Retour d'expérience sur notre nouveau séjour en Namibie

Forum Namibie

Bonjour à tous !!!
Comme je me sers pas mal du forum pour faire mes voyages, je vous communique notre retour d’expérience avec les prix pour ceux que cela intéresse.
Dans un 1er temps, j’ai craqué !!! En novembre dernier nous étions allés au Botswana et en Namibie (5 jours ), j’ai laissé d’ailleurs un retour sur le forum.
Mais à notre retour, nous étions, comme dire, assez triste tellement nous avions vécu des moments extraordinaires. Nous n’étions pas censés retourner en Namibie, car nous avions d’autres projets. Nous avons la soixantaine, et tant que la santé sera là, notre objectif est de découvrir le monde, mais je ne sais pas pourquoi, je suis allé sur le site Kayak pour voir le prix des avions pour Johannesburg et je suis tombé sur un prix attractif et j’ai craqué et j’ai repris des billets. Il faut dire qu’à 400 euros l’aller/retour de Paris à Johannesburg et les 200 euros entre Johannesburg et Windhoek, cela était plus qu’intéressant et nous permettait d’envisager de prendre un 4X4 sans plomber notre budget.

Nous voilà donc partis avec Rwandair, escale à Kigali, l’avion à l’heure, service à bord correct et bien meilleur que Lufthansa. On arrive à Johannesburg, on prend un Uber à 200 rands pour notre hôtel ou on reste une nuit avant de reprendre l’avion tranquillement le lendemain (on a le temps, on est en retraite) avec South African Airways pour Windhoek. Arrivés à Windhoek, l’avion de Ethiopian a atterri depuis 1 heure, mais il reste encore beaucoup de monde au E visa. De notre côté, comme en novembre, on a pris notre visa en direct et cela nous a pris 10 minutes. Là où on a perdu le plus de temps, cela a été pour récupérer une carte sim… justement à cause du gros porteur qui a atterri avant nous. On a dû perdre une heure, car il n’y avait que 2 personnes au guichet. Ma fille m’avait parlé de faire une E.sim par internet, mais je n’ai pas osé. On récupère notre voiture chez Hertz. Là grosse surprise, au lieu de faire une empreinte pour la caution, cette dernière est débitée directement sur le compte. 32000 dollars namibiens, cela pique un peu. On récupère notre voiture, une Isuzu, solide, mais un vrai veau qui consomme quand même pas mal en roulant tranquillement. elle boit ses 8 litres de gasoil pour 100 kilomètres. Le prix de l’essence a augmenté pas mal aussi en Namibie, le diesel est passé de 21 dollars à 29 dollars pendant que l’Euro est lui passé de pratiquement 21 dollars pour un euro à 18,75 entre novembre et mai. Cela va faire un petit choc au niveau budget voiture surtout que nous allons faire pas mal de route cette année pour découvrir les endroits où nous ne sommes pas allés. On passe approximativement de 1 euro le litre à 1,55 le litre.
Bref, nous voilà arrivés à Windhoek où on se balade un peu, mais il n’y a pas à dire, nous n’aimons pas beaucoup cette ville. De plus, il y a de plus en plus d’Imbas qui viennent nous solliciter et c’est franchement pénible à un moment.
On profite de la soirée pour aller au Joe’s beer pour la 1ère fois et c’est vraiment une institution et il ne faut pas le louper.

Le lendemain direction Outjiwarango. Petite escale tranquille et on s’installe au Out of Africa pour 2 nuits pour 3690 dollars. Les prestations sont excellentes et le petit déjeuner compris est de grande qualité. Nous avons aussi profité du restaurant le soir avec leur formule buffet avec beaucoup de choix pour 31 euros par soirée par couple, boisson comprise. Une belle surprise. Le lendemain, nous sommes allés au sanctuaire des guépards, mon objectif ultime de ce voyage. Nous y avons passé la journée et nous avons eu la chance de discuter avec un volontaire québecois qui nous a donné de grandes sources de renseignements. Le prix est de 800 dollars pour faire le game drive et assister au repas. Sans regret et une belle journée.

