Autre petite question consernant “Convent Avenue Baptist Church”, à quelle heure se pratique l’office dans cette église ?
C’est toujours un bonheur de vous lire au fil de ce forum… Mais quand c’est pour nous raconter votre périple, c’est encore mieux !
Merci de nous faire partager tout ça, grâce à vous, l’attente jusqu’à mon voyage est moins longue !
Ne pas parler anglais vous coupe du sens des sermons et autres annonces faites par les membres de la paroisse, mais dans le fond, même si c’est un peu gênant, est-ce prioritaire?
Il vous suffira de vous laisser porter par la dynamique de l’assemblée et de profiter de l’ambiance.
Le service auquel je me suis rendue commence à 8 h, et même s’il y en a un autre plus tard, avec le décalage horaire et la perspective de passer une journée en découvertes, il est préférable de le choisir.
En principe, une messe gospel dure 2 h.
Certaines églises en proposent une, unique, qui dure 3 h.
Celle-ci fut plus courte, comme je l’ai précisé.
Il ne m’est pas possible de donner le numéro de ma chambre pour des questions de discrétion, mais Feta, quand vous le connaitrez, je ne suis pas sûre que vous rêviez d’avoir la même
!!
Que vous en dire de plus qui vous fasse languir?
C’est une chambre de très grand volume avec un lit king size qui permet à un couple de se retrouver ou de s’ignorer, selon les humeurs ou envies du moment :-)!
La salle de bains est équipée d’une vasque, de toilettes et d’une baignoire qui fait aussi office de douche avec un rebord très bas.
Le pommeau de douche est inamovible comme bien souvent.
Dans la penderie, une planche à repasser et son fer, plus des suppléments pour le couchage au cas où vous ayez besoin de plus de confort.
Un bureau devant lequel je suis installé jouxte une commode mixte dont une partie est allouée à la place d’un réfrigérateur et micro ondes (oui dans un placard!).
A discrétion du café ou du thé.
La fenêtre s’ouvre pour laisser la pièce respirer.
La nuit, on peut occulter la lumière avec des rideaux adaptés.
La chaleur permanente de cette pièce ne rend pas inutile l’ouverture de la fenêtre même la nuit.
Il en résulte un inconvénient auquel je ne suis pas habituée : le bruit de la ville qui ne cesse jamais.
La circulation du Queensboro Bridge diffuse.
Voilà!
Aucun bedbug à l’horizon.
Une literie de prince (ou de princesse).
De quoi dormir comme des bienheureux.
Même les ambitions de respecter du mieux possible une journée planifiée avec l’amour de cette ville.
Le temps chagrin a eu raison de mon organisation qui n’est que reportée et en aucun cas annulée.
Autrement dit, lasse de devoir composer avec un crachin et une pluie fine, je n’ai parcouru qu’un tiers de mon circuit dans l’UWS avant de décider en free style d’autres déambulations.
Le temps plus que maussade ne m’avait pas donné envie de partir bien tôt.
Une fois rendue, en métro, A Cathedral Parkway, je sui allée sur mon premier objectif : le repérage d’une station d’ancrage de vélos stylisée en forme de mug.
Il s’agit du “Coffe cup” de David Byrne, artiste qui a essaimé dans Manhattan nombre d’oeuvres originales à voir ICI.
La confrontation avec une groupe de spectres blancs m’a vite rappelé que j’étais à grande proximité de Saint John’ The Divine et qu’un passage dans le jardin de la Peace Fountain serait à vous signaler.
La dernière fois que je m’y étais rendue, les conditions climatiques étaient identiques. Je n’allais pas pouvoir faire mieux en matière de photos : j’ai donc passé mon chemin, laissant derrière moi la horde de spectres blancs se réfugier dans une pâtisserie hongroise.
Sans doute vous demandez-vous qui sont ces personnages tout de blanc vêtus!
Ce n’étaient que de simples touristes descendus d’un de ces bus rouges qui donnent à voir en hauteur les quartiers de NY.
Ils donnent à voir quel que soit le temps, mais c’est aussi prévu pour.
Dès que les gouttes de pluie s’invitent au pont découvert, une chasuble cape en beau plastique blanc est offerte à tous.
Voilà pourquoi, descendant l’avenue, j’ai croisé ce rassemblement uniforme.
Le ton était donné.
Je savais qu’il me faudrait mettre la capuche de mon blouson si je ne voulais pas attraper froid.
Qui dit pluie, ou crachin, dit progression à travers la ville bien moins agréable.
Quid des clichés sans lumière, si ce ne sont des halos blafards au mieux de ce que je pouvais recevoir.
J’avais prévu de faire la descente complète de l’UWS depuis la W 110th à la W 65th.
Le projet a capoté arrivée à la 96th St non sans avoir fait des tours et détours qui m’ont conduit alternativement de Riverside Drive, quartier huppé et bourgeois, arboré grâce au Riverside Park, à la limite des berges de l’Hudson, à Central Park West dans sa partie nord, rocailleuse, vallonnée et très sauvage où les collines laissent s’exprimer la nature dans un désordre luxuriant savamment agencé.
Cette partie nord de l’UWS est assez populaire, avec des familles d’origine sud américaine, essentiellement.
C’est la frontière avec Morningside Heights où se trouve Columbia.
Un magnifique bâtiment, ancien hôpital, situé au 455 Central Park West faisait partie de mes objectifs.
Cet édifice cerné de tourelles est un peu incongru mais ne dépare pas du cadre.
J’avais aussi optimisé ma pause technique sur plan en me rendant au Frédéric Douglass Park où des toilettes publiques très propres sont accessibles.
N’oubliez pas cette astuce des arrêts en playground.
Le jour, n’étant pas le bon, je n’ai pu me rendre au Lotus garden qui se trouve sur la 97th St entre West End et Broadway.
De rues en rues, et de bâtiments aux architectures classiques ou au contraire fantaisistes, je suis arrivée à la magnifique station de métro rénovée de la 96th St.
Il ne manquait plus que cette solution pour oublier le mauvais temps.
J’ai don décidé de prendre le métro sans savoir où j’allais.
Pour ceux qui me connaissent à travers mes témoignages, aller à l’aventure (très modeste tout de même) est loin de me ressembler.
Mais Manhattan étant ma deuxième meule, l’onirique, je savais que je la dompterai sans aucune réflexion en amont.
Et c’est parti pour une sortie, ailleurs…
Une fois entrée dans la rame du métro, il me fallait décider de choisir où en descendre.
Comme il faisait toujours aussi moche, la seule solution viable compte tenu de l’heure était de rester à l’abri.
Le choix fut celui de Grand Central où j’aurais du revenir un peu plus tard pour un achat.
Autant profiter de l’occasion et de me poser chez Junior’s pour une Ceasar Salad accompagnée d’une Brooklyn Lager.
Pas de cheesecake pour compléter, cette pâtisserie réputée ne collant pas à mon museau pour l’envie du moment.
Une fois les emplettes réalisées, un petit passage rapide par des galeries que je commence à bien connaître, je suis rentrée à l’hôtel directement pour déposer les achats , faire une pause digestive, et répondre aux messages laissés hier.
Le ciel restait d’un gris blême peu encourageant mais la pluie avait lâché prise.
Il ne me restait plus qu’à repartir en exploration.
L’envie de retourner dans l’UWS m’avait lâchée.
J’ai envie de voir les deux tiers qui me restent à faire sous une autre lumière.
Je reporte cet escapade qui contient certaines pépites qui m’ont fait rêver, à plus tard.
J’ai une gestion assez élastique de mon emploi du temps pour adapter facilement sans jamais renoncer à mes objectifs.
Reprenant le métro, je n’avais à nouveau aucune idée d’où j’en sortirai.
Je suis montée dans la première rame qui s’est présentée (3 lignes de métro passent à 5 minutes à peine de l’hôtel).
J’en suis sortie à Canal Street, non pas pour y faire du shopping de bas de gamme, mais pour déambuler au hasard des rues.
J’ai volontairement mis de côté les plans.
Seul le hasard allait me porter.
Quelle déception!
J’ai vite réalisé, mais c’était évident, qu’aucun carrefour, angle ou rue de cette zone ne m’était inconnu.
J’avais assuré son maillage rigoureux à travers mes autres expéditions n’en voulant rien négliger.
J’ai donc opté pour un autre regard : celui de la chasse aux détails architecturaux.
Civic Center où je me suis vite trouvée est intéressant en ce sens.
Il était 16 h 30 et les employés quittaient leurs bureaux.
Le quartier allait recouvrer un calme qui me plait.
De pas en pas, cherchant l’insolite, donc bien loin de ce que vous checherez à voir pour un premier ou deuxième voyage, comme en attesteront les photos, je me suis retrouvée à Columbus Park où les pratiquants du Taï Chi se trouvent le matin, mais où leur succèdent en fin de journée les joueurs de cartes et autres Ma jong, voire des familles venues prendre l’air dans la communauté chinoise.
Lors de mon passage, les joueurs de cartes occupaient toutes les tables disponibles.
Des attroupements les cernaient preuve de l’engagement important des parties.
C’est ainsi que j’ai noté que les femmes ne se mêlent pas aux hommes et que leurs jeux se font à des endroits bien séparés.
Elles attirent aussi moins de curieux et de supporters, voire de parieurs.
Mulberry Street part de ce lieu.
Mulberry Street est la rue, par excellence de ce que fut Little Italy.
Amusez-vous à en photographier.
Tout fout l’camp, ma pauvre dame!!..
Mulberry St est traduit en chinois. On prend , par ce détail, l’importance de la conquête des chinois sur ce territoire délaissé depuis bien longtemps par les italiens immigrés. Ils sont essentiellement dans le Bronx. J’en témoignerai plus tard.
Mulberry St, que je ne recommande donc pas pour témoigner de la culture italienne, n’est qu’un vaisseau fantôme bordé de restaurants italiens de pacotille qui se succèdent les uns aux autres.
