voyage cap vert du 19/1 au 13/2
Dimanche 18/1
Bus 46 castries centre 17h07 ETA SAblassou 17h20
Blablacarbus Sabines 20h20, ETA Mrs st Charles 23h05 : 7,99 euros puis toutes les 20mn entre 19h20 et 23h50 navette aéroport / &à € ; On dort tant bien que mal dans le terminal 1. Je trouve assez rapidement une place dans un fauteuil. Et là, jusqu’à ce que je parte pour l’embarquement, enfin, presque, j’aurai une petite heure de répit, un bal social intéressant se prépare : tout d’abord et en dépit de l’heure tardive, des femmes et des hommes parlent fort au téléphone. Certains parlent du match qui vient d’avoir lieu Sénégal Maroc où le premier a gagné aux prolongations. Un vieux monsieur est un vrai moulin à paroles et même ceux qui abusaient au début en parlant fort commencent à en avoir assez mais ne disent rien, peut-être par respect envers le vieux monsieur. Puis une jeune femme ne se sent pas bien et tous arrivent à la rescousse. Il y a une vraie solidarité : l’un part chercher les pompiers, d’autres essayent de lui donner à boire, etc… une bonne animation. Il est 3h, dans 1 h débute l’enregistrement et c’est enfin calme mais les ronflements et toussements, les roulettes des valises ne donnent pas de répit.
Lundi 19/1 Vol 6h 00 MRS, Lisb 7h30/9h15 ETA Sao vicente 12h40
Arrivée à sao vicente avec un fort vent, un peu frais et 1/2h de retard. Le taxi, 1200 cve (10,80€) pour Mindelo. Il faut savoir que l’on peut tout à fait prendre un aluguer (van collectif pour 150 cve) qui part juste au-dessus de l’aéroport (une seule route : à gauche elle vient de Sao Pedro, à droite vers Mindelo et il n’est pas souvent plein, comme le disent certains commentaires dans des forums.
Transport aéroport à Mindelo. Prendre un « aluguer » (voiture de location partagée) qui suit la route entre São Pedro et Mindelo, avec un trajet d’environ 15 à 20 minutes et un prix de 120 escudos. (1€).
Je pose mon sac à dos à l’auberge de jeunesse, très simple, pas chère, pas d’eau chaude, il faut le savoir et je pars me balader au port pour le ferry du lendemain. Pas de ferry pour Sao Nicolau à cause du vent et ce jusqu’à nouvel ordre (on ne peut même pas me donner un ordre d’idée du prochain départ). Bon va falloir refaire le planning et je commencerai donc par Sto Antao. J’annule mes autres réservations et je réserve un logement pour Riberia Grande.
1ère impression de Mindelo : moyen, très aride et minérale. Pas pu me poser sur la plage car trop ventée.
visite de la ville : palais du gouverneur (grande bâtisse rose), place de l’église Nossa Senhora da Luz.
la Praça Estrela fait également office de terminus pour les aluguers (bus), le marché aux légumes et aux poissons
13,3km parcourus
1 650 (13,09e )15e,payé ss eau chaude + 2,50€ taxe Nuitée S Vicente Telephone: +238-9937347 / +39-3707126000 Simabo’s Backpackers’ Hostel Rua Doutor Vicente Rendall Leite 13
Mardi 20/1 : ferry 8h pour Sto Antao (1500 cve), porto novo
Santo Antão est la deuxième plus grande île de l’archipel du Cap-Vert, avec une superficie de 779 km², et la plus grande des îles Barlavento situées au nord de l’archipel. Elle se situe à l’ouest de l’île de São Vicente, séparée par le canal de São Vicente, un bras de mer d’une dizaine de kilomètres de large. L’île, entièrement d’origine volcanique, est divisée en deux versants par une chaîne de montagnes alignées selon un axe nord-est sud-ouest. Son point culminant, le Topo da Coroa, atteint 1 979 m d’altitude et est un volcan éteint. D’autres sommets notables incluent le Monte Tome (1 863 m), le Gudo de Cavaleiro (1 810 m) et le Pico da Cruz (1 584 m, le seul que je ferai). Le versant nord de l’île, exposé aux alizés, est verdoyant, marqué par des vallées profondes et des cultures en terrasse, tandis que le versant sud, plus aride et désertique, présente un relief moins accidenté. Cette différence climatique s’explique par la barrière orographique que constitue la chaîne montagneuse, qui concentre les précipitations au nord-est et sur le plateau central, où elles dépassent 1 000 mm par an, contre une aridité prononcée dans la partie sud-ouest. Des randonnées : l’ascension du Topo da Coroa, la traversée de la Vallée de Paul, ou le sentier côtier de Ponta do Sol à Cruzinha. plages de sable noir d’origine volcanique, notamment à Tarrafal. L’agriculture est la principale ressource de l’île, avec des cultures de canne à sucre, de maïs, de bananes et de café, principalement dans les vallées du nord.
