Carnet de voyage 12 jours dans les parcs du Nord de la Tanzanie en février, retour gagnant!

Forum Tanzanie

Encore une petite boucle en matinée au bord de la rivière avant de quitter le parc.
Par endroits, l’herbe est vraiment haute!


(mangouste rayée)

Et toujours les éléphants.


(y’a un petit, bien caché!)

Après un lunch léger sur la terrasse du lodge, nous prenons la route pour Karatu, notre prochaine étape.

Environ 2 heures de trajet. Nous sommes frappés par les changements intervenus depuis fin 2021.
La route est bien meilleure, et la petite ville de Karatu est devenue une grosse bourgade très animée, qui s’étend peu à peu le long de la route.
Un jour, ce sera la “grande ville à l’entrée du Nogorongoro”.

A Karatu, nous avons dégoté une pépite : Octagon Lodge.
Au calme, en retrait de la route vers la sortie de la ville, joli petit lodge intimiste aux petits chalets nichés dans un parc de verdure. Accueil adorable, ambiance familiale, déco raffinée et cuisine gourmande. Et même une piscine sympa.
Nous y avons passé au total 3 nuits, qui contribuèrent largement au plaisir du voyage.

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Mardi 11 février. Journée MANYARA.

Le lac MANYARA offre un très beau panorama.

C’est une véritable mer intérieure!
Oui, mais… le niveau du lac n’arrête pas de monter, alimenté par les précipitations et les eaux de ruissellement, grignotant peu à peu la surface du parc MANYARA et le nombre des pistes accessibles.
Il n’y a pas de déversoir pour évacuer le trop-plein d’eau.
Il sera bientôt pertinent de réduire la visite à 1/2 journée, faute de pistes disponibles!
C’est bien dommage car ce petit parc est un bijou.

Malheureusement, nous avons été plusieurs fois contraints à faire 1/2 tour et à nous perdre sur des déviations pathologiques.

Un coup d’oeil sur la carte du parc, pris en étau entre le lac et l’escarpement du rift, permet d’appréhender la situation.

Néanmoins, ce fut un vrai plaisir de revoir dans ce parc, à 30 minutes de Karatu, même si cette fois les lionnes n’étaient pas perchées dans les arbres! :wink:

A l’entrée, des hordes de babouins se précipitent vers les voitures. C’est une plaie, car ils sortent aussi du parc et envahissent les villages.

Plusieurs circuits sont possibles, on décide de commencer par le quartier des lions…
Bingo!
Ça dort…

Mais la nouvelle se propage vite, et ça devient une caricature. De nombreux chauffeurs, notamment les nouveaux, n’ont aucune éthique.

Demi-tour. On s’éloigne vite!
A la rencontre d’un calao à casque noir. Pas fréquent!

AHHHH! Demi-tour!


En 2021 nous avions suivi cette piste jusqu’au bord du lac.

La chance nous sourit (un peu loin, mais beau!).

Et puis…

Et elles partirent…

Et eux, tranquilles!

L’eau frôle les pistes.

Nous avons fait notre pause café sur une aire de picnic très agréable, surplombant le paysage.

Et nous ferons la pause lunch beaucoup plus loin, près du site des Hot Springs.

Mais entre temps, nous avons fait des rencontres!


Sans commentaires…

Parfois il faut se dépêcher!

Ainsi se termine une belle journée, décidée en mode soft, et nous sommes ravis d’avoir pris du temps pour nos errances…

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Mercredi 12.

Route vers NDUTU, SERENGETI SUD.

Il faut passer la Gate d’entrée dans la zone de conservation du Ngorongoro et acquitter les droits.
C’est l’affluence!
Et ça prend du temps.
Seul point positif : des toilettes nickel, complètement rénovées.

La plupart des gens vont se retrouver au Ngorongoro…
Courage!

J’aime beaucoup le cratère vu d’en haut, depuis le View Point. Cela suffira à mon bonheur!
Ça sera beaucoup moins engageant quand nous repasserons 5 jours plus tard, avec nuage et pluie (et froid!), météo imprévisible!

J’aime beaucoup aussi cette route de montagne qui permet de découvrir de beaux panoramas sur des villages Masaï.

Petite pause (toilettes) devant le monument dédié à l’Olduvai Gorge, rappelant qu’à une cinquantaine de km d’ici on découvrit des ossements humains datant de 1,84 millions d’années.

Nous rejoignons ensuite la bifurcation vers NDUTU, lieu que j’appelle Gate1 sur la carte.
Alors que 'était désert en décembre 2021, nous y voyons aujourd’hui des milliers et des milliers de gnous et de zèbres, qui se rassemblent avant de se mettre en route. Apparemment, les naissances ont déjà eu lieu.

Même chose jusqu’à l’infini le long des 22 km de piste menant à NDUTU.

Avec la hyène, fidèle au poste!

A l’entrée de NDUTU NP, ils construisent une Gate avec un espace picnic, mais les travaux ne sont pas finis. Ça s’appelle Kusini Gate.

Et voici ma carte de référence.

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Premier après-midi de safari à NDUTU.

Après la traversée de la savane arbustive, on arrive sur les berges du lac Ndutu.
Paysage paisible avec des flamants roses, et toujours ces acacias parasols, si élégants.

En nous éloignant au coeur de la savane, nous tombons sur une sieste profonde…


Hoho! Celui-ci a un collier!