Je tenais à l’emprunter pour y trouver de récentes oeuvres d’artistes graffeurs majeurs, comme The Yok, par exemple.
Ce fut ma seule légitimation à la remonter sur sa logueur me faisant ainsi arriver à Nolita, puis à Soho par la gauche.
Ecore un secteur dont je n’attendais rien mais qui m’a permis de régler avant l’heure le problème des sucettes farcies aux scorpions ou autres insectes que je me dois de rapporter à mes amis ou ennemis laissés en France.
Je dois aussi honorer la commande annuelle de mon souriceau qui ne cache pas son plaisir à avoir sa petite collection.
Evolution Store est le magasin idéal pour cela.
Comme vous l’avez compris : j’étais à Soho, le centre commercial à ciel ouvert qui permet aux plus addicts du shopping de satisfaire leurs envies et inquiéter ou rassurer leur banquier!
Même si je ne suis pas un adepte de ce sport, je n’en reste pas moins un peu curieuse.
J’ai don investi le MOMA Store (très cher!), Yellow Rat Bastard et ses T-Shirts de folie aux prix assez doux qui a énormément travaillé sur le renouvellement des modèles délirants.
Je suis passée chez Converse et ai flâné devant d’improbables vitrines sans pour autant franchir le seuil.
La présence de français m’a semblé plus flagrante dans ce secteur.
Un détail stupide mais qui m’interpelle un peu.
Comment peut-on, même pour faire du shopping, déambuler, en tant que touriste, chaussé de souliers à talons.
Je me demande comment on gère l’inconfort esthétique à la fatigue qu’il implique alors que ce quartier ou un autre sont des pousse aux crime pour les curuieux et que les kilomètres s’enchainent quoi qu’on en dise.
Dans quel état doivent être ces pieds martyrisés au nom d’un chic qui m’a paru déplacé.
Mais, bon!
C’est une souris rustique qui parle, alors , il se peut que je ne n’ai rien compris à cette finalité de porter des talons pour visiter NY.
Mes manhattanites elles, semblent plus cools.
Elles savent très bien ce que chaussure de sport veut dire même si dans leur sac se cache une paire de ballerines ou escarpins.
A propos de chaussures! Rien ne vaut les chaussures de Mickey.
Je les reprends aujourd’hui pour un beau trek urbain!
Je retrouverai mes Dingo, un autre jour!
Ce passage dans Soho m’a donné envie d’une pause au calme.
Greenwich me tendait les bras à quelques blocs de là.
J’ai ainsi devancé une visite que je vous recommande.
C’est une “Hidden place” que vous ne trouverez dans aucun guide.
Entrez à la bibliothèque Elmer Holmes Bobst qui se trouve sur West 4th St le long du Washington Square Sud.
Vous ne pourrez pas franchir les tourniquets réservés aux seuls étudiants, mais admirez l’atrium.
Une merveille de réhabilitation où le doré côtoie le pluie de lumière cascadant sur tous les niveaux de cet espace ouvert, en un subtil rideau ajouré et géométriquement stylisé.
Cela ne vous dit rien!
Pas grave.
Cherchez sur le net.
Je ne vous mets pas de lien pour laisser la surprise intacte à ceux qui n’en voudraient rien voir avant.
Sinon, mes photos lèveront le voile sur ce bel espace caché.
A côté, le Kimmel Center où l’escalier monumental n’est pas inintéressant.
Les bancs du parc me faisaient de l’oeil.
Je m’y suis posée le temps de gérer les derniers instants qui allaient me rapprocher du Terra Blues où j’ai fini la soirée après une pause Starbucks pour regarder derrière la vitre déambuler les résidents.
A hauteur de regard, sans lever les yeux sur l’environnement, en ne s’intéressant qu’aux passants, il m’a semble que cette partie de Greenwich n’avait rien de bien différent d’un quartier de Paris.
Mêmes tenues vestimentaires, mêmes allures…
Finalement, la mondialisation est bien plus sournoise qu’il n’y parait.
Je suis allée diner au McCoy un restaurant typiquement new-yorkais au coin de Mac Dougal et Bleeker St.
Ensuite direction le Terra Blues pour une heure de concert parce que je ne pouvais pas rester au delà des 22h.
La fatigue commençait à se rappeler à moi.
Il en coûte 10 $ de cover charge et une boisson à tarif très raisonnable.
Du bon blues bien frappé, comme je l’aime!
Un deuxième groupe passait vers 23 h, mais là, je pense que c’est en brouette qu’il aurait fallu me ramener dans mon lit!
Celui-ci m’a accueillie avec délice!
C’est assez en forme que je pars à présent pour la découverte des villages avec un angle résolument artistique.
Qu’en sera-t-il en fait?
Vous le saurez dans le prochain épisode.
Ce qui est certain, c’est que, ce soir je vais voir Stomp et dinerai chez Katz’s
A plus tard pour un nouveau récit…
Passant en coup de vent avant de rebondir sur un autre secteur, je voulais partager avec vous ces deux scènes qui ne font que précéder bien d’autres que je rapporterai, mais qui m’ont tellement marquée que je voulais avoir vos avis.
Vous avez sans doute vu ces poussettes de transport en commun de 6 ou 8 enfants, bien pratiques aux nounous ou autres puéricultrices pour sortir en une seule fois des enfants en bas âge.
Mais avez-vous vu des enfants d’environ 2 ou 3 ans sortir avec leurs éducateurs ou assistants d’enseignement, tous reliés au poignet par une corde commune qui leur permet de bien rester en rang et surtout de ne pas s’en écarter, tels les prisonniers enchainés.
Le principe est astucieux et garantit une cohésion du groupe d’une dizaine de loupiots tous attentifs à marcher d’un même pas.
Imaginez que l’un d’entre eux chute.
Ce pourrait être l’effet domino.
Une autre scène suivie devant l’école Montessori qui laisse rêveur.
Combien d’éducateurs et enseignants aimeraient vivre ainsi?
Une classe de primaire sort avec son enseignante et se met deux par deux, réalisant une colonne de 10 rangs.
Il s’agissait pour cette classe de se rendre en récréation au Riverside Park situé à proximité.
Sur le trottoir l’enseignante dit aux deux premiers enfants : nous partirons quand vous serez prêts.
A ce moment-là, les deux enfants se retournent et demandent à leurs voisins de derrière s’ils sont prêts.
La question a été propagée comme une onde et arrivant au dernier rang, la réponse est revenue en cascade, de rang en rang, pour affirmer que chacun était prêt.
L’institutrice prenant note de la situation a alors demandé aux enfants de commencer la marche qui s’est faite dans un silence étonnant.
J’ignorais tout de ce qui allait se passer parce que je me trouvais là au moment où les enfants se sont groupés en rang.
C’est assez médusée que j’ai suivi le rituel que je vous rapporte.
Il me semble qu’on est à mille lieux de ce qui se fait dans nos écoles, Montessori ou pas.
C’était dans l’esprit de “La petite maison dans la prairie”
Alors s’il y a des lecteurs chez qui ces deux anecdotes font écho, j’aimerais bien leur point de vue expérimenté ou pas.
Sur ce, je repars développer ma deuxième moitié de journée.
J’en ferai le récit, demain, pour vous.
Merci pour ce premier récit. Je constate que la pluie vous a conduite à faire ce que vous aimez le plus : le shopping
Comme ça, vous ètes tranquille pour la fin de votre séjour. Comme vous, je ne comprends pas les touristes en talons…Séjour à NY est, pour moi, synonyme de confort vestimentaire !!! Bref…
L’UWS que vous avez vu est très agréable à visiter. Sur vos pistes, nous l’avions visité car, en plus, c’était en plein dans notre quartier d’habitation !!!
Je prends note de vos nouvelles adresses pour un futur séjour…
Bonne journée et surtout, bon Stomp !!
Mille fois merci pour le descriptif de la chambre on ne peut plus détaillé !!!
Je m’y vois déjà !!!
A la fin de votre post vous demander notre avis sur l’attitude des petits écoliers que vous avez croisé… je n’en ai pas , est-ce que tous les écoliers des E.U se comportent comme ça ? Je ne sais pas non plus !!! Par contre pour vous donnez un autre avis : moi aussi je suis choquée par les touristes qui visitent NY sur des perchoirs !!! Quand je regarde des photos de retour, je regarde toujours leurs chaussures et je me dis ‘mais comment elle fait’ ? 
J’espère que Stomp vous a enchanté encore cette année et j’espère pour vous qu’ils changent de registre à chaque fois !! 
Pour la météo, ça m’a l’air pas mal du tout les prochains jours, régalez-vous et régalez-nous !!! 
Devant partir très tôt ce matin après un retour assez tardif, je vous ferai part de ma journée en deux teintes et deux tons un peu plus tard dans la journée (la soirée pour vous).
Un petit décalage qui me donnera plus de marge pour écrire.
C’est avec plaisir que je suis vos retours jour après jour.
J’ai hâte de lire votre retour de Katz’s et Stomp! Un super souvenir…
Je vous souhaite une météo est plus clémente pour les prochains jours!
Cette fois il s’agit d’une poussette dernier cri , 3 roues, large ombrelle pour le soleil que j’ai croisée vers 17h dimanche après-midi sur Washington Square ,poussée par une dame très élégante et à l’intérieur…3 petits chiens !!!
Personne n’y prêtait attention !!! sauf moi bien sûr
Sur vos conseils nous avions assisté à 8h le matin à la messe à la FCBC puis mangé vers 15h chez Katz.
Une super journée qui nous a fait partager le quotidien des newyorkais.
Et c’est sous le crachin que nous avons repris l’avion lundi en fin d’après midi.
J’espère que le temps va s’améliorer au fil des jours pour que vous puissiez en profiter au maximum et nous faire partager vos bons moments et nouvelles découvertes.
