J’aimerais partir de France ( Metro ) pour apprendre à vivre avec la nature. La respecter et trouver un équilibre de vie à travers elle .
J’ai vite compris que sa forêt m’appelait … (Guyane)
Ayant déjà participé à la construction et à l’amélioration de beaucoup de maisons, je suis capable d’aider pour apprendre les différentes coutumes et besoins de vie sur place.
Mon envie est de trouver un Eden loin de cette société qui me détruit un peu plus chaque jours ( encaisser fait de plus en plus mal et est difficile à supporter).
Ayant déjà fabriqué de mes mains avec des matériaux de récupération une serre isolée de permaculture ( environ 60 m2 avec un toit double pente à deux faîtages distincts, deux portes et une porte de garage. Vivable à l’intérieur sans problème) et étant maintenant un homme peu consommateur ( pas d’alcool, pas de drogue, pas de tabac, pas de sodas), j’aimerais trouver ma place loin de la ville et dans le respect de mon environnement.
Je suis conscient qu’il y a des difficultés dans tous choix de vie.
Je me tourne donc vers vous pour trouver des personnes avec du cœur et qui n’ont pas peur de faire valoir leurs valeurs humaines, des personnes qui sont peut-être sur place ou qui peuvent me conseiller.
J’aimerais me sentir utile, et non pas utilisé de manière financière comme nous sommes traité aujourd’hui dans notre monde.
Ancien commercial, ancien du bâtiment, adorant la cuisine et la débrouille, je n’aspire qu’à une chose… être heureux.
Et pas besoin de tout un artifice de confort pour cela. J’aimerais simplement me satisfaire de ce qui m’entoure.
De l’eau, à manger, peut-être un toit , et des personnes saines que je peux aider et qui ont aussi envie d’aider sans passer par l’argent ou la redevance…
Si vous vous sentez proche de ces mots, je suis disponible.
Parler, changer, aider… redevenir humain.
Merci à vous
( Alexandre supertampe )
p07072
Bravo… C’est vraiment cool de vouloir aller au bout de ses rêves
bagatt3
Bonjour Alexandre,
Où en es-tu ?
Je suis dans une démarche similaire et collective.
Voici le lien de l’annonce que nous venons de faire paraitre dans la revue Passerelle éco.
A bientôt de tes nouvelles.
Patrick
benj774
Ce truc ressurgit à intervalles réguliers.
Un conseil gratis pro deo : avant de vous engager et quelle que soit la nature de cet engagement (investissement financier, temps passé sur le site, adhésion payante, etc.), exigez de connaître précisément la loi dont il est question : nature du code, références précises de cette loi, contenu in extenso de cette dernière, etc. Et avant un investissement pécuniaire, prenez contact avec un homme de loi (simple suggestion, chacun fera ce qu’il veut)
Je vous dis ça, mais je crains de ne pas être entendu : c’est votre droit, de vous lancer dans tel ou tel projet (je n’exclue pas de nouvelles dispositions réglementaires, mais en Guyane on évolue pas à pas vers toujours plus de réglementation et c’est inévitable : 90.000 habitants dans les années quatre vingt, de nos jours entre 270.000 et 320.000 habitants. Le far-west d’il y a trente ans, c’est fini.).
Pour ma part, j’ai vécu vingt-quatre ans en Guyane, dont sept ans dans la jungle et je n’ai jamais entendu parler de dispositifs de ce genre (et pourtant j’ai cherché, j’ai consulté les services susceptibles de m’informer avec rigueur).
Mon terrain, je l’ai acquis par le biais de l’ONF : concession précaire à titre révocable, et il y avait un strict cahier des charges. Je devais m’acquitter d’une taxe annuelle (montant certes raisonnable, mais il n’y avait pas de gratuité en jeu. En outre la superficie était limitée : pas de quoi en vivre, même si c’était suffisant pour jouir d’une existence en toute quiétude avec des revenus venant d’ailleurs).
Il y a certes des gens qui se sont posés ici ou là, en toute tranquillité. Ils sont dans l’illégalité pour la plupart, et à la merci d’une expulsion s’ils tirent un peu trop sur la ficelle.
Il y a quelques années, un type s’est lancé dans un recrutement pour fonder une communauté en Guyane. Son passé était surtout un passif et il a été traqué ici même. Il a disparu dans la nature suite à ce pistage.
Cordialement.
bagatt5
Bonjour,
Merci pour vos témoignage et mise en garde.
Voici le cadre dans lequel veut s’inscrire notre démarche:
Décret n°87-267 du 14 avril 1987 modifiant le code du domaine de l’Etat et relatif aux concessions domaniales et autres actes passés par l’Etat en Guyane en vue de l’exploitation ou de la cession de ses immeubles domaniaux
Lire le Journal Officiel (JORF du 16 avril 1987), pages 4016 à 4020, notamment page 4019 : Section III
“Droits des communautés d ’habitants tirant traditionnellement
leurs moyens de subsistance de la forêt”
Nous serions heureux de continuer à bénéficier de vos conseils et partage d’expérience.
Pouvez-vous svp nous indiquer le nom du " type s’est lancé dans un recrutement pour *fonder une communauté en Guyane"?
D’avance merci.
benj776
“Communautés d ’habitants tirant traditionnellement
leurs moyens de subsistance de la forêt” : il s’agit des Amérindiens et des Bushningués, certainement pas des “métros” (métropolitains)
Pour ces derniers comme pour les Créoles, il reste les baux emphytéotiques attribués sur dossiers (il faut désormais montrer qu’on a des compétences en matière agricole). Là encore, il y a de facto une priorité donnée aux locaux
Pour le reste, je vous écris en privé.
La cession des terrains est très encadrée en Guyane, rare, ce qui est décourageant, j’en conviens.
N’oubliez pas non plus le problème posé par les milliers d’orpailleurs clandestins qui polluent massivement, génèrent de l’insécurité (dont ils sont autant victimes que responsables).
Cordialement.
benj777
Dites moi si mon message privé est passé, le site a bugué.
Merci.
bagatt8
Le message privé est passé. Comment faut-il faire pour utiliser cette fonction? Merci
benj779
Moi et l’informatique…Je ne suis pas sûr de bien savoir le faire… Je clique sur le cercle à côté du peudo en question (vous, c’est “pterren” avec à côté un cercle marqué “P”), et je rédige…