Plus loin, regroupement de zèbres. Les gnous ne doivent pas être très loin!

En effet.

Mais ils sont discrètement surveillés par des admirateurs.
Bien cachés au début, mais ensuite beaucoup moins, ce qui va les faire repérer prématurément.

Quand les gnous vont réagir et prendre le galop, les 3 guépards ne pourront rien faire.

Reste à attendre une autre opportunité…

A NDUTU, nous logeons au Ndutu Heritage Camp, qui est un camp temporaire installé pour 4 ou 5 mois au moment de la migration, de janvier à mai je crois, sur une colline au-dessus du lac Ndutu.
Pour un camp éphémère, l’installation est remarquable, et suppose une logistique bien rodée!
Ambiance détendue et conviviale.
Nous n’avons pas regretté notre choix. Belle expérience.


Tout le confort, avec même de l’eau chaude (sur demande).

Il y a même un bar!

Accueil avec des tambours, chants et danses le soir après le dîner.

A part ça, l’animation est assurée par les marabouts qui traînent du côté des poubelles le matin!


Mais ils ne sont pas agressifs.

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Journée entière dans NDUTU NP.

Mais non, on ne va pas s’ennuyer.
On commence par un détour par le lac Masek. Same same, but different!
Avec des hippos.

Dans la savane, quelque chose nous dit qu’il y a eu un carnage…

Et que certains estomacs n’ont plus faim du tout!


(Ils sont nombreux, couchés au milieu des voitures)

Les ventres sont lourds, et certaines babines bien rouges!

Nous les quittons à regret et gagnons les rives d’une zone un peu marécageuse.

Nous ferons notre pause-café et notre picnic là-haut!

Des zèbres ont eu la même idée que nous.

Regardez! Les tout jeunes sont de couleur caramel! Ou chocolat au lait…

Des girafes, partout. Certaines ont un look bizarre!

D’autres zèbres…

Et puis, en cherchant bien, on finit par trouver ce qu’on cherche : un léopard!
Bien camouflé, difficile à repérer entre les branches!
Juste au-dessus, son antilope casse-croûte.

Ensuite, retour au bercail après cette belle journée.

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Bonjour Patou,
Merci de nous faire partager vos aventures.
Je suis impressionnée par le nombre de 4x4 !
Vos photos d’animaux donnent envie de venir les voir.
Bonne fin de journée
Niflo

Bonjour Niflo,
Bienvenue sur le carnet!
Nous avons été impressionnés nous aussi, ayant vu en décembre 2021 les mêmes parcs presque vides!
Là c’est une explosion.

Et nous avons aussi été abasourdis par le nombre de nouvelles agences avec des voitures portant les couleurs de prestataires dont nous n’avions jamais entendu parler. Je dirais, des centaines! J’aurais dû prendre des photos ou lister.

Voitures pas toujours en bon état ( pneus parfois douteux) et chauffeurs sans éthique, roulant à tombeau ouvert et ne se gênant pas pour encombrer une piste.
Je pense que c’est une évolution incontrôlable due à l’explosion du tourisme, c’est business et pourboires avant tout.

Bonne soirée,
Patou

Vendredi 14.

Nous quittons NDUTU pour rejoindre le CENTRAL SERENGETI.

Bye bye!

A la nouvelle porte Kusini, nous faisons à la fois le check-out de Ndutu, et le check-in du Serengeti. Ça va assez vite (quoique…), nous sommes seuls.

Les hyènes guettent …


Est-ce un sourire?

Nous arrivons à la porte principale, Naabi Gate, et entrons au Serengeti.
Liwawa choisit de partir vers la droite, vers une zone de “kopjes”.
Nous n’avons pas d’itinéraires prédéfinis, il choisit selon son expérience, son intuition, mais aussi les infos transmises par les autres chauffeurs lorsqu’il les sollicite (et non, la radio n’est pas branchée en permanence!). Nous devons remercier son oeil de lynx!

Dans le Serengeti (plaine infinie, en langue masaï), les kopjes sont “des îles dans une mer d’herbe”. Ce sont des amas de rochers, formés de roches volcaniques granitiques, qui sont généralement très prisés comme postes d’observation par les prédateurs, lions et léopards notamment, mais utilisés aussi par des petits animaux agiles comme des damans ou des ostéotragues.
Cela donne de beaux paysages.

Au détour de la piste, un petit chacal.

Nous croisons aussi des bubales

et des topis (ou damalisques)

Approchons-nous!
Une voiture nous fait signe : caché dans la fraîcheur de la végétation, au creux des rochers, un jeune guépard somnole.


Il ne bougera pas.

Plus loin, sous un acacia parasol, c’est une autre histoire, avec des lions!

Juste à côté, un trou d’eau squatté par des hyènes repues.
Elles ont tellement mangé qu’elles ne peuvent plus bouger!

Plaine infinie…

Ils sont là!

Un peu plus loin, ils pataugent en compagnie de zèbres.

Nous avons rejoint la région de Seronera, et bien sûr l’eau attire tout le monde!


Bien mangé aussi!

Nous nous rapprochons peu peu de notre nouvel hébergement, situé un peu plus au nord.