Comme le temps hier avait décider de se remettre au beau, voire très doux dans l’après-midi, je ne voulais pas reporter davantage la visite interrompue de l’UWS et ai décidé de commencer par elle, là-même où je l’avais abandonnée, c’est à dire à hauteur de la 96th.
Indépendamment de ces anecdotes éclairantle déplacement des enfants en plus ou moins petits groupes selon les âges, je tiens à vous encourager à visiter le Community Garden de l’UWS qui a deux entrées (89th et 90 St) entre Columbus et Amsterdam Avenue.
En ce moment, ce jardin circulaire fait la fête aux tulipes, mais d’autres espèces de fleurs seront plantées dès que cette floraison aura touché son terme.
C’est un lieu très coloré, paisible, un peu comme ce quartier, qui peut vous permettre une petite pause.
Il fait partie d’un certain groupe d’espaces aménagés à localiser à partir de ce lien.
N’oubliez pas non plus un passage à Pomander Walk, même si je ne l’ai pas fait cette fois-ci.
Je me suis davantage focalisée sur les rues qui se trouvent entre West End et Riverdrive.
J’ai ainsi pu retourner voir le Monument dédié aux pompiers mais surtout l’imposant Monuments pour les marins et les soldats (Photos ICI) qui est à voir tant pour l’édifice où se trouvent trois canons dirigés vers l’Hudson, que pour le cadre qui est bien reposant.
Sillonnant de rue en rue, l’heure du déjeuner approchant, je me suis rendue au Boat Basin Café qui est un endroit charmant , en plein aire qui donne sur une marina vous faisant oublier l’espace d’un instant que vous êtes à NY.
Le soleil étant de la partie l’impression d’une pause balnéaire était saisissante.
Pour s’y rendre c’est très simple, par le bus, ou à pied comme je l’ai fait.
Une tasse de chili et une bière plus tard, je me suis remise en marche, laissant à regret les bateaux appontés, pour un passage à l’AMNH que je désirais photographier de dos et de côté, sachant aussi que ce serait l’occasion de m’assurer de l’affluence chez Shake Shack en cette pause méridienne.
Il n’y avait pas de queue et, à l’intérieur, près des vitrines les tables étaient vides.
Autrement dit, si vous désirez expérimenter leur carte, autant profiter de ce passage assez classique dans ce musée plutôt que de perdre votre temps au Madison Square Park où les attentes sont légendaires.
Une idée me trottait aussi dans la tête : aller faire une razzia chez Levain Bakery.
Hasard de l’heure? Sans doute!
Personne devant moi.
La qualité est toujours au rendez-vous et le prix suit : 4$ le cookie géant (4 parfums), 3$ le scone aux raisins.
Mission accomplie.
J’en avais terminé avec ma ballade architecturale de cette partie de Manhattan.
Cette fois-ci le métro ne m’a pas conduit directement à l’étape supposée principale de cette journée.
N’envisageant pas de passer l’après-midi et la soirée avec mes cookies dans le dos, je suis revenue à l’hôtel pour les déposer et en profiter pour narrer cette histoire d’enfants sages.
Direction Lower Manhattan, Nolita, Soho, et le secteur de Bowery / 2nd Ave.
Bien que très commerçant, comme vous l’avez compris, ma passion n’étant pas de visiter les magasins, je me suis cette fois calée sur les adresses repérées en amont pour retrouver les oeuvres de street art qui me permettent de suivre certains artistes, comme JR, le photographe, par exemple.
NY, on l’aime pour son dynamisme, pour son énergie et sa créativité, mais on peut la détester pour les mêmes raisons.
Tout va très vite, trop vite parfois en matière d’art éphémère.
C’est la règle du jeu, et le principe, mais là, les temps d’exposition sont parfois fulgurants.
De ma meule, je suis certains artistes dans leur actualité à partir de leurs sites. Ainsi, je ne me focalise sur leurs créations que peu de temps avant mon départ.
Je garde espoir de les voir dans leur jus§
Eh, bien, ça ne marche pas toujours.
Ceci étant, sans que je sache à quoi ressemblera la prochaine création, j’ai croisé l’un de ces artistes graffeurs sur place ébauchant sa dernière oeuvre.
C’est donc un peu bredouille et pas mal dépitée que je suis allée noyer mon “chagrin” en m’offrant un happy Hour avec du Merlot au bar le Virage qui se trouve juste avant l’Orpheüm où Stomp se donne en représentation tous les soirs depuis un bonne décennie.
Ce bar d’ambiance très française, mâtinée d’esprit méditerranéen n’a, àmes yeux que la vertu d’être le plus proche du théâtre ce qui permet de ne pas trainer même si le Merlot tape un peu sur la tête :-)!!!
Feta me demandait si Stomp que je vois tous les ans à NY et en plus à Paris quand il se produisent avait un spectacle qui évoluait.
OUI, et heureusement ce qui donne à se laisser surprendre même si la trame est la même et le concept préservé.
Ce soir-là, j’ai retrouvé une partie de la troupe de l’an passé mais dans des numéros interprétés autrement.
Donc, que vous connaissiez ou pas, je redonne le même" ordre" : allez-y!
Il ne manquait plus qu’une conclusion : KATZ’s
Un rituel que j’ai dü apprécier très très vite parce que la fermeture s’est déclarée peu après mon installation.
Ils pourraient faire un effort et penser aux pauvres affamés qui sortent de l’Orpheum en restant ouvert un petit peu plus tard!
C’est ainsi, en semaine.
Le WE, les heures sont bien plus confortables.
Une belle journée bien remplie qui m’a fait sombrer rapidement dans le sommeil pour, à nouveau, me réveiller très tôt avec un quota d’heures de repos encore bien insuffisant.
Voilà pour ce mardi 30 avril.
Le 1er mai n’a pas été une journée chômée, comme je vais vous l’expliquer…
Cette année, le 1er mai ne tombe pas mal pour les employés.
Ce n’est donc pas la fête des patrons qui se réjouissent quand il tombe un dimanche!
En ce jour férié, je vais commencer par vous offrir une de mes plus belles trouvailles dans le genre “plan caché” et découverte insolite.
Elle ne sera accessible qu’aux plus “aventureux” d’entre vous, ceux qui considèrent que fréquenter Queens et Hunters en l’espèce ne relève pas de l’expédition , c’est à dire la majorité et pourquoi pas tous puisque c’est accessible en métro et avec un petit peu de marche.
Allez au 30-30de la 47th Ave.
Vous serez face à un immeuble moderne : LIC Business Center.
Entrez.
Demandez au préposé à entrer dans le bâtiment où se trouvent des points de restauration dont l’un est assez funky!
Mais ce n’est pas là qu’il faudra s’arrêter.
Engagez vous dans ce long et large corridor et vous aboutirez à gauche à une sculpture jaune et bleue représentant un avant bras avec un amin jaunes et un bus scolaire tout aussi jaune un peu destroy.
Voir cela, c’est déjà une belle surprise, mais le fin du fin est au-delà.
A côté de cette oeuvre imposante se trouve un ascenseur.
Appelez le et une fois que les portes s’ouvriront…
CADEAU !!!
Je vous raconterai ma journée du 1er qui n’a pas été que cette histoire de ???
Le premier qui parvient jusqu’à cet ascenseur devra en parler.
C’est mieux que l’effet Kiss Cool, c’est l’effet WAOUM!!!
Alors qui sera-t-il, ou elle ?
Désolée, je ne voulais pas rajouter de mystère à mon message !
Il s’agit d’une faute de frappe : une main ! pas un amin
Ce premier mai a commencé par un réveil matinal sous un soleil prometteur de déambulations lumineuses et agréables.
La température rafraîchie par un petit vent frais n’a pas permis de quitter le blouson léger, mais les conditions étaient idéales pour muser.
Direction Hunters avec un crochet pour un petit déjeuner américain pur jus et traditions au Court Square Diner qui est très facilement localisable au pied de la station de métro 45Rd Courthouse Square, à une enjambée de Five Pointz.
Le petit déjeuner roboratif avalé, petit tour dans cette Mecque du graffiti qui passe ses derniers instants d’existence.
Qu’en dire?
Rien de plus que ce que j’ai maintes fois exposé à savoir que c’est un incontournable identitaire même si cet art n’est pas apprécié en tant que tel.
Sa visite est très rapide.
Je n’ai pas chronométré, ce d’autant que je connais bien les lieux et m’attarde moins quand je ne note pas de changement d’oeuvres, mais il me semble qu’en 30 minutes, c’est bouclé sans avoir été bâclé.
Un petit détour volontaire m’a conduite dans Hunters, le secteur historique de LIC pour aboutir au Gantry State Park sur les bords de l’East River face à la skyline à hauteur de l’ONU.
Ce park identifiable grâce à son hyper logo de Pepsi Cola, permet d’avoir un balayage visuel époustouflant sur cette partie de NY.
Amusez-vous à prendre l’ONU et le Chrysler en arrière plan tout en déambulant le long de la berge aménagée.
Comme le Chrysler est placé derrière, selon l’angle de prise de vue, vous l’aurez photographié à droite ou à gauche du bâtiment des Nations Unies, donnant l’illusion qu’il se déplace.
Cette promenade matinale, de mise en jambes, n’avait rien de très innovant.
C’est donc sur une autre piste que j’allais marquer l’originalité de la journée.
Direction : le musée de Brooklyn pour une exposition des oeuvres monumentales et créatives et écologiques de El Anatsui
Intriguée par une installation qu’il a faite sur le Highline, ne connaissant pas cet artiste nigérian, j’ai voulu en savoir plus en me rendant à cette exposition très surprenante.
Le lien activé permet de voir une partie de ce qui est mis en place.
Les films documentaires proposés sont indispensables à la compréhension éthique, philosophique de cet artiste de la récupération qui, dans son genre, est un “génie” aidé par ses petites mains locales pour transformer les déchets en sublimes compositions entre sculpture et peinture.
