Destinations gastronomiques dans le monde

08 avril 2020

On dit que les Français n’ont que la cuisine à la bouche, que nous serions enclins à parler du prochain repas tout en avalant notre dessert. Pas faux…
Beaucoup choisissent ainsi leur destination (aussi) en fonction de sa gastronomie. En attendant de partir en voyage, parcourons les menus qui nous attendent ailleurs...
Voici notre sélection de 20 pays, régions ou villes où il fait bon manger hors de nos frontières. Bon voyage et, d'ici là, bon appétit !
Destinations gastronomiques en Asie
Pad thaï en Thaïlande, bo bun au Vietnam, curry en Inde ou soba au Japon… Les plaisirs gastronomiques abondent en Asie.
Thaïlande

C’est l’une des meilleures gastronomies du monde, en raison de sa diversité, de sa subtilité et de l’architecture aussi complexe qu’équilibrée de ses saveurs. Ses plats à base de curry, de citronnelle, de coriandre, de basilic et de bien d’autres aromates, marient fraîcheur et épices.
Si vous allez en Thaïlande, il faut impérativement céder aux sirènes de la cuisine de rue, notamment pour tester les phad thaïs, des nouilles de riz sautées accommodées de crevettes ou de poulet, ou le khao phat, le riz sauté.
Le climat est chaud et humide, mais ne négligez pas les soupes, comme le tom yam kung, une soupe de crevettes à la citronnelle, ou un bon curry vert ou rouge. Côté salade, laissez-vous tenter par le som tam, la salade de papaye verte, fraîche mais très pimentée, et, en dessert, un khao niao mamuang, le riz gluant à la coco et à la mangue.

Si on ne devait retenir qu’un seul plat, ce serait le massaman curry : il s’agit d’un curry de tradition musulmane, souvent au bœuf et aux cacahuètes grillées et concassées (ou aux noix de cajou). Il a d’ailleurs été longtemps considéré comme le meilleur plat du monde par CNN !
Il existe aussi en Thaïlande une variété de fruits et légumes que nous n’avons pas sous nos climats tempérés. Le plus connu est sans doute le durian. Son odeur est tellement incommodante que certains commerçants installent des pancartes « interdit au durian » à l’entrée des magasins ! Heureusement, d’autres fruits comme le jaquier ou les variétés de litchis comme mangoustans et ramboutans sont plus… ragoûtants, voire carrément délicieux.
Les Thaïs sont très soucieux de l’esthétique, c’est la raison pour laquelle ils ont développé des techniques de présentation bien à eux : ils sculptent les fruits et légumes. Quoi de mieux pour finir le repas en beauté ?
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Vietnam

La cuisine vietnamienne est raffinée et légère et surtout bien moins épicée que la plupart des cuisines asiatiques. Très parfumée, elle mise sur les herbes.
Le plat qu’il faudra impérativement goûter c’est la soupe pho, que l’on déguste du matin au soir. Ce mets originaire du nord se mange sur le pouce, assis sur des mini tables et chaises dans les ruelles d’Hanoï. Ho-Chi-Minh-Ville n’est pas en reste : c’est d’ailleurs ici que Clinton a goûté à la célèbre soupe (chez Pho 2000, 1-3 Phan Chu Trinh).
Très répandus aussi, les raviolis vietnamiens, les bánh cuốn , farcis de porc haché et de champignons noirs, sans oublier les nems, bien entendu.
Côté assaisonnement, vous n’échapperez pas au nuoc mam, cette sauce de poisson, produite en quantité dans le delta du Mékong, et qui accommode quasiment tous les plats.

Si on trouve d’excellentes bières en bouteille, comme la Saigon et la Tiger, ne négligez pas les bières de micro-brasseries où le demi coûte une poignée de dongs. On les reconnaît au nom « Bia hoi », vous les repérerez facilement à Hanoï.
Dans les gargotes de rue, on boit aussi beaucoup de thé vert très amer, mais on trouvera sur les hauts plateaux un café robusta. Populaire aussi, le whisky du Mékong… mais celui-là, on ne vous le recommande pas !
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Japon

Au Japon, manger est un art : c’est pourquoi la découpe est importante, et l’on n’hésitera pas à préparer les plats devant vous. Le thé et le soja sont les deux ingrédients que l’on retrouvera souvent.
Contrairement aux idées reçues, les sushis ne constituent pas le plat national, c’est plutôt le sukiyaki, une sorte de fondue de viande ou pot-au-feu. Vous aurez aussi l’occasion de manger des ramens, c’est-à-dire un grand bol de bouillon avec pâtes, légumes et viande.
Côté viandes, citons l’excellent bœuf de Kobé, une viande extrêmement tendre et persillée, servie en steak ou en fondue (sukiyaki et shabu-shabu).
Les Japonais mangent également du tofu (pâte de soja) et des produits de la mer, notamment les sashimis, du poisson découpé en tranches, des nigiris et des morimaki, de l’anguille (un mets de gourmets) et des algues. Envie de manger des sushis disposés sur des tapis roulants ? Vous les trouverez dans les Kaitenzushi.
Pour assaisonner cette cuisine, on utilise la sauce soja, le gingembre, le raifort (racine piquante) et le wasabi, cette pâte verte, sorte de moutarde nippone utilisée avec les sushis.

