Thaïlande/Malaisie : la mer d'Andaman, d'île en île

Dominique Roland
par Dominique Roland

25 janvier 2016

Thaïlande Ko Lipe Sunrise beach
Ko Lipe © Akarat Phasura - Fotolia

En mer d’Andaman, il est possible de passer d’île en île en ferry, sans mettre le pied sur le continent, de Penang la malaisienne jusqu’à Phuket la siamoise !

Confettis perdus ou îles bien installées sur les routes balnéaires, plages et nature luxuriante,  paisibles villages de pêcheurs d’origine malaise, gitans de la mer, Chinois de la péninsule… Autant d’endroits et de rencontres qui font de ce saute-mouton en mer d’Andaman un superbe voyage, particulièrement contrasté.

Quoi de commun, en effet, entre le micro-paradis de Ko Bulon, où le seul véhicule est un vieux tracteur, et Patong (Phuket) avec ses embouteillages à la Bangkok-sur-mer ?

Un credo, peut-être, qui serait « changer d’horizon ».

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Langkawi (Malaisie), juste avant la frontière

Malaisie Langkawi Sky Bridge
Langkawi Sky Bridge © ra66 - Fotolia

Première étape : Langkawi. À 30 km au large de la frontière thaïe et à 3 h de ferry au nord de Penang, cette grande île de 500 km2 présente une belle diversité de paysages. Elle la doit à sa géologie, l’une des plus anciennes d’Extrême-Orient (500 millions d’années).

Si les 2 plages principales ont été transformées en stations balnéaires très fréquentées, le tourisme de masse n’a pas encore dénaturé l’île. Baies naturelles, mangroves, montagnes, zones protégées couvertes de jungle, vallées cultivées et villages de l’intérieur… Il y a de tout sur Langkawi, qui est une sorte de petit Phuket, en plus tranquille. 

Au sud-ouest de l’île, on s’amuse en observant les scooters des mers, parachute ascensionnel et banana boat depuis la terrasse du bar The Cliff, qui domine Pantai Cenang, la principale station balnéaire de l’île.

Panorama spectaculaire et plage de rêve

Les routes étant peu encombrées, on en profite pour visiter l’île à moto ou en voiture.

Direction le Geopark (Unesco) qui englobe le mont Mat Cincang (alt : 850 m) : on le rejoint par le spectaculaire téléphérique Sky Cab (cabine transparente en option) avant d’emprunter la passerelle Sky Bridge, réservant une vue à 360°.  Puis, 23 km d’une route en lacets conduit au Gunung Raya (point culminant de Langkawi : 880m). On y surprend parfois un vol d’aigle ou de calao.

À la pointe nord-est de l’île, la plage du Tanjung Rhu  étire son beau sable dans une baie adossée à une mangrove et tutoyée par des rochers calcaires couverts de jungle. Privatisée par un hôtel, elle est ouverte de 8h30 à 17h. Seuls quelques bateaux et impudents jet-ski viennent parfois troubler ce paradis.

Des excursions vers les îles voisines, dans les mangroves, à vélo, jungle trekking sont organisées partout sur Langkawi. Pour être sûr de respecter l’écosystème, s’adresser à Dev’s Adventure Tour.

Ko Lipe a bien changé

Thaïlande Ko Lipe Pattaya Beach
Pattaya Beach © annop24 - Fotolia

On rejoint Ko Lipe depuis Langkawi après 1h40 de navigation, à nouveau dans un fast ferry à cabine complètement close. Dommage…

Longue attente à l’immigration en plein soleil. Parking marin de longtail sur la gauche, résidences de plage en dur poussant sur la droite. Aïe, Lipe a bien changé !

Première étape thaïlandaise, Ko Lipe était autrefois domaine exclusif des gitans de la mer Chao Lay. Et, un jour, sa superbe plage principale et l’unique chemin la traversant furent baptisés « Pattaya Beach » et « Walking Street ». Quel rapport ?