Vent fort, pas de houle car c’est un passage assez abrité entre les 2 îles et 10 km les séparent mais qu’en est-il vers Sao Nicolau qui est mer ouverte avec 4h de navigation…
Arrivée Porto novo : 500 cve en taxi collectif pour riberia grande. Je trouve l’hébergement 3000 cve dans un appartement avec 2 chambres ‘lune est encore libre). Très propre, à 10, 15 mn à pied du centre-ville qui est très petit (1 ou 2 bars, 1 mini market). Je pars ensuite pour xoxo à pied et à 1,5km avant Xoxo, je m’engage dans une rando vers Cha de Mato (environ 5km en très bonne montée). Je fais encore 2,5 km mais bruine, très couvert, très joli, cultures en terrasses, papayers, bananiers. Je décide de retourner (tout ça à pied) à ribeira pour voir s’il y a d’autres hébergement. En effet, compte tenu du prix de la traversée et de ce qu’il y a à faire, je pense rester jusqu’à dimanche inclus, partir lundi pour voir si mardi, le bateau pour Sao nicolau fonctionne. Mais pas d’hébergement. Sinon, plus cher que Fadias Quartos, tel + 238 99 14677
J’aurai parcouru 19km : de Riberia grande à cha de mato : environ 700 D+
Mercredi 21/1
De Porto novo vers Riberia grande Ribeira grande : changement de paysage
La ville de « Ribeira Grande », auparavant nommée Povaçao… n’est pas si grande que cela. Elle compte un peu plus de 3 000 habitants. Située, comme prisonnière, au point de confluence de deux grandes vallées, celle de Ribeira Grande et celle de Ribeira da Torre, c’est une ville historique qui a eu à partir du XVIIIe une importance administrative, et commerciale aussi : elle a abrité le tribunal et la prison de l’île, le siège de maisons de commerce et même un poste d’observation météo.
28 km parcourus en 6h, 2100 D+ + 700, soit 2800 D+
Départ 8h de la chambre, un aluguer presque tout de suite m’amène pour 120 VCE au départ du GR après coculi à boca de ambas ribeira. Très bon « mur » sur des sentiers empierrés de basalte. Après une monté interminable mais si jolie, super paysage de la vallée puis culture en terrasses, 1 ou 2 maisons qui apparaissent au tournant du chemin, puis après un col, descente toute aussi raide. A un moment, 2 choix : sentier balisé affiché cruzinha à droite ou aller tout droit ça rallonge et ça mène directement à Cruzinha). J’ai pris la première option et à une bifurcation, j’ai hésité à prendre à gauche (il fallait le faire pour aller à Cruzinha), mais j’ai pris à droite. Le GPS ne fonctionnait pas. J’étais à environ 1,2 km de Cruzinha. Tant pis. Le chemin côtier très vallonné est magnifique entre roche, culture en terrasse, vent très fort, une mer magnifique mais très agitée.
C’est une rando pour initiés tant par les murs courts et techniques que par la longueur. Après fontainhas, des cantonniers sont partout, travaillent dur. Il semblerait qu’ils continent la route depuis Ponta do sol. Allez encore des grimpettes, un chemin de croix et on arrive en haut (mais non, au détour d’un super hameau coloré, le chemin de croix continue. J’arrive enfin à Ponta do sol. Un petit repos sur le banc de la place principale et j‘entame la route jusqu’à Ribeira. Elle est à l’ombre, il fait frais, je prends finalement un aluguer pour les 7km restant qui séparent Ribeira Grande de Ponta do sol. Retour à la chambre, bonne douche chaude, bien méritée.
J’aurai aussi vu beaucoup de dykes sur la côte
Hôtel fadias quartos, très bien, propre mais à 1,2km du centre tel 238 991 46 77. Le propriétaire est l’organisateur du trail du cap vert qui se fait sur 4 à 5 îles.