Notez que les restaurants sont souvent répertoriés par spécialités, par exemple : on ne trouvera que des fondues dans les sukiyakiya ou des brochettes dans les yokitoriya. Pour manger sur le pouce, rien de tel qu’un bento, une boîte présentant un assortiment de plats.
Pour manger rapidement, vous trouverez des Food Theme Parks, des établissements de restauration rapide où plusieurs restos sont rassemblés dans un immeuble dans une déco thématisée. Cela vaut le coup d’œil !
Pour la cuisine traditionnelle, prenez le temps de vous poser dans un ryokan, ces auberges qui servent des repas kaiseki, une succession d’une douzaine de plats. Un véritable cérémonial à s’offrir, même si c’est un peu cher.
Côté boissons, outre le thé (thé vert, thé oolong, genmaicha, matcha, mughicha), la bière et le saké (l’alcool de riz), sachez que le pays produit d’excellents whiskies.
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Inde

On pourrait croire que tout se ressemble, eh bien non ! Non seulement la cuisine est différente d’une région à l’autre, mais d’une caste à l’autre.
Il faut d’abord la séparer en deux catégories : végétarienne et non végétarienne. On est plus végétarien au sud qu’au nord. Le nord étant plus musulman, on y mange volontiers du mouton et du poulet. En revanche, oubliez le bœuf ; la vache est sacrée pour tout le monde !
Au sud, on peut choisir d’être végétarien ou végétalien. Mais pour les Jaïns, ça se complique encore : en plus de la viande et du poisson, ils suppriment tout ce qui pousse sous terre (les oignons, les patates…).

Côté plats, on trouve le dhal, un plat à base de lentilles, le curry, un plat épicé aux légumes ou à la viande qui se décline sur bien des modes, le biryani, un riz pilaf parfumé au safran, le tandoori, souvent de la viande marinée au yaourt et aux épices cuit dans un four ou plat en terre cuite (tandoor), les kebabs, le korma, sauce plus sucrée que le curry, à base de yaourt, noix de cajou et amandes, et les paneer cottage cheese.
En accompagnement, il existe une grande variété de pains : les chapatis, les nans ou les rotis. Si vous êtes indécis, laissez-vous tenter par un thali, une assiette garnie de différents plats.
Côté boissons, on craque pour les jus de mangue et les lassis, une boisson à base de yaourt.
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Malaisie (Penang)

En Malaisie, on ne mange pas seulement malais, mais aussi chinois, thaï, indien, indonésien et japonais… C’est encore plus vrai au nord-ouest de la péninsule, sur l’île de Penang, véritable carrefour des cultures. Ces cuisines ont cependant de nombreux points communs, comme l’omniprésence des nouilles et du riz, mais aussi l’utilisation des épices (ça pique !) ou encore du lait de coco.
À elle toute seule, la cuisine malaise nous régale de bien des façons. Le plat national – on le trouve absolument partout – n’est autre que le satay. Il s’agit de brochettes (le plus souvent, de poulet) marinées, grillées et servies avec la sauce satay, une délicieuse sauce épicée aux cacahuètes. Une merveille de la street food, qui coûte trois fois rien.
On se régale aussi avec toutes les spécialités frites, dont les noms terminent par goreng : nasi goreng (riz frit accompagné de viande, de légumes…), mee goreng (idem, mais avec des nouilles à la place du riz) ou encore ayam goreng (poulet frit). Citons également le nasi padang originaire d’Indonésie. Très complet, il se compose de riz vapeur, de viande ou de poisson (grillés, en curry, frits…) et de légumes marinés.

