L'Art nouveau à Bruxelles

Forum Bruxelles

Commençons cette promenade et des hôtel Art nouveau à saint-Josse-Ten-Noode et une petite partie de Schaerbeek.


Le musée Charlier - Avenue des Arts 16, à Bruxelles.
Ouvert
du lundi au jeudi: 12h00 > 17h00
► vendredi: 10h00 > 13h00


Tarif pour une visite individuelle pendant les heures d’ouverture :
• 9 € (tarif normal)
• 6 € (Séniors)
• 5 € (jeunes 12–18 ans, étudiants, OMNI, Fed+);
• 1,25 € (Article 27)
• Gratuit (enfants < 12 ans, enseignants, presse, ICOM, Museumpass, Brussels Card)


Encore un musée peu connu des Bruxellois et des touristes.


En 1889, Henri Van Cutsen, collectionneur et mécène, hérite d’un hôtel particulier néoclassique et confie à Victor Horta, encore jeune architecte (il n’a que 28 ans), de transformer la partie arrière de son immeuble en galerie vitrée pouvant servir de salle de concert.


Portrait du sculpteur Guillaume Charlier de Frans Van Holder
A la mort de Van Cutsem, son ami Guillaume Charlier (sculpteur) hérite de l’immeuble. Il y constitue sa propre collection. Charlier lègue l’hôtel, avec sa collection, à la commune de saint -Josse pour qu’il devienne un musée public. Ce qui est fait le 21 octobre 1928.


Plumier en papier mâché du XIXe siècle - origine Perse
Que trouve t’on dans ce musée? Du mobilier, des portraits, de l’argenterie de table, des bronzes…


Les hâleurs de G. Charlier


Commode en marqueterie - style Louis XV


En détresse d’ Eugène Laermans (il perd l’ouïe et presque la parole à 11 ans suite à une méningite, ce qui déclenche sa vocation de peintre). C’est un peintre engagé.


Buste du peintre Laermans de John Cluysenaar. (John est l’arrière petit-fils de Jean-Pierre Cluysenaar ( L’architecte des Galeries Royales Saint Hubert)


Juillet à Nieuport huile sur toile d’Auguste Oleffe


Fleurs et papillons de James Ensor


Le salon chinois, décoré d’un papier peint oriental et composé d’un ensemble rare de meubles réalisés au 19e siècle dans le sud de la Chine.


Un peu partout dans le musée vous allez voir ce genre d’étiquettes, ce sont des sondages qui sont fait sur le papier peint, les boiseries pour une remise en état d’origine.
Le papier d’origine est ici celui en vert.


La dame en blanc de Félix Borchardt


Lit en acajou bronze et ébène de style Empire


Le Credo (La profession de foie) - Tapisserie des ateliers de Pieter Van Aelst 1500-1520

Après la visite du musée commençons notre parcours.


Lorsque vous êtes face au musée prenez les escaliers à une 50taine de mètres à votre droite. Vous serez à l’arrière du musée (Rue de la charité) où on peut apercevoir une partie de la verrière.

Après la rue de la charité → Rue Hydraulique → Rue du Vallon


Rue du Vallon 22
Ensemble formé par quatre maisons de style Art nouveau conçues en 1903 pour le compte d’un particulier - Léon Verbe - et signées du monogramme de l’architecte Léon SNEYERS.


Les façades témoignent du début de la carrière de Léon SNEYERS, encore fortement marqué par ses maîtres : Paul HANKAR et Adolphe CRESPIN.


Rue du Vallon 24


Rue du Vallon 28
Les façades ont fait l’objet d’une rénovation en 2013.


En face du 28


La maison Hayoit - Au coin de la Ch. de Louvain et de la rue du Vallon
De style Art Déco, le bâtiment a été conçu en 1927 par les architectes Fernand Symons et Guillaume Veldeman, à la demande de Michel Hayoit.


La Maison Hayoit, fondée en 1898, illustre la place importante que prenait la fabrication textile sur le marché de l’emploi à Bruxelles (filatures et ateliers indépendants) à l’entre-deux-guerres. Fournisseur breveté de la Cour de Belgique du Roi Albert I dès 1921, elle conserve ce titre encore aujourd’hui. En 2013, le siège social des propriétaires originels est déplacé, se recentrant sur leurs huit points de ventes présents dans d’autres communes.


La façade en face de la “Maison Hayoit”


Le Mirano - Ch. de Louvain 38 à une centaine de mètres de “La maison Hayoit”
Ouvert en 1912 comme brasserie-cinéma - 1933 transformé en cinéma - Fermeture du cinéma en 1978 - Ouverture en 1981 de la discothèque Le Mirano Continental - Fermeture en 2017 pour 2 ans - Réouverture en 2019 - Toujours une discothèque!

Descendons vers la place.


L’église Saint-Josse (1858) de style néo baroque.


Sur la place, à droite lorsque vous faites face à l’église.
Dans les deux tomes de « La jeune fille et le nègre », Judith Vanistendael se base sur son vécu pour construire une histoire d’amour entre Sophie, une jeune femme blanche, et Abou, un réfugié politique congolais, sans papier.
Les deux amoureux, on les retrouve en haut de cette pyramide humaine très cosmopolite. Un hymne à l’amour, à la tolérance de la différence, un hymne joyeux, gai et coloré. D’ailleurs, à propos de la couleur, il est à remarquer que les albums sont dessinés en noir et blanc, choix graphique de l’auteur tout simplement parce qu’il s’agit d’une histoire entre un homme noir et une fille blanche.

Prenons la rue Saint-Josse


Dans la plaine de jeux en face du 58
L’artiste bruxellois Eric Croes a signé quatre fresques réalisées sur les pignons des immeubles aux deux entrées du parc de Liedekerke. Elles datent de 1999 et évoquent l’univers onirique de l’enfance.


L’allée des raisins, entre les n° 3 et 5A de la rue Charles VI
Impasse présente dès le milieu du XIXe s. Elle desservait une petite maison de deux niveaux reconstruite en 1912, et était utilisée comme entrée particulière des nos 85, 87, 89 ch. de Louvain, cette allée pavée est fermée par une porte, l’habitation est délabrée et les entrées des jardins sont pour la plupart murées. L’habitation est en rénovation.


Pas évident lors d’un déménagement ou difficile de faire entrer un frigo américain!


Rue Saint-Josse 13
Maison de style Art nouveau construite par l’architecte. Léon J.J. GOVAERTS et portant la date de 1902 dans un cartouche au-dessus de la fenêtre de droite du 1er étage.


Rue Saint-Josse 11- Façade néoclassique (2015)
La mosquée Selimiye Camii. Une petite tour fait office de minaret.

Après la mosquée prenez à droite la rue de la commune → première à droite rue de Liedekerke.


Rue de Liederkerke 112
La maison de l’architecte Léon Govaerts (1899)
Façade de style Art nouveau sur les plans de 1899 de l’architecte. Des panneaux, également ornés de motifs floraux stylisés (des sgraffites) relient les fenêtres du r.d.ch. à celles du 1er étage.


La commune est propriétaire depuis 1995 de la maison, elle accueille aujourd’hui un centre récréatif.


Rue de Liederderke 105-107
Pas d’Art nouveau mais les linteaux des fenêtres du RDC qui ont pris un drôle de penchant!


Rue de Liederkerke 75
Saint-Josse à l’heure de New-York!


Rue de Liedekerke 71

Après la Zébrothèque prenez à gauche la rue Verbiest → première à gauche la rue Braemt


Rue Braemt 57 - La façade de la crèche Joost-e fien

Retournez rue Verbist → deuxième à droite Av. Georges Petre


Rue Verbist 52


Avenue Georges Petre
Cette avenue, avec ses maisons précédées de jardinet protégés par des grilles en fer forgé, a un petit air de province.


Avenue Georges Petre, n°8à16
Ensemble de maisons de l’architecte Gaston Hayois


Le n°16 était la résidence de l’architecte, les consoles évoquent les fameux mâchicoulis des châteaux forts.


Avenue G. Petre n°19

Continuons notre route en direction de la Ch. de Louvain → que nous montons vers la gauche.


Chaussée de Louvain 193 - L’ancienne gare
Depuis 2005 l’ancienne gare accueille Jazz Station.

Prenons la première à gauche


Rue Wauwermans - Porte avec les noms de jazzman.

Rue Wauwermans → Tout droit Square rue Félix Delhaye → à droite rue Verbist → première à gauche rue Eeckelaers → première à droite rue Gustave Fuus


Coin de la rue Gustave Fuss et de la rue Rouen - Bovie


Rue André Van Hasselt n°39
La dernière résidence de l’écrivain, poète et plasticien surréaliste Marcel Mariën.


Rue André Van Hasselt n°32-34
La Maison Devalck est un immeuble de style Art nouveau réalisé en 1900 par l’architecte Gaspard Devalck


La cuisine-cave est protégée par une grille en fer forgé à motif rayonnant.

Prenez a droite au bout de la rue André Van Hasselt → Square Armand Steurs → à gauche au bout du parc → à droite rue du Moulin → troisième à droite rue des Coteaux


Rue du Moulin n°139 - Un jardin public en intérieur d’îlot.
Le Jardin de Maelbeeck.


Rue des coteaux n°53-55 - Architecte Dominique Fastré (1907)

Je vous emmène à la première à gauche rue Philomène–> première à gauche rue Potagère


Rue Potagère n°179 - Jardin public en intérieur d’îlot.
Le Jardin des Familles


Rue Potagère n°150
La maison et atelier de l’architecte Michel Mayers.
Michel Mayeres construit cette impressionnante maison Art Nouveau en 1904.C’est sa maison personnelle et professionnelle, conçue dans un style Art Nouveau «mauresque» très personnel.

Retournons vers la rue Philomène que nous prenons à gauche → deuxième à droite rue Josaphat →
deuxième à gauche rue l’Olivier (Olivier était un militaire belge né en 1792)


Rue de l’Olivier n°77


Au fond de la Petite rue l’Olivier
Atelier de restauration de pianos anciens “Les 3 claviers”


Rue l’Olivier n°18 à 42
Le Foyer Schaerbeekois, première société du genre en Belgique, est constitué le 2 février 1899. Il a pour objet: la construction, l’achat, la vente et la location d’habitations destinées aux classes laborieuses.


En 1903-1905 : la cité de L’Olivier, rue L’Olivier, constitue le seul projet du Foyer dans le vieux Schaerbeek et remplace plusieurs impasses insalubres. Dessinés par Henri Jacobs, il est composé de 5 « maisons-doubles », disposées autour d’une cour, et qui abritent chacune dix logements à l’origine.
Les appartements proposent deux chambres, une cuisine et une laverie avec arrivée d’eau, mais aussi un WC et un balcon, ce qui constitue un confort inédit ! La construction d’un ensemble de cette taille est d’ailleurs une première dans l’agglomération bruxelloise. Afin de l’adapter aux normes du
confort moderne, l’ensemble a été rénové et les travaux se sont
achevés en 2022 .


Réalisation du collectif Serendip avec des habitants de la rue l’Olivier en 2015


Au croisement de la rue l’Olivier et la Ch. de Haecht
Bronze du sculpteur Yurdanur Metin
Nasreddin Hoca est un personnage populaire de la culture orientale et en particulier turque. L’âne sur lequel Nasreddin Hoca est monté à califourchon mais à l’envers trouve un écho particulier puisque l’animal est également un des symboles communaux. Schaerbeek est surnommé la cité des ânes.
La sculpture est placée dans le quartier de la “Petite Anatolie”.

Prenez à droite la rue Cornet de Grez


Rue royale n°318


Eglise Royale Sainte-Marie
D’inspiration romano-byzantine — avec une coupole dont le squelette est en métal, fait rare à cette époque —, l’édifice est en chantier depuis 1845 jusque 1888. Son rôle ? Magnifier le tracé royal reliant le Palais Royal du centre au Château Royal de Laeken.


