12 pays européens veulent suspendre l’obligation de remboursement des vols annulés

Forum Avion

Douze pays européens, dont la France, ont demandé mercredi à la Commission européenne de suspendre l’obligation faite aux compagnies aériennes de rembourser les passagers dont les voyages ont été annulés à cause du coronavirus, pour soutenir un secteur dévasté par la crise.

http://www.leparisien.fr/economie/compagnies-aeriennes-12-pays-europeens-veulent-suspendre-l-obligation-de-remboursement-29-04-2020-8308290.php

Quand ont voit quels pays avec qui la France s est associée…
ca laisse vraiment perplexe…
Que nos politiques agissent pour que les cies gardent l argent d’un voyageur lambda est une mascarade sans nom!!!

c est navrant!!

Bonjour,

Vous préférez un effondrement total des compagnies aériennes européennes ?
je pense qu’en ce moment chacun doit faire un effort non ?

L’avoir est un bon système, on pourrait ajouter un bonus de 25% pour inciter.
Au pire autoriser un remboursement en espèce au bout d’un an ou 2 sans utilisation.

Avant de me faire insulter, je précise qu’un de mes vols a été annulé en mars dernier par OMAN AIR et que j’ai demandé un avoir à LAST MINUTE.

Bonne route.

Bonjour,

12 pays sur 27 !!!

La demande de IATA d’imposer des avoirs a été vertement rejetée par l’Union Européenne. Donc les articles (dans l’ordre) 5, 8 et 7 du règlement 261/2004 du Parlement Européen et du Conseil ne peuvent que s’appliquer. Et ces articles sont, à ce point “carrés” qu’il ne permettent pas le début, du commencement, de l’ombre d’une interprétation possible : un avoir ne peut remplacer un remboursement QUE sur l’accord signé du passager. Alors, il appartient aux compagnies de proposer des avoirs incitatifs d’un montant nettement supérieurs. Car, à défaut, avec son avoir dont la validité est limité à une seule compagnie, le consommateur ne pouvant pas faire jouer la concurrence, paiera tout simplement plus cher…

Voir là :

http://retardimportantavion.unblog.fr/vols-annules-pour-coronavirus-remboursement-et-non-bon-dachat/

Le consommateur n’a pas à supporter le risque de faillite des compagnies. La demande de IATA, soutenue par 12 Etats membres sur 27, donc largement minoritaires, ne pourrait être acceptable que si IATA garantissait les détenteurs des avoirs contre le risque de faillite, ce qui n’est pas le cas. Ou encore, si les Etats membres eux mêmes garantissaient ces avoirs contre le risque de faillite.

Et là, l’accord des 27 n’est franchement pas acquit d’avance !

En effet, en cas de faillite de la compagnie aérienne, le bon d’achat ne vaut plus rien : le consommateur a perdu son argent purement et simplement !

Cordialement

Bonjour,
J’ai regardé les vols pour reporter mon voyage à l’an prochain. Les prix ont flambés: un billet que j’ai payé environ 500€ est proposé pour l’an prochain memes dates à plus de 800€. Donc s’ils proposent des avoirs pour ensuite monter les prix de façon exponentielle, même si je comprends leurs difficultés, c’est quand même prendre les gens pour des pigeons, non?

C est bien ce que j ai dit dan s un post ici…alors que tous criaient au scandale!!

il est quasi impossible d eretrouver les niveaux tarifaires d avant covid 19 et ceci pour encore plusieurs mosi voire un an…

Avoir ou remboursement, ça ne changera rien au fait qu’il faudra payer le prix annoncé si on veut voyager.

Si votre idée, c’est de dire que les compagnies demandent un “effort” en proposant l’avoir et derrière massacrent sur les prix, je dirais qu’il n’y a pas de rapport de cause à effet. Les personnels navigants vont s’en rendre compte prochainement…

Quant aux prix pour l’an prochain, c’est trop tôt pour sortir les meilleurs tarifs en période “normale” alors avec le covid…

Bonjour,

Certaines compagnies peuvent être tentées de profiter de la clientèle captive crée par les avoirs. Mais ça ne peut pas être une politique à long terme, puisque cette clientèle captive est vouée à disparaître au fur et à mesure de l’utilisation des vouchers ou de l’arrivée de leurs dates d’expiration. Si le taux de remplissage des avions n’est pas suffisant, il faudra baisser le prix des sièges avant d’arriver à la date de décollage de chacun des vols insuffisamment remplis.

D’autres compagnies ont déjà pris une orientation radicalement différente. C’est ainsi qu’une compagnie low cost, faisant partie d’un grand groupe comprenant des compagnies historiques, vient de lancer une promotion pour des vols à 5 euros… faisant ainsi concurrence à une autre low cost qui a lancé, il y a quelques jours, une campagne à des prix à peine plus élevés.

Il est clair que, dans les deux cas, les deux objectifs immédiats sont plus de créer de la trésorerie (dont les compagnies ont un besoin vital en ce moment), et d’inciter les passagers à reprendre l’avion, tout en les fidélisant, que de faire du bénéfice.