Le lendemain, direction le Waterberg. Cela fait une petite trotte pour y aller, mais la route et la piste sont faciles. Là, on s’acquitte de l’entrée qui est de 600 dollars pour 2. Cher pour ce que c’est en vérité. Le parc est joli mais il n’y a personne. On décide d’aller au sommet. Là on grimpe sur un sentier escarpé, plein d’obstacles avec beaucoup de pierres qui roulent, mais bien balisé. On a de bonnes chaussures, de l’eau en bonne quantité, mais madame craque aux 3/4 de peur de se faire mal aux chevilles qui sont fragiles. Je décide d’aller jusqu’au bout, et j’avoue que le spectacle est bluffant. Je ne m’éternise pas, car je ne veux pas laisser trop longtemps madame toute seule. On croise sur le retour un couple de jeunes anglais, qui eux ont fait demi tour plus rapidement. Le peu de monde, et l’éloignement, ne donnent pas envie de prendre des risques et je le comprends.

Le lendemain, direction Palmwag. Escale technique à Kamanjab pour le ravitaillement et nous prenons la piste dans les montagnes. Euh, cela n’a pas été une partie de plaisir, mais le paysage est à couper le souffle. On arrive au bout du monde, on passe un poste sanitaire et on fait le plein dans une station esseulée au milieu de nul part. La route a été fatigante. Et on s’installe dans une tente 3 étoiles au Palmwag camping 2 go qui est une oasis au milieu du désert. Le site est magnifique est super entretenu et nous avons assisté à un merveilleux couché de soleil. Après, les prix sur place sont prohibitifs à mes yeux.
On se lève tôt le lendemain pour aller au Parc de Palmwag. on paie, et là la piste est terrible. C’est pratiquement de la pière mais surtout, surtout, on ne voit pas la queue d’une seule bête. Rien, que dalle, Nada. La déception est grande et en début d’après midi nous reprenons le chemin de Kamanjab pour nous installer pour une nuit au Ann’s Lodge & camping. Là dans un cadre plutôt sympa et atypique nous avons un petit logement bien confortable pour la nuit et la restauration n’était pas mal du tout.

Là, 1ère boulette sur ma planification de mon voyage. J’avais pour idée d’aller à Etosha en passant par le nord du parc pour aller à l’entrée du king Nehale. La route est longue, très longue, mais surtout il y a un trafic intense (pour la Namibie) mais surtout les troupeaux de vaches déambulent tout le temps sur la route. Entre les camions, les voitures qui roulent à 50kms pour économiser l’essence et les troupeaux, le temps m’a paru bien long. Je pensais pouvoir couper sur des pistes et gagner du temps, mais non, impossible, il a fallu que je monte pratiquement jusqu’en Angola sur la C46 et récupérer la B1 par la suite. Bon, cela nous a permit de découvrir une autre Namibie, disons, plus africaine, plus sale aussi et plus difficile au niveau des relations. On a pris un logement à Amuthyia au F2 farmhouse. Le logement est à côté d’une usine et de la voie de chemin de fer, et franchement c’est glauque. Concernant le logement, rien à redire, c’est certainement le meilleur que nous ayons eu, mais l’environnement… Pffff… nous sommes allés faire des courses et l’atmosphère était pesante. Pas un sourire, des regards insistants. 1ère fois en Namibie, qu’on s’est senti mal à l’aise. On passe malgré tout une excellente nuit, et départ tôt pour aller au Parc.
Entre Novembre et Mai, la différence est énorme, la végétation est beaucoup plus verte et le Pan est en grande parti plein d’eau. Nous y voyons beaucoup d’animaux, tous les herbivores mais aussi quelques éléphants, girafes, chacal, et même une lionne couchée dans l’herbe séchée qu’il n’est pas facile de distinguer. La journée est géniale comme chaque fois que nous sommes allés à Etosha. Avant la nuit, direction Tsumeb pour retrouver Markus et Erika au Zuri Camp pour un BraÏÏ bien mérité pour 2 jours merveilleux en leur compagnie.

