







|
![]() Culture République dominicaineMédias Presse Les grands quotidiens nationaux ont pour noms Listín Diario, Nacional, Hoy el Caribe et Ultima Hora. Une assez grande liberté d'expression existe et la presse semble moins orientée qu'en Europe : le même journal peut un jour faire l'apologie d'un homme politique et le critiquer le lendemain. Radio Dans le domaine de la radio, une multitude d'émetteurs locaux en FM diffusent du merengue. La musique permanente ne laisse que peu de place à l'information. Liberté de la presse L'année 2007 a témoigné d'un niveau de violence rarement atteint depuis l'époque où Joaquín Balaguer conduisait le pays d'une main de fer, dans les années 1970. Au total, une trentaine d'agressions et de menaces contre des journalistes est venue entacher un bilan jusqu'alors plutôt honorable. Musique Merengue, bachata et salsa occupent la vie musicale des Dominicains. Les voitures-sono permettent aux jeunes de se retrouver entre eux à proximité d'un colmado (épicerie-buvette) et d'improviser une discothèque dans la rue ou sur la plage. Ambiance géniale. Le merengue Genre musical spécifiquement dominicain, le merengue est une musique
rurale au rythme binaire et aux paroles égrillardes qui a tout de suite choqué
la bourgeoisie blanche, d'autant plus qu'elle se dansait d'une manière un peu
trop suggestive ! Sans conteste d'origine africaine, avec sa rythmique endiablée,
le merengue se jouait traditionnellement avec un accordéon, une guira
(étrange instrument métallique qui évoque un peu une râpe à fromage) et un tambour
à deux membranes d'une indéniable connotation érotique, l'une devant être en
peau de chèvre et l'autre en peau de bouc ! La bachata Apparue dans les quartiers défavorisés de Santo Domingo pendant les années
1960, la bachata a conquis la population dominicaine dans les années
1990 au point qu'on en entend partout, jusque dans les villages les plus reculés
du pays. |
|