Bonjour,
Je souhaite partager mon experience vis-à-vis du Vietnam, qui a été plus courte que prévue et ce malgré moi, contrairement aux jugements que j’ai pu recevoir sur le forum.
Tout d’abord, mon objectif n’est pas de dissuader les gens d’y aller. Mais je suis assez déçue particulièrement à cause des retours ultra positifs qui ne remettent pas en cause les problèmes du pays.
Sachez également que mes attentes étaient élevés en arrivant au Vietnam, tellement les touristes en vendent du rêve. Ce séjour a été pour moi un cauchemar, et les personnes qui cautionnent ce qui m’arrive sont d’une nature assez effroyable.
● 8 Août 2025: De Vientiane à Hanoï.
Les choses commençaient déjà à l’aéroport de Vientiane au Laos, là où j’ai pris l’avion pour me rendre à Hanoï.
Ma place était côté hublot, à la droite d’un homme vietnamien qui, voyant que j’attendais pour m’installer, ne s’est même pas levé pour me laisser passer. Il s’est contenté de se rétracter de 2mm et du coup j’ai été obligé de le frôler. Bref, passons, beaucoup font ça après tout…
Mais ça ne s’arrête pas là. Il croise sa jambe et met son pied nue devant moi, ça touchait mes genoux, bien au milieu de la pochette du siège devant moi… Ça ne le dérangeait pas non plus que je me pliais sur la gauche pour avoir de la place. J’ai fini par lui faire comprendre que cela me dérangeait, et puis il s’est replié sur le siège, se tournant face à moi et mettant maintenant ses pieds touchant mes cuisses…
- Je sais, j’ai vu que beaucoup de vietnamiens avaient l’habitude de mettre leurs pieds peu hygiéniques n’importe où, sur les tables dans les trains ou sur le siège des autres… D’accord, mais quand ils ne sont pas seuls je pense que cela relève juste du bon sens de les enlever non? Passons…
Après un vol heureusement rapide, j’arrive au comptoir de douane avec une foule immense. Je voudrais aussi faire une remarque sur ce qui suit.
Des étrangers et des français derrière moi, voyant des asiatiques nous doubler, les taxes catégoriquement de chinois… Mais je vous le dit, pour savoir différencier les langues, c’était des vietnamiens eux-mêmes. Eux aussi voyagent et ce ne sont pas les plus polis non plus… Mais passons.
Je regardais les touristes qui venaient aux comptoirs avec de grands sourires émerveillés, et l’officier qui, en se retournant, fait des relèvements de sourcils avec un visage stoïque, froid, et rigole avec son collègue. Puis des italiens derrière, qui tentaient de doubler aussi… L’épreuve aura duré une heure.
Fatiguée du voyage , parce que je suis en voyage depuis début juillet donc avant d’arriver ici j’étais déjà à moitié épuisée, rien ne s’arrange.
Je n’étais même pas encore sortie de l’aéroport qu’un mec m’attrape le bras et m’emmène dehors pour me négocier son taxi, que j’ai finalement accepté même si je savais que je pouvais avoir moins cher. J’ai payé 400k. J’étais simplement fatiguée. Et j’ai relativisé en me disant que, pour un trajet plutôt long, c’est pas très grave. Il était tard et vu comment il m’a embarqué c’était déjà cuit. Puis je voyais tous les autres business man à faire la pêche aux touristes, même avec des vietnamiens… Je donne un petit pourboire au chauffeur car j’ai compris aussi qu’ici ils ont comme des managers qui ne servent pas eux-mêmes les clients, mais passent par d’autres intermédiaires.
● Premiers pas dans la capitale.
Au début j’essaie de me dire que les choses vont bien se passer.
Arrivée à mon auberge, ce n’était pas le bon… Parce qu’il porte le même nom. Un touriste m’accompagne à celui plus loin, pensant que c’était celui-ci. Mais pareil, pas le bon , pourtant le même nom…
J’ai du marcher et subir les galères du piéton au milieu des circulations et des étalages de nourritures à même le sol…
J’arrive enfin. L’hôte semblait sympathique. Mais la chambre au 5e étage avec une chaleur étouffante, le frigo moisi, le lit avec les ressorts qui m’ont tués le dos et le sol pas lavé depuis un moment… je suis partie après deux nuits plutôt que trois.