Enfin, on n’oublie pas de goûter à la soupe laksa, emblématique de la culture peranakan (sino-malaise). Il s’agit là d’une délicieuse soupe de nouilles de riz, à base de lait de coco et d’épices. Pour compléter le tout, ils y glissent de nombreux autres ingrédients : légumes, crevettes, poulet…
Histoire de digérer tout cela, on se commande un dessert à base de glace pilée. Au choix : ais kacang (glace, cubes d’agar-agar, haricots rouges, fruits…) ou encore cendol (glace pilée, lait de coco, vermicelles verts au pandan…).
Autrement, il reste toujours l’option fruits exotiques : durian (le fameux fruit qui sent très fort, jusqu’à être interdit dans certains lieux !), carambole et autres sapotilles…
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Chine et Hong Kong

Il n’existe pas une seule et unique cuisine chinoise, loin de là ! Et, fort heureusement, elle s’avère infiniment plus riche que le riz cantonais et le canard laqué qu’on lui connaît…
Pour faire court, disons qu’il existe quatre grandes traditions culinaires : Pékin, Canton, Sichuan, Shanghai. On peut aussi parler en points cardinaux : Nord, Sud, Ouest, Est. Dans cet ordre-là, on dit qu’ils sont salé, sucré, épicé et aigre. Enfin, ce n’est là qu’un bref résumé…
Au nord, le blé est roi. Il se trouve donc à la base de nombreux mets, comme les nouilles, les galettes (bing), les brioches à la viande (baozi), les bouchées vapeur (xiaolongbao) ou encore les raviolis (jiaozi, hundun…). On adore aussi les nouilles de blé dans la région de Shanxi, où elles sont extrêmement populaires.

Au sud, le riz domine. Les nouilles-star, ce sont donc celles de riz ! Entendu… alors goûtons donc aux « nouilles qui traversent le pont » (guoqiao mixian), une soupe dans laquelle on fait cuire soi-même ses aliments crus : viande légumes et nouilles… de riz, vous avez bien suivi.
À l’ouest, on fait la part belle au piment, au poivre, au gingembre. En résumé, c’est relevé ! Pour s’en convaincre, il suffit simplement de goûter au mapo doufu de la province de Sichuan. Il s’agit de tofu cuit dans une sauce épicée. On y retrouve – évidemment ! – du poivre de Sichuan (qui, au passage, ne fait pas partie de la famille des poivres…).
Sur la côte est, et notamment à Shanghai, on raffole des produits de la mer : anguilles sautées à l’ail, crevettes, coquillages...
Quant à Hong Kong, avec plus de 10 000 restos officiellement recensés et près de 30 000 en réalité, c’est un paradis pour les gourmets… notamment pour les formidables dim sum, sortes de tapas chinoises, de délicieuses bouchées à la vapeur ou frites typiques de la cuisine cantonaise (on en trouve donc aussi à Canton) !
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Destinations gastronomiques en Europe
De l’Italie à Copenhague et de la Grèce à l’Espagne, voici des destinations gastronomiques qui nous mettent vraiment l’eau à la bouche !
Italie

Voilà une cuisine qui met tout le monde d’accord ! Franchement, connaissez-vous quelqu’un qui n’aime pas manger italien ?
On aurait tort d’ailleurs de penser que la cuisine italienne se limite au duo pâtes/pizza. Chacune des 20 régions possède ses propres spécialités.
Au pied du Mont-Blanc, le Val d’Aoste est plébiscité pour sa charcuterie, comme le jambon de Saint-Marcel, ou son fromage fontina.
Le Piémont est réputé pour sa truffe blanche, les vins des Langhe et pour ses viandes en sauce comme le bœuf brasato al barolo. Grande productrice de riz, la Lombardie brille par son fameux risotto alla milanese (au safran), mais c’est aussi une région à qui l’on doit des fromages comme le gorgonzola et le mascarpone.
Autre fief gastronomique, l’Émilie-Romagne est la terre de la mortadella, du parmesan, du prosciutto di Parma, des tortellini et du vinaigre balsamique de Modène. La Toscane remporte un franc succès sur un plan touristique : ses magnifiques paysages sont sculptés par son terroir, notamment ses oliviers et ses vignes à l’origine du chianti et du montepulciano.

Au sud, les Pouilles sont considérées comme le grenier de l’Italie. Productrice d’huile d’olive, la région fait la part belle aux antipasti. Surtout, ne manquez pas sa délicieuse mozzarella Burata, que l’on retrouve en Campanie, où se trouve Naples la capitale de la pizza.
Les îles aussi ont leur propre terroir. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la cuisine sarde est plus influencée par ses terres que par la mer. On trouve notamment beaucoup de spécialités à base de cochon et sanglier.
Quant à la Sicile, sa cuisine, emplie de soleil, prend des accents orientaux avec des saveurs sucrées-salées (pesto de pistache, couscous de poisson). Quant au vin, c’est le Nero d’Avola qui séduit. Vous l’aurez compris, en Italie, on mange bien partout !
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Espagne

Paella à Valence, cocido à Madrid, gaspacho en Andalousie, poulpe à la galicienne, fabada (sorte de cassoulet) dans les Asturies, crème catalane, churros, ensaimada (sorte de beignet) à Majorque, agneau grillé à Ségovie, salmorejo de Cordoue, tortilla, papas bravas, jambon bellota ou pata negra, tapas partout, mais pintxos au Pays basque… La cuisine espagnole fait preuve d’une belle diversité en raison de multiples terroirs, avec des plats mondialement connus.
Saveur et convivialité sont les maîtres mots de cette cuisine méditerranéenne qui connaît des influences orientales et américaines, dues à l’histoire de la péninsule ibérique.