Nous logeons pour 2 nuits au Tukaone Camp.
Ce serait un lodge récent (les avis divergent), assez esthétique, mais qui ne s’avère un bon choix que quand la migration se déplace vers le nord.
Or, en ce moment, il n’y a pas foule au nord de Seronera!
On aurait dû rester plus au sud, mais ce n’est pas très loin tout de même.

Environnement sympa malgré tout, même si la qualité des équipements laisse à désirer (portes ne fermant pas, problème d’arrivée d’eau…) et si les chalets sont trop rapprochés.
Nous avions voulu tester, c’est fait!

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Bonjour
Merci pour votre magnifique compte rendu qui va nous être fort précieux dans la conception de notre tour cet été.
Est ce que le Ndutu est un parc à part avec donc des tickets d’entrée spécifiques ou est il intégré au Sérengeti?
Merci d’avance pour votre réponse et encore félicitations de nous laisser embarquer dans votre véhicule

Bonjour et merci pour ce message sympa!

Ma voiture est grande, ça devrait le faire!
:joy: :joy:

Ndutu n’est pas intégré dans le Serengeti, bien que ça s’appelle aussi Sud Serengeti.
Oui pour Ndutu c’était des tickets à part, nous ne nous en sommes pas occupés personnellement mais c’est notre chauffeur qui a géré les paiements.

À l’entrée de l’aire de conservation du Ngorongoro où on paie pour entrer dans la zone, il nous a dit que ça avait pris plus de temps parce qu’on allait aussi à Ndutu et qu’il y avait des tickets à part.
Il a fallu ensuite valider à l’arrivée à la porte de Ndutu. Check-in. Puis 2 jours après, check-out.
Et ensuite, validation de nos tickets Serengeti à la porte Naabi Gate à l’entrée du Serengeti. Mais le paiement avait été fait , il fallait juste montrer le papier.
Compliqué, hein!

A +,
Patou

Après un dîner très honorable et un très beau breakfast, nous avons prévu une pleine journée dans le Central Serengeti, puisqu’en ce moment le côté nord est “vide”. :joy:

Enfin, vide… Tout est relatif!

Hier soir, il y avait 2 hyènes dont les yeux brillaient dans les buissons près du lodge, et nous avons entendu des guépards pendant la nuit. Des zèbres aussi.


Au matin, les impalas sont là.

Ooooh! Des dik-diks!

On arrive à l’hippo pool dont on se souvenait très bien. De l’odeur aussi, d’ailleurs!


Crise du logement…

Ils n’ont pas voulu sourire.

Maman et bébé.

Juste devant, a été aménagée une petite aire de picnic toute neuve.

Dans le secteur, les pistes sont souvent chaotiques.


Si c’est vous qui conduisez, c’est moins confortable!

Et on profite largement de la poussière soulevée par les autres véhicules (emportez des masques!)

D’autres hippo pools plus modestes croisées en chemin…

Quelques palmiers. L’eau est proche!
Et puis des éléphants, jamais loin de l’eau.

Et encore des bubales et des topis!

Attention à ne pas écraser les mangoustes rayées qui traînent sur la piste!

D’autres éléphants encore. Oh les imprudents!


Oups!

Nous avons fait notre pause lunch sur une aire près de l’aéroport de Seronera. L’ancienne aire a été remplacée par un espace plus vaste qui fait la part belle aux vendeurs de vols en montgolfière. Au moins 5 ou 6 prestataires, et tout autant de “cafés”.

Nous avons des mignons admirateurs!


Choucador


Barbican

Retour vers le lodge en passant voir quelques kopjes, des fois que Simba serait revenu sur son rocher préféré?


Mais non.

Mais tout de même, un équilibriste, là-haut sur le rocher. C’est un oréotrague (- pardon pour la coquille dans mon précédent message!- alias trager, alias klipspringer).

Et quelques zèbres, étonnamment peu nombreux!

Finalement nous avions changé notre choix d’hébergement pour le dernier soir au Serengeti!
Ce soir nous retrouvons le Shuhudia Adventure Camp, que nous avions beaucoup aimé en 2021, rustique mais très sympathique.
Accueil très chaleureux!

Quelques buffles au loin, sur la colline en face…

Trois gouttes de pluie, et un bel arc-en-ciel!

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Dimanche 16.

Nous quittons le Serengeti pour rejoindre Karatu, en suivant des pistes un peu perdues, où nous sommes seuls.
Enfin, presque!


(au fond, les gnous)

Quand, au détour d’un virage… un serval!!!
C’est la première fois que nous en voyons un en liberté dans la nature!
Il chasse.

Surprise!
(avec quelques extraits de vidéos)

Il guette… sans doute un petit mammifère, un mulot? Puis il s’éloigne et se fond dans les herbes.

Finalement, c’est un gros chat”! :sweat_smile:

Après le check out (long!) vers 10h à Naabi Gate , nous croisons encore de nombreux troupeaux de gnous et de zèbres, plein d’autruches, et trois lions, ainsi qu’une hyène aux aguets dans un fossé.
Ils sont à l’extérieur du parc! Ils n’ont pas payé les droits d’entrée?
:joy:


(avec la lionne au fond)

Après 30 à 40 minutes de route, nous passons la 2e gate, celle du carrefour vers Ndutu. Toujours de gros troupeaux.

Picnic au pied de la montagne, près des villages masaï. Des enfants viennent mendier quelque nourriture, que nous partageons avec eux.