1 « J'aime »

Bonjour,

Merci pour ce retour et pour ces impressions qui apportent pas mal d’informations utiles.
Normal que le carburant ait augmenté comme chez nous, vu le contexte international, non?

Et dommage pour la boulette concernant l’itinéraire d’accès à Etosha.
En 2025 je m’étais questionnée sur l’intérêt de passer par le Nord, et Annick m’en avait dissuadée.
En venant de Palmwag, il valait mieux entrer par Galton Gate!

J’embarque pour la suite ( on avait bcp aimé Zuri camp).
À+,

Patou

Bonjour,

Ah ce virus namibien …. J’embarque avec vous …

J’ai oublié de donner les prix…Pour la voiture du 14 mai au 3 juin, nous avons payé 945 euros.
Pour Palmwag camping 2 go cela a été 1951 dollars. Un peu cher, mais cela vaut vraiment le coup.
Chez Ann’s lodge et camping 1052 dollars.
Au F2 Farmhouse à Omuthyia 1525 dollars
et enfin au Zuri Camp 800 dollars la nuit.
Je reviens vers demain pour la suite de nos aventures…

Bonsoir,

Tu as de la chance de ne pas avoir été dévalisé en passant par le nord. C’est glauque et pas très “safe”. C’est la raison pour laquelle je déconseille d’y passer…

Merci pour ton récit. Je me réjouis déjà de la suite.

Bonne soirée
Annick

Bonjour,
Merci pour ce retour! j’embarque pour la suite du voyage, et n’hésitez pas si vous avez quelques photos!!

Allez on est reparti pour la suite de notre aventure.

Après notre aparté magique au Zuri camp, où il n’y pas à dire nous nous sentons comme des poissons dans l’eau, en plus d’apprécier la ville de Tsumeb qui je trouve a un petit charme, nous voilà partis pour Tsumkwe pour séjourner au Country Lodge. Nous prenons la piste sur la C44 et mis à part les troupeaux de vaches et ces imbéciles d’ânes qui ne bougent pas d’un centimètre à notre arrivée, la piste est bien damée et facile. On arrive au Lodge. Ouais, bof, la chambre est petite, pas de clim (en cette saison, ça passe, mais à la saison chaude, je me demande comment les gens font pour tenir dans cette cage à poule). Le lodge par lui même est correct et l’accueil est agréable, mais aucune prestation n’est proposée sur place et les explications sur le village San très sommaire. On essaye d’aller au village San, mais il n’y a pas de guide traducteur pour nous aider. Là, compliqué. Soit qu’on s’est planté sur les explications données, soit que c’est la réalité, mais nous avons eu l’impression d’être chez les himbas tellement ils ont été pénibles à nous demander tous les 2 secondes du pognon pour manger. Et évidemment on n’a rien compris. Bref, on ressort de là dépités. On voulait faire le Naye Naye pan mais leur attitude même à Tsumkwe quand on va se ravitailler ou à la station essence me saoule. Cerise sur le gateau, le diner au lodge est plus que moyen pour le prix demandé. Bref, on est un peu déçu. Cela arrive et ce n’est pas grâve. Du coup, on décide de se lever tôt pour aller au Khaudum. La piste est bonne jusqu’à l’entrée du gate où on est super bien accueilli par une charmante Ranger avec qui on rigole bien. Et là, on prend la piste… enfin, la piste, on va dire le chemin car 2 voitures ne peuvent pas se croiser (et cela nous est arrivé une fois et c’est galère). La végétation est telle que les arbres avec leurs belles aiguilles touchent la voiture des 2 côtés. Je roule au pas, mais on ne peut rien voir car la végétation est trop importante. On arrive tant bien que mal au Sikereti sans rien voir sur le chemin. Là, je demande à un guide quels sont les meilleurs spots du coin pour l’observation des animaux. Ils m’en donnent 2, sauf que cela fait déjà 3 heures qu’on est parti et il est déjà 9h00. On arrive au 1er point d’eau. Le spot est dégagé et magnifique avec 2 structures en hauteur pour l’observation des animaux. On se pose, on attend… on attend…et on attend. La chance c’est qu’à cette saison la température extérieure est largement supportable. Bref, on attend encore, je dirai, 1H30, sans voir quoi que ce soi, rien nada, que dalle, peau de zob. ça fait parti du jeu mais c’est frustrant. On décide alors d’aller à un autre point d’eau. La piste est toujours aussi longue et les bornes de direction sont pour la plupart effacées, déplacées ou pas très compréhensibles. Après moult demi tour en me repérant sur le gps, nous trouvons le 2ème point d’eau que le guide nous avait conseillé. Là, on y trouve des phacochères, un malheureux gnou isolé et 3 bubale caama. On attend, on attend, on attend… et là pareil, rien d’autre et la végétation est tellement dense, qu’on a du mal à distinguer quoi que ce soit à l’horizon. Bref, on décide de quitter le parc vers 15h, histoire de ne pas être sur la piste du retour de nuit. C’est là qu’on croise un autre 4X4… la galère pour la laisser passer sans abimer la voiture… et on roule tranquille et au moment on y croyait le moins, nous voilà face à un éléphant qui part aussi sec sans qu’on est eu le temps de prendre une photo. Nouvelle nuit au lodge. Pour les 2 nuits, on paie 180 euros et 62 pour les repas, le petit déjeuner (moyen) était compris.