Au Pays basque, San Sebastian (Donostia) s’est taillé une réputation enviable auprès des gourmets pour les pintxos, ces tapas sophistiquées, mais aussi pour des chefs, comme Martin Berasategui, qui bousculent les traditions en ajoutant des ingrédients, créant ainsi la nouvelle cuisine basque. Côté alcool, on trouve de la bière, du vin et du cidre, très rafraîchissant.
Quant à la Catalogne, elle cultive une partition culinaire singulière avec les traditionnels calçots (sortes d’oignons grillés), la botifarra et le fuet côté charcuteries, ou les bunyols et la fameuse crème catalane en dessert.
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Grèce

Pour se mettre en appétit, rien de tel qu’un petit assortiment de mezze. On peut dire qu’il y a du choix, mais citons les emblématiques tzatziki (dip à base de concombre, ail, yaourt) et dolmas (feuilles de vigne marinées farcies de riz) ou encore les keftedès (boulettes de bœuf).
Allez, on passe à l’entrée ! On ne présente plus la salade grecque (horiatiki), un savant mélange de crudités (tomates, concombre), d’oignons, d’olives et de féta. Les Grecs raffolent de ce fromage au lait de brebis, parfois mélangé à du lait de chèvre. Ils la préparent de bien des façons : en salade, mais aussi frite ! L’assaisonnement numéro un reste bien évidemment l’huile d’olive, évidemment omniprésente dans la cuisine grecque.
Passons aux plats plus consistants. Les Grecs aiment cuisiner l’aubergine, qu’ils marient volontiers au fromage et à la viande hachée. C’est par exemple le cas dans le Mélitzanès papoutsakia (aubergine farcie), mais aussi dans la célèbre moussaka !

Pour autant, les amateurs de viande sont ici comblés. Ils n’ont qu’à commander un souvlaki, le plat national. Le plus souvent, celui-ci se présente sous forme de brochettes de viande (du porc, généralement) ou dans un pain pita, à manger sur le pouce. Quant aux produits de la mer (poissons, poulpes…), de toute fraîcheur dans les îles, ils se dégustent de préférence grillés. Un délice !
Côté sucré, impossible d’échapper aux pâtisseries « orientales », tant elles sont partout. On croque notamment dans un baklava, véritable gâteau traditionnel. Grèce et Turquie en revendiquent la paternité… mais ne rentrons pas dans ce genre de débat. Intéressons-nous plutôt à la recette : une délicieuse superposition de feuilles de pâte filo bien croustillantes, fourrées de fruits secs concassés (noisettes, pistaches, amandes… selon les recettes) et enrobées de miel. Sucré, certes, mais quand c’est bien fait, c’est bon !
En savoir plus sur le régime crétois
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Copenhague

Pas une destination très gastro, le Danemark ? Faux ! C’est d’ailleurs à Copenhague que se trouve l’un des meilleurs restaurants de la planète : le Noma, deux étoiles Michelin et élu meilleur restaurant du monde entre 2010 et 2014… Quant à Aarhus, la deuxième ville danoise, elle n’abrite pas moins de trois restaurants étoilés du guide Michelin (Frederikshoj, Restaurantsubstans et Gastrome).
Autant dire que ces dernières années, la cuisine nordique a connu un véritable renouveau. Même le plus simple et le plus typique des déjeuners danois, le « smørrebrod », a eu droit à son lifting ! Il s’agit là d’une tartine de pain de seigle (rugbrød), beurrée et recouverte de toutes sortes de garnitures : ce peut être du hareng ou du saumon, mais aussi de la viande, des charcuteries, des légumes, du fromage... Aujourd’hui, le voilà aussi bien dans les cafés qu’aux tables les plus raffinées…
Côté snack, on goûte également au hareng, voire sa version roulée et marinée : le rollmops. Ou encore s’arrêter à l’un de ces kiosques à saucisses (« pølsevognen ») pour commander un hot dog (pølse), autre star des cuisines de rue. En parlant de ça, il s’est ouvert un grand marché dédié à la street food dans la zone portuaire de Copenhague : Reffen.

