Traditions Birmanie

Fêtes et jours fériés

La vie nocturne n’est pas de tradition aux Antilles. Les rares boîtes de nuit, à Fort-de-France et dans les environs, sont là pour satisfaire avant tout le plaisir des jeunes citadins, auxquels se mêlent quelques irréductibles vacanciers n'arrivant pas à se faire à l'idée qu'ici on se lève et on se couche, chaque jour ou presque, avec le soleil. Les Antillais dansent surtout en famille ou entre amis à l’occasion des fêtes (les célèbres zouks).

Même si la campagne peut vous sembler endormie le week-end, soyez sûr qu’il existe quelques part une fête patronale. À tour de rôle, chaque bourgade a la sienne.

À la Toussaint, tous les cimetières des îles s’embrasent de bougies, en mémoire aux défunts. Moins spectaculaire mais ô combien dépaysante elle aussi, la Noël antillaise. Mais la fête majeure des Antilles est le carnaval. Juste le temps de se reposer et voilà le week-end de Pâques qui arrive. Fiesta garantie sur les plages et dans les hôtels.

Habit traditionnel

Adieu foulards, adieu madras... Encore un coup de canif dans la carte postale ! Tout comme la coiffe en Bretagne, le costume des doudous n'est plus porté que pour les fêtes ou le carnaval.
Pour être belle, autrefois, il fallait casser sa tirelire : superbe jupon de broderie anglaise, corsage décolleté, jupe ample en madras (un tissu apporté ici par les Indiens), foulard triangulaire, grande robe chatoyante pour les fêtes, sans oublier un arsenal de bijoux en or (collier-chou, chaîne-forçat...).

Religions et croyances

Églises

Même si la religion catholique constitue la première communauté de l’île, d’autres viennent désormais ici prêcher la bonne parole. Adventistes (deuxième communauté), baptistes, méthodistes, témoins de Jéhovah… Une insularité en appelle une autre. Comme en Polynésie, les micro-églises sont ici chez elles. Pour beaucoup d’Antillais, en effet, la ferveur importe plus que le chemin. La messe est suivie avec conviction.

L'hindouisme

Les temples hindous vous feront regretter Bénarès. Malgré les tridents et les lingams kitsch et bricolés, le çivaïsme originel s'est transformé au contact des chrétiens créoles.
On peut assister aux fêtes, qui se déroulent surtout dans le Nord atlantique et caraïbe. La grande fête, très spectaculaire, s'appelle tout simplement Bon Dieu Cooli (le coolie, c'est l'Indien). Quatre jours de sacrifices (un mouton, un coq) et de danses rituelles en costumes bariolés, qui peuvent aller jusqu'aux transes sacrées sur le tranchant d'un sabre. Âmes sensibles, s'abstenir (les gorges des moutons et des coqs sont tranchées d'un coup sec). Un grand repas convivial clôt les festivités. Les touristes compréhensifs et sympathisants sont les bienvenus (demander toutefois l'autorisation avant de faire des photos ou de filmer).

La sorcellerie et les superstitions

Sur cette terre marquée par les croyances africaines, on attendait les sortilèges. Même avec l'afflux de sorciers clandestins, vos chances sont minces de croiser un quimboiseur ou un séancier, l'équivalent de nos « j'teux d'sort » berrichons. Ou plutôt, vous pouvez tout à fait en croiser un mais sans le savoir.
Les Martiniquais qui ont besoin de leurs services savent où les trouver. On les consulte toujours pour l’argent et l’amour. Les recettes courantes consistent en la confection d'amulettes, de philtres, de tisanes ou de bains corporels à base d'herbes, comme le crésyl qui éloigne le mauvais sort. Des pratiques plus noires en appellent à l'aide des morts pour éliminer un rival.
Aujourd'hui, le surnaturel se conjugue au passé. Si les marchés sont toujours bien fournis en philtres, seules les grand-mères préconisent encore le tulipier contre les zombis, les graines de bambou porte-bonheur, le ravet (cafard) cuit au lait et fourré... directement dans l'oreille en cas d'otite. Leur jardin est une vraie pharmacie.
Dans l’imaginaire antillais, les zombis restent d’actualité. Ils ont un sens différent du vaudou haïtien et désignent divers « grands diables » qui viennent vous tourmenter, le plus souvent la nuit.

Les rites funéraires

Les Antillais entretiennent un rapport particulier avec leurs morts. Les veillées mortuaires servent à accompagner le mort jusqu’à sa dernière demeure pour qu’il ne revienne pas tourmenter les vivants. Dans la chambre, on pleure le disparu ; dehors, sous la véranda, famille et amis se réunissent pour parler du défunt, évoquer sa mémoire, raconter des histoires, terrifiantes ou drôles, et ce, jusqu’à l’aube. On va manger et, bien sûr, boire du rhum, sans oublier d’en verser une petite goutte à terre par respect pour le mort.

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