Un petit tour rapide dans les autres niveaux de ce musée très riche? et me voici dehors prête à traverser le Botanic garden où les cerisiers sont en pleine explosion florale.
Les parterres de tulipes ne sont pas en reste ce qui permet, là aussi, de profiter de belles touches de couleurs éclatantes.
L’accès à ce jardin est compris dans le billet d’entrée du Brooklyn Museum, du moins tel qu’il me l’a été remis sur présentation de l’Explorer pass.
Entrée au nord, j’en suis ressortie au sud pour découvrir le secteur de Lefferts Gardens qui est une succession de rues où jouxtent des immeubles d’habitation de moyenne gamme avec de belles résidences individuelles.
Me trouvant à nouveau au moment de la sortie des classes, j’ai pu constater que les groupes étaient bien moins policés que la veille.
Bien qu’en rangs, ce qui n’est pas neutre, il régnait entre les enfants une communication joyeuse bien plus rassurante que cette austérité et sagesse contraintes que j’avais notées dans l’UWS.
Des enfants de petite classe sortaient, eux aussi en groupes, reliés par cette corde qui, cette fois-ci, avait aussi pris une autre note de couleurs et de douceur du seul fait que les attaches étaient en mousse et que des anneaux étaient bariolés.
Vous pourrez voir sur les clichés cette différence que je n’ai bien sûr pas saisie en gros plan puisque la situation l’interdisait.
Au sortir de Lefferts, je me suis engagée dans Prospect Park par la Lincoln Road, ai fait une incursion vers le lac et son majestueux bâtiment à colonnes qui sert de base à la location de barques, et ai poursuivi jusqu’au sud par Ocean Avenue.
Deux secteurs diamétralement opposés allaient me surprendre.
Le premier fut une surprise alors que le deuxième avait été planifié dans son organisation.
Me voici à Flatbush, un quartier où le meltingpot domine, très commerçant (2 Jeans pour 10 $, qui dit mieux?), coloré, animé, un peu bruyant et la second à une rue près, un monde cossu, résidentiel à l’extrême dans l’esprit de Wisteria Lane.(Prospect Park South).
Une de ces propriétés magnifiques étaient retenue pour un site de tournage et j’ai pu observer quelques instants la mise en place des éclairages.
Déambuler dans ces espaces paysagers vous propulse à des lieues de ce que l’on connait de NY en terme de gigantisme, de bruits…
C’est un havre de paix.
Même les stations de métro se fondent dans le décor de maisonnettes, comme celle que j’ai prise pour le retour à Cortelyou Road.
C’est assez fourbue, parce que les kilomètres s’enchaînent vite sur une journée comme celle-ci, que je suis rentrée avant de repartir pour une ventrée japonaise accompagnée de langouste chez Ichi Umi et finir au 230 Fifth animé, comme il se doit, par une présence de touristes se mêlant aux locaux.
C’est toujours aussi magique, fun, décalé, et porteur que de terminer ainsi la soirée avec un bon verre de Chardonnay (10 $).
Retour en métro où une étourderie m’a fait prendre une autre ligne sans aucune autre conséquence que celle de marcher un peu dans LIC, la nuit, avant de rejoindre mes pénates pour un sommeil mérité de 7 heures, redevenu mon temps ordinaire.
Aujourd’hui cap dans l’UES à la recherche des POPS et passage par Central park avant de finir par un diner croisière.
La mise en place du système de recharges des metrocard qui se transforment alors en pay per ride pose la question du crédit qu’il reste à valoir après usage de celle-ci dans cette deuxième formule.
Autrement dit comment savoir si la carte qui a été rechargée contient assez de crédit pour les utilisations envisagées.
Pour y répondre, il suffit de faire passer la bande magnétique dans un lecteur qui se trouve à proximité des entrées soit près du bureau du préposé, soit sur des poteaux près des tourniquets.
Si vous avez besoin de cartes de bus ou de métro, vous en trouverez à chaque stand ou bureau destinés aux informations touristiques, à votre hôtel, peut-être ou en demandant au guichet de la station de métro.
Pour ceux qui ne parlent pas anglais il suffit de demander : bus map ou subway map. (Please !)
Les travaux de rénovation du métro occasionnent des modifications de service des lignes qui sont très lisiblement affichées dans les rames et sur les quais.
Il est précisé à quelles dates le service sera modifié et à quelles heures (le soir en général).
Donc, si vous utilisez sans difficulté votre ligne pour sorti de votre hébergement assurez-vous que vous pourrez faire votre retour dans les mêmes conditions.
Il y a toujours une option de relais, avec correspondance ou mise en place de navettes en bus pour palier ces inconvénients.
Visiter l’Upper East Side demande un peu de réflexion.
Ce n’est pas un secteur évident de Manhattan pour les touristes.
S’affichant ostensiblement comme bourgeois, voire riche, une partie n’a d’intérêt que si l’on est à la recherche d’immeubles cossus, d’hôtels particuliers, avec l’environnement policé qui va avec.
C’est la partie qui se situe entre Central Park et Lexington.
Au-delà, quand on se rapproche de l’East River, à l’exception de quelques enclaves historiques, c’est beaucoup plus populaire, familial, vivant …
Ayant déjà parcouru par fragments ciblés le côté “froid” et un peu ostentatoire de ce secteur, j’ai, cette année, opté pour une thématique qui m’a conduite de petits parcs privés ouverts au public, en placettes avec des sculptures ou aménagements de petits plans d’eau, jets d’eau voire mur végétalisé avec une cascade.
De bien charmants endroits qui nécessitent de longues heures de marche parce qu’il faut passer de rues en rues et d’avenues en avenues dans un circuit serpenté.
Vous avez leurs localisations sur ce site.
On en trouve partout dans Manhattan et de rares dans les autres “boroughs”.
L’heure du déjeuner approchant, il était temps que je mette un terme provisoire à cette déambulation pour aller me restaurer au Loeb Boathouse de Central ParK;
L’attente d’une table au bord du lac étant à mon goût trop importante, je me suis repositionnée sur le stand de restauration rapide pour une salade composée assez rafraîchissante et peu chère.
Ces quelques forces reprise, le tour du lac s’imposait pour une promenade digestive.
Quel bonheur que de marcher seul et quelle belle occasion de constater à quel point le silence que l’on s’impose de fait devrait être davantage partagé.
Je m’explique.
Seul, à moins d’avoir des manies (ou un téléphone greffé), on ne s’exprime pas à haute voix.
A deux ou plus on est tenté de discuter.
Rien de plus normal.
Mais qu’entendent alors les personnes qui croisent ces bavards ordinaires en cette période de congés pour nous, les français ? : des français qui parlent, assez fort pour être entendus.
Mais pas un couple de français égaré, mais des dizaines et des dizaines de compatriotes qui m’ont donné l’impression de n’être plus à Central park, outre le contexte environnemental, mais de me promener au bois de Boulogne ou celui de Vincennes.
Une partie de la magie du lieu s’envole avec ces bavardages.
Il est évident que je ne peux reprocher à qui que ce soit de visiter NY puisque que je fais partie de cette catégorie, mais il est un moment où le sentiment de trop de français pointe son nez.
C’est en cela que je me réjouis d’être seule.
Je ne pollue pas l’environnement avec mes jacasseries. En bonne souris : je me tais!
Je sais à quel point mon commentaire est délicat, mais je ne crois pas être la seule à me laisser titiller par cette agacement furtif.
Il me semble l’avoir lu dans d’autres commentaires de retour de voyage.
Autre avantage à visiter seul (e), la totale disponibilité pour observer l’environnement.
Personne de proche pour vous en distraire.
Il est difficile de discuter et d’observer en même temps si on est attentif aux propos de l’échange.
De même, et dans un autre rapport de fait, la marche à pied reste le seul et le plus efficace des moyens pour s’approprier par le regard et le contact la ville.
A vélo, on ne fait que “filer”, en trottinette on ne fait que “passer”.
L’expérience de la trottinette vécue l’an passé m’a permis cette comparaison.
Ce système de roulage a un avantage sur les grandes distances désertiques comme certaines que j’avais faites dans Queens, Brooklyn ou le Bronx.
Cette année, bien que me rendant prochainement dans ces mêmes circonscriptions, j’ai minoré les parcours en ne me fiant qu’à mes seuls pas.
Cette parenthèse étant fermée, je suis sortie du parc au moment où les enfants quittaient leurs écoles.
Cette fois-ci ce sont les uniformes qui permettaient de les regrouper.
Cette image de costumes scolaires, qui gomme toutes les différences mais permet aussi de se reconnaître entre soi selon l’établissement fréquenté, est plaisante à voir.
Elle fait intégralement partie du décor devenu une évidence dans cet UES.
La fin des cours étant sonnée, les rues se sont animées joyeusement par cette belle journée ensoleillée.
Une fois ce regard posé dans cette ambiance assez vivifiante, je me suis remise en quête des mes espaces privés.
Afin de rendre vif ce parcours, je l’avais entièrement balisé sur une carte en ne mettant que des points de repères sans aucun commentaires.
Comme ces circuits que je m’organise sont fait sur des mois, par petites touches, au fil de mes recherches, j’oublie, une fois la carte finalisée ce que je vais voir.
Je me concocte donc des passages efficaces mais garantis en termes de surprenantes découvertes.
Autrement dit, même si je sais où je vais, je ne sais plus nécessairement ce que je vais y voir.
Partie de la East 59th à Lexington, pour faire des transversales qui me faisant aller de York Avenue à Madison Avenue, j’ai terminé à hauteur de la 96th par une sculpture de Boaz Vaadia.
De là, j’ai repris le métro pour rentrer me préparer à vivre un sunset et un début de nuit avec NY en toile de fond, depuis l’Hudson et l’East River.
Une bien belle expérience que cette croisière qui combine une “harbor light” un diner avec une possibilité d’y danser.