En cas de petit creux dans la journée, les pâtisseries danoises – wienerbrød – volent à la rescousse. On croque par exemple dans un « kanelsnegl », un roulé à la cannelle bougrement addictif… Le « romsnegl », petit pain glacé au rhum, n’est pas mal non plus… Pour info, « snegl » signifie « escargot ». Ah, tout de suite, on comprend mieux !
Côté plat de résistance, si on ne devait en citer qu’un, ce serait certainement le « stegt flæsk med persillesovs ». Comprenez « porc croustillant avec sauce au persil ». Un plat traditionnel très ancien et toujours très apprécié des Danois. On le déguste avec des pommes de terre cuites à l’eau. Celles-ci s’invitent quasiment à tous les repas et pour cause : dans ce pays au rude climat pour les cultures, elles font partie des résistants !
Et en dessert ? Un « risalamande » ! Un délicieux riz au lait crémeux à souhait avec un coulis de cerise, des amandes et de la crème fouettée. Il s’agit à l’origine d’un dessert de Noël, mais on en trouve désormais tout au long de l’année dans les restaurants de Copenhague.
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Destinations gastronomiques : Afrique et Moyen-Orient
Métissage et épices à Maurice, tajines et couscous au Maroc, mezze, pita et shawarma au Moyen-Orient… Mmmmm !
Maroc

La cuisine marocaine rencontre un franc succès auprès des palais français. Épicée mais peu pimentée, elle joue sur les saveurs sucrées-salées et sur les aromates.
Si elle a des traits communs avec ses voisines du Maghreb, elle est aussi plus riche et plus variée. La table marocaine puise son influence dans les traditions berbères, arabes et européennes.
Le tajine est le plat le plus répandu au Maroc ; un ragoût de poisson ou viande accommodé de légumes, parfois de fruits frais ou de fruits secs, cuits à l’étouffée. On trouve aussi du couscous, à base de semoule de blé ou d’orge, dégusté en famille après la prière du vendredi.
Le Maroc fait aussi la part belle aux soupes et salades, qu’on assaisonne de coriandre et de cumin. À goûter absolument, la salade mechouai, à base de tomates et poivrons cuits, et la salade de carottes à l’orange.
La soupe incontournable, c’est la harira, utilisée pour rompre le jeûne pendant le ramadan.

Dans les souks, vous aurez l’occasion d’acheter rapidement des brochettes, ainsi que des keftas, des boulettes de viande hachée épicées et grillées.
À découvrir impérativement, la pastilla, des feuilles de brick garnies de pigeonneau (oui, oui) ou de poulet, et d’amandes : un vrai délice.
Les pâtisseries sont aussi un véritable voyage pour les papilles. Évidemment, on trouve des kaab el ghzal, ou cornes de gazelle, mais bien d’autres sucreries : briouate au miel et aux amandes, ghoriba aux amandes ou aux graines de sésame. Toujours très sucrées, elles sont à arroser de thé à la menthe.
Enfin, le Maroc produit du vin dans la région de Meknès. Du blanc, du rosé et même du rouge.
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Découvrez notre savoureuse recette de cornes de gazelle.
Île Maurice

La cuisine mauricienne reflète tout le métissage de son île, avec des influences créoles, françaises, indiennes ou encore chinoises. Voyons voir cela de plus près…
On retrouve les influences indiennes dans le cari, préparé avec du curry (aussi appelé carry), qui n’est pas une épice en particulier, mais un mélange d’épices diverses. Cari de poulet, cari au poisson… il en existe une incroyable déclinaison. Ces plats en sauce se dégustent volontiers avec du riz, comme souvent.
Autre spécialité incontournable : le vindaye de poisson (thon, espadon…). Lui aussi trouve ses origines en Inde. On le prépare avec des oignons, du vinaigre, de la moutarde et du curcuma, ce qui lui confère une jolie couleur jaune. Il se mange plutôt froid.
Les poissons sont aussi très appréciés grillés. Et vu leur fraîcheur, quel bonheur ! Thon, rouget, daurade… ce n’est pas le choix qui manque. Sans oublier les fruits de mer et notamment l’ourite (poulpe).

On ne repart pas de Maurice sans avoir goûté au rougail, emblème de la cuisine créole et plus particulièrement de l’île voisine, la Réunion. On le prépare avec de la tomate, des oignons, du piment et, selon les recettes, de l’ail et du gingembre. Le plus connu de tous : le rougail saucisse, une spécialité réunionnaise également très populaire à Maurice.
Quant à la cuisine chinoise, elle nous régale notamment avec son « mine frit », des nouilles sautées au poulet (mais aussi aux crevettes, aux légumes, à l’omelette...) accompagné d’une sauce à l’ail. Un plat très populaire, typique de la cuisine de rue. À emporter et à savourer sous les cocotiers !
En dessert, on ne sait pas où donner de la tête tant les fruits appétissants sont nombreux. Pour ne citer qu’eux : mangues, goyaves, fruits de la passion, jack-fruit, papayes… Sans oublier les adorés litchis (de mi-novembre à mi-janvier).
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Israël