Ensuite, les prix seront fixés, comme auparavant, en vertu du yield management.
Certes, avec une demande qu’on peut supposer diminuée, les compagnies disposent de puissants leviers pour influer sur le rapport offre / demande, comme par exemple, moins de vols, ou avions de plus petite taille, pour atteindre des taux de remplissage dépassant le seuil de rentabilité. Ce sera nettement plus efficace que l’augmentation “presse bouton” qui, au contraire, serait contre productive.

Un autre axe, recoupant, au moins en partie ce qui est déjà exposé ci-dessus, est de remplacer les avions trop gourmants en carburant par des avions moins gourmands, et donc, permettant une réduction des coûts d’exploitation.

Par conséquent, seule la boule de cristal pourrait permettre de faire, aujourd’hui, des pronostics de portée générale, sur les futurs prix des sièges. Ceux ci resteront fixés, comme par le passé, par le yield management, lequel découle, notamment, mais pas seulement,

  • de la demande (aujourd’hui non calculable)
  • de l’offre (sur laquelle les compagnies peuvent largement agir)
  • de la concurrence sur une même desserte (qui dépendra des compagnies qui resteront “en vie” après la crise

Cordialement

Bonjour

Est-on sur de vouloir réutiliser la somme investie dans un autre vol de la meme compagnie?

Pourquoi n’aurait on pas le droit d’utliser l’argent pour faire autre chose. Avec notre changement de vie annoncé doit on refaire la meme chose, par obligation?

Un avoir est loin de valloir un remboursement.

Soit on achete un autre billet, moins cher (pour une autre destination, par exemple), que va-t-on faire de la différence?

Acheter un autre billet pour “éponger” le restant?

Acheter un billet plus cher, pour etre sur de tout utiliser, n’est pas génial, non plus…

Peut etre cette somme serait plus utile dans d’autres domaines dans cette période difficile.

D’autant plus si la pandémie revenait en hiver!

Preter de l’argent pendant 2 ans sans interet et sans la moindre garantie, est inadmissible, c’est tout.

Qu’en pensent ceux qui vont etre licenciés suite à la récession?

Vont ils avoir toujours envie de partir dépenser leur argent comme avant?

N’oublions pas que pres de la moitié des Français ont vu leur pouvoir d’achat nettement dégradé (chiffres officiels).

Cordialement.

Bonjour Max1020,

Je partage votre point de vue.

La règlementation en vigueur impose de donner aux passagers le choix entre un remboursement et un avoir.

Il appartient aux compagnies de rendre les avoirs proposés plus attractifs.

Par ailleurs, ce n’est pas aux passagers de supporter le risque de faillite des compagnies aériennes alors même que ni IATA, ni les Etats membres de l’Union Euroépenne qui la soutiennent, ne veulent apporter la moindre garantie aux passagers à ce sujet.

Pour ceux qui veulent imposer le respect de leurs droits, voir là :

http://retardimportantavion.unblog.fr/vols-annules-pour-coronavirus-remboursement-et-non-bon-dachat/

Cordialement

c’est facile à comprendre…les 3 /4 des billets de cet été ont été acheté entre novembre et mars.
soit avant le covid…
çà permet aux companies aériennes d’avoir 6 mois de liquidités…
la y a déja 3 mois avec aucune rentrée d’argent…

rembourser c’est la faillitte plus rapide.
faire des avoirs c’est devoir emprunrer moins de sous.
et à votre avis… qui est caution des prets?
c’est en france l’état…

pour les low cost style ryan air ou easy jet c’est le privé…
car l’état irlandais hyper liberal prete rien…

la grand danger de faillitte…!!
si ils remboursent…
à à l’arrivée la moitié ne le sera pas…la faillitte arrivera avant!

pour tous ceux qui ne sont pas cautionné par leur etat…
sinon pour gilloraymondo.
là c’est la pire crise économique depuis 1929.
en cas de faillitte personne remboursera votre billet…

allez demandez à ceux qui avait mis des sous chez aigle azur… XL voir thomas cook
s’ils ont récuperé leurs sous…

prenez l’avoir et un conseil essayer de consommer votre billet en septembre…
si c’est un billet low cost européen. n’attendez pas!!

si c’est une major européenne…long courrier pas de soucis… voyager au printemps!!
pour les autres allez bruler un cierge.

en attendant si vous prévoyez de voyager l’an prochain…
prenez un billet sur une major!!
pas de faillitte à prévoir vous perdrez pas vos sous…

Donc, d’apres vous les compagnies ne vivent que des avoirs des clients, c’est à dire avec le découvert (sans frais) du produit de la vente des billets.

Dans ce cas, pas de bénéfices possibles et pas de dividendes versés aux actionnaires…

Pourtant les avions cloués au sol ne coutent pas trop cher en utilisation, entretient, carburant, etc…le pesonnel non plus, grace au chomage que nous payons.

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