Je passe la soirée à réfléchir à mon itinéraire. Mon idée 1ère était de traverser le parc de Sikereti jusqu’à Khaudum pour arriver au Kuriva River camp du coté de Mukuvi. Cela fait dans les 250 kms avec une bonne centaine de kms dans le parc. Je me renseigne à droite et à gauche, et beaucoup me disent qu’il vaut mieux faire une escale dans le parc et que surtout qu’il n’y pas de réseau téléphonique sur place… Moi, personnellement, je suis joueur, sauf que madame l’est beaucoup moins, et vous savez tous comment cela se termine. :wink:…Du coup, nous avons contourné le parc par la C44 et la B8 pour arriver au Kuriva river camp. 670 kms de route, c’est long, très long surtout que le trafic est là encore intense avec les camions et toujours ces satanées vaches et ânes au milieu de la route. On arrive au Kuriva River Camp, c’est magnifique. Notre habitation toute équipée se trouve au bord du fleuve Okavango, vue directe de notre lit du fleuve. On décide de profiter de l’endroit le lendemain pour nous reposer et profiter du lieu. Sauf que, sauf que… dans ce lodge, ils ne prennent pas la carte bleue, et que je n’ai pas assez de cash pour tout payer, à savoir, le logement, les repas, et le tour en bateau sur le fleuve. Où se trouve le 1er DAB ? à Divundu à 60 kilomètres de là :crazy_face:. Le 1er soir est idyllique. Couché de soleil à couper le souffle sur le fleuve, des couleurs fantastiques et un diner sur la terrasse préparé sur place d’une grande qualité. Génial. Donc, le lendemain, on prend la route pour Divindu pour aller chercher du liquide et essayer de négocier avec une pharmacie parce que nous apprenons que notre vol retour est décalé de 2 jours et que madame n’a pas prévu ce genre de détail pour ses anticoagulants. Ils sont cools, mais ils n’ont pas les médicaments sur place, il faut les commander. On les récupérera à notre retour de Katima.
Retour au Camp, où on se fait une balade à pied aux alentours, c’est très vert et humide. Vers les 16h30, on se fait un boat drive avec Christophe ( beaucoup ont des prénoms français) pour aller voir les hippo et les crocos que nous voyons en nombre avec encore une fois une couché de soleil à couper le souffle et d’un grand romantisme. Nouveau diner au lodge où le cuisinier fait des merveilles.
Le lodge 3600 nads, les repas à 350 nads, le boat cruise à 350nad pp. Un bel endroit.