Les assiettes d’Israël sont influencées par deux grandes cuisines : d’un côté, la cuisine juive orientale, de l’autre, la cuisine juive d’Europe centrale (Hongrie, Pologne…).
Commençons par le commencement avec les mezze, ces hors-d’œuvres chers à tous les pays du Moyen-Orient. Impossible de résister au houmous, cette onctueuse purée de pois chiches additionnée de purée de sésame (tahini). En parlant de pois chiche… il faut absolument goûter aux falafels, les célèbres boulettes de pois chiches frites du Moyen-Orient. Elles sont par exemple glissées dans un pain pita avec des crudités. Un délice ! Bonne nouvelle : on les trouve à tous les coins de rue ! Le même sandwich avec des aubergines rôties et des œufs durs est appelé « sabih »… et il est excellent, lui aussi !

Tant qu’on est dans les sandwiches, il faut absolument citer le très populaire chawarma, à la viande de mouton cuit à la broche et accompagné d’oignons, de tomates et de sauce blanche (oui, vous l’avez bien reconnu : c’est le fameux sandwich kebab que l’on connaît chez nous). Il existe aussi au poulet.
Apporté par les juifs européens (Allemands, Autrichiens…), le schnitzel est aujourd’hui extrêmement populaire en Israël, où le poulet a cependant supplanté le veau. Cette escalope panée se trouve absolument partout, à tel point que certaines chaînes de restaurants en ont même fait leur produit phare…
On vous laisse avec un autre plat populaire, mais cette fois-ci d’origine séfarade : la shakshuka, des œufs pochés dans une sauce à base de tomates et d’épices. Un régal !
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Liban

Qui dit Liban dit évidemment assortiment de mezze. Il peut être plus ou moins conséquent (des centaines lors des grandes occasions). Un repas entier peut d’ailleurs être constitué de mezze.
Il faut dire qu’on ne sait plus où donner de la tête entre le baba ghanouj (purée d’aubergines), le houmous (purée de pois chiches et tahini – purée de sésame), les warak enab (feuilles de vigne farcies) ou encore les rkakates (délicieux chaussons feuilletés qui renferment du fromage, de la viande, du crabe…). Sans oublier le véritable taboulé libanais (tabouleh), préparé avec du persil haché, de la menthe, des oignons, des tomates et du boulgour. Les mezze sont toujours accompagnés de pain libanais (pain pita).

De passage au Liban, il faut aussi goûter aux falafels. Ces boulettes à base de purée de pois chiches sont ici très populaires, comme dans tous les pays du Moyen-Orient. À tel point qu’on a bien du mal à savoir d’où elles viennent vraiment (certains assurent qu’elles sont égyptiennes). Mais peu importe : ici, comme ailleurs, on les adore.
Si on a encore faim, on passe aux plats de résistance. L’agneau fait partie des viandes les plus appréciées. Kefta (boulettes), kebabs, gigot… cette viande est cuisinée de bien des façons. Le poulet donne aussi naissance à des plats très fameux, comme le chich taouk, des brochettes de poulet mariné dans du yaourt, du citron et des épices.
Jusqu’au dessert, le Liban nous gâte : on ne résiste pas au mouhalabia, un flan à la fleur d’oranger. Le osmaliyeh, un gâteau crémeux recouvert de vermicelles kadaïf (les fameux cheveux d’ange) n’est pas mal non plus…
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Turquie

La cuisine turque se révèle d’une très grande variété. Et pour cause : son histoire va de pair avec celle de l’Empire ottoman. On retrouve donc ici des spécialités présentes en Grèce ou encore au Liban…
Ce n’est pas les mezze qui diront le contraire ! Ces hors-d’œuvre communs à tous ces pays nous ouvrent l’appétit. Le choix est vaste, mais il vaut la peine de s’attarder sur les börek, sortes de feuilletés au fromage (Peynirli börek), aux épinards (Ispanaklı börek), à la viande hachée et même à la pomme de terre. Évidemment, on retrouve également les fameuses feuilles de vigne farcies (dolmas) ou encore la délicieuse sauce « acýk », à base de yaourt, de concombre et d’ail. Elle n’est d’ailleurs pas sans rappeler le tzatziki grec…
Quoi d’autre ? De la viande grillée, plus connue sous le nom de kebab. Un mot qui signifie simplement « grillade » et ne désigne pas forcément un sandwich, comme on a tendance à l’imaginer chez nous... La viande est aussi cuisinée en ragoût préparé dans un plat en terre cuite, comme le güvec (ou djuwetsch). Et pour accompagner tout cela ? Du riz, mais aussi du boulgour, véritable aliment de base.

