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Cuisine et boissons Bruxelles

Voir aussi la cuisine et les boissons en Belgique.

Bruxelles à table, mode d'emploi

À Bruxelles, pas de problème pour manger sur le pouce pas cher. Dans les rues aboutissant à la Grand-Place, les snacks insipides sont légion mais on trouve aussi quelques troquets et de petits restos qui vont bien au-delà de la simple mangeaille. De même, plusieurs cafés proposent, à l'instar des eetcafes flamands, une carte simple et nourrissante.
Il faut aussi bien avoir en tête que, dans cette ville, même les bons (voire très bons) restos, chers le soir, proposent souvent le midi, du lundi au vendredi, un plat du jour à prix raisonnable. Il ne s’agit pas d’un menu comme en France mais juste d’un plat, en général assez copieux , pour être rassasié. Donc le midi, vive le plat du jour, même dans un resto huppé.

Cuisines du monde

Ville très cosmopolite, Bruxelles offre un bel échantillonnage des différentes cuisines du globe avec toutes sortes de restos de cuisine étrangère disséminés un peu partout dans l'agglomération... Sans parler des italiens et des grecs, qu'on trouve dans toutes les communes, certaines nationalités sont mieux représentées dans certains quartiers que d'autres.
Rue Haute, un bouquet de petits restaurants espagnols. Les restos asiatiques sont légion, mais la rue Van Praet, qui part de la Bourse vers Saint-Géry, en concentre un bon petit nombre, corrects pour la plupart. Pour manger indo-pakistanais, le quartier de Matongé, près de la porte de Namur (où vivent les communautés africaine et indo-pakistanaise de Bruxelles), en réunit quelques restos. Dans ce même quartier, beaucoup de restos africains aussi, mais si vous optez pour ce genre de cuisine, ne vous engouffrez pas nécessairement dans le premier venu car l'hygiène y est aléatoire.

Spécial petites bourses et repas sur le pouce

De-ci, de-là, des charrettes de marchands ambulants proposent des barquettes de caricoles (soit des bulots ou des escargots de mer, soit des bigorneaux, appelés aussi en brusseleir chenuesekluete, autrement dit « testicules de Chinois »). Ces gros mollusques cuits au bouillon de céleri (et servis chauds) sont parfois accompagnés d'un verre de vin blanc. Très bruxellois, bien que les bulots viennent de... Bretagne.
La tradition de consommer des caricoles et autres produits marins remonte à l’époque où Bruxelles était un port relié à la mer via la Senne et l’Escaut, à la fin du XVIe siècle. Les marchands ambulants de poissons et crustacés se développèrent alors.
Malheureusement, la tradition perd du terrain. On en trouve encore parfois aux beaux jours place De Brouckère, devant la Bourse, et aussi, le week-end, à l'angle de la rue Haute et de la rue des Renards.
Pour info, le mouvement slow food de Bruxelles a pris le nom emblématique de Karikol.

Friteries

Parfois appelées « fritures » en Belgique ou fritkot en bruxellois ; impossible, ou presque, d'y échapper ! Non, les Belges ne mangent pas des frites tous les jours. Cela dit, ils sont quand même fiers de leurs baraques à frites et, à toute heure, il peut y avoir la queue devant les meilleures.

Cafés-snacks et petits restos pas trop chers

Outre les snacks et les cafés où l'on sert à manger, les Bruxellois ont mis à la mode les pitas, poches de pain fourrées de viande, de légumes... Les gargotes et petits restos grecs ou arabes des abords de la Grand-Place en servent à emporter. Simple, bon, pas cher et... extrêmement bruxellois.
De même, on peut s'improviser un en-cas tout simplement convivial et délicieux en s'arrêtant dans une des poissonneries de la place Sainte-Catherine. On y trouve des croquettes de crevettes, des soupes de poissons ou des assiettes de coquillages, à accompagner d'une petite mousse ou d'un petit blanc bien frais.
Autre spécialité locale : la mitraillette, une baguette que l'on fourre de viande, salade, tomates, sauce au choix et... de frites. De quoi caler sans problème le plus exigeant des estomacs normalement constitués.

Boissons

ATTENTION ! Dans les restaurants en Belgique, il n'y a pas de carafe d'eau sur la table. Si vous demandez de l'eau, on vous servira de l'eau minérale en bouteille, souvent facturée assez cher, et on s'attendra à ce que vous commandiez des boissons à la carte. Prenez une bière à la pression, ce sera le plus économique.

Lorsque vous commandez un café, vous serez peut-être confronté à quelques spécificités locales : pour un expresso, demandez un « petit » ; quant au café au lait, il s'appelle ici « lait russe ». Si vous commandez un « café au lait », on vous apportera une tasse de café avec un petit pot de crème... Le café est souvent servi avec le biscuit local : le spéculoos.

Bières

Chaque Belge consommerait chaque année près de 150 l de bière ; cela le place dans le peloton de tête européen. La bière est partout : à l'apéro, sur une terrasse, en famille, après le sport, devant la télé, lors d'une réunion, avant, pendant et après les repas.

Les bières « de saison », peu alcoolisées et aigrelettes, étaient autrefois brassées en Hainaut durant l'hiver pour être bues avant l'été. On peut à présent les trouver toute l'année, bien que leur étiquette porte encore la mention « de saison ». Existent aussi des bières de Noël et de Pâques.

Les bières brunes sont foncées, fortement aromatisées, d'abord sèches au goût, puis très douces.

Les célèbres bières d'abbaye ne sont que quelques-unes à pouvoir porter cette appellation : ce ne sont plus les vénérables moines qui brassent mais ils ont transmis (ou vendu) leurs secrets de fabrication à des laïcs. On distingue les trappistes, brunes ou blondes, brassées au Moyen Âge à l'intérieur de l'enceinte de l'abbaye (Orval, Chimay, Rochefort, etc.), et les autres (Leffe, Grimbergen, etc.), fabriquées à l'extérieur, sous licence, qui sont appelées bières d'abbaye. De forte densité et plutôt alcoolisées, elles se dégustent dans des verres en forme de... calice !

Les bières de fermentation spontanée sont une spécialité exclusivement belge et ne se font d'ailleurs plus que dans les environs de Bruxelles. La fermentation n’utilise aucune levure mais provient d’une exposition à l’air libre dans de grands fûts appelés foudres où, pendant 1 à 2 ans, le moût (le lambic) se transforme sous l’action de ferments microbiens présents dans... l’air de Bruxelles (Brettanomyces bruxellensis).

Le lambic peut se boire tel quel (ou sous forme de faro, en édulcorant le lambic de sucre candi), mais le plus souvent il est mis à vieillir en fûts de chêne, puis en bouteilles pour fermenter à nouveau et donner alors la célèbre gueuze. Cette dernière est obtenue par le mélange de plusieurs lambics d'âges différents. Elle est spontanément pétillante et mousseuse ; parfois aigre, elle peut être additionnée de sucre ou de grenadine.
Les vrais Bruxellois commandent un « half en half » qui est un mélange à 50 % de lambic et de faro.

La Kriek est un lambic dans lequel ont macéré des griottes, ce qui lui donne une couleur rouge et une saveur fruitée. Ne quittez pas Bruxelles sans l'avoir goûtée.




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