Ponta do Sol au loin.
Depuis hier, j’ai l’impression d’une ressemblance avec la baie d’Along terrestre (tous ces pitons rocheux recouverts d’une végétation rase). Bien sûr, pas le même climat mais une petite similitude.
Jeudi 22/1 Santo antao
Départ 8h30 après une nuit très agitée à cause du vent qui n’arrêtait pas de souffler. A ribeira grande, aller jusqu’à la station d’essence où il y a plein de taxis collectifs. Un pour Paul (mon logement est le village suivant Janela, à 7 km). Je commence à prendre la route et suis rapidement prise en taxi (50 VCE) jusqu’à la GH la frontera : simple, très aimable.
Petite rando côtière jusqu’au phare (2 ans pour le construire, terminé en 1886). Le gardien est là (ils sont 2, relève régulière). Attention aux dégradation s (ils y veillent) eh oui, même sur une petite île, il y en a). L’alimentation est automatique avec des panneaux solaires. Au retour, je croise des écoliers en uniformes primaire et lycéens).
J’aurai parcouru 10,5km à pied. Je paie la chambre 2 nuits : 52,20 euros (chambre avec sdp privée), pas de bouilloire. Ce soir je mangerai au resto pour 650 VCE : 1 bol de riz, 2 petits morceaux de chou, patate douce, manioc et banane plantain et poisson grillé en sauce. De quoi être en dorme pour demain.
Vendredi 23/1
Bonne nuit, terrasse juste en face de la mer encore bien agitée. Je pars à 8h pour el pico da cruz (14 km AS, 1585 m D+, le temps est assez dégagé, bon balisage GR et vert blanc parfois. Une partie est un chemin muletier pavé d’ailleurs je vois rapidement déballer des ânes et leur maître). Le vent est froid et fort. Je traverse 2 petits hameaux (travail dans les maisons, sur le terrain, papaye, banane, maraîchers).
Ce parcours est étonnant, un monotrace puis après environ 100 m de D+, forêt, chemin élargi, des conifères. A un moment donné, sur la route, soit prendre à gauche mais ça rallonge, soit prendre la route pavée tout droit jusqu’au village pico da cruz. De là, vous avez encore une bonne grimpette et 15 mn de montée pour arriver au sommet (pas de croix mais station de prévention d’incendie). Ça se dégage à peine, vent glacial et on ne voit rien, dans le brouillard. Je profite du peu de soleil présente pendant 10mn avant de redescendre et je crois une femme avec un sac à dos. J’avais croisé un local et c’est tout sur le chemin. JE retourne au village et je décide de reprendre le même chemin. Le brouillard est épais mais pas par la route car on passe par ponto novo.
Enfin, avec le peu de réseau que j’ai car mon GPS fait des siennes, le brouillard étant total, je prends le GR faja de janela (mais avant, j’ai voulu reprendre le même chemin et me suis perdue). J’ai dû perdre environ 36 mn et refaire 250 D+. Cependant, je suis tombée sur 1 ou 2 maisons bien traditionnelles, et c’est super. Bref, à faja de janela, une dame m’offre un thé (sympa), je rentre dans sa humble maison. Elle m’apporte de quoi manger ? J’ai un doute sur sa spontanéité et en fait au moment de partir, elle m’a demandé de l’argent. Ce que je n’ai pas fait. Retour au bercail, bien cassé
Au total 33km en 7h. L’aller 14,4 km en 3h4 pour 1500 D+
Bonne douche et bon repos. Demain, porto novo
Samedi 24/1
Bonne nuit, départ 9h,. Aluguer jusqu’à ponto novo : 300 VCE. J’étais seule dans l’aluguer mais j’espère qu’il pourra faire des voyages plus rentables car il arrive juste pour le débarquement du bateau de Sao Vicente. 4 ferry / jour et 2 compagnies.
L’hébergement trouvé (appartement avec 3 chambres sd et cuisine partagées) est à 20mn à pie du port, route vers tarrafal. Bon accueil : 4802 VC pour 2 nuits. Je me prends un maté. J’apprends qu’il n’y a qu’un bus le matin pour Tarrafal et que le retour se fait le lendemain. Bon tant pis, je n’irai pas vers ce côté de l’île. Quelques courses puis tour à la plage et visite de la ville, 5900 habitants.
La route aussi belle qu’à l’aller mais vraiment minérale. On voit quelques travailleurs casser des pierres à la main pour refaire des morceaux de route.