Nous arrivons à la fin de la promenade.
Et ce n’est pas une hallucination!


Rue royale n°316
Cette maison de maître de 1841 fut réaménagé dans le style Art nouveau par l’architecte Paul Hamesse en 1904. Son intervention se limite pour la façade au bow-window et au balcon.
Aujourd’hui, brasserie-restaurant: l’Ultieme Hallucinatie.

Quelques photos de l’intérieur

La suite, retour à Schaerbeek!

Quelle promenade !
Nul besoin de boussole.
Vous nous menez, pas à pas, pour une présentation documentée de si belles adresses.
Finalement, pour visiter Bruxelles et ses proches environs, il suffit de s’installer à Lille et de vous lire.
N’est-elle pas belle la vie ! :joy:
On échappe à la circulation et ses pièges implicites.
Et nul pickpocket à l’horizon : que de belles choses.

Merci infiniment Tonton Georges !

Fort heureusement ni à Lille ni sur la Costa Brava on ne se fera une idée de Bruxelles ou de Barcelone.
Quel périple tonton-georges !!! Ce que j’ai préféré au musée Charlier ce sont les meubles chinois à part certaines pièces que vous avez publiées.
J’ai reconnu quelques endroits mais j’en ai découvert pas mal.
Je ne sais plus si vous avez déjà montré des vues de "la porteuse d’eau " ( bar-restaurant) et des immeubles de la rue. C’est un bel ensemble Art nouveau.

Bonjour Avo
Pas encore, mais la porteuse d’eau est au programme. C’est la seule (celle du restaurant)qui reste, celle en pierre de la barrière de Saint- Gilles est demontée pour cause de travaux.

Continuons notre promenade au départ de la gare de Schaerbeek qui n’est pas Art nouveau. Elle est d’inspiration néo-Renaissance.


La gare de Schaerbeek, toujours en activité, abrite le musée Train World. Cette gare fut le départ des trains auto-couchettes jusqu’en 2000 pour la France et l’Italie.

Dos à la gare empruntons l’avenue Huart Hamoir
Les maisons de cette avenue date du début de XXe siècle.


Av. Huart Hamoir n°71 -Maison érigée en 1910
C’est le haut de l’immeuble qui est un peu inhabituel avec sa lucarne en bois triangulaire (à droite) et à gauche une baie avec balcon qui coupe la corniche.


Sgraffite de Paul Cauchie.


Av. Huart Hamoir n°65
Le “Foyer Schaerbeekois” possède également des maisons “de standing”.


Av. Huart Hamoir n°67 - 1911

Tournons à droite dans l’avenue Sleeckx


Av. Sleeckx n°90-92 - Architecte: Frans Hemelsoet - 1912


Av. Sleeckx n°76 - Architecte/ Van Lerberghe - 1910


Les 2 sgraffites sont de Privat Livemont, Schaerbeekois, il a passé 9 ans à Paris où il a participé à la décoration de l’hôtel de ville.

image
Son style se rapproche de celui du Tchèque Mucha


Av. Sleeckx n°69 - Architecte : René Bartholeyns - 1911
Mosaïque figurant deux phénix dans un décor végétal.


Av. Sleeckx n°77
Sgraffites de Paul Cauchie


Av. Sleeckx n°44 - Architecte: Frans Hemelsoet - 1910


Av. Sleeckx n°38-40 - Architecte: Frans Hemelsoet - 1912


La porte du n°38


Av. Sleeckx n°31
Ancienne maison personnelle de l’architecte Florent Rasquin -1911.


Sgraffites de Paul Cauchie, attributs de l’architecte (compas, fil à plomb et équerre).

Au bout de l’avenue Sleeckx prendre tout droit légèrement à gauche vers l’avenue Demolder.


Av. Eugène Demolder n°58 - Maison de style Beaux-Arts - 1910


Heureusement les jardinets n’ont pas été transformés en emplacement de stationnement! Mauvaise habitude bruxelloise.


Av. Demolder n°50


Av. Demolder n°24 - Encore une maison de l’architecte Frans Hemelsoet - 1907
Lors du démontage de la ferronnerie, pour restauration,une décision de justice est prise en urgence: fin des travaux. Pourquoi? Certains voisins, à voir une si belle demeure en démontage en on fait part aux instances ministérielles. La justice s’est inquiétée de l’affaire. Il a fallu rassurer toutes les parties.


Av. Demolder n°11 - Architecte: Gustave Leemans - 1911


Av. Demolder n°6 - Architecte: Gustave Leemans - 1913


Coin de l’avenue Demolder, de la place Verboekhoven et de l’avenue Waelhem.
Immeuble à appartements de style Beaux-Arts de l’architecte Jean Theugels - 1924


Une imposante composition constituée de deux cariatide et d’un atlante dans un abondant décor de feuillages “soutiennent” la tourelle de l’immeuble.


La place Verboekhoven
Donnez rendez-vous à un Schaerbeekois ou à un Bruxellois à la place Verboekhoven, il y aura peu de chance qu’il sache où se trouve cet endroit. Donnez leurs RDV à “la cage aux ours” voilà qui sera plus clair!
Suite à une polémique qui éclata en 1878 au sein du conseil communal de Schaerbeek. Guillaume Kennis, bourgmestre de l’époque, avait établi les plans pour le prolongement de la rue Royale Sainte-Marie au-delà du chemin de fer. Il avait créé un espace vert garni de gros moellons imitant des rochers. Henri Bergé, critiqua l’aménagement du site, en raison précisément des rochers et des grilles; il le compara à la cage aux ours du Jardin Zoologique de Berne qu’il venait de visiter. Le nom est resté :sweat_smile:

Au bout de l’avenue Demolder tournons à gauche sur la rue Waelhem.


Rue Waelhem n°69-75 - Architecte Florent VAN ROELEN - 1907
Ancien dépôt des Brasseries de Palmboom, de style éclectique d’inspiration Art nouveau.


Le soupirail, dans le trottoir, servait à la livraison en vrac de charbon dans la cave et à la ventilation.

Revenez sur pas à "la cage aux ours "–> deuxième à gauche avenue Princesse Elizabeth.


Av. Princesse Elizabeth n° 22
La maison, de droite, est l’ancienne maison personnelle de l’architecte Frans Hemelsoet - 1902


En face du n°31 - Jardin public.


Av. Princesse Elizabeth n° 31


Av. Princesse Elizabeth n° 41 -1901
Pourquoi ce V de la victoire en haut du pignon?

Revenons une fois de plus vers la cage aux ours pour prendre la direction de la maison communale de Schaerbeek.


Av. Maréchal Foch n°80
Emanuel Hiel (1834-1889), homme de lettres et poètes précurseur du mouvement flamand à une époque où la langue flamande était peu ou pas reconnue par la jeune Belgique.


Av. Maréchal Foch n°11
Maison personnelle (construite en 1899) de l’architecte Henri Jacobs. Il est difficile d’apercevoir la façade, elle est cachée par les arbres. Les sgraffites sont de Privat Livemont.


Av. Maréchal Foch n°9
Encore une maison de l’architecte Henri Jacobs, construite six ans plus tard que le n°11.


La maison communale de Schaerbeek - 1887
Le bâtiment de 1887 est du style néo-Renaissance flamande comme la plupart des œuvres réalisées par l’architecte Jules-Jacques Van Ysendyck.


Dans le hall d’entrée de la maison communale
Les époux présentant leur enfant à la commune bronze (1921) du sculpteur Georges Vandevoorde.


La salle des guichets.


Au centre le roi Léopold II
Au premier étage, les bustes des différents bourgmestre de Schaerbeek. Un des buste (celui de droite) à la figure tournée vers le mur. Puni comme à l’école, un mauvais élève?
Le bourgmestre puni de Schaerbeek


Pâture d’avril d’Emile Vandamme-Sylva
Toujours les ânes à l’arrière plan. Pourquoi Schaerbeek est-elle la cité des ânes?
La devise de la commune est: Pertinax sed Fructifer. « Obstiné mais fructueux » est la devise communale née d’un concours qui s’est tenu en 1995. "Obstiné " comme l’âne, "fertile " comme la terre sur laquelle poussent les cerisiers.
Jadis, les Schaerbeekois, qui cultivaient des cerises, avaient obtenu le privilège d’aller les porter à dos d’âne au marché de Bruxelles pour les y vendre aux brasseurs qui en faisaient de la kriek. En les voyant arriver, les Bruxellois s’exclamaient : Hei! doë zên die êzels van Schoerebeik (en dialecte flamand de Bruxelles : Tiens, voilà les ânes de Schaerbeek !). Aujourd’hui encore, Schaerbeek est appelée « la Cité des ânes » et ses habitants en sont fiers !


Maisons dans l’ovale de la place devant l’Hôtel communal.


Au coin de la place Colligon et de la rue Verwée
La maison Verwée, architectes Henri Van Massenhove et Guillaume en 1901

Dos à l’Hôtel communal empruntons à droite la rue Verhas → au premier terre-plein la rue Renkin.


Rue Renkin n°90-92 - Architecte Jean Van Hall - 1901
La maison Langbehn
Construite par et pour lui-même, cette maison intégrait un petit commerce. Longtemps habitée par la mère de l’artiste Roger Langbehn, tombé à la bataille de la Somme en 1918, la maison accueille aujourd’hui des activités de l’Association Roger Langbehn.


Rue Renkin n°33
L’architecte-entrepreneur Frans Van Ophem construisit sa maison personnelle en 1897.


Bas-relief signé «V(ictor). de Haen», figurant une femme allongée et la coupole de l’église Sainte-Marie de Schaerbeek.


Frise de sgraffites

Prendre à gauche la rue Rubens


Rue Rubens n°95 - Les écuries van de Tram. Van de Tram parce que ce marché se situe dans la partie arrière du dépôt des trams.


Coin de la rue Verwée et de la chaussée d’Haecht
Architecte Henri Jacob - 1901
A première vue, rien de spécial à signaler pour cet ensemble.


Si ce n’est que la parcelle fait moins d’ 1m50 de profondeur. Aux étages, un encorbellement porte la profondeur à 2,60 mètres.


L’imagination du commerçant bruxellois :face_with_open_eyes_and_hand_over_mouth:
La publicité pour le tabac étant interdite, ce commerçant n’a rien trouvé de mieux que d’effacer quelques lettres!

Suivez les rails du tram et au terre plein devant vous bifurquez vers la droite → Rue Ernest Laude .


Rue Ernest Laude n°20
Maison Dupont - 1908
L’architecte Joseph Diongre signe cette maison en 1908, l’une de ces premières créations. Quand on sait que Diongre construira 30 ans plus tard la Maison de la Radio Flagey.
Les sgraffites sont une fois de plus de Privat Livemont

Direction la première à droite, rue Joseph Brand


Place d’Houfalize

Droit devant → Avenue Louis Bertrand → restons du côté pair.

L’avenue Louis Bertrand, tracée au début du XXe siècle, l’avenue Louis Bertrand, qui s’ouvre en éventail sur le Parc Josaphat, est l’une des plus belles artères bruxelloises avec son festival de façades éclectiques. Des architectes, tels que Gustave Strauven, Frans Hemelsoet et Henri Jacobs y ont brillé d’ingéniosité.


Av. Louis Bertrand n°94-96 à l’angle de la rue de Jérusalem
Architecte Gustave Strauven -1912

Pour que le développement urbanistique de Schaerbeek soit de qualité, l’administration communale met en place des incitants financiers et un règlement de bâtisses strict afin que les bâtiments construits soient de qualité. Un concours de façades annuel est également mis en place. Entre 1906 et 1911, douze maisons de l’avenue Louis Bertrand sont ainsi primées.

