Commençons cette promenade et des hôtel Art nouveau à saint-Josse-Ten-Noode et une petite partie de Schaerbeek.
Le musée Charlier - Avenue des Arts 16, à Bruxelles.
Ouvert
► du lundi au jeudi: 12h00 > 17h00
► vendredi: 10h00 > 13h00
►Tarif pour une visite individuelle pendant les heures d’ouverture :
• 9 € (tarif normal)
• 6 € (Séniors)
• 5 € (jeunes 12–18 ans, étudiants, OMNI, Fed+);
• 1,25 € (Article 27)
• Gratuit (enfants < 12 ans, enseignants, presse, ICOM, Museumpass, Brussels Card)
Encore un musée peu connu des Bruxellois et des touristes.
En 1889, Henri Van Cutsen, collectionneur et mécène, hérite d’un hôtel particulier néoclassique et confie à Victor Horta, encore jeune architecte (il n’a que 28 ans), de transformer la partie arrière de son immeuble en galerie vitrée pouvant servir de salle de concert.
Portrait du sculpteur Guillaume Charlier de Frans Van Holder
A la mort de Van Cutsem, son ami Guillaume Charlier (sculpteur) hérite de l’immeuble. Il y constitue sa propre collection. Charlier lègue l’hôtel, avec sa collection, à la commune de saint -Josse pour qu’il devienne un musée public. Ce qui est fait le 21 octobre 1928.
Plumier en papier mâché du XIXe siècle - origine Perse
Que trouve t’on dans ce musée? Du mobilier, des portraits, de l’argenterie de table, des bronzes…
Les hâleurs de G. Charlier
Commode en marqueterie - style Louis XV
En détresse d’ Eugène Laermans (il perd l’ouïe et presque la parole à 11 ans suite à une méningite, ce qui déclenche sa vocation de peintre). C’est un peintre engagé.
Buste du peintre Laermans de John Cluysenaar. (John est l’arrière petit-fils de Jean-Pierre Cluysenaar ( L’architecte des Galeries Royales Saint Hubert)
Juillet à Nieuport huile sur toile d’Auguste Oleffe
Fleurs et papillons de James Ensor
Le salon chinois, décoré d’un papier peint oriental et composé d’un ensemble rare de meubles réalisés au 19e siècle dans le sud de la Chine.
Un peu partout dans le musée vous allez voir ce genre d’étiquettes, ce sont des sondages qui sont fait sur le papier peint, les boiseries pour une remise en état d’origine.
Le papier d’origine est ici celui en vert.
La dame en blanc de Félix Borchardt
Lit en acajou bronze et ébène de style Empire
Le Credo (La profession de foie) - Tapisserie des ateliers de Pieter Van Aelst 1500-1520
Après la visite du musée commençons notre parcours.
Lorsque vous êtes face au musée prenez les escaliers à une 50taine de mètres à votre droite. Vous serez à l’arrière du musée (Rue de la charité) où on peut apercevoir une partie de la verrière.
Après la rue de la charité → Rue Hydraulique → Rue du Vallon
Rue du Vallon 22
Ensemble formé par quatre maisons de style Art nouveau conçues en 1903 pour le compte d’un particulier - Léon Verbe - et signées du monogramme de l’architecte Léon SNEYERS.
Les façades témoignent du début de la carrière de Léon SNEYERS, encore fortement marqué par ses maîtres : Paul HANKAR et Adolphe CRESPIN.
Rue du Vallon 24
Rue du Vallon 28
Les façades ont fait l’objet d’une rénovation en 2013.
En face du 28
La maison Hayoit - Au coin de la Ch. de Louvain et de la rue du Vallon
De style Art Déco, le bâtiment a été conçu en 1927 par les architectes Fernand Symons et Guillaume Veldeman, à la demande de Michel Hayoit.
La Maison Hayoit, fondée en 1898, illustre la place importante que prenait la fabrication textile sur le marché de l’emploi à Bruxelles (filatures et ateliers indépendants) à l’entre-deux-guerres. Fournisseur breveté de la Cour de Belgique du Roi Albert I dès 1921, elle conserve ce titre encore aujourd’hui. En 2013, le siège social des propriétaires originels est déplacé, se recentrant sur leurs huit points de ventes présents dans d’autres communes.
La façade en face de la “Maison Hayoit”
Le Mirano - Ch. de Louvain 38 à une centaine de mètres de “La maison Hayoit”
Ouvert en 1912 comme brasserie-cinéma - 1933 transformé en cinéma - Fermeture du cinéma en 1978 - Ouverture en 1981 de la discothèque Le Mirano Continental - Fermeture en 2017 pour 2 ans - Réouverture en 2019 - Toujours une discothèque!