Du trois en un pour un prix très raisonnable, bien moins que ce que ne coûte un survol en hélico;
Tant qu’à choisir, je suis davantage partisane de la croisière.
La Statue de la liberté est frôlée, la nuit, magnifiquement mise en scène dans cet écrin noir qu’est le ciel, avec un éclairage qui la rend magique.
Elle prend, dans ce décor, toute sa dimension.
A voir absolument.
Le ferry de Staten Island avec un départ de nuit peut être un compromis même si ce bateau de croisière s’en rapproche plus.
Je précise qu’à l’aller le ferry de Staten Island est plus proche de la statue qu’au retour où le chenal de navigation n’est pas le même.
Deux verres de Chardonnay plus tard, je suis rentrée en taxi à l’hôtel. (16 $ depuis Pier 83 où je l’ai hélé).
Aujourd’hui, Spuyten Duyvil dans le Bronx suivi par Hudson Heights et Fort Tryon Park, Fort Washington Park et Yeshiva University.
Cela promet d’être une journée très sportive avec des dénivelés importants.
Cette randonnée sera conclue par MOTOWN qui vous vaudra une critique demain.
Certains d’entre nous appréhendent de venir à NY et de se diriger dans le métro.
Si la lecture d’un plan reste à la portée de tous, je rappelle ici, les phrases répétées en boucle qui peuvent laisser perplexe quand on ne parle ni ne comprend l’anglais.
Ainsi, une fois montés dans le métro vous entendrez :
Stand clear the closing doors please : que l’on peut traduire par : “ne gênez pas la fermeture des portes”.
Arrivé à la station il est dit : This is + le nom de la station
Transfert avaliable : correspondances pour + noms des lignes en correspondances possibles.
Avant d’arriver à la station , on entend : The next stop is + nom de la station à venir ("le prochain arrêt est…).
Voilà, il ne reste plus qu’à acheter la metrocard et surfer sur les lignes “local” ou “Express”.
C’est toujours avec plaisir que je me délecte de vos récits quotidiens que je vous encourage à continuer.
D’après plusieurs sites web le temps va être resplendissant et très lumineux jusque au moins le 8 inclus, il me tarde de voir vos clichés !
Bonne continuation,
Chrikuc
Alors comme ça, les américains ont trouvé une solution au sempiternel problème du “nain” qui refuse de vous donner la main et qui part en courant à la moindre solicitation (que nous adulte ne captons d’ailleurs jamais…), ne vous laissant alors que deux options : taper un sprint pour le rattraper avant qu’il ne fasse faucher par une voiture ou hurler “reviens ici tout de suite !!!”, ce qui ne manque pas de vous faire repérer par les passants, qui au passage vous jettent un regard au mieux compatissant, au pire énervé…
Finalement, leur solution n’est pas bête, même si j’avoue je la trouve un peu extrême et lourde de conséquences, comme vous le faites remarquer !
Et que dire de ses enfants extrêment sages, obéissants, ordonnées et silencieux de l’ecole Montessori ?! Et bien que je veux leur enseignants me donnent leur recette tout de suite pour obtenir un tel résultat !!! J’espère juste que la cour de récrée est plus vivante…
Dernière partie : les touristes en talon pour visiter… C’est totalement déplacé ! Je n’imagine pas l’état de leurs pieds. D’habitude adepte du talon haut dans la vie quotidienne, j’ai moi même opté pour une bonne grosse paire de baskets noires spécial “marche active”, informes mais qui me paraissent bien confortables pour mon périple (qui débute mardi rochain, je le rappelle, je suis trop excitée !!!)
Voilà pour mes quelques remarques en réponses à vos questions 
Je continue à vous suivre avec envie ! Ce qui est formidable c’est que j’ai déjà l’impression d’y être, grâce à vos récits !
J’ai bien noté la petite surprise du LIC business center et je l’ai noté précieusement. Si je peux, croyez moi que j’irai voir ce que referme cet ascenseur !
P.S : profitez bien du soleil car la météo annonce de la pluie presque tous les jours à partir de mercredi prochain (pendant toute la durée de mon voyage quoi… Je suis trop verte… snif snif)
Comme vous, je suis à la fois émerveillée par ces astuces qui permettent de promener sans en perdre un de petits enfants, de les faire traverser en sécurité.
C’est un peu le principe de la laisse mais au poignet.
Ce serait tout de même moins pratique de sortir ces enfants comme le font les “dog walker” ou “dog sitter” qui sortent Médor avec ses copains du quartier pour une promenade physiologique pendant que les maîtres paressent, se distraient ou travaillent.
Le calme et l’obéissance presque mécaniques de cette école, obtenu par cette enseignante dont je ne peux affirmer qu’elle soit la seule à procéder ainsi, ou pas, laisse songeur.
J’imagine cette demande formulée dans certains établissements de l’hexagone.
Là, on pourrait remplir des pages de réponses possibles autres que celle attendue.
Le shopping en talons!
Eh, oui!
Je ne comprends pas.
Remarquez que je ne le comprends pas plus en France, mais on peut avoir l’excuse de sortir de son travail pour le faire.
Pauvres pieds!!
A propos de marcher et de trottoirs, je rappelle pour l’avoir déjà dit dans un autre voyage, que l’on peut profiter de son passage au MET ou dans l’UES pour aller voir un trottoir réalisé par A. Calder, en motifs géométriques noirs et blancs, sur Madison Ave, entre la 79th et la 78th St.
Délectez-vous Chrikuc, profitez bien de ce partage parce qu’il est fort probable que certains territoires où je m’aventure, sans risques aucun, ne feront pas prochainement partie des projets communs.
Et pourtant! Pour ceux qui, comme vous, un jour, auront fait le tour de Manhattan et de ses secteurs adjacents très connus et à juste titre indispensables à voir, il n’est pas inintéressant de se plonger dans les univers quotidiens où la place dévolue au touriste est nulle.
Quand je lis dans la construction des voyages, concentré de toutes les envies, notamment celle de vouloir vivre comme les new-yorkais ou partager le quotidien des résidents, il est certain que sortir des zones touristiques est une réponse, de fait.
Pour en arriver là, il m’a fallu essorer les zones prioritaires pour la touriste que je suis.
C’est mon côté curieux et un peu rebelle à la monotonie qui m’a poussée hors les murs.
Ce fut à nouveau un bon choix quand je me suis rendue au sud du Bronx, de l’autre côté de la Bronx River, à Spuyten Duyvil.
Au départ, je pensais m’y rendre par le metronorth qui part de Grand Central, mais en prenant le métro et vérifiant sur ma carte l’autre possibilité, à savoir rester sur la ligne 1 jusqu’à 231 St, j’ai choisi de ne pas payer un supplément de ticket, le metronorth n’étant pas accessible par la metrocard.
Ce n’était pas une question d’argent mais une simplification qui ne me faisait pas sortir du réseau et me contraignait, de peu, à visiter un peu plus à pied avant d’attendre les passages que j’avais balisés.
J’ai été bien inspirée et récompensée.
Au sortir du métro, ça y est! Vous y êtes!
Comme dans un film où la voie de circulation dédiée aux voitures se trouve sous le métro laissant à voir ces perspectives infinies de ponts métalliques verts ajourés qui laissent passer des rais de lumière à effet stroboscopique.
Il y a de très nombreux endroits ainsi dans NY.
On les perçoit dès que le métro est aérien.
En sus de ce cadre qui vous saisit en descendant les escaliers flanqués de part et d’autre de la station, escaliers qu’un petit coup de bricolage et de peinture rendraient plus sympathiques, vous arrivez au cœur d’un carrefour foisonnant de monde, chamarré, avec ses vendeurs sur le trottoir et les habitants qui s’y déplacent pour les achats du jour.
Il y a de tout.
Le quartier semble être pluri ethnique, mais vite on sent que la misère n’est pas perceptible, même si elle existe.
Ce serait un peu l’ambiance de ce que j’appellerais à tort, sans doute, le niveau de la couche sociale moyenne.
Remontant la 231 St par l’ouest pour me rapprocher de la zone résidentielle de Spuyten Duyvil, je me suis arrêtée à l’intersection avec Irvin Avenue où la première surprise m’attendait.
La 231Th St se poursuit en escaliers, comme ceux de Montmartre.
Ce fut ma première rencontre avec cet aménagement, et je vais vite réaliser que des escaliers je vais en monter et en descendre énormément.
Voilà une belle occasion de faire un stage de step pour 0 $ ! ![]()
Les mollets et les fessiers ont bien travaillé pendant cette journée puisque le Nord de Manhattan m’a réservé les mêmes accueils de marches.
Ce quartier, très vallonnée est surtout résidentiel.
Outre les belles maisons, on traverse des parcs et espaces aménagés diablement fleuris en cette saison.
La vue sur L’Hudson est fort agréable, mais un peu moins saisissante que celle que je verrai plus tard dans la journée.
Le quartier est assez petit et se fait rapidement.
Arrivée au Henry Hudson Park, de trouve une colonne au sommet de laquelle se dresse fièrement Henry Hudson qui a donné son nom à la rivière.
Cette immense colonne blanche de style néoclassique grec est impressionnante.
Vous le comprendrez en voyant les clichés du retour qui seront commentés.
De là, d’escaliers en rues en pente, je suis revenue sur mes pas afin de reprendre le métro en direction de Nord Manhattan où d’autres plaisirs m’attendaient.
Une petite pause dans ce récit de la journée de vendredi parce qu’il me faut partir en direction de Brooklyn sur Williamsburg dans le quartier de Bushwick.
La suite au retour sûrement…
Oh la la ! Avec tous ces détails, mais quel plaisir. À en “baver” presque.