Superbe confetti de 2 km² ourlé de plages d’un blanc aveuglant, Lipe est aujourd’hui saturée. Comment autant d’hôtels, restos, bars, boutiques et visiteurs peuvent « tenir » dans un si petit espace ?

Sunrise Beach sauve la mise

Ko Lipe a toutefois gardé une ambiance bonne enfant, la préservant encore du naufrage. L’absence de vraie route, la protection des côtes (accostage via pontons et navettes de longtail), le ramassage des déchets et l’entretien des plages font le reste.

Une poignée d’anciennes adresses résiste à la déferlante. Jouxtant le marché, le Wao mitonne une cuisine authentique, en portions XXL à partager. Plus calme que « Pattaya », Sunrise Beach compte les survivants Gipsy Resort et Castaway où pratiquer yoga et free diving. Le stand à mojito de Sunset Beach fait l’unanimité pour sa simplicité.

De populaires croisières snorkelling-farniente appareillent vers les dizaines d’îles et îlots voisins de l’extrême sud de l’Andaman siamoise, protégés par le Parc National de Ko Tarutao.

Ko Bulon : le paradis, c’est ici

Thaïlande Plage de Ko Bulon
Plage de Ko Bulon © Dominique Roland

Ko Lipe – Ko Bulon : 1 h de traversée  dans un véritable hors-bord ferry, aux 4 puissants moteurs. Mer d’huile, on peut aller sur la proue se noyer dans l’horizon.

Autre confetti d’île, Ko Bulon est à l’opposé de Lipe.  L’évidence s’impose dès l’accostage sur son envoûtante plage. Poussant le sable ivoire à se dissoudre dans le bleu-vert de l’océan, un cap l’incurve et supporte une petite forêt de casuarina. Dans l’ombre, d’aucuns étendent un hamac ou plantent leur tente.

Ailleurs souvent spoliés, les Chao Leh (gitans de la mer) de Bulon ont laissé quelques resorts s’installer contre compensation, sans accepter une extension mordant sur leur vieux cimetière. Désormais établis sur Mango Bay, ils vivent de la pêche.

Pile au centre de l’île, l’autre village de Bulon Lae est simplissime, en accord avec la protection de l’environnement, incarnée par des panneaux d’interprétation au gré des sentiers.

Un paradis, assurément…

Destination pour Robinson Crusoë romantiques, Bulon compte 170 habitants, dont au moins 70 enfants. Et quelques pittoresques expats…

Devenu fils du soleil, l’ancien biker fabrique des bijoux à base de coquillages, bois et autres trouvailles. Dans sa pizzeria de Panka Noi, l’anse du coucher, l’Italien se vante de n’aller à la plage (à 1 km…) que 3 fois l’an ! Au café-boulangerie Su’s Corner, des retraités sacrifient au rituel du petit déj’ à la française… Assurant une petite animation nocturne, l’inévitable reggae bar, le Coconut, est plus arty et serein qu’ailleurs.

Aux resorts s’ajoutent une guesthouse à l’intérieur, et des chambres chez l’habitant sans électricité 24h/24 ni wifi. Pour déconnecter.  Bouger un peu ? Rien de plus facile à organiser qu’une sortie pêche ou snorkelling vers les îlots avoisinants, dont White Rock et son corail « 7 couleurs ». 

Ko Muk, la différente

Thaïlande Ko Muk Plage de Had Farang
Plage de Had Farang © Dominique Roland

À 150 km au nord de Bulong, voici Ko Muk : une île de 30 km2, qui compte 2 000 habitants, principalement des pêcheurs et cultivateurs d’hévéa.

Ko Muk présente une configuration escarpée. Inaccessibles à pied, ses deux-tiers nord sont bordés de falaises, poinçonnées à l’ouest par Tham Morakot, la « grotte d’émeraude ».