Au fait! Pour ceux qui n’ont pas ce vécu, que nous proposent les lodges qui préparent nos pique-nique?
Les boîtes ressemblent à ceci

Dedans, nous trouvons en général : une brique de jus de fruit, une cuisse de poulet rôti, une barquette de riz ou de spaghettis ou un sandwich aux légumes ou au fromage, parfois un yaourt, toujours une pomme ou une banane, un muffin et parfois une mini tablette de chocolat.
C’est copieux … mais pas très varié!!!

Le temps est orageux (dans 3 semaines ce seront les pluies, nous dit Liwawa), il pleut sur le Ngorongoro.

A Karatu, nous retrouvons avec plaisir notre petit lodge de charme.
Ici, il ne pleut pas!

Une fois encore, nous avons admiré ces beaux arbres aux grappes de fleurs jaunes, au bord de la route traversant le village : nous apprenons que ce sont des cassias (non, non, pas des acacias!).

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Petite parenthèse :

Pour ce voyage, nous n’avons pas souhaité nous arrêter au village Mto Wa Mbu, qui s’étire le long de la route entre Karatu et Manyara NP.
Toutes les agences vous le vendent sous l’étiquette “couleur locale”.

Nous y avions fait un stop par curiosité pour le visiter en 2021, et l’expérience ne nous a pas fait battre des ailes.
Intéressant par son activité et son côté multi-ethnique, mais très touristique, trop!
Tellement facile, sur la route!

Nous avions bien aimé marcher sur les sentiers ombragés de la bananeraie, mais les “ateliers-boutiques” d’artisanat rencontrés au passage étaient des pseudo-ateliers, avec des figurants qui faisaient semblant de se mettre au travail quand on arrivait. Les pinceaux n’étaient même pas mouillés, et les statuettes en bois provenaient d’une fabrication en série…
Nous n’avions pas pu voir l’école, fermée pour cause de vacances.
Le marché? Oui, si on n’a jamais vu de marché africain et si on veut acheter des souvenirs. Mais bonjour le harcèlement!
Nous n’avions pas mangé dans le village, peut-être avons-nous manqué quelque chose…

Bien sûr, ce n’est que notre ressenti personnel.

Par contre, ce que disent tous les chauffeurs, c’est que Mto Wa Mbu est le paradis des moustiques, en raison de l’humidité due à la rivière. Ils l’appellent “la rivière aux moustiques”, et ils vous disent tous de ne surtout pas loger ici, sous peine d’être dévorés en une soirée!
Bon à savoir!!!

Fin de la parenthèse.

Lundi 17. Découverte du Lac EYASI.

Aujourd’hui, pas beaucoup de route, c’est grasse matinée (7h) car nous ne partons qu’à 9h. :sweat_smile:

Après avoir salué et remercié l’équipe de l’Octogon, nous quittons Karatu en direction du Ngorongoro, puis tournons très vite sur la gauche, sur une piste de terre qui a été récemment arrangée.

Nous partons en direction de la région du lac Eyasi, qui abrite plusieurs tribus que nous sommes curieux de rencontrer.

Ici, c’est le royaume des oignons : très fertile, cette région est championne de cette culture (mais elle n’est pas la seule!), et les oignons s’exportent à grande échelle. Des champs bordent la piste tout le long.
Liwawa nous explique que les prisonniers sont systématiquement utilisés comme main d’oeuvre dans les champs. Pas bête!

Cette région un peu reculée et peu touristique n’a reçu l’électricité qu’assez récemment (paraît-il), et elle fait l’objet d’un programme de développement orchestré par le Gouvernement.

L’aménagement de la route n’est pas terminé.

Nous observons des maisons de toutes sortes, des traditionnelles côte à côte avec des maisons “modernes” en béton, plus ou moins grandes selon le degré de richesse des habitants. Habitat pas forcément harmonieux! Ensembles complètement disparates!

Voici du traditionnel :

À côté des habitations, on trouve des “maisons longues” qui sont de longues granges destinées au séchage des oignons, disposés sur des couches ventilées.

Vers 11h, nous nous posons au Lake Eyasi Safari lodge, très bel hébergement offrant des chalets tout confort (ventilateurs) dans un jardin de cactus (ici, c’est chaud et sec!!!), une piscine, et un magnifique panorama sur le lac.

On a beaucoup aimé ce choix.


(inséparables de Fischer)

Pour une fois, pas de pique-nique!
En début d’après-midi, nous partons découvrir un village en majorité Datoga, accompagnés par un guide local natif du village, Édouard.
Le programme a été organisé par Liwawa (et le lodge, sans doute) sur notre demande, car côté agence nous étions dans le flou.

Les Datogas sont en majorité musulmans.

Dans le village, certains habitants (sans doute non musulmans?) élaborent leur propre bière, à partir de céréales locales. Et quand la bière est prête, ils le signalent en installant une perche avec un bidon rouge au dessus de leur maison.
Nous n’avons pas testé. :sweat_smile:

Sous la conduite d’Edouard, nous allons voir ce village (celui où il est né), mais principalement une maison, une famille, et découvrir son activité principale : la forge. Car les Datogas sont des forgerons!
Oh, n’imaginez pas les hauts fourneaux et les grosses productions.
Il s’agit ici d’une activité artisanale très modeste, visant à fabriquer quelques bijoux (beaucoup pour touristes) et des pointes de flèches que leur achètent leurs voisins, pour la chasse.