Prenons le chemin qui traverse le parc central pour rejoindre le côté impair de l’avenue.


Le mât électrique - conçu entre 1887 et 1913 par Jacques Lalaing. Offert à la commune par ses héritiers en 1926.


Le Mât-Tigres sera l’oeuvre de toute sa vie. La base du mât présente 3 haut-reliefs illustrant des scènes de combat entre des tigres et des serpents.


Rue Kessel n°88 - François Hemelsoet - 1906

Rue Kessel à gauche → Av.Louis Bertrand première à gauche → rue Josaphat


Rue Josaphat 241 - Architecte Henri Jacobs - 1901-1907
Le Groupe Scolaire Josaphat
Le groupe comprenait à l’origine une école primaire de garçons de dix-huit classes, une école primaire supérieure, dite du quatrième degré (quatre classes et cabinet de physique), une école professionnelle pour jeunes gens (quatre classes, laboratoire, ateliers), une école d’éducation physique avec gymnase et bassin de natation, une école industrielle et de dessin, ainsi qu’une bibliothèque populaire avec salle de lecture, soit un total de 91 salles.

Retour avenue Louis Bertrand


Av. Louis Bertrand 67 - Architecte J. Smets - 1907
OOST WEST / T’HUYS BEST peut se traduire par: Home sweet home ou en français par: On n’est jamais mieux que chez soi.


Coin de la rue Josaphat et de l’avenue Louis Bertrand
Architecte Gustave Stauven - 1907


Le coin en face. Toujours une maison de l’architecte Strauven.


Dans le soubassement: en dessous la signature de l’architecte, le panneau de céramique du milieu représente une vue de l’ancien Schaerbeek. Le panneau supérieur une tête d’âne encadrée de griottes. La griotte, cousine acide de la cerise, était principalement utilisée pour la fabrication de la Kriek ( pour faire simple: une gueuze au goût de cerise).


Av. Louis Bertrand n°43 - Architecte Strauven - 1906


Av. Louis Bertrand n°38 - Encore une maison de l’architecte Frans Hemesoet- 1907


Dans le parc au milieu de l’avenue
Le Vase des Bacchanales du sculpteur Godefroid Devresse. Il représente un cortège de satyres et de bacchantes accompagnant le dieu Bacchus.

Remontons l’avenue du côté pair


Rue Jenatzy n°25
Pas d’Art nouveau mais une maison de style néo-Renaissance flamande, de l’architecte Charels - 1908


Rue Jenatzy n°25


Coin de l’avenue Louis Bertrand et de la rue Creuse
Architecte Eugène Rocher - 1909.


Avenue Louis Bertrand n°2
Bâtiment d’inspiration Renaissance de l’architecte Oscar Lauwers - 1906-1909
Le même immeuble se trouve de l’autre côté de l’avenue.

Prenons la direction de la chaussée d(e)'Haecht pour la dernière étape de la promenade .


La Maison Autrique de l’architecte Victor Horta - 1893
Maison Autrique
Pas de gratuité pour cette maison/musée.
Tarif plein : 9€
Seniors, étudiant·es, demandeur·ses d’emploi : 6€

En 1893, Horta a 32 ans : après ses stages chez Alphonse Balat, la construction de quelques maisons à Gand et de nombreux projets, il reçoit la commande d’une maison personnelle de son ami Eugène Autrique, ingénieur chez Solvay. Le programme fixé par Autrique était simple : « aucun luxe, aucune extravagance : souterrain habitable, vestibule et escalier honorables, salon et salle à manger agréablement unis, premier étage avec bain et toilette (pas encore courants à l’époque) et deuxième étage mansardé pour enfants et personnel »


Ce sera le premier hôtel particulier construit par Victor Horta. On y décèle déjà des éléments qui feront l’objet de recherches continuelles par l’architecte : un début de liaison avec le trottoir, des revêtements muraux d’épaisseurs diverses, la coexistence de symétries-dissymétries, sans parler de l’usage du métal et de matériaux industriels.


Dans ses Mémoires, Horta revient sur son travail : « […] ma conscience était satisfaite d’avoir contenté un ami et mon bonheur professionnel touchait à toutes mes aspirations du fait d’avoir réalisé une oeuvre honnête, n’ayant rien emprunté à personne. »


Un faux tapis, peint à l’éponge sur le plancher.

Des planches originales de Schuiten et Peeters sont exposées dans la maison.

Prochaine promenade à Ixelles

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Impressionnante et même fascinante cette promenade architecturale que vous nous avez offerte.
Vous n’avez supprimé aucune lettre ni information comme l’autre Tonton pour nous faire voyager et nous instruire sous le soleil belge.
Un petit détail météorologique qui mérite d’être souligné ! :wink:
Après lecture de ce reportage qui mérite qu’on y revienne, je me sens enrichie de votre savoir.
Vos informations qui documentent les clichés sont riches.
Merci encore.

Bravo pour cette incroyable moisson de sgraffites, il y a deux ans j’ai logé deux semaines à Schaerbeek mais comme aucun guide ne parlait de ces endroits j’ai raté pratiquement la totalité des façades présentées aujourd’hui.
En revanche il y a très longtemps ( 20 ans environ ) nous avions visité une maison où une mise en scène de Schuitten & Peeters avait créé une ambiance fantasmagorique évoquant le passé tout en faisant travailler l’imagination mais il me srmble que c’était sur l’avenue conduisant au Botanique. Ils ont été les précurseurs de ce genre de création aue nous avons retrouvè plusieurs fois depuis dont la maison Seevers à Londres l’année dernière à Londres ou l’exposition au MAD cette année sur un hôtel particulier du XVIII ème siècle.

Continuons notre balade Art nouveau à Ixelles, nous partons de la Place du Luxembourg que nous laissons dans notre dos. Au bout de la place nous empruntons la seconde à gauche la rue Marie de Bourgogne.


Rue Marie de Bourgogne n°10
Pas de l’Art nouveau mais une peinture au -dessus d’une entrée cochère.


Rue Caroly n°19 - Architecte Henri Jacobs - 1904


Carrefour de la rue Caroly, de la place de Londres et de l"avenue du Trône.
Au départ une boulangerie transformé en poissonnerie en 1926 et aujourd’hui plus rien, le restaurant est à remettre.


Jetez un œil, à travers le store à lamelles, à la scène de pêche.

Tout droit Place de Londres → Rue de Dublin


Rue de Dublin n°32 - La Leçon de Musique


Rue de Dublin n°23

Rue de Dublin → tout droit → Rue de la Paix


A l’arrière plan l’Eglise St Boniface .
A l’avant plan une œuvre en bronze et en pierre, sculptée par Frans Huygelen en 1925-1926, rend hommage à l’avocat et homme politique catholique Charles Woeste.
Opposant acharné à toute idée progressiste, qu’elle vienne des partis libéraux, socialiste ou de la tendance démocrate chrétienne de son propre parti, il se bat contre toute idée de réglementation des conditions et du temps de travail, la limitation du travail des enfants, la pension de retraite des ouvriers, le suffrage universel, et les revendications flamandes.
Un comble, il était contre la limitation du travail des enfants et ce sont eux qui lui rendent hommage!
Dans le film '‘Daens’'c’est lui qui s’oppose à l’abbé Adolf Daens vers 1890 à Alost.


Rue St. Boniface n°7-9 -11 - Architecte Henri Jacobs - 1911


Les fenêtres en ailes de papillons, fréquentes chez Jacobs. Dommage pour les châssis en PVC.


Coin de la Rue St. Boniface et Rue Ernest Solvay
Pas moins de 11 édifices sont dessinés par l’architecte Ernest Blérot. C’est au même moment qu’il se lance dans la construction de 14 maisons à St. Gilles à la rue Vanderschrick et Jean Volders.


Coin de la Rue St. Boniface et Rue Ernest Solvay
Pour gagner du temps, il n’hésite pas à recourir à des éléments de façade identiques: la comparaison des 2 ensembles permet de le constater.


Rue St. Boniface n°17-19-21


Rue St. Boniface n°22


Rue Ernest Solvay n°16 - Architecte Blérot


Rue Ernest Solvay n°19


Rue Ernest Solvay n°22


Rue Ernest Solvay n°22


Rue Ernest Solvay n°20


Rue Ernest Solvay n°32 - Architecte Victor Taelmans -1904
Maison personnelle de l’architecte.

Retournons sur nos pas et prenons la rue E. Solvay → Traversons la Ch. d’Ixelles → à droite → Rue de l’Arbre Bénit


Le siège bruxellois de MSF. Un autre arbre

Première à droite → Rue Keyenveld


Rue Keyenveld n°129 - Poésie Urbaine d’Alessandro Filippini - 2022

Reprenons la Rue de l’Arbre Bénit → au carrefour à gauche → Rue Souveraine


Rue Souveraine n°52 - Architecte Gustave Strauven - 1899
Villa Kjobenhavn


Coin de la Rue de l’Arbre Bénit et de la Rue Mercelis
Sous les pavés la lumière …


Rue de l’arbre Bénit n°123
Maison personnelle de l’architecte belge Paul Saintenoy (Les magasins Old England, le musée des instruments de musique)

Au bout de la Rue de l’arbre Bénit → prendre à gauche → Rue de la Croix


Rue de la Croix n°25
L’ancien atelier du peintre Géo Pochon Cet artisan était spécialisé dans la réalisation de sgraffites à motifs d’oiseaux et de feuillages.


C’est Géo Pochon qui réalisa les sgraffites du Palais du Palais du à la Rue des Tanneurs.

Prendre à droite la Rue des Champs Elysées


Rue des Champs Elysées n°6A - Architecte Paul Hamesse - 1906 et 1912
Anciens atelier et habitation du charbonnier Édouard Taymans


Entre le premier et deuxième étage, une frise en céramique alterne des motifs végétaux et et des lampes de mineurs (Taymans était charbonier)


Bas-relief en pierre bleue, dû au sculpteur Victor Rousseau, évoquant le feu. Taymans avait fait fortune en commercialisant un système de poêle de son invention.


Rue des Champs Elysées n°72 - Architecte Paul Hamesse - 1908
La maison atelier du peintre Louis Ludwig


Carrefour de la Rue des Champs Elysées et de la Rue de l’Hermitage - 2020
Maison de l’architecte Philémon Wachtelaer. Avec un peu d’imagination les piliers forment un W de Wachtelaer.
En 1987, l’architecte Philémon Wachtelaer achète un terrain à bâtir à Ixelles pour 1 million de francs belges ( 25.000€).


Rue de Hennin n°21-23-25 - Architecte Léon Delune -1910
3 baies différentes et des sgraffites de Paul Cauchie.

Continuons à descendre les Champs Elysées :wink: et prenons à droite → la Rue Van Elewyck


Rue Van Elewyck n°42 - Architecte Delune - 1903
Maison de l’architecte Aimable Delune


AD pour Aimable Delune


Le n°43 et n°45 sont également de Delune, construite en 1902.

Tout droit → au carrefour à gauche → Rue Lesbroussart


Rue Lesbroussart n°39


Place Flagey


Le Delhaize de la place Flagey est le premier supermarché de Belgique !L’implantation de ce supermarché en 1957 sur la place Flagey était une expérience pilote. Delhaize y testa pour la première fois, avec le succès qu’on connait, une technique américaine révolutionnaire : le libre-service.


Frit’Flagey.


Le ‘‘Paquebot’’ Flagey de l’architecte Diongre - 1935-1938
C’est alors l’une des premières maisons de la radio en Europe, après Londres et Berlin. Pendant 35 ans, le bâtiment est utilisé pour la radiodiffusion, la diffusion de concerts et la télévision. En 1960, l’INR devient RTB. La RTB (ORTF belge) est chargée de la radiodiffusion et de la télévision de langue française, la BRT, chargée des émissions de langue néerlandaise.


