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![]() TurquieSanté et sécuritéSanté Peu de risques sanitaires particuliers. Les hôpitaux publics manquent souvent de moyens mais on voit de plus en plus de cliniques privées très modernes, surtout dans les grandes villes et les villes touristiques. Recommandations Il existe en Turquie un risque relativement important d'hépatite A, d'amibes,
de typhoïde et autres maladies transmises par l'eau et l'alimentation. En conséquence,
il est recommandé d'adopter les règles alimentaires universelles, même si l'on
peut se permettre de les appliquer moins rigoureusement qu'en Afrique noire
ou en Inde. Ne jamais boire l'eau du robinet, proscrire les glaçons, éviter
les crudités et faire une chasse absolue à tout aliment qui aurait pu être congelé
(pannes d'électricité fréquentes : congélation-recongélation). Pour le confort
intestinal, éviter, si l'on n'y est pas habitué, les plats trop riches en sauces
lourdes et épicées. Éviter aussi les moules fourrées au riz vendues dans des
stands en plein air, surtout à Istanbul ; elles sont lavées dans l'eau polluée
du Bosphore. Médicaments On peut trouver à peu près tous les médicaments indispensables en Turquie, délivrés sans ordonnance : inutile de partir avec une pharmacie ambulante. Emporter une crème solaire d'indice élevé, surtout pendant l'été, car le soleil cogne très fort dans tout le pays ; se méfier tout particulièrement du soleil des plateaux. Vaccinations Aucune vaccination n'est administrativement exigée. Les vaccinations « universelles », recommandées en France, sont évidemment d'autant plus utiles en Turquie : diphtérie-tétanos-polio, hépatite B. Si vous avez entre 15 et 50 ans, si vous n'avez jamais fait de jaunisse dans l'enfance et que vous n'êtes pas un habitué des pays étrangers, la vaccination contre l'hépatite A est recommandée. Pour les séjours longs et ruraux, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et la rage sont conseillées. Femmes et sexualité en Turquie L'incompréhension caractérise trop souvent les relations entre les touristes occidentales et les hommes turcs. Les unes et les autres ont une approche stéréotypée, fondée en partie sur des mythes et des clichés, en partie sur la réalité. Celles-ci pensent que le Turc est prêtà bondir sur chaque représentante du sexe féminin pour peu que sa peau soit blanche et laiteuse. Ceux-là sont convaincus que la femme occidentale est une proie facile, experte en la matière et, qui plus est, de toute petite vertu... d'où bien des malentendus. Et pourtant, s'il est vrai que les hommes turcs sont plutôt machos, il n'est pas si difficile de composer avec eux. Évitez de regarder dans les yeux le grand moustachu qui prend son café à la même terrasse que vous. Une alliance bien visible peut aussi décourager certains hommes entreprenants. Attention aussi à l'hommage parfois pesant de certains hôteliers aux routardes seules. Évitez de sortir la nuit à Istanbul dans certains quartiers chauds. Les quartiers de Beyazit et Aksaray sont déconseillés la nuit à cause de la prostitution originaire de pays balkaniques. À ce phénomène, les Turcs ont donné le nom de « Natacha », probablement parce que c'est le prénom féminin le plus commun de ces régions ! À la piscine, aux bains de mer et dans la foule, sachez vous frayer un passage parmi les mains baladeuses : des vêtements amples et bien couvrants limitent les tentatives. Dangers et enquiquinements
La Turquie est sûrement moins dangereuse que certains autres pays d'Europe. Les grandes villes turques ne connaissent pas l'insécurité de Rome, Paris ou Londres, même si, comme dans beaucoup d'endroits du monde, elles doivent faire face à une augmentation de la petite délinquance, surtout le vol à l'arraché. Auto-stop Les routardes seules ou en groupe éviteront de faire du stop. Drogue La culture de l'opium, destiné aux labos pharmaceutiques, est sous le contrôle de l'État. Attention, les dealers sont tous de mèche avec la police. Vous voilà prévenu. Méfiez-vous à Istanbul dans le quartier de Sultanahmet. Le risque est grand et les peines sont lourdes. Marchands de sable L'histoire est toujours racontée de la même manière par les victimes. Elles se font aborder par des francophones, souvent d'origine nord-africaine, et ils se retrouvent ensemble dans un café. Prétextant de faire goûter “ un truc de chez nous ”, ce nouvel ami saupoudre la boisson ou le baklava de Rohypnol, un hypnogène très puissant. Dans la demi-heure qui suit, les victimes tombent pratiquement dans le coma. Au réveil, on leur a tout pris : argent, papiers, bijoux... Antiquités Il est formellement interdit de sortir du territoire turc des objets de plus de 100 ans. Les autorités sont particulièrement vigilantes en ce qui concerne les objets archéologiques. Contrefaçons Au même titre que le Maroc, la Tunisie et plusieurs pays de l'Asie du Sud-Est, la Turquie est l'un des premiers producteurs mondiaux d'articles contrefaits. |
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