Lombok, la discrète

Lombok, la discrète
Olivia Jenlis

Croisant au large de Bali, dans le bras de mer de 24 kilomètres de large qui sépare l’île des Dieux de Lombok, une baleine se prélasse. C’est par bateau qu’il faut arriver à Lombok, qui signifie « piment » en javanais. Outre la respiration du cétacé, réservée aux chanceux, on devine au fil de l’eau la découpe du mont Rinjani, l’un des nombreux volcans actifs d’Indonésie, si impérial dans les hauteurs.

À l’ouest, trois îlots se détachent sur le ciel bleu, baptisés les îles Gili. Au loin, on devine les rizières verdoyantes hérissées de palmiers tombant presque dans la mer. Et l’on débarque sur une des plages de sable de l’île, au son du muezzin. Lombok la discrète joue sur son image de « Bali intact », « Bali il y a vingt ans »... Et elle n’a pas tort ! Plongée dans le fleuron de la province de Nusa Tenggara occidental.

Texte : Olivia Jenlis

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