La place Flagey est aujourd’hui the place to be de nombreux expats et d’exilés fiscaux!


Les étangs d’Ixelles

Restons du côté droit des étangs (en venant de la place)


Rue du Lac n°2 - Architecte Ernest Delune 1893


Rue du Lac n°6 - Architecte Ernest Delune - 1902
Les frères Delune étaient 6: Ernest, Aimable, Léon, Edmond, Firmin et Henri et Emile le cousin. Ils étaient tous architectes ou entrepreneurs. On leur doit une centaine de maisons, villas, immeuble de rapport souvent Art nouveau.

Retournons au petit square


Rue de la Vallée n°2 - Architecte Ernest Delune - 1907


Rue de la Vallée n°32 - Architecte Ernest Delune - 1904


Rue de la Vallée 17

Rue de la Vallée → Première à gauche → Rue Vilain XIII


Rue Vilain XIII n°9 - Architecte Ernest Blérot - 1902


Rue Vilain XIII n°11 - Architecte Ernest Blérot - 1902

Rue Vilain XIII → Première à gauche → Avenue du Général De Gaule


Avenue du Général De Gaule n°38-39 - Architecte Ernest Blérot - 1904


Les garde-corps en fer forgés comptent parmis les plus aboutie de l’architecte. On y voit des feuilles de clématites en trois dimensions.

Remontons l’avenue


Square du Souvenir
Le square est occupé par le Monument du souvenir ou Monument des Ixellois morts au champ d’honneur, inauguré en 1926. Le monument est constitué d’une statue en bronze du sculpteur Charles Samuël.


Sculptures en pierre par le sculpteur Marcel Rau (Filleul de Victor Horta)

Reprenons la Rue Vilain XIII


Coin de la rue de la Vallée et de la Rue Vilain XIII

Remontons le rue de la Vallée


Rue de la Vallée n°40 - Architecte Ernest Blérot - 1902


Rue de la Vallée n°42


Avenue Louise
La Mort d’Ompdrailles - Charles VAN DER STAPPEN] – sculpteur – 1892 et Victor Horta pour le socle


“Phénix 44″ d’Olivier Strebelle
Sculpture monumentale de 8 m de haut en bronze. Elle fut commandé par la Royal Belgo-British Union pour célébrer les 50 ans de la libération de Bruxelles (le 2 septembre 1944). Comme son nom l’indique, elle représente un oiseaux renaissant de ses cendres qui symbolise la paix retrouvée. Les ailes déployées forment le “V” de la victoire. Si on les observe attentivement, on y décèlera, gravé, le dessin de l’Union Jack.

Dos à la statue prendre la première à gauche → Rue du Monastère → première à droite → Rue de Belle Vue (aucun lien avec la gueuze) :blush:


Rue de Belle Vue n°46
3 Maisons de l’architecte Ernest Blérot - 1897-1899


Rue de Belle Vue n°44


Rue de Belle Vue n°42


Rue de Belle Vue 30-32
Conçues par Ernest Blérot en 1900 pour un même commanditaire, elles présentent quelques beaux détails ornementaux au niveau des boiseries de fenêtres et des portes d’entrée, quelques sgraffites intéressants également.

Remontons la Rue de Belle Vue pour prendre à droite l’Avenue Louise → Traversons l’avenue pour rester du côté impair → première à gauche Rue de Crayer


Coin de la Rue de Crayer et de la Rue Jordaens
L’hôtel Florence De Brouckère conçu par Octave Van Rysselberghe et Henry Van de Velde


L’ Alchimiste - Fresque de l’artiste espagnole Lula Gose.
L’œuvre de 40 mètres de haut, peinte sur le côté d’un bâtiment en briques de l’avenue Louise dans la capitale belge, est la première d’une série de 50 fresques « Restauration des écosystèmes » qui seront réalisées au cours des dix prochaines années dans des villes du monde entier.
Cette œuvre s’inscrit dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes , un effort mondial mené par le Programme des Nations Unies pour l’environnement et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture FAO afin d’enrayer le changement climatique et de restaurer les écosystèmes d’ici à 2030.
Cette fresque est visile depuis le rond-poit et du coin des rues Jordaens et de Crayer

Retour avenue Louise → au feu retraverser l’avenue au restaurant The Avenue pour être du côté pair de l’avenue


Avenue Louise n°346 - Architecte Victor Horta -1903
L’Hôtel Max Hallet
Avec cet hôtel particulier Horta aborde un nouveau tournant dans sa carrière. Les commanditaires en sont l’avovat Max Hallet, ami d’Horta, et son épouse.


Avenue Louise 326 - Architecte Henri Montois - 1976
Le hall d’entrée de la Blue Tower a fait sa première apparition au cinéma dans le film “Convoi Exceptionnel” avec Gérard Depardieu et Christian Clavier.

Prochaine promenade à St Gilles et Forest. Nous passerons devant un château médiéval en espérant de ne pas être invité par le chatelain :scream:

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Surprenante et fascinante cette vitrine que vous nous permettez d’explorer.
Bruxelles réserve vraiment de très belles surprise et vous avez l’oeil et le savoir d’un curieux érudit.
Merci une nouvelle fois pour cette agréable et instructive déambulation.

Et pour la qualité des photos qui permet lorsqu’on les agrandit ( ne jamais manquer de le faire) de voir les détails à la perfection!!!
Plus de 20 ans sans me rendre place Flagey, la marquise de l’arrêt des bus n’existait pas…
je retrouve ici l’architecte de la rue Vanderschrick avant la porteuse d’eau.
L’hôtel Max Hallet est un des plus beaux mais sa visite fut la plus désagréable de toutes les visites à Bruxelles!!! Méfiance, espionnite, dédain, mépris, les visiteurs ont droit à un traitement dégradant.

Départ de cette promenade à La Maison Hannon .
Au coin de l’avenue Brugmann et de l’avenue de la Jonction


Architecte Jules Brunfaut - 1902
Réservation vivement conseillée (créneau horaire)
Moins de 12 ans → Gratuit
12-26 ans → 5€
Les autres → 15€
Réservation obligatoire si vous êtes en possession d’un Pass ( Pass Art Nouveau, MuseumPassMusées, Brussels Card)
La Maison Hannon


Jules Brunfaut, peu familier au style nouveau, réussit un coup de maître en y alliant le style beaux-arts à celui de la modernité, l’art nouveau. La serre, totalement construite en métal, déborde littéralement sur la rue et singularise la maison.


Le lever du jour
L’architecte place sur l’angle des deux avenues un bas-relief du sculpteur Victor Rousseau


La fileuse, allégorie du Temps.


Au coucher du soleil


La dénomination d’« Hôtel Hannon » est apparue au moment du classement du lieu, vraisemblablement pour donner ses lettres de noblesse au bâtiment (hôtel de maître) à une époque où le style art nouveau était déprécié.


Mosaïque de la salle de bain.
Abandonné après la mort de la dernière propriétaire, l’immeuble sera sauvé de justesse de la démolition par la propre fille de Jules Brunfaut en 1973.


Tous les vitraux ont été exécutés par l’artiste, alors très en vogue, Raphaël Evaldre, auteur des vitraux des hôtels Tassel, Solvay et Eetvelde, entre autres.


Raphaël Evaldre étudie la peinture à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris. Il s’installe à Bruxelles en 1892 à l’époque qui voit naître l’Art Nouveau. A l’exposition universelle de Paris en 1889, Evaldre découvre l’art verrier américain, inventé par Louis Comfort Tiffany, il en devient le premier utilisateur européen.
Les vitraux du bow-window mêlent verres antiques, américains,martelés, peint au sel d’argent. Ils évoquent des iris japonais baigné d’une lumière crépusculaire. Les vitraux ont été restauré en 2023.


Très vite Evaldre sera admis dans le cercle des grands architectes de l’Art Nouveau, Horta, le premier, puis Hankar, Saintenoy, Delune, Brunfaut, pour qui il dessinera et exécutera les plus beaux vitraux toujours visibles aujourd’hui.


Édouard Hannon (1853-1931) est ingénieur, engagé à l’âge de vingt-trois ans par le groupe Solvay et envoyé à Dombasle, dans la banlieue de Nancy. Est-ce là qu’il a apprécié le travail de Gallé?
Édouard Hannon et Marie Debard ont confié au nancéien Émile Gallé la réalisation de l’ensemble de l’ameublement de leur maison.


Extrait du poème “Les Heures claires” d’Emile Verhaeren, dans la marqueterie.
Pourquoi les chardons dans les œuvres de Gallé? Symbole de la Lorraine, le chardon devint tout naturellement l’un des ornements préférés d’Émile Gallé. "Qui s’y frotte, s’y pique " ! La devise de la Lorraine.


Les meubles présent dans la Maison Hannon ne sont pas ceux d’origine. Débuts des années 1980 la maison a été victime de vol et de squats.


Les Joies de la vie (1904)
La fresque, de la cage d’escalier, a été réalisée par le peintre Paul-Albert Baudouin.


La cuisine cave


Voilà un exemple de façadisme, une ‘‘spécialité’’ bruxelloise.
La Maison Hannon à droite et des logements sociaux à gauche.


Vue depuis l’avant. La Maison Hannon à gauche et les façade Art nouveau à droite!


La Maison Les Hiboux - 1899
L’architecte en est Edouard Pelseneer, dont le père Henri Pelseneer était un des grands fabricants de meubles de style Art Nouveau à Bruxelles, notamment pour Victor Horta.


Appelée les Hiboux à cause des deux oiseaux nocturnes en pierre bleue situés tout en haut de la façade.

Prenons l’avenue du Haut-Pont en face de la Maison Hannon.


La “frontière” communale.


Avenue du Haut-Pont n°17 - Architecte Franz Rucquoi - 1901

Au bout de l’avenue du Haut-Pont prendre à gauche → première à droite → Rue de la Réforme.


Rue de la Réforme 4 - Architecte Alban Chambon - 1902
Maison de Géo Bernier (peintre animalier) et Jenny Hoppe (peintre post-impressionniste).


Rue de la Réforme n°74 - Architecte Gabriel Charle - 1904
Maison et atelier du peintre Georges Lemmers

Revenons sur nos pas → Rue de la Réforme → Rue Franz-Merjay


Rue Franz-Merjay - Architecte Petry - 1899

Rue Franz-Merjay → Première à gauche → Rue Emmanuel Van Driessche


Rue Emmanuel Van Driessche 19 - Architecte ? - 1903


Rue Franz-Merjay- Parc de l’Abbé Froidure


Rue Franz-Merjay - "Le Destin’’ du sculpteur Henri Boncquet - 1901


Rue Emillle Bouillot 14 - Architecte Victor Boelens - 1906

Rue Franz-Merjay → à droite → Rue Darwin



5-17 - Architecte Ernest Blérot - 1902-1905
Maison de la peintre et sculptrice Louise De Hem
Double édifice, atelier d’artiste (1902) et maison bourgeoise (1905)


De style Art Nouveau floral, la large façade de l’atelier présente un superbe sgraffite représentant l’artiste au travail.


Rue Darwin 11


Avenue Brugmann
Sanctuaire de l’Enfant Jésus ou Eglise des Barnabites - Architecte Léopold Pepermans - 1905

Face à l’église remontons l’avenue Brugmann


Avenue Brugmann n°120 - Architecte Ernest Blerot - 1905
On y retrouve tous les attributs chers à Blerot, fenêtres en anse de panier, alternance de pierre bleue et blanche, sgraffites élaborés, ferronneries élégantes et légères. Les sgraffites traités à la feuille d’or.