J’ai du faire une recherche sur une carte, car je n’avais encore jamais entendu parler de ces lieux, mais que ça donne envie ! Pas pour mon second voyage d’ici peu car presque bouclé et de vos surprises j’en aurai déjà beaucoup grâce à la carte de LES que vous m’avez si généreusement fournie, mais peut-être dans le séjour suivant ?
J’aime vous lire et vous suivre jour après jour même si pour un maximum j’essaie de garder la surprise pour voir en vrai, j’avoue craquer pour le “street view” sur Pc de temps à autre…
Merci et bonne journée Newyorkaise,
Chrikuc
PS : J’ai en effet deux trois petites questions sur l’hôtel, que je vais vous transmettre par MP, merci.
Sachez que si vous êtes amenés à prendre le bus la nuit entre 22 h et 5 h du matin, vous pouvez demander au chauffeur de vous déposer n’importe où sans qu’il soit tenu de respecter l’arrêt imposé.
Ceci permet d’être rendu au pied de votre hébergement sans avoir à marcher, facilitant ainsi votre sécurité.
Pas mal, non!
Pour la metrocard, une astuce quand vous l’achetez.
Si on vous demande votre code de la ville (zip code), il suffit de taper 5 fois 0 pour que la machine accepte la procédure.
Merci pour tous ces retours Sourisgrise, je vous suit toujours de près !!!
La suite est en cours d’écriture.
Attendez quelques minutes et ça va “viendre” !!! 
cette lecture quotidienne , un vrai enchantement!!! on attend avec impatience le reste souris grise
bonne continuation sous le soleil il me semble !! à bientôt
isabey
Quittant le sud du Bronx, comme j’y étais arrivée, c’est à dire en métro par la ligne 1, je suis descendue quelques arrêts plus bas pour me rendre prioritairement à la Yeshiva University dont le bâtiment m’avait inspiré une envie de le voir dans son cadre, suite à une lecture sur le quartier.
L’ambiance du secteur est donnée avec le nom de l’établissement.
Ce passage fut rapide.
Impossible d’entrer dans le campus puisque ne faisant pas partie de ce groupe communautaire.
Je m’en suis donc écartée pour remonter à Hudson Heights explorer le Fort Tryon Park au bout duquel se trouvent les Cloisters que je n’ai pas visités, fidèle en cela à mes précédentes prises de position.
D’une part l’art médiéval me laisse de marbre comme lles statues greques ou romaines qui en sont faites, d’autre part, ma connaissance touristique et historique des sites religieux en France est suffisante pour que je perde du temps à voir ailleurs ce qui vient de chez nous.
Je reconnais que l’écrin dans lequel ces cloîtres sont installés mérite qu’on s’y attarde.
J’ai préféré en rester à ce qui me berce : les promenades dont je ne sais pas toujours ce qu’elles réservent.
La floraison étant très avancée, le décor et les espaces aménagés en variétés de toutes sortes, en font des tableaux que l’on traverse dans un ailleurs très étranger et éloigné de NY la broyeuse de silence.
Là, il est assez bien préservé.
Le terrain est légèrement vallonné ce qui conditionne une progression quelque peu lente.
Un aparté pour dire que là, aussi, les pentes peuvent être raides et que certains segments de rues se transforment en rampes d’escaliers.
En empruntant un, par mi d’autres, j’en ai compté les marches : 130.Il se situe sur la 187th pour rejoindre Fort Washington Avenue.
Comme ce parc ne communique pas avec le suivant plus au sud, je suis revenue sur mes pas en passant par la ville.
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ce merveilleux îlot urbain à hauteur du Benett Park.
Les bâtiments sont insolites dans ce cadre.
On pourrait se croire en Allemagne.
Il ne faut pas hésiter à en faire le tour.
Revenue sur ma route après ce léger décroché, je suis allée via la W181 St à Fort Washington Park pour me rapprocher au mieux du Washington Bridge et surtout voir le Red Light House.
Mission accomplie non sans avoir à nouveau descendu, donc remonté, un sacré dénivelé.
Ma journée n’était pas terminée, mais comme j’avais pris le temps de me poser un peu dans chacun des écrins de verdure que j’avais découverts, il me fallait raisonnablement m’organiser autrement et quitter cette partie de Manhattan Nord, non sans regrets, tant le dépaysement est total et le sentiment de sortir de NY entier.
C’est la magie de cette ville : on peut tout y trouver. C’est un patchwork du monde.
J’ai donc repris le métro pour aller à la poste principale qui se trouve sur la 8ème Avenue face au MSG, y acheter des timbres, et surtout voir la fresque qui représente les débuts de l’existence de la skyline.
C’est dans la rotonde qui se trouve à droite en entrant.
Vous pouvez aussi acheter vos timbres à la boutique à côté sans faire de queue au guichet.
Les" mail boxes", boîtes aux lettres, sont entre les guichets de la poste, à peu près au milieu.
De là, n’ayant rien consommé de la journée, je suis allée faire une petite pause au Tick Tock Diner au pied du New-Yorker.
Le vent frais et le bruit infernal de ce quartier, alors que j’en avais été protégée toute la journée, ne m’ont pas incitée à une exploration urbaine de ce secteur que je connais à présent trop bien!
Retour donc à l’hôtel pour adapter ma tenue à une sortie tardive du théâtre Lunt Fontane où je suis allée voir Motown (lire ma critique dans le topic dédié).
Chaudement vêtue, et heureusement parce que la clim de ce théâtre congèle sur place, j’en suis sortie pour diner au Virgil’s BBQ, une adresse classique très prisée des new-yorkais même si elle se trouve être à Times square.
Minuit étant passés, le dodo s’imposait.
Samedi : Bushwick, Williamsburg / Bedford, et Peter Luger pour finir sous un soleil toujours éclatant et des températures agréables.
Ce samedi a été entièrement consacré au street art qui est un peu ma récompense quand je suis sur place.
Je suis, à distance, certains artistes de rue et m’assure des localisations des dernières œuvres mises en place.
J’avais deux objectifs en me rendant su Bushwick : actualiser les zones que je connaissais déjà autour de Morgane Avenue et Meserole Street, les deux zones s’entendant avec leur proche périphérie.
Mais j’avais en plus décidé de commencer la journée parce qui m’apparaissait comme une jolie découverte : un authentique chef d’oeuvre de Keith Haring.
Les oeuvres de Keith Haring sur site ne sont plus très nombreuses.
Ce qui a pu être sauvé et qui s’avère pérenne, se trouve essentiellement dans les musées ou expositions itinérantes.
Il en est quelques unes que l’on trouve à Manhattan, mais celle-ci en est bien loin.
Elle orne le hall en bandeau circulaire d’un hôpital psychiatrique.
Comme je l’avais annoncé dans le privé, si j’allais pouvoir prendre en photos cette oeuvre cachée, pourrai-je en ressortir pour la partager ?
L’entrée dans ce centre psy est très facile : c’est ouvert sans restriction au public.
Dès le passage du sas, vous avez en face un guichet avec un policier en uniforme.
Le ton est donné.
Il ne m’a rien demandé.
Ayant dégainé mon appareil, sans doute a-t-il jugé le comportement normal.
C’est un peu dingue d’entrer dans un hôpital pour voir un artiste, mais comme on est chez les “fous”, mon comportement était de fait normal ![]()
Si vous voulez voir cette fresque, allez à Flushing Avenue Ligne M ou J.
En sortant c’est juste en face : Woodhull Medical Center.
Les photos seront proposées avec les dossiers de ce voyage.
De là, à pied, je me suis rendue dans les secteurs cités.
Peu de nouveautés mais une occasion de faire le circuit autrement et de faire l’expérience de cette adresse vantée par Julie Adrieu dans un numéro Spécial NY de fourchette et sac à dos, l’émission qu’elle a animée.
Je suis donc allée manger une pizza chez Roberta’s, pizza bien meilleure que celle de Grimaldi’s, sans aucun conteste, pour un budget moindre, finalement. (15 $).
Le cadre est insolite et l’entrée bien cachée.
C’était l’heure où les activistes du brunch, bobos ou hipsters du coin, viennent le partager.
Une ambiance bon enfant où la table d’hôte est le principe majoritaire.
J’étais, pour ma part, installée à ma demande en table individuelle.
Cette pause gastronomique (sans excès de langage) réalisée, j’ai glissé sur Five Points en devenir.
Il va en falloir du temps et des créatifs pour prendre le relais de Five Pointz.
On est loin du site du Queens, mais l’esprit d’oeuvres majeures est là.
Regardant l’heure, je devais partir sans regrets de ne pas avoir tout vu.
Il faut en mettre de côté sinon je n’aurai plus assez à me mettre sous les quenottes la prochaine fois.
J’ai en métro rejoint Bedford Avenue au Nord du pont de Williamsburg pour la suite de mes repérages en street art et profiter au passage de l’animation offerte à l’East River State Park qui , d’une manière intemporelle, offre une sublime vue sur Manhattan.
Ce samedi, une manifestation de stands gastronomiques de toutes sortes associés à une vente sous chapiteau de vinyles, donnait au lieu un air de kermesse.
Le beau temps a été attractif et chacun a pu profiter du soleil pour occuper tous les espaces.
Un bien bel endroit.
Mes pieds demandaient à être un peu mis en mode pause.
J’y suis restée une grosse demi heure pour repartir à la recherche des mes graffitis.
La collection fut encourageante mais pas assez pour me booster davantage.
La sonnette d’alarme intérieure avait retenti.
Je devais rentrer faire une pause avant de repartir diner chez Peter Luger, le roi de la viande savoureuse et tendre à fondre!
Les réservations accordées aux touristes ne sont jamais avant 21 h 45 ou à partir de 16 h 15.
Ayant peu l’habitude de goûter d’un steak, le non choix de l’heure s’est imposé.
Je vais donc diner tard, et me coucher de fait encore plus tard pour être très tôt prête dimanche à me rendre au Brooklyn tabernacle (office de 9 h).
