Routard.com, guide voyage en ligne

Burkina Faso

Transport

La route

Le réseau routier s'est bien développé ces dernières années et les travaux se poursuivent. Les grands axes sont aujourd'hui goudronnés. Pour le reste, c’est de la piste.
Cela dit, certaines pistes sont meilleures que les routes goudronnées. Mais dès que l’on s’écarte des axes principaux, il faut impérativement un 4x4.

L'autobus

Le Burkina est plutôt bien organisé en ce qui concerne le réseau de bus. Les plus fiables et les plus sérieuses sont la STMB, la TCV, la TSR et la ZST. On signale de nouvelles compagnies, rapides et ponctuelles, comme la Rakieta.
Chaque compagnie a sa propre gare routière. Certains bus sont climatisés, d'autres l'ont été.
Côté prix, les trajets restent bon marché (environ 5 000 F.CFA, soit 7,60 €, pour un Ouaga-Bobo), mais cela dépend des compagnies et du confort proposé. En tout cas, c’est souvent moins cher que le taxi-brousse. Mieux vaut acheter son billet un ou deux jours à l'avance, se renseigner la veille pour connaître l’heure exacte et arriver à l’avance le jour J.

Le taxi-brousse

Le taxi-brousse ressemble à une poubelle roulante. Dans le Sahel, vous aurez peut-être à prendre un bâché (pick-up antique et souvent pas du tout bâché) pour visiter les villages reculés. L'entassement humain y atteint des summums.
L'avantage, c'est que ces taxis desservent beaucoup de villages et de sites hors d'atteinte des lignes d'autobus. Éviter à tout prix de payer sa place pour le minibus avant de s’assurer qu’il va partir. Ne pas oublier d'emmener de l'eau et un masque anti-poussière pour les pistes.

Le stop

Il est possible, mais bien souvent payant. Avec les camions, il faut toujours négocier ferme. Avec un peu de chance, vous tomberez sur des coopérants, des Volontaires du Progrès, des Peace Corps ou des particuliers en balade.
Pour augmenter vos chances, on vous suggère de vous rendre auprès de l'un des postes de police, situés à la sortie de la plupart des grandes villes, dans la direction qui vous intéresse. Là-bas en effet, les véhicules sont obligés de ralentir ou de s'arrêter.

Le train

En raison de la situation politique instable et tendue en Côte-d'Ivoire, la ligne qui reliait trois fois par semaine Ouaga à Abidjan, via Bobo-Dioulasso, est interrompue, mais a repris du service. Se renseigner néanmoins impérativement au 50-31-07-39 (à Ouaga) ou au 20-98-15-47 (à Bobo).

La location de voitures

Il faut compter de 20 000 à 30 000 F.CFA (30,50 à 45,70 €) par jour pour un véhicule de tourisme, et 50 000 à 60 000 F.CFA (76,20 à 91,50 €) pour un 4x4. Pour le 4x4, le chauffeur est obligatoire si l’on compte sortir de Ouaga, et sa prestation est incluse dans le prix journalier. Bien se faire préciser avant le départ si les repas et les nuits du chauffeur sont inclus ou non.

L'avion

La seule liaison intérieure Ouaga-Bobo-Dioulasso fonctionne 2 fois par semaine seulement. Depuis 1998, la piste d'atterrissage de Bobo est devenue la plus grande d'Afrique occidentale mais elle est sous-utilisés. Sinon, Air Burkina et Air Sénégal International desservent Paris, Dakar, Cotonou, Niamey, Lomé et Bamako.





 



Accès rapide : Contact, Recrutement, Photos de voyage, Billet d'avion, Hôtels, Maroc, Italie, Portugal, Paris, Espagne, Tunisie, Madrid, Chine, Thaïlande, Egypte, Canada
Marrakech, Etats-unis, Barcelone, République Dominicaine, Sénégal, Cuba,Vietnam, Mexique, Madagascar, Berlin, Toulouse, Turquie, Venise, New-York, Seychelles, Japon
Paris, Budapest, Bretagne, Corse, Amsterdam, Bruxelles, Vienne, Québec, Ile Maurice, Réunion, Normandie, Australie, Lyon, Nice, Marseille, Croatie