Avenue Brugmann n°134 - Architecte Maertens Hector - 1902
Voilà un bâtiment étonnant et inattendu dans cette belle enfilade d’immeubles du tournant du siècle. L’imposante maison est composée de nombreux détails de style gothique. Surprenantes gargouilles, tour médiévale à l’Italienne, pignon décoré d’un arc brisé, rosace à vitraux qui écrase la porte d’entrée et têtes de personnages tout droit sortis de nos livres d’histoire.

Prendre à droite Rue Berkendael.


Rue Berkendael 70-72-74
L’École Européenne Bruxelles I site de Berkendael - Architecte Louis de Rijcker - 1899


Conçu en 1899, le bâtiment est à l’origine construit à l’initiative de Georges Brugmann pour accueillir les locaux de l’École Centrale Technique.


Coin des avenues Molière et Brugmann


Partagé entre les communes d’Ixelles et de Forest, ensemble remarquable dessiné par l’architecte Paul Vizzavona en 1908 et comprenant trois bâtiments de style éclectique teinté d’[Art nouveau : l’hôtel Vandenbroeck et deux maisons bourgeoises situées de part et d’autre de celui-ci.


Avenue Molière n°159
L’Hôtel Philippot - Architecte Jules Brunfaut - 1907 et Jef Lambeaux pour le bas-relief représentant une allégorie féminine (la Musique).


Avenue Molière n°151 - Architecte Jean-Baptiste Dewin - 1906
Maison de personnelle l’architecte Dewin
Maison Dewin


Dewin est l’architecte de Hôtel communal de Forest


Avenue Molière n°133 - Architecte Joseph Dosveld - 1906


Place Contantin Meunier - Le Débardeur de Constantin Meunier - 1885

Contournons la place par la gauche pour la rue de la Mutualité.


Coin de la rue de la Mutualité et de la rue Vanderkindere
Le glacier Zizi, une institution à Bruxelles.


Pourquoi Zizi?
L’histoire débute en 1948, lorsque Gabriele Izzi sillonne le quartier Vanderkindere, à Uccle, avec sa charrette, proposant chaque jour deux parfums aux enfants du coin. Très vite, “Izzi” devient “Zizi ”.

Après la dégustation retournons à la place Constantin Meunier -->Rue Rodenbach (Le poète, aucun lien avec la bière :beers:!)


Rue Rodenbach n°100 - Architecte Paul Bonduelle - 1922
Immeuble de rapport de style éclectique néo-Renaissance flamande.


Rue Rodenbach n°37 - Architecte Henri Jacobs - 1911
L’ancienne école communale n°4


Rue Rodenbach 14-22 et 29-33 - Architecte Charles De Quéker et Alphonse Hannaert - 1903
Les architectes Ch. De Quecker et A. Hannaert conçoivent cet ensemble d’habitations ouvrières pour le compte de la Société Anonyme des Habitations à Bon Marche de l’Agglomération de Bruxelles. Construit dans un style Art Nouveau éclectique, un grand soin fut apporté au jeu de briques jaunes et rouges des façades et des tours.


Cité Hellemans - Architecte Hellemans - 1912-1915
Cette cité influencera plus tard la conception de la Cité Hellemans rue Blaes.


Rue Rodenbach , maison sans n°, avant le n°25
De Kreekheer → encore une traduction à la sauce bruxelloise. Kreekheer devrait être Preekheer.****Les Dominicains ou l’ordre des prêcheurs ( un prêcheur = Preekheer). Et le lien avec les Dominicains? La couleur de leur tenue noir et blanc et la carapace du hanneton est brun et noir!
Une autre explication serait le bruit émis par le hanneton : monotone comme le prêche d’un Dominicains.


Rue Marconi n°32 - architecte Léon Govaerts - 1901
Le commanditaire est le même que les habitations sociales de la rue Rodenbach. L’objectif était de permettre à la classe ouvrière d’occuper des logements décents et salubres.

Retourner sur vos pas → Av. Albert


Av. Albert n° 17-19 - architecte Coppieters - 1910


Judith ou La Parole Double de Nicolas Alquin - 1997


Carrefour av. Albert, ch. d’Alsemberg, av. Besme.

Descendez l’avenue Besme


Av. Besme n°127 - 1898
La Villa Rhea


Av. Besme n°103 - architecte Alphonse Boelend - 1903
La Villa De Rooster. Prix de vente en mai 2025: 1
985.000€


Trois nymphes au bord de l’eau du sculpteur Alfred Blondel


Av. du Mont Kemel n°5 - architecte Arthur Nelisen - 1906
La Villa Beau-Site, maison de l’architecte Arthur Nelisen.
La maison fait moins de 5 mètres de large.


Av. du Mont Kemel n°6 - 1905

Nous devions partir pour cette promenade depuis un château médiéval. Je n’ai pas pu entrer, heureusement :scream:.

Nous partirons bien depuis ce château pour la prochaine promenade.

Je vous ferez visiter un endroit “classe”

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Extraordinaire.
Une visite muséale entre intérieurs et extérieurs bluffants.
Alors, cette glace ?
Comment faut-il la déguster ?
L’imagination est au pouvoir ! :rofl:

Vous avez trouvé votre vocation en reconversion.
Bravo, une fois de plus.
Mes félicitations ne sont pas à la hauteur du travail accompli.
Vous nous faites rêver…

Merci.

Je suis bluffé, même dans les quartiers que je crois bien connaitre je n’arrête pas de découvrir des merveilles qui m’ont échappé.
J’avais visite la maison Hannon avant les travaux de restauration et l’état était pathétique c’est pourquoi il y a deux ans j’ai été stupéfait par les résultats, c’est un des lieux où l’activité est la plus intense et je reçois régulièrement des newsletters m’en faisant part… Je ne saurais trop en conseiller la visite.
Quand vous aurez fini il n’y aura pas un cm2 de Bruxelles qui ne sera pas répertorié!!!

Je suis, moi aussi, ébahi par cette visite guidée approfondie qui m’invite à revenir à Bruxelles pour une escapade “Art Nouveau” et une visite - entre autres - de la Maison Hannon.

Bravo et merci ! :slight_smile:

Bonjour Avo, une nouvelle campagne de restauration devrait se dérouler jusqu’en 2030.

Des “sondages” dans le bow- window ont mis au jour les peintures d’origine. Ce sera un travail de titan pour gratter la peinture actuelle pour mettre celle d’origine au jour, il reste 4 ans :smile:

Bonjour Hérodote,
La maison Hannon est certainement à mettre dans votre liste. Il y aura encore le musée Horta. Actuellement une grande campagne de restauration est en cours. La première phase concerne les façades, les espaces intérieurs, les collections et l’accueil du public. Cette campagne devrait prendre fin en novembre 2026. Le musée reste ouvert pendant les travaux. En 2029 le jardin sera ouvert au public.
Et la maison Solvay.
Hannon, Solvay et Horta sont “facilement accessible” sur réservation d’un créneau horaire.

Restauration musée Horta

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Merci ! Avec Eurostar c’est facile.

J’approuve à fond cette recommandation de tonton-georges et j’ajoute que l’hôtel Solvay est une splendeur unique, la maison van Eetvelde, l’hôtel Max Hallet et le musée Horta viennent tout de suite après, le musée de la BD, les maisons Autrique, Cauchie ne sont pas à négliger.
Et pour ce qui est de l’art déco la villa du baron Empain arrache des cris d’admiration à chaque mètre ( au moins autant que l’Eltham palace londonien ou le musée de la porte Dorée) suivie de la villa Alice van Buuren.
Pour les courageux il y a le couvent des Ursulines à Malines

Difficile d’entrer dans ce château ! Le châtelain, le ministre de la justice, ne donne que les autorisations de séjour avec parcimonie :scream:.
La prison de Saint- Gilles a été construite de 1878 à 1884.
La prison devait fermé ses portes une fois la prison de Haren ouverte. Pour lutter contre la surpopulation carcérale, le gouvernement fédéral a décidé de maintenir la prison de Saint-Gilles ouverte jusqu’en 2035. La prison devait initialement fermer fin 2024. La commune de Saint-Gilles espère y développer du logement et un jardin collectif.

Dos à la prison prenons à droite et ensuite la première à droite → Rue Henri Wafelaerts


Rue H. Wafelaerts n°47-49-51 - Architecte Léon Janlet et A. Caron - 1927
Les anciens Laboratoires pharmaceutiques Sanders.
Aujourd’hui le bâtiment abrite la Faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale et l’urbanisme (LOCI).


Rue Henri Wafelaerts n°37 - Architecte Simon Hiroux - 1906
Début des ses activités en 1885 à la rue de la Croix de Pierre.
Joseph Godchoul, était un maître mosaïste qui travaillait pour les plus grands architecte dont Victor Horta. Les mosaïques des hôtels Solvay, Max Halet, Musée de la BD sont de sa main ainsi que ceux de l’hémicycle à colonnade du Cinquantenaire.


Les mosaïques, au Cinquantenaire, ne sont visibles que depuis le parc.


Coin de la rue Delhasse et de la rue Wafelaerts
Immeuble d’angle de style Art Déco - Architecte Marcel Simon - 1925


Rue Henri Wafelaerts n°53 - Architecte Antoine Pompe - 1910


Antoine Pompe signe ici sa première œuvre une clinique orthopédique pour le Docteur Van Neck.


Le bâtiment est conçu dans un style situé entre l’Art Nouveau et l’Art Déco naissant.

Repassons par la case prison!


Au coin de la rue Wafelaerts et de l’av. Ducpétiaux
Architecte Walter Dumortier - 1895


Av. Ducpétiaux n°113-115-117- Architecte Edouard Ramakets 1902
Pas d’Art Nouveau mais de beaux sgraffites en façade.


Plaque commémorative sur la façade de la prison.
Louise de Bettegnies est une résistante et une agente du renseignement français. A l’issue de ses études ( une partie en Angleterre) elle parle l’anglais, l’italien, et l’allemand. Elle se débrouille en russe, tchèque et en espagnol. En 1915, elle construit, en 2 semaines, sur 40 kilomètres de front autour de Lille, le réseau de renseignement qui se révélera le plus étendu et le plus efficace de toute la guerre. Elle dirige une centaine de personnes appartenant à toutes les couches de la société du département du Nord.


Place Antoine Delporte 17 - Architecte Paul Hamesse - 1907.
Les fenêtres sont toutes différentes avec des formes géométriques très particulière.


Remarquable poignée - boîte aux lettres. On retrouve la même à l’Ultieme Hallucinatie, rue Royale.


Hamesse soigne les moindre détails, jusqu’à la typographie de sa signature.


La maison avant restauration !


Place Antoine Delporte n°5 - Entrepreneurs Bricout et Demaegt-1905

Direction l’hôtel de ville de Saint-Gilles


Avenue Jef Lambeaux n° 38 - Architecte ? - 1902


Détails des sgraffites


Avenue Jef Lambeaux n°36
Maison de l’architecte Alfred Malchair - 1900


Avenue Jef Lambeaux n°35 - Architecte Clément Verhas - 1910
Le vitrail au-dessus de la porte représente un papillon.


Au coin de l’avenue Jef Lambeaux et de la rue Antoine Bréart - Architecte Paul Hamesse - 1909-1910
Maison et bureaux de l’architecte Hamesse.


L’architecte y travaillait en association avec ses 2 frères, Georges et Léon.

Dos à prison prenons à droite → Rue Antoine Bréart


Coin de la rue Antoine Bréart et de la rue de Lombardie
Architecte Pierre Verbruhhen - 1924
Immeuble moderniste conçu pour et par l’architecte Verbruggen. Cet immeuble est inspiré de l’École d’Amsterdam “De Stijl”.


Rue Antoine Bréart n°46-48 Architecte ? 1898


Chaussée de Waterloo n°205 Architecte - Jean-Pierre Van Oosten
La maison a été restaurée récemment, mention spéciale pour les sgraffites.
Si on vous donne rendez -vous chaussée de Waterloo faites préciser la commune, la numérotation repart du n°1 à Uccle.