Petit tour à la plage (sable gris), beaucoup de vent puis chemin côtier jusqu’au port avec belle statue en hommage aux femmes capverdiennes (fait en 2000).
Je n’ai vu que l’église de Sao Joao Baptista, pas le fort.
Hier, en m’étant perdue dans le brouillard, j’avais pu observer de très près les cabanes traditionnelles construites en pierre sèche et couvertes d’un toit en chaume de canne à sucre et terrasses agricoles.
Vu le vent qui sévit, je décide d’avancer mon billet d’avion ‘en payant 162 euros de plus) car je ne me vois pas rester plus de 5 jours sur Sao Vicente. Je ne préfère pas me risquer d’aller à Sao nicolau, s’il y a un bateau mardi prochain au cas où le vent ressouffle et m’empêche de revenir avant mon départ.
dimanche 25/1 :
Départ 8h pour aller vers Riberia das patas. Après 2,5km sur la route, un aluguer s’arrête mais il ne va qu’à reibeira fria. Allez, pas de problème car il me dit qu’il y a un chemin de rando là-haut. La route est en construction (une partie est déjà pavée et le reste en terre et cailloux près à être assemblées. 7 km de montée en voiture, 200 CVE pour me laisser dans un cul de sac, un petit hameau au milieu de montagnes arides et basaltiques.
Je commence à suivre le balisage vert/blanc mais celui-ci m’amène dans un terrain qui risque bien glissant au retour. Je décide donc de redescendre à pied en profitant du paysage. Je reviens vers midi (j’ai pris le temps,
me suis arrêtée un moment au pied d’une des maisons en construction et « abandonnée » ou en vente.
Les capverdiens bossent le dimanche. Je passe devant une grande centrale électrique à la sortie de porto novo avec des panneaux solaires. Chose étrange, 1 ou 2 éoliennes, c’est tout sur l’île.
A midi, un peu plus d’animation à Ponto novo, sortie de l’église, plus de jeunes dans la rue mais à part le foot, quelles sont leurs occupations ? je vais vers une autre plage, route vers St Paul. Je m’arrête dans un désert de roches car trop ventée en bas.
Les jeunes en fait font de la musique, se retrouvent sur une place
L’animation principale et l’opportunité de faire un peu de business : quand les ferrys arrivent : les femmes en profitent pour vendre leur fromage de chèvre, (250 CVE la petite tomme), des biscuits à la noix de coco, des pommes, bananes plantain
Ponto novo : 9310 hab en 2010
22,6km parcourus en 4h50
Lundi 26/1 :
Départ un peu avant 8h pour le port. Ferry assez complet, mer calme. On débarque à 10h15, 10h30 à la GH. J’attends d’avoir ma chambre puis je me rends à praça da estrela d’où partent tous les bus. Tarif unique 150 VCE que ce soit pour aller à l’est ou là l’ouest (aéroport compris). Je vais à Sao Perdro (on passe devant l’aéroport). Comme ça je repère pour vendredi. C’est un tout petit village de pêcheurs, 1 hôtel et des rabatteurs qui proposent de vous amener nager avec les tortues ‘près de la plage pour 15 euros. Ils les appâtent avec du pain pour que les touristes puissent être proches d’elles. La mer est fraiche. Je reste un moment sur la plage
marché central, Mindelo Plage de Sao Pedro, Sao Vicente
car pour aller au phare, c’est assez brumeux. Je reprends le bus vers 15h15. Le chauffeur attend au moins 15mn puis fait 2 tours dans le minuscule village pour essayer de prendre des clients. Encore des maisons en
construction et abandonnées. Je passe le matin aussi au marché central, bonne animation, d’ans l’après-midi, des petits postes sur le trottoir qui vendent des fruits et légumes. Je rentre, douche froide, brr) et je vais au repérage de l’autre GH, bien perchée à 1,4km de simabo’s. Demain, je pense aller à bahia das gatas.
11, 7 km parcourus.
mardi 27/1
Nuit assez calme. On entend le vent souffler. Hier, j’ai encore croisé beaucoup d’écoliers primaires : blouse identique pour tous. Le collège ou lycée : uniforme pantalon
Le temps est maussade. Tour au marché, départ autour des 10h30 après avoir laissé mon sac au nouveau logement. Très propre, dame très aimable qui m’avait laissé des thés, 2 pommes, bananes et un bout de pain et de l’eau.
