Tango, gauchos, Pampa, Patagonie, Terre de Feu, Ushuaia, Maradona, Eva Perón, Fangio, Carlos Gardel, Piazzola, Borges... sont autant de noms qui fascinent et évoquent pour nous l’Argentine.
Son nom vient du latin argentum qui signifie « argent », plata en espagnol. À l’époque de la conquête, l’usage de ce nom s’est étendu pour désigner un territoire à l’embouchure du fleuve découvert par Solís, postérieurement appelé Río de la Plata en raison de la prolifération d’objets en argent que les autochtones avaient fabriqués et offerts aux conquistadores.
Quand on suit du doigt sur une mappemonde les contours de l’Argentine, on sent déjà le goût et la magie de l’aventure nous envahir. De la cordillère des Andes aux chutes d’Iguazú, tout en Argentine possède une dimension théâtrale. Et - comme au théâtre - l’envers du décor existe.
Même si, depuis 1983, la démocratie a relégué aux livres d’histoire la dictature militaire, le pays connaît encore une corruption tenace et l’économie, suite à une décennie d’ultralibéralisme (les deux mandats du président Menem) et à la crise consécutive à 2002, est toujours fragile. Depuis, l’Argentine se redresse peu à peu.
Ici, tout a une dimension de plus. Des premiers explorateurs aux touristes modernes, en passant par les aventuriers, tous ont fait sur cette terre du bout du monde l’ultime voyage... celui de la confrontation avec l’âme. Pas étonnant que le tango y soit né.