Un portillon bas ferme l’entrée de l’enclos, suffisant pour empêcher les hyènes d’entrer (car on le sait, elles ne sautent pas).

Dans la maison, on s’assied sur des bancs latéraux prévus pour, et Edouard nous explique l’histoire des Datogas et le mode de vie de cette tribu. Les femmes regardent, immobiles (c’est un peu gênant).

Nous apprenons que les Datogas sont originaires d’Ethiopie, que par le passé la tribu a fui vers le sud, à la recherche de bonnes terres, que son périple l’a menée jusqu’au Ngorongoro, où ils se sont battus avec les Masaï déjà installés là depuis longtemps, donc qu’ils ont dû partir encore plus au sud vers le lac Eyasi. Mais qu’entre temps, ils ont réussi à voler aux Masaï le secret de la fabrication de l’acier, l’art de forger du métal!
Et voilà!

À part ça, ils sont polygames et font beaucoup d’enfants, le nombre d’épouses est fonction de la richesse bien sûr (il faut 2 chèvres, 2 vaches et je ne sais plus quoi … pour acheter une épouse), mais comme c’est la 1e épouse qui choisit les autres tout va bien. Dixit Edouard bien sûr. :innocent:

Alors voici la forge, juste derrière la maison :

C’est modeste.
Le petit gamin joue près des braises, mais cela ne semble émouvoir personne.

Elaboration d’un bijou

Nous assisterons à la réalisation très rudimentaire d’un bâtonnet d’acier à partir d’un mélange fondu de plusieurs déchets de métaux, coulé dans une petite navette. C’est à la fois dérisoire et touchant.

Je ne sais pas s’ils peuvent vivre de cette activité, et je n’en saurai pas plus.
Il faut quand même remarquer qu’on nous a fait visiter un enclos pour touristes! Les gens que nous avons vus sont en représentation, ils ne vivent pas dans cette maison. Ils font juste leur job.
C’est intéressant, mais ce n’est pas la vraie vie.
Et nous n’en verrons pas plus.

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Après-midi bord du lac EYASI.
Nous quittons les Datogas pour aller au village des pêcheurs, sur le rivage du lac.

Le paysage change radicalement, parsemé de palmiers.
Les maisons des pêcheurs, installées sur la plage, sont faites sur le modèle traditionnel, avec les mêmes matériaux (planches, branches et terre), mais recouvertes de grandes bâches jaunes ou blanches.

Quand vous descendez de la voiture, une odeur vous saisit à la gorge et ne vous quittera plus (mais on s’habitue… :sweat_smile:) : celle des poissons séchés.

Il y en a partout! Etalés en tapis sur le sol, en petits monticules, en gros monticules.
On ne voit que ça, avant de voir le lac!
Impressionnant.

Une fois bien secs, ces petits poissons du lac seront emballés dans de gros sacs, puis transportés vers de gros camions qui attendent plus loin d’avoir un chargement complet pour démarrer.
Le transport se fait sur des motos chinoises (la Tanzanie en est envahie!), le transporteur touche 1000 shillings par sac (env 0,35€) et il est évident que le transport doit se faire à fond la caisse pour être rentable!
Les petits poissons partiront ensuite vers de grosses usines pour être utilisés comme protéines animales pour de la nourriture pour animaux.

On en oublierait presque la beauté de ce lac!

Nous nous promenons longuement, en observant l’activité des pêcheurs.

Nous voyons passer un chariot rempli à ras-bord de petits poissons tout frais. Mais les pêcheurs ne veulent pas de photos.

Au bord de l’eau, deux groupes déploient des efforts énormes pour ramener à terre un gigantesque filet qui a été déployé en arc de cercle.
Dans l’espoir de récupérer une belle récolte de petits poissons…

Dur labeur!
Pendant combien de temps restera -t-il encore assez de poissons dans le lac?

Nous repartons en croisant des dizaines de motos qui foncent à une vitesse folle, chargées ou pas, faisant la navette entre la plage et le gros camion…

Ces images ne nous quitteront pas lorsque nous contemplerons le coucher de soleil sur le lac, du haut de la terrasse de l’hôtel.

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Mardi 18. Rencontre avec la tribu HADZABE.

Ce matin, après avoir récupéré le guide local Edouard au village, nous avons un peu de route à faire jusqu’au pied de la montagne voisine, où vivent les HADZABE que nous allons rencontrer.

Les Hadzabe, c’est un peuple de nomades chasseurs-cueilleurs (comme les Bushmen), qui mènent pratiquement la même vie depuis plusieurs centaines d’années.
Ils accueillent volontiers des visiteurs dans leur “hameau temporaire” et leur expliquent avec enthousiasme certaines de leurs traditions.


Hutte en construction.

Leur langue est une langue à clicks, comme les San de Namibie.
Ils sont environ 1200 à 1300 en Tanzanie, vivant en groupes de 20 à 30 personnes, se déplaçant en fonction de la présence de gibier sur un territoire.
Leurs campements sont de fait éphémères.
Ils sont monogames et égalitaires, toutes leurs “richesses” étant mises en commun.
Les femmes cueillent des fruits, des tubercules, du miel… et les hommes chassent avec des arcs (des oiseaux, des singes, des antilopes…) lors d’expéditions allant d’une demi-journée à 2-3 jours, le plus gros gibier se trouvant près des montagnes. Ils utilisent différents types de flèches, mais comme ils ne maîtrisent pas le travail du métal, ils achèrent leurs pointes de flèches aux Datoga des villages voisins.