Il me sera possible, plus tard, de donner le circuit de mes déambulations à Williamsburg Nord, en MP, quand j’aurai retrouvé les trous de ma meule.
Le métro new-yorkais ne renonce pas à son extension.
De pharaoniques chantiers sont en cours dans les sous-sols de Manhattan pour y parvenir.
Il en est un qui s’impose par le gigantisme de ses infrastructures extérieures nécessaires au percement des voies sous la 2nd Avenue.
Il a commencé en 2007 et ne semble pas prêt d’aboutir.
Les nuisances et désagréments sont réels.
Si vous envisagez de vous loger sur cette avenue à hauteur de l’UES, renoncez pour le moment.
Pour ceux qui ont connu le percement du RER dans Paris, avec son flot de chantiers intermédiaires à la réalité du sous-sol, la compréhension du barnum doit être accessible.
bonjour( ou bonsoir)
svp pouvez vous indiquer où trouve t on la meilleure concentration d’ouvres dans cette zone?
et merci beaucoup pour ces récits
Mon passage à Brooklyn, commencé hier s’est terminé dans la soirée chez Peter Luger où, une fois de plus, la qualité de la viande était au rendez-vous.
C’est un incontournable pour qui aime la bonne viande, mais sachez que la note est aussi élevée que la qualité.
C’est un restaurant à expérimenter au moins une fois dans sa vie.
Il faut savoir que les réservations accordées aux touristes ne sont pas données avant 21 h 45 quelle que soit la période à laquelle vous appelez.
La partie de Williamsburg étant non achevée mais finalisée pour le temps dont je disposais, je suis allée aujourd’hui dans d’autres secteurs de Brooklyn en commençant à 9 heures par la messe du Tabernacle.
Pas question d’y aller le ventre vide, donc un petit déjeuner, offert par l’hôtel a vite réglé cette nécessité.
Le terminant, j’ai été très gentiment interpellée par un couple qui séjourne à l’hôtel, participe au Routard et m’a reconnue alors que je me préparais à partir.
L’indice des chaussures a été efficace, mais tout de même, il fallait avoir des horaires de lever communs.
Quelques échanges rapides nous ont fait réaliser que nous étions au même étage avec le même type de chambre…
Enfin prête, je suis allée, en métro direct, au Tabernacle.
Résider dans Queens à LIC a beaucoup d’avantages.
Cela coûte bien moins cher et la multiplicité des lignes de métro rend tout accessible sans aucun souci.
Personne ne peut prétendre avoir l’adresse idéale qui permet de tout faire à pied au départ de sa résidence.
Pour qui veut être confronté à une expérience impressionnante avec un choeur de 200 personnes (habillées en civil), c’est une adresse à retenir.
J’en avais déjà parlé l’an passé.
Le rituel est le même à l’exception d’un intermède de vidéos qui présentent les œuvres de l’église et donnent les informations nécessaires aux fidèles pour les prochains événements auxquels ils sont invités à participer.
Entre l’impressionnante partie chantée, dont les paroles peuvent se suivre grâce à un écran, sous forme de “karaoké”, et les applaudissements nourris au nom de la foi et du Dieu prié, cela ressemble parfois à un “spectacle” sans en être un.
Voilà qui devrait convenir à ceux ou celles qui cherchent du spectaculaire.
Trois services sont possibles : 9 - 12 et 15 h.
On peut déjeuner sur place pour une dizaine de $.
Les menus sont présentés pendant l’intermède qui précède le grand prêche.
Le tout dure 2 h.
La salle est si grande que personne ne fait la queue et tout le monde est installé où il le souhaite.
Il n’y a pas de discrimination.
Au sortir de l’église, je suis repassée par Metrotech qui est un campus universitaire où sont exposées des oeuvres temporaires dans les espaces verts.
Aujourd’hui, 5 mai, en sus d’être la fête des sud américains, c’était le Five Borough tour, une course cycliste bon enfant où tout le monde peut participer.
Elle permet de faire le tour des 5 parties de NY.
Passant par Brooklyn, non loin du Navy Yard où je me rendais pour voir un mural récemment exécuté, il m’a fallu la traverser pour arriver à proximité de ce que je voulais photographier.
C’est un peu sportif, dans son genre de vouloir traverser quand une course cycliste occupe la chaussée.
Mais, bon…j’y suis parvenue sans déstabiliser personne.
Cette fresque a été réalisée par 19 artistes en quatrième et de cinquième année du primaire ( Brooklyn PS 307), et 16 adolescents de la région inscrits dans le programme sans but lucratif de Groundswell, un organisme basé à Brooklyn, qui travaille avec des jeunes locaux pour produire des peintures murales éducatives de type street art.
Elle reprend toute l’histoire de la Navy Yard.
De là, j’ai pris le métro pour me rendre à Coney Island pour une visite rétro du Luna park et une promenade sur les planches jusqu’à Brighton Beach.
Malgré le soleil radieux, il fallait avoir pensé au coupe vent et à l’écharpe.
Les planches, abîmées par le passage de Sandy ont été remplacées.
D’importants travaux de digues ou de brises lames (?) sont en cours.
Cela ne nuit en rien à la promenade qui reste un moment très agréable.
Le quartier, à distance, semble avoir pansé ses plaies et toutes les animations fonctionnent à l’exception de l’aquarium qui n’est que partiellement rouvert.
Arrivée à Brighton Beach, retour par le métro pour les Heights où j’avais décidé de ne pas m’éterniser ayant fait en tous sens, rues après rues, avec méthode, sa découverte finalisée en plusieurs séjours.
Là, je ne désirais voir que quelques points dont la nouvelle passerelle.
Quelle expérience étrange!
La passerelle montée sur pilotis, tout en planches, oscille avec les passages des piétons donnant une désagréable sensation de sol instable.
Comme c’est un accès pratique et surtout nouveau, elle a beaucoup de succès et la foule s’y presse.
A faire donc, si vous avez le pied marin! ![]()
Du Brooklyn Bridge Park, je suis allée me renseigner sur la réouverture du River café.
Le personnel présent annonce la reprise du service mi juin.
Un espace a été aménagé pour permettre l’organisation d’événements privés sur commande.
Ce n’est que du provisoire.
Poursuite de mes déambulations vers Dumbo avec seulement quelques objectifs de public art nouveau et de street art.
Comme à Williamsburg, la veille, j’ai visité le Smorgasburg de Dumbo.
Avec le soleil toujours présent, les visiteurs sont nombreux, tout comme les promeneurs ou autres personnes qui occupent les espaces verts pour des pauses à caractère très estival.
Musant tranquillement, j’ai réalisé qu’il était bien trop tôt pour que je termine l’après-midi en ces lieux.
J’ai choisi de rentrer, de faire le récit de cette journée inachevée, de me poser un peu pour mieux repartir m’encanailler je ne sais où encore.
La suite à demain…
La part belle sera donnée à Queens avec Astoria, Sunnyside, Elmhurst et Jackson heights.
Une occasion de croiser plusieurs cultures.
merci
j’avais l’adresse en effet mai je me disait qu’il y avait peut être de nouvelles infos
merci pour le lien ave la fresque sur navy yard
c’est superbe
En exergue du récit, voici quelques petits commentaires ou touches observées et vécues.
Hier soir, me trouvant attablée dans un restaurant, j’ai pu observer une anecdote très significative de l’extrême application de l’interdiction de délivrer de l’alcool à des mineurs.
Deux jeunes étudiantes se sont installées à la table mitoyenne de la mienne.
Prenant leur commande, la serveuse leur a demandé leur pièce d’identité puisque l’une d’entre elle avait demandé une bière.
L’une des deux étudiante étant majeure, la consommation alcoolisée lui a été servie.
Son amie, mineure (moins de 21 ans) a goûté la bière.
La serveuse a vu cet échange.
Elle est revenue sur ses pas, a palabré avec les deux jeunes filles et a appelé son manager.
Celui-ci a été radical.
Il a accepté de poursuivre le service à condition que le verre de bière qui aurait bien convenu à l’étudiante majeure soit retiré de la table.
Ce fut fait et une boisson non alcoolisée a été proposée en remplacement.
L’histoire ne dit pas si le verre de bière a été facturé ou non.
Comme quoi ! : on ne rigole pas avec la législation, mais pour une gorgée de bière.
Autre anecdote relative à la boisson.
Commandant de quoi boire, j’ai demandé, chez Peter Luger la carte des boissons.
Elle n’existe pas.
Vous êtes guidé par le serveur qui n’a pas de temps à perdre en tergiversations.
C’est verre de vin blanc ou rouge!
Quel crû? Aucune importance…il ne le dit pas.
Va pour le verre de vin rouge!
Le prix?
Vous verrez avec l’addition m’a-t-il répondu!
Eh, bien voilà qui est rondement mené.
Quand on connait les prix de la carte,au demeurant alléchante, on note au final que le verre de vin pèse très peu dans la note. 
L’an passé, j’avais été saisie, à la même période, par la visibilité grandissante de la misère qui frappait la ville avec ses successions de files de personnes attendant secours ou aide auprès d’organismes caritatifs, ou ces SDF qui se croisaient jusque dans les quartiers huppés.
Est-ce la fait de circonstances particulières, de passages différents que je fais à d’autres heures, mais je n’ai plus eu cette affligeante et triste vision d’une misère qui frappe toutes les classes sociales.
L’illusion est que la ville gère mieux ou autrement les personnes dans le besoin et sans abri.
Et vous qui en avez fait l’expérience, qu’en pensez-vous?
Chère Sourisgrise,
Demain, je prends l’avion pour venir vous rejoindre ! Bon, ok, ce n’est pas vous que je viens voir mais bel et bien NY city (bien que je guetterai vos chaussures de Mickey & compagnie, après tout la ville n’est peut être pas si grande qu’on le dit 
Avant de partir, je vous remercie une dernière fois pour vos écrits qui m’auront ravi, en plus de m’avoir été utiles (bien qu’en tant que primo-partante, je me suis un peu plus concentré sur les “indispensables” à voir), pendant une semaine !
