|
![]() CrèteHébergementLe camping Un rappel : le camping sauvage est interdit. Les campings officiels sont devenus
assez chers (et les tarifs sont rarement affichés à l’extérieur, il faut les
demander à la réception). En 10 ans, le prix par personne a plus que triplé
! On paie par personne et pour l’emplacement de la tente, et puis, si vous en
avez une, pour la voiture (mais on peut souvent se garer gratuitement à l’extérieur,
à ses risques et périls). Dans certains campings, à deux avec voiture et tente,
on atteint, en haute saison, les 18 ou 20 €. On n’est donc pas très loin des
premiers prix des chambres chez l’habitant... De plus, ces gros campings proposant
de nombreux services (restauration, minimarché, piscine - mais pas toujours
gratuite -, excursions dans la région, etc.) sont souvent surchargés en haute
saison. Et l’accueil n’est pas toujours à la hauteur. Ne pas hésiter à faire
jouer les réductions que proposent les deux chaînes de camping Sunshine
et Harmonie, sur présentation du dépliant de la chaîne. Leur programme
de « fidélisation » inclut aussi des réductions sur certaines lignes de ferries
entre l’Italie et la Grèce. Mais en Crète, les campings sont peu nombreux, et
encore plus rares sont ceux qui font partie de ces chaînes. Les campings sont
généralement ouverts d’avril ou mai à octobre, à l’exception de quelques-uns
ouverts toute l’année. Les auberges de jeunesse Disons-le tout de suite, il n’y en a que 3 en Crète, dépendant de la Fédération grecque des AJ (non reconnue internationalement, pas besoin de carte donc). Et encore, on ne vous recommande pas trop celle d’Héraklion... Ne restent que celles de Réthymnon et de Plakias, dans la partie ouest. C’est peu ! Ces deux-là sont privées mais, coup de bol, elles sont sympas. Le logement chez l’habitant et les petites « pensions » C’est évidemment meilleur marché que les hôtels et bien plus authentique. Cela ne veut pas dire que l’accueil soit chaleureux partout, mais c’est en général assez sympa. Vous verrez souvent affiché en façade des panneaux « Rooms for rent » ou « Rooms to let », parfois sans nom particulier. Il vaut mieux parler quelques mots de grec, l’anglais n’est pas très pratiqué, sauf dans les pensions habituées à un passage régulier de touristes. En fait, la différence entre le logement chez l’habitant et les petites pensions est faible : c’est souvent l’aisance avec laquelle on vous reçoit et le niveau de confort et de capacité qui la font. Les pensions sont plus particulièrement aménagées pour accueillir les touristes : salle de bains, parfois un coin-cuisine ou une cuisine commune mais, contrairement à ce que leur nom laisse imaginer, on y sert rarement le petit dej’ et encore moins des repas. Chez l’habitant, c’est plus sommaire (mais un peu moins cher) : la salle de bains et les w.-c. se trouvent souvent sur le palier. Quand il y a la clim’ dans la chambre, elle fait parfois l’objet d’un supplément (eh oui !). Toutes les chambres doivent être déclarées à l’EOT (office du tourisme hellénique) et les prix doivent être affichés comme dans les hôtels. Trois catégories de chambres chez l’habitant : A, B et C. En principe, une chambre de catégorie A ne devrait pas coûter beaucoup plus cher qu’une chambre d’hôtel de catégorie C. Pensez à vous munir d’argent liquide, la plupart n’acceptant pas les cartes de paiement. Studios et appartements Une formule intéressante pour les familles ou les groupes de copains : la location d’un studio pour 3 personnes ou d’un appartement pour 4 ou 5 personnes revient moins cher que 2 chambres d’hôtel additionnées. L’intérêt est surtout de bénéficier d’une cuisine où l’on peut se faire à manger (ce qui permet des économies de restaurant non négligeables). Le studio est souvent une chambre (pas forcément plus grande) avec un coin-cuisine (une kitchenette avec frigo), tandis que l’appartement est plus vaste et souvent mieux équipé (mais pas toujours). On y bénéficie la plupart du temps de la clim’ (parfois en supplément) et quelquefois de la TV. Après, y’en a pour tous les goûts, de l’immeuble vieillissant et mal entretenu à la résidence toute neuve. Les hôtels et les pensions de charme Il y en a relativement peu qui restent ouverts toute l’année. Les prix maximum,
en règle générale, sont indiqués derrière la porte de la chambre. Mais quand
l’hôtel n’a pas atteint son taux de remplissage ou hors saison, le marchandage
est fortement recommandé. Les voyageurs à petit budget pourront vite se retrouver
dans un hôtel-dortoir envahi par les tour-opérateurs. Ce n’est pas ce qu’on
préfère, bien évidemment. A contrario, on trouve quand même de beaux petits
hôtels de charme comme à Hania (La Canée). Dans cette gamme de tarifs un peu
plus chic, on vous recommande surtout les pensions de charme ! À Hania, on peut
loger dans d’anciennes et authentiques maisons vénitiennes ou turques (ou les
deux !), absolument magnifiques, pour un budget encore raisonnable (compter
en moyenne de 50 à 100 € pour une belle chambre). C’est l’occasion idéale de
séjourner au milieu des vieilles pierres, sous les poutres et même parfois de
dormir dans des lits à baldaquin ! Enfin, le premier réseau d’hébergements de charme en Grèce,
en milieu rural : Guest Inn. Il a été créé
par une petite équipe franco-grecque, membre d’Eurogites, et a
pour but de faire connaître la Grèce profonde (moins touristique),
avec un choix d’hébergements de petite capacité, sélectionnés
pour leur caractère et la qualité de l’accueil. Fin 2007, le réseau était riche d'une soixantaine d'adresses, dont 8 en Crète. Guest Inn propose les services d'une centrale de réservation, servant alors d'intermédiaire avec les propriétaires qui ne parlent souven tque le grec. |
|