Descendons vers la place.
L’église Saint-Josse (1858) de style néo baroque.
Sur la place, à droite lorsque vous faites face à l’église.
Dans les deux tomes de « La jeune fille et le nègre », Judith Vanistendael se base sur son vécu pour construire une histoire d’amour entre Sophie, une jeune femme blanche, et Abou, un réfugié politique congolais, sans papier.
Les deux amoureux, on les retrouve en haut de cette pyramide humaine très cosmopolite. Un hymne à l’amour, à la tolérance de la différence, un hymne joyeux, gai et coloré. D’ailleurs, à propos de la couleur, il est à remarquer que les albums sont dessinés en noir et blanc, choix graphique de l’auteur tout simplement parce qu’il s’agit d’une histoire entre un homme noir et une fille blanche.
Prenons la rue Saint-Josse
Dans la plaine de jeux en face du 58
L’artiste bruxellois Eric Croes a signé quatre fresques réalisées sur les pignons des immeubles aux deux entrées du parc de Liedekerke. Elles datent de 1999 et évoquent l’univers onirique de l’enfance.
L’allée des raisins, entre les n° 3 et 5A de la rue Charles VI
Impasse présente dès le milieu du XIXe s. Elle desservait une petite maison de deux niveaux reconstruite en 1912, et était utilisée comme entrée particulière des nos 85, 87, 89 ch. de Louvain, cette allée pavée est fermée par une porte, l’habitation est délabrée et les entrées des jardins sont pour la plupart murées. L’habitation est en rénovation.
Pas évident lors d’un déménagement ou difficile de faire entrer un frigo américain!
Rue Saint-Josse 13
Maison de style Art nouveau construite par l’architecte. Léon J.J. GOVAERTS et portant la date de 1902 dans un cartouche au-dessus de la fenêtre de droite du 1er étage.
Rue Saint-Josse 11- Façade néoclassique (2015)
La mosquée Selimiye Camii. Une petite tour fait office de minaret.
Après la mosquée prenez à droite la rue de la commune → première à droite rue de Liedekerke.
Rue de Liederkerke 112
La maison de l’architecte Léon Govaerts (1899)
Façade de style Art nouveau sur les plans de 1899 de l’architecte. Des panneaux, également ornés de motifs floraux stylisés (des sgraffites) relient les fenêtres du r.d.ch. à celles du 1er étage.
La commune est propriétaire depuis 1995 de la maison, elle accueille aujourd’hui un centre récréatif.
Rue de Liederderke 105-107
Pas d’Art nouveau mais les linteaux des fenêtres du RDC qui ont pris un drôle de penchant!
Rue de Liederkerke 75
Saint-Josse à l’heure de New-York!
Rue de Liedekerke 71
Après la Zébrothèque prenez à gauche la rue Verbiest → première à gauche la rue Braemt
Rue Braemt 57 - La façade de la crèche Joost-e fien
Retournez rue Verbist → deuxième à droite Av. Georges Petre
Rue Verbist 52
Avenue Georges Petre
Cette avenue, avec ses maisons précédées de jardinet protégés par des grilles en fer forgé, a un petit air de province.
Avenue Georges Petre, n°8à16
Ensemble de maisons de l’architecte Gaston Hayois
Le n°16 était la résidence de l’architecte, les consoles évoquent les fameux mâchicoulis des châteaux forts.
Avenue G. Petre n°19
Continuons notre route en direction de la Ch. de Louvain → que nous montons vers la gauche.
Chaussée de Louvain 193 - L’ancienne gare
Depuis 2005 l’ancienne gare accueille Jazz Station.
Prenons la première à gauche
Rue Wauwermans - Porte avec les noms de jazzman.
Rue Wauwermans → Tout droit Square rue Félix Delhaye → à droite rue Verbist → première à gauche rue Eeckelaers → première à droite rue Gustave Fuus
Coin de la rue Gustave Fuss et de la rue Rouen - Bovie
Rue André Van Hasselt n°39
La dernière résidence de l’écrivain, poète et plasticien surréaliste Marcel Mariën.
Rue André Van Hasselt n°32-34
La Maison Devalck est un immeuble de style Art nouveau réalisé en 1900 par l’architecte Gaspard Devalck
La cuisine-cave est protégée par une grille en fer forgé à motif rayonnant.
Prenez a droite au bout de la rue André Van Hasselt → Square Armand Steurs → à gauche au bout du parc → à droite rue du Moulin → troisième à droite rue des Coteaux
Rue du Moulin n°139 - Un jardin public en intérieur d’îlot.
Le Jardin de Maelbeeck.