Prenons à gauche → Rue d’Albanie


Rue d’Albanie n°8-10-12
Architecte pour le n°8 est Louis Serrure - 1902
Architecte pour le 10, Louis Serrure et Pierre Vandewattyne pour les sgraffites
Architecte inconnu pour le n°12, vitrail d’un paon au-dessus de la porte.


Rue d’Albanie n°23.
Enver Hadri a été assassiné , à Saint Gilles, en 1990, par la mafia serbe sur ordre de hauts fonctionnaires pro-serbe de l’ex-Yougoslavie.


Rue d’Albanie n°24 - Architecte Jean Maelschalck - 1898
Ancien magasin-dépot de bière.

Rue d’Albanie → à gauche → Rue de Savoie- première à gauche → Rue de Lombardie


Rue de Lombardie n°7 - Architecte inconnu - 1897
Jetez un œil des 2 côtés du début de la rue.


Rue de Lombardie n°20 - Architecte Jean De Blois - 1897


Avenue Jef Lambeaux n°12 Architecte Peereboom - 1898.


Maison personnelle de l’architecte Georges Peereboom construite à la demande de son père Antoine.


Avenue Jef Lambeaux n°8 - 1908
Les n° 8 et 10 sont également de l’architecte Peereboom.

Rue de Savoie


Rue de Savoie n°66 - Architecte Robert Lemaire - 1910


Rue de Savoie n°52 - Architecte Paul Vizzavona - 1908


L’Hôtel de ville de Saint-Gilles
Architecte Albert Dumont en collaboration avec Auguste Hebbelynck - 1896/1904
Si vous avez un œil de lynx vous pouvez apercevoir un couple de faucon pèlerin tout en haut du beffroi.
Les observateurs attentifs :joy: se sont aperçus que c’est le couple de la cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule qui occupe le beffroi. Une jeune faucon est née cette année.


L’Hôtel de ville monumental, est de style néo- Renaissance française,


Le pompier de De Haen Victor


L’ouvrier de Paul Stoffyn


Le point culminant de Bruxelles est La Place de l’Altitude 100 à Forest en réalité 93 mètres environ.
Mais le point culminant se trouve en réalité dans la Forêt de Soignes (au niveau de la Drève des Deux Montagnes). Il culmine à 127,5 mètres. Cette altitude ne demande aucune acclimatation :smile:.
Cette plaque se situe, sur une des entrées, du côté de la statue du pompier.


Sur la porte de l’ancien bureau de police au sein de l’Hôtel de ville.


Devant le grand escalier, une des deux sculptures, d’Auguste Puttemans. Ces statues formaient la base de deux candélabres. Les lampadaires sont enlevés pendant la guerre par l’occupant pour être fondu.
Puttemans est connu pour la statue de Francisco Ferrer en face de l’université l’ULB.


Une copie de la statue à été érigée en 1990, Plaça Anna Gironella à Montjuïc (Barcelone).


La déesse du Bocq de Jef Lambeaux - 1900
La sculpture devait être installée au sommet d’une fontaine en pierre. La fontaine ne sera jamais réalisée et la statue sera entreposée durant plusieurs décennies dans un dépôt communal.
La statue est sortie des caves en 1975.


La face arrière de la déesse.
Plusieurs légende circulent à propos des fesses de la déesse.

  • Le panneau: Merci de ne pas la toucher, aurait été placé après le passage du chanteur Patrick B. et de l’humoriste Patrick S.

  • Avant qu’elle ne soit enfin exposée en pleine lumière, les employés et ouvriers communaux qui passaient par les sous-sols avaient l’habitude de caresser le sein gauche de la nymphe en guise de porte-bonheur . Lors de la sortie de la cave , toute la sculpture était couverte de poussière… sauf le sein gauche, poli et brillant à force d’être touché. Ceci expliquerait les buissons devant la statue !

  • Le peintre impressionniste Victor Gilsoul était très amis avec Jef Lambeaux. Un jour, dans son atelier, ils parlent de l’assistant du sculpteur Paul Nocquet, qui l’aidait à modeler ses multiples statues.
    Ce petit Nocquet n’est pas mauvais, dit le sculpteur, mais il ne sait guère modeler une paire de fesses vraiment républicaine.
    Républicaine ?, s’étonne le peintre.
    Oui,oui, s’enhardit Lambeaux, la fesse monarchique est plate, usée par les trônes, la républicaine au contraire a des rondeurs populaires, comme qui dirait le défi des révolutions.

    Source: Jo Gérard, Histoire de la sculpture belge, ef. Collet, Bruxelles, 1988, p.72.
    Alors ici, fesses républicaine ou monarchique ?


Les géants Saint-Gillois dans l’entrée de l’Hôtel de ville.
Le plus grand: Saint-Gilles. Les parents : Pietje (1948) et Lowiske (1949) et la porteuse d’eau.


La salle des mariages


La salle du conseil, la vie saint-gilloise en 1840.
Peinture d’Eugène Broeman.
Le projet etait de couvrir les murs de représentations célébrant les missions de la commune.


Le mariage d’Omer Dierickx


A différents endroits des plaquettes sont à disposition avec les explications des peintures des plafonds et des murs.


La boîte de Pandore.
Le détails du plafonds de l’escalier d’honneur montre les vices qui s’échappent de la boîte de Pandore.


Le chaos est représenté par l’ignorance, aux yeux bandés, qui a perdu le contrôle du char auquel s’accroche la Discorde armée d’une torche enflammée, suivie par des hommes nus agrippés les uns aux autres qui représentent les crimes et les vices échappés de la boîte de Pandore.


Appelé sur le chantier de la Bourse en 1870, Auguste Rodin, vécut sept années d’angoisse et d’indigence à Bruxelles. Mais c’est aussi à Bruxelles que Rodin révéla son génie. Il y lança sa carrière avec *L’Âge d’airain. * Une de ses premières création d’ampleur, exposée pour la première fois en 1877 dans la capitale.
Ce plâtre échut dans les collections communales suite à une série d’aléas et à un échange avec le musée Rodin en 1926.


Continuons la promenade vers la barrière.

Au bout de la place → à gauche → Avenue Adolphe Demeur


Avenue Adolphe Demeur n°43 Architecte Camille Damman - 1906

Avenue Paul Dejaer


Du côté pair de l’avenue le jardin Victor de Laveleye.
Ce nom ne vous dit sans doute rien.
En 1940, il rejoint Londres et fut une des voix de Radio Belgique, un des programmes en langue française de la BBC. En 1941, il imagina le sigle"V" pour symboliser la Victoire, signe immortalisé par le premier ministre Winston Churchill.


Sa sépulture se trouve au cimetière du Dieweg à Uccle.


Avenue P. Dejaer n°10 - Architecte Paul Hankar - 1898
L’ancienne maison et magasin Forge. Elle a perdu sa devanture mais a conservé ses garde-corps en fer forgé.


Avenue P. Dejaer n°9 - Architecte Gustave Strauven - 1902
Maison De Beck. Une réalisation de Strauven dans ce coin de Bruxelles est inhabituel. Cet architecte avait ses habitudes à Schaerbeek.


La Barrière de Saint-Gilles
L’appellation Barrière fait référence à un ancien péage d’octroi.
La porteuse d’eau a été retirée le 3 mars. Elle devrait faire son retour en 2027. La place et l’avenue du Parc doivent être complètement réaménagées.


Coin de l’avenue du Parc- Architecte Aimé Van Roose


Coin de la rue de la Perche et de l’avenue du Parc.
Mosaïque de Murielle Lô et Maud Zabczynski


Avenue du Parc n°38 - Architecte Camille Damman - 1907


La Friterie, emblématique, de la Barrière. La plus étroite de la capitale.

Retournons vers la Barrière → Ch. de Waterloo → Rue du Lycée


Rue du Lycée - Architecte Edmond Quetin -1903
l’Athénée Royal Victor Horta
Une fanfare, une école, un club de football peut porter le titre de "Royal’’ à condition d’avoir 50 ans d’existence ininterrompue. Ce titre est une faveur honorifique accordée par le Roi et non un droit automatique.

Rue du Lycée → à droite → Place Morichar


Place Morichar n°45


Place Morichar n°41- Architecte Ernest Blerot - 1900


Superbe maison construite par Blerot pour l’entrepreneur van Bellinghen Tomberg.


Les fenêtres sont surmontées de mosaïques représentant un coq au lever du jour au-dessus de la fenêtre du premier étage.


Et un vol d’hirondelles pour l’étage supérieur.


Blerot refit une maison quasiment semblable,rue Darwin 17, pour l’artiste Louise de Hem.

Traversons le parc pour nous rendre de l’autre côté de la place.


Place Morichar n°14 - Architecte Georges Delcoigne - 1899
Cette maison constitue l’une des rares réalisations Art
nouveau de l’architecte et entrepreneur Delcoigne.


Exodus de l’artiste Spears

Place Morichar → Tout droit → Rue des étudiants → Première à droite → Rue de l’Hôtel des Monnaies.


Rue de l’Hôtel des Monnaies n°66 - Architecte Victor Horta - 1897.
Cette maison est actuellement en vente au prix de 1.600.000€. Je mets le lien de l’agence, non pas pour ma commission :smile: mais pour regarder l’intérieur.
Hôtel Winssinger
L’immeuble a été construit pour l’ingénieur Camille Winssinger.


Rue de l’Hôtel des Monnaies n°52 Architecte Jules Pottier - 1902.

Rue de l’Hôtel des Monnaies → Rue de la Victoire


Au bout de la rue de la Victoire
La Porte de Hal. Le restauration de la Porte de Hal entre dans sa dernière phase, la toiture et le chemin de ronde. Fin des travaux septembre 2026. Les visites sont toujours possibles pendant les travaux.

Rue de la Victoire → Rue Jourdan → Parvis de Saint- Gilles


Parvis - l’Aegidium
Aegidium est une référence directe à la paroisse, Aegidius.
Cette salle des fêtes, salle de bal, ancien cinéma, vient d’être achetée par une famille géorgienne pour lui redonner son lustre d’antan. Le réalisateur Cédric Jimenez a choisi l’escalier monumental et la salle de bal comme décor dans le film ‘‘La French’’.
Le bâtiment est à l’abandon depuis les années 80.
Aegidium


Cette façade n’a rien d’Art nouveau! Nous sommes au bout de la place à côté de la Brasserie Le Louvre.


A l’intérieur deux panneaux de carreaux de céramique au décor d’inspiration champêtre.


La Brasserie Verschueren

Parvis de St. Gilles → Rue Jean Volders

Pour ce qui concerne les maisons, si vous avez peu de temps à consacrer à l’Art nouveau à Bruxelles c’est ici qu’il faut être ! Signature et millésime sur la façade, modèle de portes, menuiserie d’origine, pierre bleue, blanches, briques claires, corniches, châssis à petits-bois, vitraux, sgraffites,…Bref, ici vous trouverez tout le catalogue Art nouveau. Tout était, ici, dessiné par Blerot.
Unique à Bruxelles cette rue ne compte pas moins de 14 maisons Art nouveau, du 1 au 25, commandées en 1900 au même architecte par une seule propriétaire, la veuve Elsom, . L’architecte Ernest Blerot signe chaque maison,qui sera différente de sa voisine, même si le plan et le gabarit restent identiques.


La plupart des façades portent la signature de l’architecte et un millésime.

Les photos commencent à la brasserie la Porteuse d’eau (coin) se poursuivent rue Vanderschrick et se terminent ch. de Waterloo.


La Porteuse d’Eau.
Qui ne se souvient pas de la déesse du Bocq! Pour marquer (en 1898) l’apport des eaux du Bocq au réseau de distribution d’eau de la capitale, le Conseil communal décida d’installer un monument au centre de la Barrière.