Avec ceux de Phang Nga, c’est le plus célèbre « hong » du pays : un lagon intérieur entouré de falaises, générées par des dolines (cuvette formée par l’érosion pluviale du calcaire) connectées à des grottes marines. Accessible uniquement à la nage ou en kayak, par un tunnel de 80 m en partie dans l'obscurité, la découverte de Morakot, plus calme début ou fin de journée, s’organise au mieux depuis Ko Muk.

Balade entre deux séances à la plage

Et les plages alors ? Il n’y en a que deux, mais elles sont belles et bien différentes. Les speed boats débarquent sur Had Farang, anse photogénique embrassée par des falaises, supportant le pittoresque bar-terrasse avec vue Pow-Ow. À l’opposé de l’île, l’étrange fourreau de sable de Hat Sivalai enserre la pointe est.

À 30mn de marche de Had Farang (moto-taxi ou vélo-moto possible), le village s’accommode sans heurts à ses visiteurs, attablés aux simples resto-bars Boon Chu, Team ou plus ambitieux Yummy. Côté pécheurs, le dépaysant Sugar’s jouxte un atelier de réparation de long tail boats.

Au nord de l’embarcadère, un étroit ruban de béton dessert le sympathique Coco Lodge, un kiosque d’artisanat local de coquillages touchant de naïveté. Ensuite, il se mue en sentier pour mieux se perdre dans les reliefs et plantations.

Avec Ko Kradan et nombre d’îlots, Muk appartient au parc national d’Hat Chao Mai. Si l’escale vous tente, il couvre aussi 20 km de belles plages continentales, sur arrière-plan de collines karstiques (nature, grottes, quelques vestiges préhistoriques).

Ko Lanta fait de la résistance

Thaïlande Ko Lanta Lanta Town
Lanta Town © Petr Malyshev - Fotolia

Concentrant tous les visiteurs, Ko Lanta Yai (« la grande », 25 km de long sur 6 de large maximum ; 80 km2) - qu’on appellera Ko Lanta comme tout le monde - est reliée par un pont de 500 m à Ko Lanta Noi (« la petite »), située à 1,5 km du continent et couverte de plantations et mangroves.

Les belles maisons de bois du petit port de Ban Saladan, concentrant au nord les services de l’île, hébergent des restos avec  pontons-terrasses : bonne cuisine thaïe au Baifern, petit déj, plats méditerranéens, végétariens et bouquins chez l’amusant Catfish, poissons et fruits de mer ici et là, etc.

Fini, le temps de l’aventure évoqué par la célèbre émission de télé-réalité, partie voir ailleurs. Les espaces vierges disparaissent le long de la route principale, ça construit un peu dans les hauteurs, mais rien à voir avec Phuket.

De plage en plage

Lanta jouit d’une maturité tranquille, nourrie en priorité par le succès de ses longues plages côte Ouest, fréquentées par des populations différentes. Un petit faible pour Khlong Nin, ancien spot des grosses parties (aujourd’hui organisées au Mong Bar), avec ses restos-bars mélangeant hipsters de plage, estivants sans chapelle et familles.

Il faut pousser vers la pointe sud-ouest pour jouer à saute-mouton entre criques et promontoires, aux vistas spectaculaires dopées de couchers de soleils flamboyants.

S’y succèdent : l’anse de Nui, accessible par un sentier ; la baie de Kantiang, trop développée aujourd’hui ; l’avancée du Noon Sunset View Point et son bar-terrasse perché ; une 2e Ao Nui, plus jolie, toujours via sentier ; la baie de Khlong Jark et sa Last Beach (faux, mais le bar est bien !) ; un autre belvédère puis Mai Phai (ou Bamboo Bay) où se coule le charmant resort Baan Phu Lae.

La route butte sur le Parc National, occupant le cap et une grande surface maritime, englobant les paradisiaques jumelles Ko Rok, Ko Ngai et d’autres îlots au sud.

