Lorsqu’on arrive à Essaouira depuis Marrakech, on est frappé par les contrastes qui opposent ces deux villes du Sud marocain. Ici, pas de pollution ni d’engin motorisé dans la médina : le calme règne. C’est cette douceur de vivre qui a attiré hippies et artistes. En un demi-siècle, la cité a vu défiler Orson Welles, Jimmy Hendrix et bien d’autres. Aujourd’hui, si les touristes ont remplacé les beatniks, la magie continue à opérer. Car dans l’ancienne Mogador, qui compte plus de galeries que de mosquées, l’art est à chaque coin de rue. Les rythmes envoûtants du gnaoua, une musique d’origine africaine, sont omniprésents. Embarquement pour une balade artistique dans la ville dont le nom signifie en arabe « la bien dessinée ».
Intro
Sur les traces de Welles et d’Hendrix
Une médina encore préservée
La ville aux mille et une galeries
Le gnaoua et ses rythmes envoûtants
Infos pratiques
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Texte : Jean-Baptiste Herrera. Photo : Jean-Baptiste Herrera
Mise en ligne le 12 février 2007
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