Nous arrivons “chez eux” ce matin, 3 ou 4 huttes en branchages autour d’une clairière, et tout le monde vient nous saluer avec des checks pleins d’enthousiasme, ils sont tout sourire et les yeux pétillent.
Ils sont vêtus de vêtements usagés agrémentés par quelques peaux d’animaux, apparemment des trophées de chasse.

Nous aurions pu faire avec eux une marche-chasse dans le bush très tôt le matin, mais, fatiguée par une bronchite je n’étais pas apte!
Nous verrons revenir quelques chasseurs…


Déco.


Présentation de flèches.


Plusieurs types de flèches, avec différents embouts (bois ou métal, avec ou sans encoches, avec ou sans poison) et différents empennages selon leur destination (oiseaux, etc…).

Nous avons droit à un show, démonstration très vivante des diverses utilisations sur divers animaux, mimées de façon assez extraordinaire et racontées en langue à clicks.

On devine, on imagine…


Il imite les cris.


Là c’est quand l’animal atteint par une flèche empoisonnée va s’écrouler.

Un grand moment!

On nous montre aussi comment faire du feu, à partir d’un support en bois tendre et d’une baguette plus dure qu’on fait tourner à grande vitesse dans un petit creux. Le frottement finit par créer un départ de fumée!
Classique, mais toujours spectaculaire.


Préparation.


Action.


Fumée.

Ils se placent au-dessus d’une lame afin de récupérer des braises, avec lesquelles ils vont allumer une pipe!


Gagné!

Nous nous déplaçons vers une autre clairière, où se trouvent quelques femmes et enfants.


Une hutte habitée.

Quand les papas arrivent, c’est le bonheur!

"Papa, t’as attrapé quoi, à la chasse?
*Oh, un oiseau! *
*Tu me le donnes? *
Porte-le à maman, elle le plumera!"

Nous avons été complètement émus et fascinés par ces gens si simples, si sincères, qui ont choisi de préserver leur mode de vie et qui semblent si heureux malgré leur dénuement et leur précarité.
Et nous qui les photographions avec nos smartphones dernier cri!
Rencontre de deux mondes…

C’est un magnifique final pour notre découverte de cette région.

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Bonjour @patoutaille
Quelle chance vous avez eu de voir tous ces animaux, je me régale en voyant votre compte-rendu. (Et je suis vénère parce qu’on n’est pas prêt d’y retourner)
Nous n’avons pas eu autant de chance au Kenya fin février cette année à Buffalo spring et Samburu ; grosse sécheresse aucun troupeau, pour les félins v(ma préférence) nous avons aperçu une lionne et 2 guépards en 5 jours !
Et pour les autres ce n’était pas beaucoup mieux à part pour les éléphants.

@jj_desbois40
Ah, ce n’est pas de chance en effet!

Mais les troupeaux se déplacent selon la saison en fonction de l’herbe disponible, et les félins suivent…
Seuls les chauffeurs qui sont sur le terrain peuvent donner des infos fiables sur les habitudes de la faune.

Cordialement,
Patou

Nous n’étions pas au bout de nos surprises en découvrant certaines traditions des HADZABE!

Pourquoi les HADZABE ne tuent jamais de hyènes???
(Question posée par le guide Edouard, ravi de nous surprendre.)

Ce choix s’explique par un rite funéraire très particulier, chez cette tribu qui pratique une cosmologie solaire, lunaire et stellaire avec une foi profonde dans la protection que les ancêtres accordent à la tribu.

Quand un ancêtre décède (père, grand-père…), la tribu n’enterre pas le corps.
Les hommes partent chasser et rapportent un impala (par exemple…) qu’ils découpent en plusieurs dizaines de petits morceaux.
Ils recouvrent ensuite le cadavre de tous ces morceaux de viande, et le transportent dans un endroit désert assez éloigné du campement, où ils l’abandonnent.
Les hyènes se chargent alors du nettoyage.
Il reste donc un peu de l’âme de l’ancêtre dans les hyènes.
Donc, par respect pour les ancêtres, il ne faut pas tuer les hyènes!

Particulier, écolo et terriblement efficace, non?

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Dernière parenthèse avant de quitter le lac Eyasi :
Pour nous rendre après de la tribu Hadzabe, nous avons emprunté un bout de “future nouvelle route”, qui est en fait le prolongement de la piste menant de Karatu au lac Eyasi, en cours de réfection (ou d’aménagement).
Des travaux ont lieu, on nous dit qu’un projet est en cours, visant à réaliser un contournement du Serengeti pour relier Karatu au lac Victoria sans traverser le parc. Le trafic des bus et poids lourds serait ainsi détourné, ce qui serait une excellente chose pour la faune sauvage.
Mais c’en sera fini de la tranquillité pour les régions et les villages qui bordent le nouveau tracé!
Il faudra voir si le projet se poursuit…

En attendant, ce pont fait partie de la nouvelle route :

Nous y croisons d’ailleurs un groupe d’une dizaine de motards français, qui logeaient hier dans notre lodge, une étape d’un superbe treck moto apparemment fort bien organisé, dans le Nord de la Tanzanie.
On ignorait que cette possibilité existait! Mais si! :wink:
Petite info pour ceux qui seraient intéressés, à tout hasard, voici leur organisateur
https://compagnie-aventuriers.fr/raid-moto/

Voilà! Nous repartons ensuite vers Karatu.