Le lendemain, sans se stresser et après un excellent petit déjeuner, nous voilà parti pour Katima mulilo. On traverse une partie du Bwabwata park et du Caprivi national park sans croiser quel animal que ce soit. La végétation est dense et les arbres sont hauts. D’ailleurs plus on monte vers le nord, plus les arbres sont grands et gros. On se pose au Happy Forest B&b au sud de la ville. Les bungalows sont bien aménagés et propres et au calme dans un jardin au mille senteurs avec un tas de plantes et fleurs, ce n’est pas magnifique, c’est apaisant et calme. Pour les 2 nuits, nous payons 1470 nads, petit déjeuner compris, qui sera très correct. On va visiter la ville qui est très animée avec ses marchés extérieurs. Les gens sont cools et on ne sent pas mal à l’aise comme nous avions pu le vivre à la frontière angolaise. On essaye de se faire le musée local… qui est fermé. Quand cela ne veut pas, cela ne veut pas. Le soir on profite du jardin du propriétaire et on mange sur place après avoir quelques courses.

Le lendemain, direction le Salambala conservancy. Lorsque nous étions au Botswana au mois d’octobre dernier, nous avions pu voir du haut de Muchenje, une vaste plaine où se trouvaient un nombre considérable de zèbres, de gnous d’antilopes avec des troupeaux de vaches et même quelques éléphants qui venaient dans les trous d’eau d’abreuver. L’objectif était d’aller vers cette plaine, mais du côté namibien. Et là, quelle surprise !!! Rien , que dalle, nada. Renseignements pris par la suite, à cette période de l’année, tous les animaux trouvent des ressources et de l’eau à tous les coins de rue et ils n’ont pas besoin de se diriger vers des points d’eau particulier. Après, c’est très joli, on croise de nombreux oiseaux, c’est très humide et cela fait comme des marécages. Mais je ne suis pas botaniste, et on préfère les animaux. Encore une fois, je me suis planté dans mes idées. Le soir même, on se fait un boat cruise avec Daniel (encore une prénom français), cette fois sur le zambèze. On y croise des pêcheurs zambiens qui viennent jusqu’en Namibie pêcher avec leur petites pirogues en bois, de beaux bébés crocodiles qui devaient bien faire dans les 3mètres, une île où il y avait un tas de singes et de gros, très gros lézards. La balade a été culturelle car nous avons pu beaucoup échanger sur le pays, les problèmes rencontrés (les mêmes que partout, la corruption, l’immigration, la main mise des chinois sur le commerce local), c’était très instructif.

On prend la route pour Rundu le lendemain (la Zambie sera pour un prochain voyage). On traverse donc toute la bande de Caprivi. On récupère les médicaments à Divundu (j’aime les gens de parole) et on s’installe au Tambuti lodge. On a un Bungalow avec vue sur le fleuve. Les gens sont adorables avec un excellent service. Pour 1053 nads, c’est vraiment le top. Après, comme bémol, si on veut aller à pied au bord du fleuve, l’environnement n’est pas génial. On va au restaurant sur place qui sera avec celui du Kuriva camp, le meilleur de notre séjour.

Le lendemain, retour au Zuri Camp où on se fait un Braii avec Markus et Erika. On y passe 2 nouvelles nuits tellement on s’y sent bien. On profite pour se promener dans le camp, on va au site d’observation des oiseaux qui est super bien fait. On y voit un tas d’oiseaux différents s’abreuver, c’est une vrai danse perpetuelle. Magique. On observe avec nos jumelles et on tombe nez à nez avec un dick dick qu’on n’avait pas vu arriver. Ce dernier ne nous voit pas, il doit être à 3 mètres de nous. Là arrive un phacochère qui vient lui aussi s’abreuver. Mais ce dernier nous repère tout de suite et fuit aussi sec, pour revenir 10 minutes plus tard par un autre endroit. Le dick dick, lui n’a pas bougé. On reste là un bon moment. Il n’y a pas à dire, on se sent bien ici. Et puis le soir on voit des porc épic à la tombée de la nuit et on est toujours en contact avec les écureuils qui viennent nous rendre visite dès que nous sortons quelque chose à manger. Markus a installé un quelques caméras nocturnes la nuit pour la sécurité du camp et pour voir quels animaux viennent au camp. Il lui arrive d’avoir de belles surprises. Mais je vous laisse le soin d’en parler avec lui le jour où vous irez les voir.