Si on a plutôt envie d’un plat sans viande, aucun problème : il suffit par exemple de commander un kumpir, une pomme de terre farcie au fromage, aux légumes (champignons, carottes…) et/ou au thon. En parlant de fromage, le pays raffole du « beyaz peynir », semblable à la feta grecque.
Pour le goûter, on craque pour l’une de leurs pâtisseries très sucrées, mais très addictives : baklavas (délicieuse superposition de feuilles de pâte filo, fourrées de fruits secs concassés et enrobées de miel), tulumbas (petits gâteaux au miel), Tahin Helvasi (douceur à base de sésame) et autre loukoums (cubes de pâte sucrée).
Histoire de digérer tout cela, rien de tel qu’un raký, un alcool à 45° élaboré avec des raisins secs noirs, très apprécié !
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Destinations gastronomiques dans les Amériques
Le Pérou, régulièrement récompensé pour sa gastronomie, mais aussi le Mexique et sa cuisine haute en couleurs ou encore des villes melting pot comme New York ou Buenos Aires...
New York

New York, qui compte nombre de restaurants étoilés, est l'une des capitales mondiales de la restauration ! C’est une ville de foodies, le grand Farmer’s Market de Union Square en témoigne.
La folie du locavore s’est emparée de la Grosse Pomme. On veut manger sain, sans polluer. À Brooklyn, certains n’hésitent pas à faire pousser les légumes sur leur toit-terrasse, comme la pizzeria Roberta’s.
La ville brasse tous les peuples, il en est de même pour sa cuisine. Nulle autre ville n’offre une telle diversité et une telle qualité. Mexicain, japonais, français, italien, vietnamien, tous les styles ont droit de cité. Les immigrés ont importé le meilleur de leur cuisine.
Dans cette ville-monde, toutes les cuisines sont représentées, du hot dog dans la rue jusqu'aux grands chefs étoilés en passant par la New American Cuisine, créative et fusion. Car la ville du melting pot a vu naturellement naître la cuisine fusion : franco-vietnamien, sno-péruvien, ici tout est possible !
Très new-yorkais, les delicatessen servent des spécialités juives d'Europe centrale, notamment les délicieux pastrami (poitrine de bœuf moelleuse épicée et fumée, servie tiède en tranches fines, à l’origine une recette roumaine).

Autre grande spécialité purement new-yorkaise, le cheesecake : ce gâteau au fromage est une véritable institution culinaire ! Essayez celui d’Eileen, dont la boutique a pignon sur rue depuis plus de 35 ans.
Les bagels ont aussi un succès fou ici (tout comme à Montréal). Autre spécialité bien new-yorkaise, les food trucks. On ne parle pas des vendeurs ambulants de maxi bretzels et hot dogs, mais des excellents camions de cuisine de rue.
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Louisiane

À l’image de la Louisiane, la cuisine cajun se nourrit de différentes cultures : africaines, françaises, espagnoles… Les produits de la mer sont toujours très appréciés, qu’il s’agisse du poisson, des coquillages ou des crustacés. Le riz est quant à lui le roi des accompagnements.
Un plat emblématique résume tout cela à merveille : le jambalaya. Il se compose de jambon (d’où le « jamb »), de riz (« alaya », mot africain), mais aussi de gambas et de légumes. Il n’est pas sans rappeler la paëlla ! Parmi les autres plats emblématiques, on trouve aussi le gumbo, un délicieux ragoût aux légumes, aux fruits de mer et/ou à la viande. On l’accompagne de riz blanc, évidemment...

Pour manger sur le pouce, on croque dans un « po-boy », une spécialité populaire incontournable. À la Nouvelle-Orléans, on le trouve à tous les coins de rues et plus particulièrement encore dans le quartier français. Ce que c’est ? Un gros sandwich réalisé avec de la baguette (plus briochée que chez nous) et en général garni de roast beef ou de fruits de mer (crevettes, huîtres…) frits. Oui oui : frits !
Cela dit, s’il reste de la place, il y a de quoi faire côté sucré… Les restants de baguette, justement, ne sont jamais perdus. Ils servent à préparer du bread pudding, du pudding au pain. Mélangé à des œufs, du sucre, du lait et les ingrédients gourmands de son choix (fruits, chocolat…) il est ensuite cuit au four. En plus d’être anti-gaspi, cette pâtisserie est un régal.
Sans oublier les beignets ! Importés il y a fort longtemps par les colons français, ils font désormais partie du paysage culinaire. À déguster comme le veut la tradition, avec une chicorée au lait. Un must, si on est de passage.
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Pérou