Je me balade dans les rues plus animés le soir. Je me fais encore avoir dans un thé shop… je me suis laissée aller à acheter du thé cher trouvé moins cher ailleurs. Et pareil, au début j’étais juste entrain de regarder la vitrine dehors. Puis le garçon vient, me met la main derrière le dos pour m’inviter à rentrer. Je n’ai rien gardé de ce que j’ai acheté car ça me dégoûtait déjà.
En passant devant une épicerie, j’achète une bouteille d’eau à une vieille dame avec son petit chien. Elle était gentille et souriante puis elle avait pris la peine de se lever pour m’ouvrir la porte quand j’arrivais. Je lui ai donné un peu plus, et elle voulait me redonner une bouteille. Mais je lui ai fais comprendre que c’était pour elle. Elle m’a prit les mains et m’a remercié.
Je n’ai visité que le temple de la littérature, qui fait très chinois pour le coup. Car la simple idée de circuler dans cette ville est horrifiante… J’avais un mal de tête pas possible qui ne passait pas après trois jours. Du mal à respirer. Je transpirais de stress juste à marcher et devoir affronter les milliers de scooters même pour traverser 4 mètres. Pourtant j’ai été en Égypte, Inde et bien d’autres… Mais je ne me souvenais pas que c’était aussi difficile. Les vietnamiens ne ralentissent pas comme dans certains pays lorsque nous passons. J’avais le sentiment que ma vie ne tenait sur rien ici. Je ne voyais aucun enfant. Je voyais quelques touristes avec leurs enfants qui avaient chaud de passer tout de même.
Le soir je voulais manger dans un restaurant bien noté par les touristes sur google , sponsorisé etc… Les photos donnaient envie. J’y suis allée et je suis monté au deuxième étage, en passant devant leur entrepot dégoûtant, plein de moisissure qui sentait le vomit… J’ai aussi compris que les touristes ne savent pas bien commenter… Entre ça et devoir manger dans les streetfoods où ils cuisinent à même le sol avec la viande à l’air libre, les ustensiles pas lavés…
(Je vous arrête ! Je vous vois déjà penser que je suis celle qui veut du luxe partout etc… vous avez faux… j’ai commencé mon tout premier voyage à dormir sur une planche de bois sans fenêtre. J’ai mangé local surement plus que la majorité des gens qui jugent ici… Cuisines aux feux de bois, cuit sur le sable, ou dans des petites cabanes loin du béton… Mais quelques soit la condition sociale de l’autre, un minimum d’hygiène est indispensable. N’importe quel villageois soucieux de ses invités même au sommet de du monde peu comprendre ça !)
Le lendemain j’ai tenté un restaurant à un prix un peu plus élevé mais dont les locaux sont impeccables. Le serveur, mignon comme tout, discutait avec moi et me parlait un peu français. La nourriture était fraîche et l’ambiance était agréable.
D’autres touristes et d’autres vietnamiens étaient dans le restaurant, y compris des français. Mais j’appréciais la disponibilité du serveur à mon égard, sûrement parce que je suis seule et c’est aussi pour cette raison que j’aime voyager seule.
En sortant, je visite encore les rues une dernière fois car j’ai changé de programme et je me rendais à Ninh Binh le lendemain, après deux jours à Hanoï au lieu de trois. En prenant une photo d’un monument , deux jeunes vietnamiens passent devant moi, me regarde et éclatent de rire tous les deux. Je les regardes également, surprise de leur manque de respect, et pendant au moins 20 secondes ils se retournaient pour me dévisager.
●10 août 2025: Départ pour Ninh Binh.