Au passage, merci pour l’aide que vous m’avez apporté dans la préparation de ce voyage.
Bonne continuation dans votre séjour et à très vite !!!
Au lever, le ciel ne présageait pas une journée très ensoleillée ce qui s’est avéré inexact au début de l’après-midi.
Avec ce voile un peu gris, l’idée de poursuivre ma recherche de fresques en street art s’est imposée comme prioritaire.
Le soleil a l’inconvénient, selon les orientations, de créer des ombres portées sur les œuvres qui les gâchent un peu.
J’abandonnais donc provisoirement l’idée de tous les quartiers de Queens pour finaliser LES et un peu de East Village avec un retour sur Williamsburg au sud de Metropolitan Avenue, dans la section qui court jusqu’au pont de Williamsburg.
Le temps restant m’a permis de faire deux des secteurs initialement prévus dans Queens.
Les deux autres ne sont que différés.
Me voici donc repartie pour East Broadway où je suis descendue voir une originale construction résidentielle sur Gouvernor Slip à hauteur de Water St.
De là, un circuit pré établi, dont rendront compte les photos que je vais associer à ce récit de voyage, photos commentées, m’a conduite de rues en rues à travers LES jusqu’à Elridge Street où se trouve ce joyau architectural devenu un musée la synagogue de Elridge St.
L’environnement actuel rend bien compte de l’évolution de cette partie de la ville où les chinois ont avalé le quartier juif historique.
Ce merveilleux bâtiment se trouve enchâssé dans un quartier devenu sale, un peu nauséabond alors même que je m’y trouvais dans la matinée et que la température était clémente.
Je n’ose imaginer le même passage en été.
Me trouvant à Grand Street, il m’a fallu impérativement faire deux achats qui sont des expériences marquantes pour qui veut découvrir le vrai doughnut ou ce qu’est un bialys ou un bagel uniques.
Pour les doughnuts, c’est chez Plant, l’unique expert en la matière qu’il vous faut entrer (il a une deuxième boutique à côté du Chelsea Hôtel).
Pour la boulangerie c’est chez Kossar que l’on se délecte.
Les deux enseignes sont mitoyennes sur Grand Street.
Ces douceurs vont m’accompagner pour ma journée de randonnées.
Un passage à l’Essex Market s’imposait.
C’est un marché couvert très riche en propositions alimentaires de toutes sortes tant dans les produits de consommation courante que dans des gammes plus élaborées, voire assez haut de gamme.
On peut aussi s’y poser pour une restauration rapide, sur le pouce.
C’est assez abordable.
Attention ! Si vous désirez prendre des photos, il est recommandé de demander aux commerçants l’autorisation préalable.
Si les sucreries de toutes espèces, c’est dans le temple de la confiserie qu’il vous faudra aller : Economy Candy au 108 Rivington St.
Y ayant déjà fait une razzia l’an passé, je n’ai pas jugé utile d’y entrer, mais ne serait-ce que pour la boutique et la profusions des bonheurs des dentistes qui s’y trouvent, il faut y aller.
Vous trouverez des marques inexistantes ailleurs.
Ayant bouclé un circuit, j’ai repris le métro où j’étais arrivée pour ne pas remonter inutilement Allen Street .
Là, je suis arrivée sur la 2nd Avenue au coin de Houston, où j’avais laissé en plan mes pérégrinations artistiques devant me rendre à l’Orpheüm, voir Stomp.
Pour qui aime le street art ne manquez passez pas à côté du Centre Fuge Public Art Project qui se trouve à First Park entre Houston et la 1st St.
Un mur nouvellement élaboré permet de laisser des messages personnels sur des stickers.
Il y en avait très peu du fait du caractère récent de la mise en place, mais nul doute que d’ici peu, il sera amusant de venir les lire tous.
Un container algeco installé sur la 1st St, sert de support à des artistes sans cesse renouvelés.
C’est vraiment un lieu typique de l’art de rue vivant et éphémère.
Poursuivant mes marches, le nez en l’air, me voici passant devant un restaurant insolite : un restaurant indien dont tout le plafond est recouvert de guirlandes illuminées de couleurs chatoyantes en forme de piments.
Voyant les propriétaires près de la porte, j’ai demandé à photographier cet antre hallucinatoire.
Il s’agit de Panna II qui se trouve au 93 First Ave.
Je songeais déjà à la vague de fresques suivantes quand je suis repassée devant Tokyo 7 et son allien grandeur nature.
Une petite pause chez Mac Sorley’s Old Ale House, la plus vieille taverne de Manhattan encore dans son jus.
Je n’y suis pas entrée pour consommer mais pour fixer quelques clichés avec ses habituels consommateurs.
Comme on se rapproche de Cooper Union, Astor Place et Union square, il me semble que cette adresse peut être accessible à tous sans avoir à s’égarer sur des pistes innovantes.
De même , un passage chez Strand Books pour les amateurs de livres d’occasions est-il une bonne idée.
Je n’en avais pas fini avec ma matinée artistique.
J’ai décidé de partir sur Brooklyn à Williamsburg.
A cette heure-ci, devant partir pour le Bronx et ne tenant pas à y arriver trop tard pour échapper à une ambiance que je redoute un peu, je vais mettre en suspens ce récit et le reprendrai ce soir au retour de ma journée entre Hunts Point et Riverdale, deux mondes qui s’opposent.
Vous aurez ainsi, un long récit d’une journée et demi à venir.
A plus tard, si vous le voulez bien…
Bien sur que l’on veut bien.
En cette période de bilan vos recits font voyager ceux comme moi qui ne le peuvent pas actuellement …et quel voyage!!!
Merci de prendre chaque jour un peu de votre temps pour nous faire partager votre voyage.
Au plaisir de vous lire.
Ausie34
Quittant l’East Village par Union Square où je me suis rendu de manière stratégique pour récupérer la ligne L qui mène directement à Williamsburg, j’en suis sortie à Metropolitan Avenue pour faire la deuxième partie du circuit street art laissé en suspens le samedi.Les cibles se réduisent au fil des voyages.
Comme c’est un quartier que je fais tous les ans, je ne cherche que les nouveautés.
Au regard de ce que j’ai déjà accumulé il n’en restait guère, toutes assez distantes les unes des autres.
Vous les trouverez dans les dossiers photos.
JR, un photographe français qui a investi NY avec ses portraits en très grand format, a placé à hauteur de Wythe Ave, près du pont de Williamsburg, un œil qui semble vous regarder du haut de l’immeuble blanc où il est accroché. Ce détail me rappelle que si vous passez à Times square, regardez au sol les montages photos de personnes collées par ce même artiste.
Remontant sur Marcy Avenue, j’ai pu observer que le grand mural qui se trouve au coin de Broadway, non loin de Peter Luger était en cours de réalisation.
Chanceux seront ceux qui le verront fini.
De Marcy Avenue, je suis allée en métro à Elmhurst, à la recherche de temples.
Lorsque l’on sort du métro, le choc est saisissant.
On ne sait pas trop où on se trouve, mais en Asie probablement.
Toutes les écritures originaires de ces pays y côtoient l’anglais.
Cette partie du monde n’étant pas ma spécialité, je me suis laissée portée par le circuit que j’avais établi pour y découvrir une série de temples multi confessionnels dont je ne saurai vous expliquer les traditions qui s’y rattachent.
Ce qui est certain, c’est qu’être à NY permet de faire un voyage “immobile” à travers d’autres continents que le nord américain.
C’est ainsi que je me suis trouvée face à un temple indien de toute beauté, et plus encore un temple thaïlandais à l’image de ceux que l’on trouve dans le pays d’origine.
Pour ceux qui seraient intéressés, je vous donne les adresses des édifices remarquables :
Temple thaï : 76-16 46th Ave
Jaina Temple : 43-11 Ithaca St
autre temple : 43-22 Ithaca St
Geeta Temple : 92-09 Corona Ave
Une église intéressante avec son petit cimetière attenant : Dutch Church 85-15 Broadway.
En chemin, d’autres sont apparus.
Le quartier bien que populaire est charmant avec ses petites maisons soignées.
C’est très plaisant de s’y promener sans aucun sentiment d’insécurité.
On peut aussi voir l’imposante Newton Highschool sur Corona Avenue au coin de la 93rd St.
Pour rejoindre Jackson Heights et faire une partie du secteur historique, j’ai poursuivi à pied jusqu’à Roosevelt Ave.
Jackson Heights est réputé pour être le fief des populations indiennes.
Sans doute suis allée trop sur la droite de mon plan, tout en restant dans le landmark, mais d’indiens, je n’en ai point vus.
J’étais entre le Pérou, la Colombie et la Bolivie.
Ce quartier historique est magnifique du point de vue des ensembles architecturaux.
C’est assez massif, avec de très belles pierres presque en contraste avec la langue parlée dans les rues.
Il y avait une inadéquation que je ne pouvais m’expliquer, que je laisse à chacun d’apprécier si vous y allez.
Ma journée ayant été assez dense, mes escapades en deux teintes se sont arrêtées là.
Deux univers différents, où les cultures se croisent, se mêlent s’imbriquent pour vous faire réaliser un insolite voyage sur les terres de New-York, qui pour le simple exemple de cette journée, mérite bien le nom de ville MONDE.
Pour finir, alors que la vaille j’étais aller déguster un des musts en matière de burger au Brooklyn Diner en prenant le “Deluxe”, ce soir, je suis simplement allée au Corner Bistro qui se trouve sur LIC au 47-18 Vernon Boulevard.
C’est une annexe du célèbre bistro réputé pour ses burgers dans West Village.
On y dine pour moitié prix comparé à Manhattan. Etonnant , et surtout à tomber de bonheur quand c’est arrosé par une??? Vous l’avez deviné : un B… L… ![]()