Je vais à Calhau et décide de remonter la côte jusqu’à bahia das gatas : 12 km très peu de D+. En fait, il faut être bien chaussé car beaucoup de pierres volcaniques, du sable par endroit : 2h40. La côte est sale, dû à ce que la mer rejette (et aussi à cause de la forte tempête NE de la semaine dernière). A environ 35 mn de bahia, le monte verde se dresse. J’irai sûrement jeudi le grimper. De très belles fleurs jaunes apparaissent dans les roches du littoral : cistanque phelypaea
Bahia : arrivée des pêcheurs. La baie : l’eau y est meilleure et plus calme. L’aluguer part à 16h30. Il tourne un peu partout dans le village pour remplir son van. Avant d’arriver à Mindelo,grand champ de panneaux solaires.
16,7 km parcourus en 3h30
Retour 18h 00 au studio après avoir admiré le palacio del gobernador, bâtiment colonial (héritage portugais), tout en rose.
mercredi 28/1
Départ 9h de praça da estrela (marché aux poissons, bonne ambiance sonore et odorante). Je repère la bifurcation pour Monte verde que je ferai au retour vers 12h. Un peu de plage (le vent y est plus fort qu’hier, je ne me baigne pas). Retour avec l’aluguer qui passe d’abord à Salamança. Il klaxonne, aux abords des maisons, soit pour appeler /rabattre des
clients, soit parce qu’il a des livraisons à faire (poissons, bidons d’eau pour se laver), œufs, etc… Un vrai show. Il faut ne pas être pressé (car cela peut durer assez longtemps). Sinon, prendre un taxi ou louer une voiture. J’aime être au rythme des capverdiens, oublier le rythme européen où tout doit aller vite.
J’arrive à la bifurcation pour le monte verde à 12h20. Montée que par la route pavée, très belles vues sur
Mindelo, bahia das gatas, collines désertiques. Pas de faune (pas de lapin par exemple), quelques oiseaux mais pas de goélands ni de mouettes. Plutôt de gros corbeaux, des moineaux et garcette. En ahut, le brouillard complet, on ne voit iren. Je redescends en rando course puis je fais du stop pour Mindelo.
18 km parcourus.
Le Monte Verde, à 774 mètres d’altitude, rando qui couvre une distance d’environ 10 km aller-retour avec un dénivelé cumulé de 560 mètres. Le monte verde n’a que son nom « verde » car végétation presque inexistante. 1h10 de montée, 50mn de descente
Contact du studio : casa de sara tel 238 97 072 64, 3 nuits 7695 CVE
Jeudi 29/1
Je pars pour la plage laginha (à Mindelo) : très jolie couleur. La mer est plus agitée que bahia das gatas et l’on sent plus le vent. Je change des cve en euros, quelques courses et remonte pour le dessabler.
Le quartier où je suis est très vivant, une école primaire est juste en dessous. Le soir on entend de la musique (peut-être aussi pour les répétitions du carnaval). Bref, un quartier animé.
Vendredi 30/1
Sur Sao vicente, je croise aux abords des marchés beaucoup de femmes avec un tablier bordé de dentelles. C’est là où elles mettent leur monnaie.
Il y a aussi des postes de vente bonbons et autre aux abords des écoles.
Dans les petits villages, que ce soit sur Sao Vicente comme sur Sto Antao, des baby foots en bois sont à l’extérieur des bars
Avant de partir pour l’aéroport, autour de la praça da estrela, beaucoup de mosaïques représentant la vie quotidienne de l’île.
Un donjon le surplombe, réplique modernisée de la Tour de Belém de Lisbonne laissée en souvenir par les Portugais. Les étages de cette tour contiennent le musée de la mer
Budget pour 14 jours
Les hébergements sont assez chers dans l’ensemble (surtout quand on est seul). Les légumes aussi, le poisson, non. Pour un repas du midi, compter entre 550 et 1200 cve
Attention : il faut payer 30 euros (que ce soit en CB ou en espèces) à l’arrivée à l’aéroport de Sao Vicente, c’est une taxe locale, indépendante des taxes inclues dans le billet d’avion.
Transports : 54 euros + billet d’avion AR 685,94 euros
Achats nourriture : 58 euros
Frais de retrait CB : 5 euros
Hôtel 300 euros pour 11 nuits
Total 1170 euros