Après ces quelques jours à Tsumeb, où décidément, il n’y a pas à dire, on s’y sent comme chez nous, retour à Whindoek au Hartamn suite serviced. Un appartement très bien équipé, mais il manque un espace extérieur pour y être bien. En tous les cas, c’est calme et on a très bien dormi.

Le lendemain, on prend l’avion avec Airlink (bonne compagnie aussi) pour johannesburg. On retourne à la villa Reis (1360 rands alors qu’en octobre c’était 1115) mais comme ils n’ont pas voulu nous faire un prix en direct sans passer par booking, le lendemain (comme notre vol a été retardé de 2 jours), nous sommes allés au Nicoll’s hôtel sur bedforview. Là ils nous surclassent, et nous mettent dans un grand appartement avec vue sur la ville. Nous ne sommes pas loin d’un grand parc et d’un centre commercial où nous y sommes allés à pied sans aucun souci. Le lendemain, nous allons faire le tour de la ville avec le city bus et nous visitons le musée de l’apartheid. Cela fait parti de l’histoire du pays, et cela donne une idée de ce qu’il s’est passé de la fin de la seconde guerre mondiale à l’avènement de Mandela.

Le lendemain, départ pour Paris et c’est là que les emmer… commencent. Déjà, qu’ils nous retardent de 2 jours, c’est pas cool, mais, bon, on est à la retraite, ce n’est pas grave, on s’adapte. Là, le matin, 1er mail nous disant que notre vol de Johannesburg pour Kigali est avancé d’une heure. C’est surprenant, mais pourquoi pas. Ca nous fera attendre un peu plus longtemps à Kigali dans le vieil aéroport, le nouveau ne sera en fonction que l’année prochaine. On enregistre nos bagages et on reçoit un mail nous disant que notre vol de minuit 30 pour paris est décalé à 9H00 le matin. Là ça pique un peu. 14 heures à attendre dans l’aéroport, c’est mort. L’avantage du Rwanda, c’est qu’on n’a pas besoin de visa. On prévoit le coup, j’annule mes billets de train de retour pour Brest, et on prend une chambre d’hôtel à la sortie de l’aéroport à 5 minutes à pied. Juste avant d’embarquer pour Kigali, nouveau mail nous disant que le vol est remis à Minuit 30… punaise, ils se moquent de nous ou quoi !!! On arrive à Kigali, et effectivement notre vol est prévu pour Paris à Minuit 30. Ce vol arrive à Paris, puis file sur Bruxelles. Du coup, on annule la chambre d’hôtel à Kigali, et je reprends des billets de train pour Brest pour 13h00 en sachant qu’on doit arriver vers 9H30. On est large. 22H30, nouveau message pour nous dire que notre vol est retardé à 9H00, si, si !!! Je suis fou. J’annule mon voyage en train. Là, la Compagnie nous dit qu’ils nous prennent en charge et nous mette dans des hôtels. Effectivement, on est pris en charge, on va en bus dans un hôtel à 20 minutes de l’aéroport, un grand buffet est prêt, on prend une douche et on file au pucier. Réveil à 5H30 pour prendre le petit déjeuner pantagruélique et retour à l’aéroport après avoir passé un tas de sécurité. Et là, le vol est bien prévu à 9H00. On va dans la salle d’embarquement. Le vol est à 9H00, plus 9H00 de vol, cela fait 18H00 à Paris, il y a un vol Air France à 21H40 pour Brest, c’est jouable. Mais je ne sais pas pourquoi, je ne m’emballe pas. :rofl: :rofl:. On va pour aller dans l’avion et là j’entends des français qui râlent. Ben oui, il y a de quoi, au lieu d’aller directement sur Paris, on fait d’abord une escale à Bruxelles :sob: :sob: :sob: quand c’est la loose, c’est la loose. Donc on arrive à 18H15 à Bruxelles, pour un départ prévu à 19H15 et une arrivée à Roissy à 20H00. Mais on partira à 20H45 pour une arrivée à 21H40. Bon, ben, pas de Brest pour ce soir. Évidemment, nos bagages sont arrivés les derniers, quand cela ne veut pas, cela ne veut pas. Je réserve une nuit à l’hôtel Ibis pour 150 euros (sic!) au terminal 2. On y va avec nos bagages, bien fatigués physiquement et psychologiquement. Il y a du monde au guichet, 5 personnes. J’attends patiemment mon tour. Je donne mon passeport… et je ne suis pas inscrit. Je fais voir ma réservation sur booking, sauf que c’est l’autre Ibis…et là à nouveau la queue avant de pouvoir récupérer notre chambre, quand je dis que quand ça veut pas, cela ne veut pas :rofl: :rofl: :rofl:

Bref retour le lendemain en TGV…
voilà l’anecdote de Rwandair que j’appelle maintenant Air Peut être… peut être que tu arrives, peut être que tu n’arrives pas. Pourtant on avait pris cette compagnie il y a 2 ans sans aucun problème. Et l’année dernière j’avais été très déçu par Lufthansa tant par le service et que les divertissements à bord, sans compter qu’on avait loupé notre vol pour Paris à Francfort.

En tous les cas, nous retiendrons en positif, notre séjour à Palmwag, au Zuri camp et au kuriva camp. Mais, à côté de cela, trop de route, pas la bonne période pour l’observation des animaux et pas beaucoup de relations avec les gens dans le nord et la bande de Caprivi. Ce n’est pas grave, on saura où aller la prochaine fois. Après, on n’est pas fan du désert… c’est un choix personnel. Mais on reviendra…

1 « J'aime »

Et bien! Quelle aventure!
On saura qu’il ne faut pas prendre Air Rwanda, finalement les bons plans financiers sont parfois trompeurs!
Quelle galère!

Nous n’avons pas le même vécu du Tsumkwe Country Lodge. Sans doute pas la même chambre car nous avions la clim ( même si elle marchait mal) et pour le dîner nous avions fait un braai ( courses faites avant).
De plus, il existe des guides anglophones pour le village San, même si leur anglais est très basique. Et le lodge en connaît. Nous sommes arrivés avec les coordonnées de l’un d’eux, qui s’appelle Mooses, et qu’ils ont appelé. Je crois que j’en avais parlé quand j’ai fait mon journal, j’avais même gardé le numéro!
Ils nous ont même proposé d’assister à des danses le soir.
Vous n’avez pas dû bien tomber…
Et puis c’est la Namibie profonde, peu touristique.

Enfin pour le Khaudum, on nous avait dit de ne pas y aller seuls. Il y a un village San juste avant.
Et dans le parc qui est immense, on ne peut pas savoir où sont les animaux. Enfin, le gardien, lui, connaît les tendances!
Il y a d’énormes hordes d’éléphants qui se baladent. Vous n’avez pas du de chance! Ce n’est pas Etosha…

Par le suite, si vous allez vers le Sud, allez faire un tour au KTP! Mais il n’y a pas d’éléphants.

Heureuse de savoir qu’il y a quand même eu de belles expériences par ailleurs. Vous citez des adresses intéressantes.

Je vous souhaite plus de chance pour vos prochains voyages!

Cordialement,
Patou

Bonsoir,

En effet quel stress à la fin!

Mais l’essentiel c’est que vous êtes bien rentrés tout de même! C’est l’Afrique!

Merci pour ce récit.

Bonne semaine
Annick

Bonjour,

Eh bien quelle fin de voyage, ces changements d’horaires c’est vraiment insupportable mais en ce moment ce n’est pas uniquement sur l’Afrique., c’est un peu partout. Il faut être souple… :slight_smile:

Sujets suggérés

Services voyage