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![]() Activités LisbonnePlages Tout a été dit sur les plages de Lisbonne : polluées, surpeuplées, sales.
Vrai et faux à la fois. Toujours est-il que Lisbonne a le rare privilège d'avoir
les pieds dans l'eau. Les plages les plus proches sont à quelques stations de
train du centre au départ de la gare de Caís do Sodré. Idéal pour couper la
journée. Fêtes et festivals - Festival de Fado : en février. Pour découvrir les nouvelles
tendances de la plus traditionnelle des musiques de blues du Portugal. Achats Les magasins ouvrent du lundi au vendredi de 9 h à 13 h et de 15 h à 19 h/20 h et le samedi de 9 h à 13 h. Dans le Bairro Alto, les mœurs sont davantage aux 14 h-21 h. Les supermarchés et grandes surfaces sont ouverts aussi le samedi après-midi et le dimanche jusqu’à 23 h. De la tête aux pieds Il existe des dizaines de boutiques dédiées à l'habillement. Beaucoup d'enseignes dans la Baixa ainsi que avenida de Roma et avenida Guerra Junqueiro, entre l'avenida Oscar Monteiro Torres et l'alameda D. Afonso Henriques. Mais Lisbonne est peut-être d'abord le lieu où se chausser, et la capitale portugaise compte de très nombreux marchands de chaussures et de minuscules ateliers de cordonniers. Vous pourrez aussi plaisamment vous hasarder dans une des chapelleries de la Baixa ou du Chiado pour y goûter le charme désuet de l'essayage de couvre-chefs. Antiquités et artisanat d'art Pour les amateurs d'antiquités de toutes sortes, qui espèrent toujours découvrir quelques trésors oubliés au fond des greniers portugais, rendez-vous dans les magasins de la rue qui longe le Bairro Alto jusqu'à la place du Rato et rua de São Bento. Et, bien sûr, au marché aux puces hebdomadaire, la feira da Ladra (la foire de la Voleuse). Azulejos Outre certains magasins d'antiquités qui vendent des pièces plus ou moins anciennes, il existe à Lisbonne plusieurs fabriques d'azulejos qui ont chacune un style propre. Il faut savoir que ce produit d'artisanat reste relativement cher, mais vous avez l'assurance d'y trouver des pièces de qualité entièrement réalisées à la main. Pour les travaux sur commande, compter au minimum une dizaine de jours. Certains ateliers expédient à l'étranger. L'océanorium Posé sur l'eau dans l'ancien bassin des Olivais, ce gigantesque navire imaginaire à la couverture de verre ondulé suggérant les flots a été conçu par l'architecte américain Peter Chermayeff. C'est certainement la tentative la plus audacieuse de l’Expo 1998. Dans le bassin central, contenant l'équivalent de quatre piscines olympiques, évoluent des poissons de haute mer : requins, raies, tortues... L'ensemble est accessible sur 2 étages à travers des vitres bombées permettant une vision à 180o. Quatre autres aquariums recréent quatre régions océaniques du globe en associant sur deux niveaux l'espace terrestre et aérien et le milieu marin correspondant. Ainsi le visiteur peut-il passer de l'Atlantique des Açores, à la côte rocheuse du Pacifique où les loutres marines, vedettes incontestées de la maison, évoluent dans des forêts d'algue kelp, faire un détour par l'océan Indien et ses récifs coralliens animés de poissons multicolores, sans oublier l'Antarctique, ses paysages glacés et ses manchots. C'est au total près de 15 000 spécimens qui donnent vie à ce qui est devenu un des sites les plus visités de Lisbonne. Musées Musée Calouste-Gulbenkian Construit selon les principes architecturaux de Frank Lloyd Wright, intégrant
l'harmonie du bâti avec la nature, et niché dans le magnifique parc de Palhavã,
ce musée fait partie du plus prestigieux centre culturel d'Europe, la Fondation
Gulbenkian. Après avoir fait fortune dans le pétrole, Calouste Gulbenkian
(1869 - 1955) fut séduit par la stabilité du régime salazariste et
vint vivre à Lisbonne. Grand amateur d'art, il consacra une partie de ses fabuleux
revenus à l'achat des plus belles œuvres artistiques du monde, dont beaucoup
proviennent du musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg. Gulbenkian les légua,
à sa mort, à l'État portugais. Peu d'objets exposés, mais chacun d'eux est digne
d'intérêt. Cohabitation judicieuse des œuvres en compagnie de mobilier et d'objets
d'Art déco de la même époque. Art oriental, faïences persanes, évangéliaire
arménien, coffrets en nacre du Japon, boîtes laquées, jarres et porcelaines
chinoises... Musée national de l’Art antique Installé dans un beau palais à la façade jaune où vécut Pombal. Une accumulation
de chefs-d'œuvre, surtout des primitifs portugais côtoyant des œuvres de Gérard
David, Vélasquez, Van Dyck, Bruegel (le Jeune), Zurbarán, Ribera et Poussin.