Nous pique-niquerons juste à l’entrée du parc Manyara, sur une aire aménagée de façon fort agréable.

Puis nous rejoignons Arusha pour notre dernière nuit en Tanzanie, que nous passons au calme, dans le petit lodge “Under The Shade”.

Accueil adorable, parc verdoyant (avec petits singes!), piscine, grande chambre tout confort, et cuisine gourmande.


Miam!

Certes à 1h de route de l’aéroport international, mais tellement agréable!

Mercredi 19. Fin de l’aventure tanzanienne 2025.

Certes il fallut se lever tôt (5h!) pour être à l’heure à l’aéroport avec notre “breakfast box”, mais nous avons encore des images magnifiques plein la tête.

Nous sommes vraiment très heureux de ce 2e séjour dans les parcs du Nord, qui fut très différent de notre 1er séjour, y apportant des facettes différentes et de belles découvertes.

Notre avion de Qatar Airways est à 8h15, et les contrôles sont un peu tatillons, il a fallu se déchausser 2 fois et passer les chaussures au scanner! Pffff…

Nous allons faire un stop de 2 heures à Dar es Salaam, puis une longue escale de 3 nuits à Doha, histoire de changer d’univers…

Si vous voulez nous suivre à Doha, c’est là : :sweat_smile:

https://www.routard.com/forums/t/carnet-de-voyage-2-jours-a-doha-en-fevrier/452489

En attendant, je vous souhaite à tous de très beaux voyages,

Patou

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Bonjour Patouille

Très beau carnet de voyage. Nous rentrons d’un voyage au Kenya où nous avons eu la chance de voir tous les animaux ( un léopard par jour , sauf au parc Méru et à Aberdares).

Le pard national Méru est beau avec tous les animaux ou presque ( pas de guépards ou léopards) , je ne sais plus.
Nous n’avons rencontré AUCUN TOURISTE pendant 2 jours. Nous étions, comme on dit, seul au monde. Ce parc n’est qu’à 2-3 heures de Buffalo Springs.

Bonne continuation

Marguerite38

Bonjour Marguerite,

Merci pour ce message sympa.

Je ne suis jamais allée au Kenya (mais j’aime beaucoup la Tanzanie).
Je trouve que quand on retourne dans un pays où on est déjà allé, on l’apprécie encore davantage…
Il n’y a plus l’effet de surprise, mais on trouve plus facilement ses repères.

Super, pour les léopards!
Moi j’ai un petit faible pour les guépards, et bien sûr une énorme fascination pour les lions. :joy: Entre autres.

Bonne journée,
Patou

Nous avons vu également un guépard par jour, même plusieurs par jour certains jour avec leurs petits. Nous avons d’ailleurs vu plus de guépards et de léopards que de lions et lionnes.

Nous avons eu la chance de voir tous les petits de tous les animaux, même un girafon né le jour même. Nous avons vu les mères allaiter leurs petits!

Comme vous, nous avons vu un serval et beau coup de koudous à Meru.

Juste pour info, c’est dans le parc Meru qu’à été tourné le film “Vivre libre” avec la lionne Elsa. Nous avons vu les descendants d’Elsa, la lionne.

Nous retournerons au Kenya et irons en Tanzanie ( jamais fait).

Le top des paysages, pour nous , est la Namibie! le top pour les animaux ( pour le moment ) est le Kenya.
Je pense comme vous que retourner dans un pays est émouvant et on retrouve ses repères!
Marguerite

Je vous rejoins sur les paysages, du moins dans cette partie du monde!

Nous allons retrouver la Namibie pour la 6e fois fin octobre. C’est une histoire d’amour qui continue…
Il reste toujours quelque chose à découvrir ou à revoir!
:hugs:
Bonne soirée,
Patou

Ah patouille, comme je vous envie!
je suis rentrée hier du Kenya mais je repartirai demain pour la Namibie. Un gros coup de coeur pour ce pays. Nous avons été très triste au moment de rentrer…On y reviendra c’est sûr!
Bon voyage en Afrique australe
Marguerite38

Merci Marguerite!
C’est amusant, mon 1er carnet sur la Namibie, il y a 10 ans, avait pour titre :
« Nous reviendrons en Namibie »!
:wink:
Patou

Petit aparté :smiling_face:

Tout le monde aura remarqué, je pense, que je n’ai a aucun moment fait de publicité pour notre agence.
Le forum est déjà assez saturé de ce côté là!

L’agence n’est pour rien dans le fait
que les parcs étaient beaux,
que les lodges étaient confortables/epoustouflants/avec accueil chaleureux/avec de délicieux repas.
Ni dans le fait que nous avons vu un très grand nombre d’animaux, une partie du mérite revenant à notre adorable chauffeur, l’autre aux animaux.
Et à la chance!
Ni dans le fait qu’il faisait beau.

En fait, le chauffeur gère beaucoup de choses sur place, nous convenons ensemble des horaires et des détails du programme, le déroulement du voyage repose sur lui et il connaît mieux le pays que ceux qui sont dans leurs bureaux.

L’itinéraire, c’est moi qui l’ai établi.

