Conventions sociales, étiquette et politesse
La population du Botswana vit en grande majorité de façon
traditionnelle. En dehors des agglomérations et des camps, les
populations locales n'ont pas forcément l'habitude des visiteurs.
Lorsqu'on arrive dans un village, il est préférable d'aller
rendre visite au chef de la communauté, de lui demander la permission
de camper ou l'autorisation de puiser l'eau du puits collectif.
Dépasser un cortège funéraire peut être interprété comme un manque de
respect pour le défunt et entraîner une forte réprobation de la famille
et des proches.
Ne jamais penser que vous serez trop poli. Indispensables avant
de poser la moindre question, les échanges de formules « Good morning,
how are you ?… Fine… Thank you, how about you ? » Ici, c’est une
tradition. D’autre part, lorsque l'on serre la main d'un autochtone, il
est de coutume de porter la main gauche sous le coude droit. Ce geste
s'applique aussi pour remercier (lorsqu'on vous tend un objet, par
exemple). Généralement, préférez le geste à la parole et ne pas
s’offusquer de l’absence de remerciement lors de la remise d'un cadeau.
Évitez de parler de religion, encore moins de vanter les mérites de l’Écosse.
Décalage horaire
+ 2 heures en été, + 1 heure en hiver par rapport à Paris.
Électricité
220 volts. Prises de type britannique : adaptateur nécessaire.
Photographie
Interdiction de photographier les bâtiments officiels,
aéroports, résidences officielles ou installations de défense, y
compris les personnages qui vont avec. Demandez leur permission aux
gens avant de les photographier. Le plus souvent, ils vous remercient.
Téléphone et communications
- De la France vers le Botswana : 00 (tonalité) + 267 (code du pays) + numéro du correspondant.
- Du Botswana vers l'étranger : 00 + code du pays (32 pour la Belgique, 33 pour la France, 41 pour la Suisse, 1 pour le Canada) + numéro du correspondant sans le 0.
Le Botswana dispose d’un réseau de télécommunications performant (téléphones fixes et portables), mais la plupart des camps (safari lodges) de la moitié nord (Okavango et Chobe) se trouvent hors de la zone de couverture des portables. Les directeurs de camps communiquent avec l’extérieur par radio.
8 % des personnes disposent d’un téléphone fixe et 80 % d’un téléphone mobile. On ne compte que 80 000 utilisateurs d’Internet, réseau par ailleurs inaccessible dans les lodges.
Le pays dispose d’une télévision publique (BTV), d’une autre privée, de deux stations de radio et de quatre quotidiens en langue anglaise.
Tenue vestimentaire
Pas de précaution vestimentaire spécifique mais les filles éviteront spontanément les shorts.
Tenue de safari de couleurs non violentes, pantalon ou bermuda et chemise à manches longues (contre insectes à la nuit tombée), polaire pour matins et soirs, coupe-vent, chapeau, chaussures confortables comme les sandales.
Vie nocturne
En règle générale, on se lève tôt au Botswana et la vie nocturne n'est pas très développée.
Quelques bars et restaurants accueillent les couche-tard à Gaborone. Capitale de l’industrie touristique, Maun se déploie à grande vitesse, dispose d’une dizaine de restaurants et d’un petit cinéma.
Vie sauvage
C’est tout l’intérêt du pays. 38 % du Botswana est délibérément laissé à la vie sauvage partagés entre réserves (25 %) et parcs nationaux. Ceux-ci constituent 17 % de la superficie du pays dont Chobe, Linyati, Makgadikgadi, Moremi.
On peut organiser sa visite soi-même ou passer par un tour-opérateur. Les 4x4 se louent assez chers, ce qui n'encourage pas les voyageurs à petit budget.
Toutes les réserves exigent un permis d'entrée. On peut réserver sa visite jusqu'à 12 mois à l'avance auprès des ambassades et des Hautes Commissions, ou auprès du bureau des Parcs et Réserves nationales à Gaborone (tél : 267-661-2-65 ; fax : 267-661-2-64).
La meilleure période pour visiter le pays se situe d'avril à octobre, juste après la saison des pluies.