À voir : extraordinaire polyptyque de l'Adoration de saint Vincent,
l'Annonciation du Mestre de Santos-O-Novo, une Vierge de Hans
Memling, un triptyque exquis de Jan Gossaert dit Mabuse, La Sainte Famille,
une Salomé très déterminée de Lucas Cranach, et un Jérôme Bosch prodigieux,
La Tentation de saint Antoine. Voir aussi les Saint Jérômeen prière de Dürer, celui de Joachim Patinir et l'admirable Vierge
à l'Enfant et les Saints de Hans Holbein. Musée national des Azulejo De l'ancien édifice reconstruit après le tremblement de terre, il reste le petit cloître et le très beau portail manuélin de l'église. L'intérieur fut remarquablement restauré. L'église est un bel exemple de l'art religieux à la fin du XVIIIe siècle. Dans l'immense nef, panneaux d'azulejos hollandais bleu et blanc du XVIIe, magnifiques talhas douradas (bois sculptés dorés). Le corso alto (en fait, la galerie supérieure) propose la même orgie de dorures. Tableaux flamands et portugais. Superbe plancher en jacaranda (bois précieux du Brésil). L'exquis cloître manuélin et son voisin plus grand sont réservés au musée. Un voyage onirique dans l'univers de ces carreaux de faïence, depuis leur invention au XVe siècle jusqu'à aujourd'hui. Ils ont servi de support à tous les thèmes : guerre, chasse, portraits, végétaux, navires, animaux, légendes... Des milliers de pièces, dont la plus spectaculaire reste cet azulejo géant montrant le Lisbonne avant le tremblement de terre de 1755. Musée de la Marine Le musée rappelle que le Portugal fut une grande puissance maritime. Le 1er étage est consacré à la marine marchande et à la construction navale. Maquettes magnifiques, instruments rutilants et mystérieux, peintures, uniformes, et même des cabines royales d'un paquebot du XIXe siècle. Rez-de-chaussée avec maquettes de bateaux, tableaux de combats navals, portraits hauts en couleur. Après quelques barques de pêche, une étonnante embarcation avec toutes ses rames. Le musée rappelle que l'aventure maritime fut aussi celle des hydravions. Musée des Carrosses Il occupe l'ancien manège du palais de Belém. Pour les amateurs, exposition de plusieurs dizaines de carrosses royaux, coches, berlines du XVIe siècle, la plupart somptueusement peints et décorés. Voitures de voyage aux intérieurs rouge et or, aux rideaux en soie brodée, carrosse pontifical, chaises à porteurs, berlines, voitures de promenade de la seconde partie du XIXe siècle, style cabriolet à deux roues, qui plaisaient tant aux jeunes princes et princesses pour aller danser aux « Docas » de l'époque. Et aussi une étrange chaise de poste, avec ses deux rideaux de cuir sur le devant où s'ouvrent deux hublots avec des glaces. |
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