Julien Dillens s’inspira d’une jeune fille réelle qui puisait l’eau provenant du Bocq, a proximité de la place, pour abreuver les chevaux qui tiraient l’omnibus qui avait son terminus sur la place.


Bien que datant de 1986, le décor de cette brasserie est magnifique.


La verrière, ornée d’iris (symbole de Bruxelles) est une réalisation (1988) de Jean-Marc Gdalewitch. Gdalewitch est maître verrier et restaurateur de vitraux, c’est lui qui a restauré les vitraux du musée Horta, de l’Hôtel Frison et de l’Hôtel Max Halet,


Rue Jean Volers n°46


En 2002, l’écrivain Martin Gray (Au nom de tous les miens) devient propriétaire de 4 maisons (3-5-7-9) rue Vanderschrick et le n° 13 ch. de Waterloo. Pour lui"Saint-Gilles, c’est un peu le Greenwich Village Bruxellois’’

Blerot fait partie de la seconde génération d’architecte Art nouveau qui, au début du XXè siècle, rendent le style accessible financièrement à la classe moyenne. De 1897 à la veille de la Première Guerre mondiale, Blerot construit à Bruxelles une septantaine de maisons et d’immeubles de rapport.

Prochaine promenade, on entre dans le vif du sujet, le quartier des squares et le Cinquantenaire.

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Une foule de détails que je n’avais pas remarqués ou que j’avais oubliés! En sus de ceux que je n’avais pas vus, j’adore le genre des fresques de l’hôtel de ville.
Je me demande vraiment quelle ville de Bruxelles, Barcelona et Riga l’emporterait pour le nombre d’édifices Art nouveau, je pense que c’est Bruxelles même s’il y a plus de retenue dans l’exubérance…
Je me suis laissé berner et j’ai cru que les vitraux de la porteuse d’eau dataient de l’époque Art nouveau!
La prochaine fois où j’irai à Montjuic j’essaierai de repérer ladite statue.
Quant à l’autre statue elle est indéniablement callipyge!!!
Superbe cette mosaïque que je n’ai pas decouverte!

Bonjour Avo,
Qui ne s’y tromperait pas! C’est vraiment du très beau travail. Dans la même veine, il y a l’intérieur du restaurant ( 1 étoile au guide Michelin) ‘‘Comme chez Soi’’, place Rouppe. L’intérieur Art nouveau date de la fin des années 80. C’est là également du très beau travail. Précision, je n’y pas encore aller :smile:.

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Merci pour le conseil précieux à double titre, sans avoir de dates pour une virée à Bruxelles je commence à faire des économies…
J’ai revu les photos de die ultieme halucinatie et bien qu’y ayant diné je n’ai pas tout reconnu, y a-t-il beaucoup de salles?
Comme toujours tout ( photos et infos) est super !!!

Il y a plusieurs pièces/salles dont la grandeur et le décor sont différents.
Inscrivez-vous à la newsletter, elle est bien faites et donne une explication sur des détails de la déco.
Dans le lien ci-dessous une explication sur les cache-radiateurs et les animaux qu’ y trouve. Et en prime une vidéo avec l’accent bruxellois. Au début de la vidéo le personnage parle de Sidol. Le Sidol est la marque d’un produit (mi pâte , mi liquide) pour faire briller le cuivre.

De Ultieme Halucinatie

Merci pour l’orthographe correcte de ce lieu, je l’ai rétablie du coup.
Nous étions restés près de l’entrée, je vais regarder tout cela, merci.
Ce lieu est en effet bien plus qu’un restaurant, c’est une véritable locomotive culturelle et qui va dans toutes les directions, de plus c’est une culture d’accès facile et même séduisante. Les cache-radiateurs sont des bijoux, le poisson fait penser aux chefs-d’œuvre du Normandie.

Le quartier des Squares.
Pas loin du quartier européen et du Parc du Cinquantenaire.


Rue Franklin 65 - Architecte ? - 1894
Maison d’inspiration néo-Renaissance.

Prenons à gauche la rue Le Corrège.


L’ancienne école primaire n°19, actuellement l’École fondamentale Émile Jacqmain.
Architecte Théo Serrure - 1902


Rue Le Corrège 35 - Architecte Edouard Ramaekers - 1899
La maison de l’architecte Ramaekers.

Pour la construction de sa maison personnelle, l’architecte associe architecture néo-gothique et éléments Art nouveau.


Rue Le Corrège 22 Architecte ? - 1898

Église syriaque orthodoxe Saint-Jean Baptiste.

Au bout de la rue Le Corrège remontons le square Marguerite par la droite → 3ème à droite → rue Jenneval.


Rue Jenneval 13-15-17
Au 17, l’architecte est Charles Patris - 1899


Au 13-15, l’architecte est Josse Van Kriekinge - 1902


A l’angle de la rue du Tocsin et de la rue Jenneval.
Fresque de l’artiste bruxellois Oli-B. - 2017

Continuons tout droit → Rue Charles-Quint → à gauche


La Retraite du Sacré -Coeur - Architecte Edouard Reposeur - 1902
Drôle de nom pour une école maternelle et primaire :thinking:. Ce sont les Dames de la Retraite du Sacré-Coeur, une congrégation religieuse catholique, originaire d’Angers, qui sont à l’origine de la construction de l’école.


Nous croisons la Rue Van Campenhout. L’homme qui composa note hymne national en 1830.

Petit coup d’oeil rue Van Campenhout avant de revenir sur nos pas.


Rue Van Campenhout 51 - Architecte Gustave Strauven - 1901.
La maison Kwachet


Rue Van Campenhout 55 - Architecte Edouard Ramaekers - 1900.


Rue Van Campenhout 63 - Architecte Guillaume Löw - 1900
Ancienne habitation de Löw.


Rue Charles-Quint 103 - Architecte Paul Hamesse - 1898
Maison-Atelier du peintre Arthur Rogiers


C’est en construisant cette maison-atelier que le jeune Paul Hamesse se lance comme architecte indépendant.


Rue Charles-Quint 96 - Architecte ? - 1915
Pas d’Art nouveau mais une belle façade! Et on passe devant.

Nous croisons ensuite le rue de la Brabançonne, qui est le nom de notre hymne national et que nous prenons à droite → et la première à droite → rue de l’Abdication.


Rue de l’Abdication 31 - Architecte Victor Horta - 1901-1903
Maison du sculpteur Pierre - Jean Braecke.
En construisant cette maison pour son ami, Horta témoigne de sa capacité à adapter son talent à des programmes plus modestes. Braecke collabore à plusieurs reprises avec Horta, notamment pour l’hôtel Solvay et sa maison personnelle.


La poignée de l’entrée cochère, œuvre de Braecke, qui fait aussi office de boîte aux lettres. L’inscription en néerlandais ‘‘brieven’’ nous rappelle qu’il est d’origine flamande, ayant grandi à Nieuport.


Ce qui est étonnant, est cette couleur mauve! La maison a été classée en 1997.


Rue de l’Abdication 11


Rue de l’Abdication 4 - Architecte Gustave Strauven - 1902
La Maison Van den Heede.

Descendons tout droit → Rue Luther


Rue Luther 28 - Architecte Gustave Strauven - 1902.
En 1902 Strauven achète un terrain d’angle dont il revend la pointe, se réservant une étroite parcelle de 3,75 mètres de large.


L’exiguïté rappelle la maison Saint Cyr. La maison est traversante, une façade arrière se trouve rue Calvin.

Face au 28 prenons à droite, la rue Luther → au bout à droite rue Charles -Quint → Boulevard Clovis.


Boulevard Clovis 85 - Architecte Gustave Strauven - 1900
La Maison Van Dijck mérite quelques travaux.

Remontons le boulevard.


Boulevard Clovis
Anciennement le siège historique de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits.
La CIWL, fondée en 1876 par l’entrepreneur liégeois Georges Nagelmakers. C’est lui qui a créé le mythique Orient-Express.
Le bâtiment abrite une crèche pour la Commission Européenne pour l’accueil de 250 enfants.


Au coin de la rue de Gravelines et du boulevard Clovis.


Les bas- reliefs sont du sculpteur Jacques Marin - 1924.


Boulevard Clovis 18 Architecte Joseph Viérin - 1905

Au square Ambiorix prenons à gauche.

Mais avant de prendre à gauche


Au coin du Square Ambiorix et de la Rue des Éburons - Quaker House - Architecte Georges Hobé - 1899.
Ce bâtiment porte le nom de ses propriétaires actuels: The Quaker House.

Une visite guidée est organisée par La Fonderie le 11 juillet.
Visite guidée Qwaker House


Square Ambiorix 11 - Architecte Gustave Strauven - 1901-1903
C’est probablement l’œuvre Art nouveau la plus photographiée à Bruxelles.
Strauven s’établit à son compte à l’âge de 21 ans (1899).


En 2025 le prix de vente était de 1,9 million d’euros.
L’édifice fut construit pour servir d’hôtel particulier au peintre Georges de Saint Cyr.


Encore une fois, Strauven fait des miracles sur une largeur de façade de 4 mètres.

Gustave Strauven était aussi un inventeur passionné, vélo à une seule roue, chauffage à vapeur sans pression,
Les inventions de Gustave Strauven

Traversons la rue pour nous rendre dans le parc

Groupe allégorique en bronze conçu par le sculpteur Jacques de Lalaing. Il représente les 3 éléments du monde ancien, les ancêtres de notre civilisation.
L’élément barbare (l’homme nu), la civilisation ornée ( une femme assise jouant de la lyre), la société organisée ( un homme drapé, assis sur un siège).


Monument conçu par le sculpteur Victor Rousseau et l’architecte Joseph Van Neck, en hommage à Max Waller, homme de lettres, fondateur et directeur, de 1882 à 1889, de la revue La Jeune Belgique.


Le cheval à l’abreuvoir de Constantin Meunier - 1899


*La folle chanson *de Jef Lambeaux - 1899

Depuis Les Bassins du Square Palestrom nous apercevons le prochain édifice Art nouveau.


L’hôtel van Eetvelde -
Attention l’hôtel van Eetvelde n’est ouvert que le samedi, dimanche et lundi de 10 à 17h.
Les billets se prennent à la maison au coin. Si vous avez réservé, un créneau horaire par internet, c’est ici aussi que l’on vous donnera votre billet d’entrée. L’affluence n’étant pas importante, il n’est pas utile de réserver par internet.

Hôtel Van Eetvelde


Depuis 2000, l’hôtel van Eetvelde est inscrit avec 3 autres ( l’Hôtel Solvay, l’Hôtel Tassel et l’atelier - maison d’Horta) constructions majeures d’Horta sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.


Depuis ce mois de juin, un chantier de restauration va rendre leur lustre d’antan aux façades de l’Hôtel. Pour le moment seul l’immeuble de coin ( le n°2 est derrière une bâche).


Tout respire l’Art nouveau même le décrottoir!


Le rdc du n°2
En 2022, l’aide d’un financement Beliris ( collaboration entre l’État fédéral et la Région de Bruxelles-Capitale) a permis l’achat de l’extension (l’immeuble de coin le n°2)de l’Hôtel van Eetvelde.


L’immeuble (le coin) au n°2, date de 1899. L’immeuble (du milieu) au n°4 date de 1895. L’immeuble (de droite) au n°6 date de 1901.


Edmond van Eetvelde.
Diplomate et secrétaire -général de l’État indépendant du Congo de 1894 à 1900.


Le porte parapluie est aussi Art nouveau !


L’entrée de la salle à manger

La salle à manger.


La forme de la table permet de voir et d’être vu de tous.


Le bureau.