Rue des coteaux n°53-55 - Architecte Dominique Fastré (1907)
Je vous emmène à la première à gauche rue Philomène–> première à gauche rue Potagère
Rue Potagère n°179 - Jardin public en intérieur d’îlot.
Le Jardin des Familles
Rue Potagère n°150
La maison et atelier de l’architecte Michel Mayers.
Michel Mayeres construit cette impressionnante maison Art Nouveau en 1904.C’est sa maison personnelle et professionnelle, conçue dans un style Art Nouveau «mauresque» très personnel.
Retournons vers la rue Philomène que nous prenons à gauche → deuxième à droite rue Josaphat →
deuxième à gauche rue l’Olivier (Olivier était un militaire belge né en 1792)
Rue de l’Olivier n°77
Au fond de la Petite rue l’Olivier
Atelier de restauration de pianos anciens “Les 3 claviers”
Rue l’Olivier n°18 à 42
Le Foyer Schaerbeekois, première société du genre en Belgique, est constitué le 2 février 1899. Il a pour objet: la construction, l’achat, la vente et la location d’habitations destinées aux classes laborieuses.
En 1903-1905 : la cité de L’Olivier, rue L’Olivier, constitue le seul projet du Foyer dans le vieux Schaerbeek et remplace plusieurs impasses insalubres. Dessinés par Henri Jacobs, il est composé de 5 « maisons-doubles », disposées autour d’une cour, et qui abritent chacune dix logements à l’origine.
Les appartements proposent deux chambres, une cuisine et une laverie avec arrivée d’eau, mais aussi un WC et un balcon, ce qui constitue un confort inédit ! La construction d’un ensemble de cette taille est d’ailleurs une première dans l’agglomération bruxelloise. Afin de l’adapter aux normes du
confort moderne, l’ensemble a été rénové et les travaux se sont
achevés en 2022 .
Réalisation du collectif Serendip avec des habitants de la rue l’Olivier en 2015
Au croisement de la rue l’Olivier et la Ch. de Haecht
Bronze du sculpteur Yurdanur Metin
Nasreddin Hoca est un personnage populaire de la culture orientale et en particulier turque. L’âne sur lequel Nasreddin Hoca est monté à califourchon mais à l’envers trouve un écho particulier puisque l’animal est également un des symboles communaux. Schaerbeek est surnommé la cité des ânes.
La sculpture est placée dans le quartier de la “Petite Anatolie”.
Prenez à droite la rue Cornet de Grez
Rue royale n°318
Eglise Royale Sainte-Marie
D’inspiration romano-byzantine — avec une coupole dont le squelette est en métal, fait rare à cette époque —, l’édifice est en chantier depuis 1845 jusque 1888. Son rôle ? Magnifier le tracé royal reliant le Palais Royal du centre au Château Royal de Laeken.
Nous arrivons à la fin de la promenade.
Et ce n’est pas une hallucination!
Rue royale n°316
Cette maison de maître de 1841 fut réaménagé dans le style Art nouveau par l’architecte Paul Hamesse en 1904. Son intervention se limite pour la façade au bow-window et au balcon.
Aujourd’hui, brasserie-restaurant: l’Ultieme Hallucinatie.
Quelques photos de l’intérieur
La suite, retour à Schaerbeek!




















































































































































































































































































































































































































































































































































































