Dans tous les pays du monde, la police aux frontières (et notamment le fonctionnaire en face du voyageur) a tout pouvoir d’accepter, ou de refouler un voyageur.
Face à un fonctionnaire doté de tous les pouvoirs, et qui, qui plus est, ne parle pas forcément votre langue, il est parfaitement inutile de lui demander de passer un coup de fil.

Enfin, comment voulez-vous espérer que tous les fonctionnaires aux frontières des (à peu près) 200 pays du monde soient au courant de toutes les dispositions, non seulement purement administratives, mais aussi à seule validité interne, prises par toutes les administrations de tous les pays du monde ?

On ne leur a appris qu’une seule chose : vérifier la validité d’un document (et notamment la date de validité qui y figure), et, en conséquence, accepter, ou refouler un voyageur.

Lorsque j’ai vu, devant moi, une passagère refoulée à l’aéroport de Santiago de Cuba, je peux vous certifier que le fonctionnaire n’a pas perdu son temps en appel téléphonique, ni à consulter quelque responsable que ce soit !

Il y a ici des routardnautes qui coupent les cheveux en quatre dans le sens de la longueur, et qui cherchent les problèmes, ou pire, qui envoient les autres droit dans le mur.

Cordialement

Bonjour,
Vous dites n’importe quoi !
La prorogation de la validité des CNI n’est qu’une décision administrative française, et à portée interne à la France, sauf si le pays dans lequel on entre veut bien l’ accepter, ce à quoi aucun pays étranger n’est tenu.

La norme internationale est qu’un document est valide suivant sa date de validité telle qu’elle y est inscrite. En France, la validité de la prolongation est de droit puisqu’il s’agit d’une décision administrative française.

Certains pays ont accepté la validité de la décision administrative française. D’autres ne l’ont pas accepté officiellement, mais la tolèrent (il ne s’agit pas de droit), et enfin, d’autres la refusent. Ces pays sont parfaitement dans leurs droits : aucune décision, purement administrative, française ne s’impose à un pays étranger.

Si la police aux frontières d’un pays étranger, acceptant la CNI à la place du passeport, refoule un voyageur porteur d’une CNI périmée (mais restant valide en France), le voyageur ne peut pas s’en plaindre. Et d’ailleurs, à qui s’en plaindrait il ?

Pour information, voir là les commentaires du Ministère des Affaires Etrangères français là :
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/services-aux-francais/documents-officiels-a-l-etranger/article/duree-de-validite-de-la-carte-nationale-d-identite-et-sejour-a-l-etranger

Je ne continuerai pas cette polémique, parfaitement stérile, avec vous. Ceux qui cherchent les ennuis suivront vos conseils.

Courtoisement

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