En allant vers Lanta Town

À l’opposé des collines boisées, la côte Est, peu propice au balnéaire, est plus riche en culture et nature (mangroves au nord-est).

Jolie capitale de l’île, Lanta Town évoque un Far West tropical, avec ses grandes maisons de bois centenaires, parfois investies de restos ou commerces comme Hammock House, diffusant les hamacs  d’exception tissés par les Mlabri, anciens chasseurs-cueilleurs du Nord-Est thaïlandais.

Le petit musée Community House  évoque l’histoire et la culture des Chinois, pêcheurs d’origine malaise et gitans de la mer qui peuplent l’île.

Ko Jum, l’alternative

Thaïlande Ko Jum Bungalow
Bungalow à Ko Jum © Dominique Roland

À environ 25 km de Krabi au nord, Lanta au sud et Phi Phi à l’ouest, Ko Jum (10km sur 6) porte bizarrement 2 noms ! Ses habitants appellent le nord de l’île «  Ko Phu » (l’île au crabe), où une plantation d’hévéas couronnée d’un zeste de forêt entoure son sommet (470 m) et utilisent « Ko Jum » seulement pour le sud.

Reliée depuis 2009 au câble sous-marin alimentant Phi Phi, l’île n’a pas perdu son caractère pour autant. Certains établissements sont restés au générateur, pas toujours relié aux bungalows. Bougie, pas de ventilo, une expérience à vivre…

Coupée de perpendiculaires desservant deux des villages, une seule route parcourt l’île, entre le village principal Baan Ko Jum au Sud-Est et le Nord-Ouest.

Une vie à l’écart du tourisme

La pêche et l’hévéa rythment la vie des 1 500 habitants, composés d’une majorité musulmane, de Chao Leh, de quelques commerçants et planteurs chinois et de Thaïs bouddhistes, souvent les derniers venus. Tournés vers la mangrove à l’est, les villages de Ban Ting Rai et Baan Ko Pu font leur vie à l’écart du tourisme.

Ko Jum n’a qu’une plage exempte de rochers, où l’on peut se baigner à toute heure. Joliment isolée de la route par des arbres, elle s’étend sur 2 km au sud-ouest. Proche du village principal, elle déploie son tapis de sable devant des adresses légendaires : Freedom Hut, avec son bungalow dans les arbres, Joy et Coco Bar, pour ses cocktails et l’ouverture tardive.

Plus au nord, les plages sont rocailleuses et manquent de fond. Petite exception : celle du plaisant Golden Pearl Bungalow et son pavillon en forme de bateau.

Une piste longe le rivage Ouest, s’élève en corniche, dessert des établissements isolés comme le superbe Oon Lee Bungalow, ainsi que les plantations d’hévéa et la baie nord-ouest (petits bars et restos).  Découpant les falaises de Phi Phi à l’horizon, les couchers de soleil sont magnifiques.

Ko Yao Noi et Yai, dans la baie de Phang Nga

Thaïlande Ko Yao Yai
Yao Yai © Dominique Roland

Depuis Ko Jum, pour rejoindre les îles Ko Yao, il faut faire un bref transit par Krabi et rallier l’embarcadère de Tha Lan (à 1 h de route).

Orientées nord-sud entre Krabi et Phuket, Yao Noi (petite et plus fréquentée) et Yao Yai (2 fois plus étendue, moins développée) sont les plus grandes îles (150 km2 en tout) de la baie de Phang Nga, célèbre depuis James Bond. Elles sont aussi une bonne base pour sillonner Phang Nga et les îles environnantes.

Hypnotiques, les côtes de l’île profitent de l’arrière-plan surnaturel dessiné par les karsts de Phang Nga, mais sont rarement ouvertes à la baignade. Une exception quand même : la langue de sable voisine de l’exceptionnel spa-resort Six Senses.