Le Pérou sait recevoir et régaler ses visiteurs, la preuve : voilà des années que les World Travel Awards l’élisent « meilleure destination gastronomique du monde ». La cuisine péruvienne est l’une des plus riches d’Amérique du Sud, cela ne fait aucun doute.
L’un de ses emblèmes ? Le ceviche, évidemment ! Ces morceaux de poisson frais crus et marinés dans un mélange de jus de citron vert et de piments sont irrésistibles. Il peut aussi être préparé avec des fruits de mer : par exemple, aux palourdes (conchas negras). Pour goûter à toutes ces bonnes choses, on pousse la porte d’une cevicheria.
Après le poisson, le poulet. Très bien préparé, lui aussi ! Le blanc, émietté dans une sauce à base de lait, de pain, de piment, d’ail et d’oignons donne par exemple naissance à l’excellent ají de gallina, un plat traditionnel. Goûter également au lomo saltado (boeuf sauté au wok) ou au rocoto relleno (piment farci à la viande et au fromage).
Quant aux pommes de terre, on en compte des milliers de variétés !

Les Péruviens raffolent aussi d’une autre viande, qui rappelle celle du poulet… Celle du cochon d’Inde ! On l’appelle cuy, qui se prononce « couille » (eh oui…). Il s’agit d’un plat de luxe, dont on se délecte le dimanche. Il est préparé de différente façon : grillé, en sauce, frit, confit… A signaler aussi : la cuisine fusion sino-péruvienne et nippo-péruvienne.
Quand vient l’heure du dessert, place aux fruits, nombreux et délicieux : pastèque, ananas, fruits de la passion et papayes, pour ne citer qu’eux. Cela ne nous empêche pas de goûter aux nombreuses spécialités sucrées, comme le riz au lait (arroz con leche) ou bien les churros, ces fameux beignets tout en longueur.
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Mexique

La cuisine traditionnelle mexicaine a été classée au Patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco en 2010, c’est dire si elle gagne à être connue.
Voici une cuisine variée, faite de diverses influences, roborative dans les terres, plus raffinée et légère grâce aux poissons près des côtes, à base de viande bovine dans les montagnes.
Souvent très épicée, car ici on compte plus de 250 sortes de chiles (piments). Si on ne devait retenir qu’un ingrédient, ce serait le maïs, qui constitue la base de l’alimentation, mais l’avocat, la tomate et les haricots sont aussi très utilisés quelle que soit la province.
Outre le guacamole, cette préparation à base d’avocat, il vous faudra impérativement goûter les tacos, notamment les tacos al pastor (viande de porc, ananas, oignon, coriandre), que l’on trouvera dans la cuisine de rue, les « puestos », des bouis-bouis ambulants, pour une poignée de pesos.

Côté tortillas, on trouve différentes catégories : les enchiladas, farcies puis mijotées en sauce, les quesadillas (au fromage) les tostadas (plus croquantes) les panuchos (fourrées aux haricots).
À goûter absolument : le tamales, un plat précolombien servi dans une feuille de bananier, et le mole, une sauce à base de cacao qui recouvre les plats dans la région centre du côté de Puebla et Oaxaca.
Niveau boissons, la liqueur nationale est la tequila (plus de 500 marques), un alcool dérivé d’agave, mais vous pourrez aussi tester le mezcal, produit dans la région de Oaxaca et autour du petit village de Mitla.
Pour manger à prix serrés, rien de tel que les marchés où l’on trouve toujours un « mercado de la comida ».
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Buenos Aires

La cuisine porteña, c’est tout d’abord la cuisine argentine. Ici, la viande est au cœur de la gastronomie, avec les asados, des grillades de viande rouge, généralement du bœuf, parfois de l’agneau, du mouton ou du cabri.
Elles sont généreusement servies lors d’un barbecue ou dans une parilla (restaurant de grillades). Le bœuf, élevé dans la pampa, est un délice. Sa tendresse est due à l’abattage précoce des bêtes, entre 18 et 36 mois. Les portions sont… énormes : rarement moins de 500 g !
Laissez-vous tenter par un bife de lomo (tournedos) ou un bife de chorizo (faux filet) accompagné d’une petite sauce chimichurri piquante.

Envie de manger sur le pouce ? Goûtez aux empanadas, ces chaussons fourrés de poulet, de viande, de jambon et fromage, de maïs…
L’immigration italienne a aussi importé ses spécialités : vous pourrez ainsi déguster une bonne escalope à la milanaise, des pizzas et des glaces rafraîchissantes aux quatre coins de la capitale.
Côté dessert, c’est le dulce de leche qui domine. Cette confiture de lait est partout, notamment sur les alfajores, des gâteaux à la maïzena.
Avez-vous remarqué le nombre d’hommes qui partent au boulot, leur sacoche dans la main, la bombilla à maté dans l’autre ? Cette infusion aux herbes est bue du matin au soir.
À table, en revanche, c’est le vin (le pays est le 4e producteur au monde) produit dans les régions de Mendoza ou Cafayate que l’on vous servira.
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