Pour le reste, je répondrai en privé à ceux qui le souhaiteront.

Bonne journée,
Patou

Je fais remonter ce carnet ( noyé sous une montagne de pubs) pour ceux qui voudraient voir à quoi ressemble février dans les parcs du nord!

Bonne journée,
Patou

Hello Patou,

merci de me faire revivre ce voyage presque le même sans la fin. Mais comme toi, fait en plein Covid où à Tarangire nous avions croisé que 2 véhicules sur tout une journée. J’y ai des amis sur place, je vais y retourner mais je ne sais pas à quelle saison pour éviter le flux massif de touristes

Bonjour à tous,

Merci patoutaille pour ce carnet de voyage je sais combien cet exercice est chronophage … Mais ces récits sont toujours intéressants pour les futurs voyageurs .

Cela m’a rappelé notre safari dans les parcs du nord Tanzaniens en février 2012 nous avions particulièrement aimé le secteur de Ndutu pour ses guépards et lions très nombreux.

Depuis c’est cependant au Kenya que nous aimons repartir régulièrement avec comme marguerite38 un coup de cœur pour le parc de Meru et Samburu bien sûr (en janvier 2025 nous y avons vu de très nombreux lions …pas de chance pour jj_desbois40 :slightly_frowning_face: ) …

Bonjour horizons _contraires,
Merci pour ton message!

Et oui pour nous aussi à la fin des restrictions de voyages en 2021 il n’y avait pas grand monde, il fallait faire des tests avant de partir puis à l’arrivée puis au retour, peu de gens osaient s’aventurer très loin…
Cette fois-ci nous avons vu la différence, surtout aux Gates d’ailleurs, car ensuite les gens se dispersent et les parcs sont grands.
Et comme nous avions éliminé le Ngorongoro ( la pire expérience de foule! Ils songent à restreindre, mais pognon pognon…) , en février nous n’avons jamais eu la foule dans les parcs et dans les lodges!

Maximum 4 voitures devant un lion ou un léopard, ce qui permet d’ailleurs de repérer l’endroit, parfois aucune!

Tu as de la chance de connaître quelqu’un sur place!
Je ne sais pas quand il y a le moins de monde, normalement c’est en saison des pluies mais bon… il doit y avoir mieux!
En tout cas, évite juillet-août!

À+,
Patou

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Bonjour Karen,

Merci pour ton message, c’est vrai que nous aussi nous aimons beaucoup Ndutu, et là, en février , nous avons été très gâtés.

Nous nous sommes particulièrement régalés cette fois, alors que par ailleurs nous sommes plutôt self drive en Afrique Australe ( AFS, Namibie❤️, Botswana).

Bonne journée,
Patou

Hello,

oui, je pensais y aller quand mon ami a moins de travail, mais bon j’ai tellement de projets, peu de vacances … équation difficile :slight_smile:
bon week-end
Chantal

Merci Chantal,
Si la possibilité du mois de juin s’offrait à toi, je crois que ça ne serait pas mal.

Mais c’est vrai que les contraintes professionnelles obligent à jongler!
Je te souhaite d’arriver à trouver une bonne opportunité.

Bon WE aussi,
Patou

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Coucou Patou,

Je viens de découvrir ton carnet et toutes ces bébêtes. :innocent:
Ces 12 jours ont été bien remplis, dis donc et ce fut un bel anniversaire…
Merci pour le partage de ces photos très réussies. Je ne “connais” que le Massai Mara, tout proche et qu’on avait vu en juillet avant d’escalader le Kili…C’était moins vert ! Tout cela remonte à une bonne dizaine d’années et tout a dû bien avoir changé depuis.

Bises

Anne-Claire

Coucou Anne-Claire,

Oh, je pense que les paysages ne changent pas beaucoup, du moins dans les parcs!
Nous avons par contre observé une augmentation des constructions ( à Karatu c’est spectaculaire, la ville explose!) et une amélioration de l’état de beaucoup de routes. Ça n’atteint pas l’aire du Ngorongoro ni la Serengeti, hélas!

Et voilà! Maintenant il te reste à retourner en Australie…
Pour commencer, sur le forum, bien sûr! Tu vas y voir d’autres bébêtes!!!

Bises
Patou

Bonsoir Patou,

Merci pour ce carnet très instructif.
Nous partons cet été pour un premier voyage en Tanzanie et j’ai vu plusieurs lodges et camp tented qui seront à notre programme…
On va se régaler !
Manu

Bonjour Manu,

Pour compléter, je te donne aussi le lien vers mon 1er carnet, dans les parcs du Nord également ( entre les deux, nous avons aussi fait un voyage dans les parcs du Sud) :

https://www.routard.com/forums/t/tanzanie-en-decembre-les-parcs-du-nord-sous-le-signe-de-la-chance/291231

Bon voyage, vous allez vous régaler!

Bonne journée,
Patou

Merci à vous Patou,

Et j’ai réalisé que nous avions choisi la même agence que vous (en zoomant sur la gourde :wink:). Reste plus qu’à avoir le même guide… :rofl:

Au programme pour nous (7 nuits) :
Tarangire
Ngorongoro
Serengeti Central et Lobo
…et Zanzibar pour 7 autres nuits.

A 6 adultes + le guide dans la voiture, il faudra bien s’entendre… N’hésitez pas à me partager vos conseils pratiques.

Manu

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