Les îles Yao riment plutôt avec contemplation et vie locale. Au programme : panoramas maritimes et terrestres, criques perdues en bout de piste, remontées de côtes isolées, paisibles villages de pêcheurs et d’agriculteurs… L’animation nocturne est réduite, même si Noi compte quelques resorts et petits restos de plage où prolonger les soirées.

Explorer Yao Noi et Yao Yai

Depuis le port de Thakao (centre de la côte est), la petite route longe la côte photogénique, puis oblique vers Takai, le village principal (banque, quelques restos dont le Café Downtown).

De là, on peut remonter la côte Ouest perdue dans ses mangroves jusqu’à la pointe nord et au cul-de-sac d’une grève minérale, en retrait de laquelle s’est installé le mignon Cocobello Beach Café.

Une barque permet de rejoindre Yao Yai en 10 mn de traversée (transport de moto possible). Le pilote prévient de l’horaire retour à ne pas dépasser, pour cause de marée basse. 

Cocotiers, hévéas, cajeputiers (arbre à cajou) et quelques bungalows défilent sur 20 km avant de rejoindre Baan Prunai, le gros village du sud. Plage la plus connue, Loh Paret est à 4 km. Indubitablement belle, elle est cerclée de resorts et intégrée dans nombre d’excursions venant de Phuket.

De là, une longue piste chaotique mène à la crique perdue de Lam Nok Ok. Mer, torrent, paillotte et balançoire accrochée aux palétuviers. Puis, elle continue vers la baie de Loh Jark.

Plus au sud, un panneau « Ao Muang » indique une piste sablonneuse. 1500 m plus loin, elle débouche un éden de sable blanc cerclé d’arbres maritimes pourvoyeurs d’ombre. Puis, il faut penser à retourner pour ne pas manquer le bateau…

Demain, un speed-boat rejoindra Phuket en 30 mn de traversée à toute berzingue. Avec, dès l’apparition des premières constructions à l’horizon, le sentiment d’avoir terminé ce périple en mer d’Andaman... et d'entamer un autre voyage.

Fiche pratique

Consulter nos guides en ligne Thaïlande et Malaisie

Quand  y aller ?

Pendant la période de services des ferries (la « saison sèche ») soit de la mi-novembre à mi-avril, parfois étendue à mi oct.-fin avr.

Résa conseillée en déc.-janv. C’est la haute saison et les prix grimpent. 

Comment y aller ?

Nombreuses liaisons en avion et bus vers Phuket, Langkawi et Penang. Billets combinés route-ferry pour et entre toutes les îles ou presque. Environ 30% du prix que le tt maritime. Ex : Bulon-Phuket : env 30 € au lieu de 90 €.

Compagnies de ferry entre les îles

Pour info et pour les pressés, il est possible de relier Phuket à Langkawi en une seule fois en 9h de trajet (dont 2h sur Lipe pour l’immigration et changement de bateau) mais pas en sens inverse.

- Bundhaya : meilleur choix pour Penang-Langkawi (dép vers 8h, 1h30 de voyage, env 25 €) ; Langkawi-Lipe ; Lipe-Bulon-Muk-Kradan-Ngai-Lanta-Phi Phi-Phuket (1 liaison/j.) ;

- Satun Pakbara Speed Boat : Langkawi-Lipe, 2 bateaux/j.  ds les 2 sens ; Phuket-Phi Phi-Lanta-Lipe (1 liaison/j.)  ;

- Tigerline : Penang-Langkawi (Telaga Harbour) et Langkawi-Lipe 2 bateaux/j. ; Lipe-Trang ( Had Yao pier)-Libong-Mook-Ngai- Lanta- Krabi/ou Phi Phi-Phuket, avec arrêt en mer pour Jum (1 liaison/j.).

- Lanta Petpailin : Mook- Ngai- Kradan-Lanta- Phi Phi (arrêt en mer pour Jum)- Phuket.