La ‘‘chinoiserie’’ au-dessus de la cheminée s’explique par le voyage de van Eetvelde, après ses études en 1872 à Shanghai. Il travaille sur place pour le service des douanes de Pékin puis de Canton.


Le bureau original de van Eetvelde de l’ébéniste Henri Pelseneer.
Le bureau avait disparu vers les années 1920, il a été retrouvé par un collectionneur néerlandais, Fredérik Erens.
Le bureau est en prêt pour une durée de 5 ans depuis juillet 2025.


Les visites des différentes pièces de l’Hôtel est rehaussée par la présence de photos d’époque, il n’est pas nécessaire de porter des surchaussures.


En face de l’Hôtel van Eetvelde, l’Hôtel Deprez- Van de Velde.


Construit (par Horta à la demande du directeur des Cristalleries du Val-Saint-Lambert.
Les cristallerie qui fête leur bicentenaire.
Bicentenaire du Val-Saint-Lambert

Prenons à droite à la sortie de l’Hôtel van Eetvelde → première à droite → Rue de Cardinal


Rue du Cardinal 46 - Collaboration entre les architectes Josse Van Kriekinge et Benjamin De Lestré - 1900.
Bas-relief représentant une allégorie de l’architecte.

Au bout du Square Marie-Louise → à droite Square Gutenberg.


Square Gutenberg 19 - Architecte Armand Waesberghe - 1898


Square Gutenberg 8 - Architecte Armand Waesberghe - 1898


Coin de la Rue de la Pacification et de la Rue Philippe Le Bon - Architecte Victor Taelman - 1901
Taelman travaille comme dessinateur chez Paul Hankar et Henri Beyaert. Il se lance dans une pratique indépendante à partir du début des années 1890.


Frise peinte sous la corniche.


Rue Philippe Le Bon 51-53-55- Architecte Armand Waesberghe - 1898
Van Waesberghe construit en 1898 neuf maisons au total, en neuf mois!


Le 56 qui ressemble fort au 8 du Square Gutenberg.

Retournons vers le Square Gutenberg → à droite


Square Gutenberg 5 - Encore une maison de Van Waesberghe.
Il n’a que 19 ans lors de la construction des 9 maisons. Sa carrière d’architecte prend fin en 1902. Il n’aura construit que 12 maisons.


La porte d’entrée, la plaque ''Gaz aux étages’’ et la poignée de sonnette.


La fontaine du Square Marie -Louise.

Prochaine promenade, nous partirons de l’Hôtel Solvay vers …

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Il y a 1/4 de siècle l’hôtel van Eetvelde n’était pas aussi meublé et orné que sur vos photos et les visites y étaient exceptionnelles et uniquement sous l’égide d’un organisme d’architectes.
L’Art nouveau est-il vraiment né à Bruxelles avec Horta?
Les surchaussures sont obligatoires à l’hôtel Max Hallet et quels que soient l’âge ou la condition physique on n’a pas le droit de s’asseoir.

Bonjour Avo,
Pour L’Hôtel Solvay même scénario. Pas le droit de s’asseoir et attention si vous avez le malheur de toucher les murs, rappel à l’ordre immédiat.
L’Hôtel Max Hallet ouvre ses portes avec une très grande parcimonie. Plus de visite à leur agenda pour le reste de l’année.

En réalité à l’hôtel Solvay ils ont eu pitié de nous et ont accepté que nous nous asseyons, la guide était passionnante et très amicale, nous avons beaucoup conversé.
À l’hôtel Max Hallet nous avons été espionnés ( la paranoïa de la photo prise à leur insu), maltraités, houspillés et avons dû subir les louanges excessives ( de la part des deux guides) du propriétaire présent dans ce but. Un lieu magnifique mais la visite la plus désagréable en Belgique de nos vies.

Difficile de répondre à cette question, en tant que Belge je vais dire oui l’Art nouveau est né avec Horta :smile:.

Vos promenades restent magiques et tellement riches.
Merci à Louise pour son petit commentaire qui “change tout” : il faut lever les yeux ! :grin:

L’Hôtel Solvay
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2000
Réservation obligatoire, visite individuelle le jeudi et samedi.
Vérifiez les jours ouvrables. Les horaires changent tout les 4 mois.
Billet Hôtel Solvay


Avenue Louise 224


En 1864, Armand Solvay, qui vient de prendre les rênes de l’entreprise familiale créée en 1863 par son père, Ernest Solvay, inventeur d’un procédé industriel de fabrication de la soude, sollicite Victor Horta pour la construction de son hôtel particulier.


Horta, rendu célèbre par la construction de l’hôtel Tassel, ecrira dans ses Mémoires :" En fait, dans ce milieu là, j’étais accueilli parce que l’audace de me choisir, signe d’énergie et d’indépendance, contenait, sous une autre forme, l’énergie qu’il avait fallu aux frères Solvay pour inventer la soude.‘’


L’architecte dispose d’un budget quasi illimité et l’entente avec les commanditaires est remarquable.


La construction commence en 1895 et, si le gros œuvre est terminé en 1898, il faut attendre 1903 pour que soient livrés les derniers détails de l’ameublement.


La Science de l’artiste Pieter Braecke.
Pieter Braecke, nous allons le retrouver au musée Horta.


Les jardins et les anciennes écuries.


*La Femme au Paon * de Philippe Wolfers
Cette Femme au Paon marque la transition entre la période ‘’ bijouterie ‘’ de Philippe Wolfers et sa période dédiée à la sculpture.


Le départ de la rampe.


On ne peut qu’être en admiration devant le travail de cintrage du bois et le lacis du bois et du métal.


Lecture dans un parc, peinture (1902) de Théo Van Rysselberghe


Horta pousse ici à son paroxysme le principe d’art total et dessine tout les éléments de la décoration et du mobilier.


On dénombre pas moins de 24 types de marbres différents et de 17 essences de bois, parmi lesquelles beaucoup de bois africain.


En 1900, l’Hôtel Solvay a bénéficié d’un des premiers chauffage à vapeur basse pression qu’il a fallu rénové en 2017. Un radiateur se cache derrière cette cheminée.

Si l’Hôtel Solvay est resté dans un excellent état c’est sans doute grâce à la présence de La Maison Valens, fleuron de la Haute Couture belge dans les années 1950-70. Plus de 50 ouvrières travaillaient pour leurs 2 maisons de couture: Valens et Jane d’Anjou. C’est en 1958 que Louis et Berthe Wittamer- De Camp y installe leurs atelier.


La verrière du dernier étage. Cette verrière est recouverte d’un plancher (atelier de couture), c’est de la lumière artificielle qui l’éclaire.


Une collection de décapsuleurs? Non, des poids pour poser sur les robes afin de pouvoir les repasser.

La suite, on continue la promenade pour arriver au Musée Horta. Qui est en chantier (façade) mais qui reste accessible et c’est l’occasion de voir des restaurateurs en action.

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Déjà une première partie. Le reste c’est évaporé ou a fondu sous la chaleur😕!

Depuis l’Hôtel Solvay → Avenue Louise → rue Paul- Émile Janson


L’Hôtel Tassel
Inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Architecte Victor Horta - 1893-1894.


1893 est une date importante dans l’histoire de l’Art nouveau. C’est cette année que Victor Horta construit l’Hôtel Tassel, manifeste de l’Art nouveau organique et où Paul Hankar, en construisant sa maison personnelle, initie l’Art nouveau géométrique.


Émile Tassel, commande à Horta, avec lequel il s’est lié au sein de la loge maçonnique Les amis Philanthrope, une habitation pour célibataire.

Visite Hôtel Tassel
Prochaine visite de l’hôtel Tassel le 5/09/2026


Rue Paul- Émile Janson 23-25 - l’Hôtel José Ciamberlani.
Architecte Paul Hankar .


Cet Hôtel a été conçu pour José Ciamberlani frère du peintre Albert Ciamberlani

Au bout de la rue Paul - Émile Janson


Rue Faider 83 - Architecte Albert Roosenboom.
Les sgraffites sont de Privat-Livemont.


Albert Roosenboom, après un passage dans les bureaux de Victor Horta, produit quelques bâtiments Art nouveau avant de devenir l’un des plus grands défenseurs de l’esthétique Beaux- Arts.


La boite aux lettres est reliée au grattoir à chaussures.

Rue Faider → Rue Defacqz


Rue Defacqz 48 - L’Hôtel Ciamberlani


Construit par Paul Hankar à la demande de la veuve Ciamberlani pour son fils, le peintre symboliste Albert Ciamberlani ( le frère de José).


Les sgraffites sont d’Adolphe Crespin, collaborateur attitré d’Hankar.
Un grand poirier traverse le cycle des saisons et dont les branches se déploient sur toute la largeur de la façade. Cet arbre est associé à des personnages allégoriques symbolisant les âges de la vie. Dans le poirier, un couple de paons se bécotent, symbole d’immortalité et de renouveau. Au centre c’est l’été. A droite, le printemps. A gauche un vieillard barbu personnifie l’hiver.


Sous la corniche, des scènes de chasse qui symbolisent la modernité repoussant les forces archaïques. Ciamberlani était chasseur !


A côté au 50 - l’Hôtel Janssens - Architecte Paul Hankar -
1898.


René Janssens était un artiste peintre célèbre pour ses toiles représentant des intérieurs bourgeois.

Prenons la première à gauche → Rue Veydt → première à droite


L’Hôtel Otlet - Rue de Florence 13 - Architecte Octave Van Rysselberghe, en collaboration avec Henry van de Velde - 1894-1898.


Paul Otlet, bibliographe, documentaliste, juriste, utopiste, pacifiste, philanthrope, entrepreneur, anticolonialiste. Il a créé avec Henri Fontaine la classification décimale universelle qui est le standard de 125 X 75 mm des fiches dans les bibliothèques du monde entier.


Otlet eut aussi l’intuition d’Internet.
''On peut imaginer le téléscope électrique, permettant de lire de chez soi des livres exposés dans la salle teleg des grandes bibliothèques, aux pages demandées d’avance. Ce sera le livre téléphoté

Intérieur de l’hôtel Otlet

Retournons sur nos pas


Rue Faider 10 - Hôtel Goblet d’Alviella - Architectes, Jean Baes et Octave Van Rysselberghe 1882 / Sculpteur, Julien Dillens
Immeuble de style Renaissance italienne.

Athena coiffée d’un casque à si
Pour la première fois à Bruxelles, des sgraffites occupent une place majeure dans la composition. Ceux-ci sont exécutés par Jean Baes d’après les dessins de Julien Dillens.

Restauration de l’Hôtel d’Alviella


Rue Faider 35-37 - Architecte ? - 1880
Immeuble de style néo- Renaissance flamande.


En face du 37 le 400 :thinking:, une erreur du peintre sans doute.


Maison et atelier de l’architecte Paul Hankar - Rue Defacqz 71 - Architecte - Paul Hankar lui-même.


Sous la corniche, quatre petits sgraffites symbolisent les différents moments de la journée.
Les sgraffites sont d’Adolphe Crespin.


Dans un décor d’hortensias, la date de construction.


Les ferronneries sont également raffinées, notamment celles du garde-corps de la terrasse qui sert d’assise aux colonnes en fer forgé soutenant la corniche.

Première à gauche -->Rue Simonis → Première à droite → Rue du Bailli


Au coin du parvis de la Trinité.
A la hauteur du dernier étage, des briques émaillées avec des hirondelles en vol.


Le corbillard est ici un véhicule prioritaire.


L’église de la Sainte Trinité.
La façade date du 17ème siècle et provient de la démolition (1893)de l’ancienne l’église de la place de Brouckère.


La chaire de vérité est l’œuvre du sculpteur Jean Joseph Van Hool.

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Si la suite a fondu, vous devez être très dépité.
Merci encore pour cette promenade qui donne à voir une ville qu’on ne soupçonne pas.
C’est vraiment passionnant.

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