Estimation de prix par trajet : Langkawi-Lipe 25 €, Lipe-Bulon 15 €, Bulon-Muk et Muk- Lanta 22 € chacune, Lanta-Phuket 50 €, Muk- Phuket 34 €.

Adresses sympas

Attention, de mi-déc. à mi-janv., réservation conseillée, sous peine de devoir se contenter d’une tente avec matelas et couverture (5-10 €).

Langkawi (plage de Cenang) : 

- Tokman Inn : côté terre, en retrait de la rue. Tél : 049552811. tokmaninn@gmail.com Motel sans charme mais accueil très gentil et bien tenu. Dble à p. de RM 70 sans pdj.

- Meritus Pelangi Resort : très bonne situation sur la plage, style local élégant (bois). Spa. Dble à partir de 150 €.

- Little Lylia’s Chill Out Café: sur la plage, par le passage du resto « Brasserie ». 

- Padang Pasir : jl Pantai (en face du Melati Tanjung). Roti le matin, set biryani et tandoori RM 10-16. 

- Restoran Almaz : jl Pantai (en face de Casa del Mar), ouv 24h/24. Roti, murtabak et curries RM 1-8.

Lipe 

- Wao restaurant : village, côté Sunrise Beach. Soupes/plats à p. 1,5/3 €. Dans Walking Street, compter 600 baths (15 €) pour un poisson pour 2 avec riz et salade et 13/25 € le kg de calmar/gambas.

Bulon 

- Bulone Resort : ouv mi oct- fin avr, bungalow à.p de 35 € selon saison.

- Ban Sulaida : dans les terres, à l’inter des sentiers. Tél : 0612164249. Bungalow 500 baths (13 €), petit resto très populaire.

- Bulon Marina Resort : en retrait de la plage. Tél : 0815982420. Bungalows beaux mais très simples bung. Resto.

Muk 

- Had Farang : en retrait de la plage de Had Farang, dble 10-38 €. Bar-resto agréable;

- Mookies (natchariya_ch@hotmail.com) : proche du précédent. Tél : 0805611781. Bungalow à.p de 20 € ;

- Bamboo Hut : un peu plus loin, vers le village. Tél : 917795910:, basique mais propre, dble 9 €.

- Coco Lodge : dans le village des pêcheurs, orienté grève. Bungalow 20-38 € ;

Lanta 

Baan Phu Lae : Bungalow sur la plage ou à flanc de colline à partir de 1200-1600 baths (30-40 €)

Jum 

- Bo Daeng : plage du sud-ouest. T él : 0814948760.  Bungalow sans/avec sdb (+ récents, bcp mieux). Fouillis, alternatif et précaire mais bcp adorent. Proprios très sympas, bon resto.

- Joy : Bungalow 600-2000 baths (15-50 €) selon confort mais tjs sans électricité.

- Golden Pearl :  Bungalow ventilé (électricité et wifi 24h/24) à partir de 280 baths, 7 € (côté opposé de la rte mais avec vue). Bon resto poisson-fruits de mer et bbq.

- Oon Lee  : Management franco-thai. Bung à. p 35 €.

Yao Noi :

- Coconut Corner : côte Est, côté terre dans un virage. Tél : 0929846429. Bungalow 15 € (bon rapport qualité-prix pour l’île), bon accueil ;

- Seaview : côte Est, bord de mer. Grands bungalows en bois, 1200-2400 baths (30-43€) selon confort et situation.

Yao Yai 

- Najjamee Bungalow (entre les jetées nord et Ban Prunai .T : 0801449143. Mail : nutjamee97@gmail.com) Bungalow 720-2000 baths (18-50 €), réduc si 3j. ou 1 sem de séjour ;

- Yao Yai Resort  : Loh Paret. Bungalow 1800-2600 baths (45-65 €). Un peu de laisser-aller, plus tout neuf mais le meilleur compromis 

- Haris Kitchen : entre Prunai et Lo Paret, petite cantine familiale, cuisine locale.

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