Le lendemain, je fais mon sac et je quitte l’auberge plus tôt que prévu. Je me pose au Highlands coffee pensant prendre un café calmement… mais les vietnamiens parlent si fort, crient, parfois sans raison. Je suis sortie assez vite pour me poser plutôt dans celui de la gare. Et, en voulant rentrer dans la gare, même topo qu’à l’aéroport. Des gars qui m’attrapent le bras pour les taxis et tout… Je n’invente pas quand je dis qu’ils m’attrapent ! c’est vraiment réel, ils ont cette habitude de toucher l’autre et faire barrage … Au debut j’étais patiente , no thank you avec un sourire mais ça marche pas longtemps en fait… et pour ainsi dire ça ne marche pas du tout. C’est seulement en haussant le ton que j’arrive à les faire partir. Bah oui, je sais , c’est triste et je n’y suis pour rien… Plus tu es gentil, moins ils te laissent.
Dans le train je voyais les hommes mettre leurs pieds partout comme dans l’avion. Puis, le monsieur en face de moi , partit seulement 3 minutes aux toilettes qu’un vietnamien plus jeune lui pique sa place. Lorsque le monsieur revient, le jeune viet lui propose la place à côté qui n’était pas celle du monsieur. Ce dernier refuse et fini par récupérer sa place… Même entre eux ils ne sont pas très sympa…
Puis , une jeune fille avec ses énormes sacs poubelles dont j’ignore le contenu, mets ses jambes dans mon espace où j’avais les miennes et ne se dérange pas de s’appuyer contre les miens. Et plus j’essayais de mettre un espace, plus elle occupait le mien… A l’arrivée je devais descendre, et comme j’étais côté fenêtre j’étais embêtée pour sortir. Elle ne se levait pas et croyait que j’allais enjamber ses gros sacs… C’est dur parce que encore une fois, un “please” n’a pas suffit pour qu’elle comprenne qu’il fallait qu’elle se lève et décale ses affaires.
En arrivant à la gare de Ninh Binh je me speed pour chercher les toilettes avec les taxis man qui me perturbent encore. J’ignore et je ferme mes oreilles tellement j’étais pressée et fatiguée.
Mais ma tête était déjà mieux sans ses bruits partout… J’entendais même les oiseaux ! La circulation est mieux.
J’arrive à mon hôtel avec une fille à l’accueil très sympa avec qui j’ai discuté durant mes deux nuits ici.
Le soir j’ai voulue aller à l’église et je marche dans les petites ruelles pour la trouver. Et, malgré que j’étais déjà engagée à traverser, une voiture noire s’avance sans freiner vers moi et me klaxonne dessus à même pas 1 metre de mes jambes. Cela m’a effrayé et j’étais très énervée de la situation.
Plus loin, deux garçons jouaient au foot. Je savais qu’ils n’allaient pas s’arrêter de jouer pour moi vu comment se comporte la société ici… je passe et un d’eux tire le ballon sur ma jambe, sans s’excuser bien sûr.
En arrivant devant l’église, elle était fermée. J’étais un peu blasée du séjour après seulement 3 nuits … Je m’asseois sur les marches devant l’église et je réfléchissais à la suite.
Mais j’ai finalement attendue le lendemain pour me décider.
La nuit j’ai eu une crise d’estomac. Mon ventre m’a frappé fort toute la nuit alors que je n’ai pas mangé de viandes ni de produits douteux. Et après avoir analysé en fonction de ce que je consomme, il s’avère que c’est à cause de l’eau, même en bouteille. Car quand je buvais, quelques minutes après j’avais comme des coups de foudres à l’estomac…
● Excursion en barque chaotique
Le matin je me reveille pour prendre le petit déjeuner dans la salle de restaurant. J’étais seule, et à mon arrivée les deux hommes qui travaillent là-bas rigolent et se cachent de leur rire.
Il y a des cultures où l’on ne doit pas rire aux éclats devant des gens comme ça, et je trouve çà normale… mais soit…
Un peu plus tard, depuis ma chambre, J’entendais ces même hommes avec d’autres gens crier et hurler comme des tarés dans l’hôtel… de vrais cris , comme quelqu’un qui a peur ou veut faire peur lol.
Je reserve un taxi pour aller faire une petite excursion en barque que l’on m’a tant recommandé. En reservant mon ticket, la dame me dit bien que je dois être seule sur un seul bateau. Mais quand j’arrive à l’embarquement, déjà on me fait comprendre que je ne pouvais pas passer car mon ticket ne suffisait pas ??? Agacée , je n’ai rien compris et je réclame mon entrée. Elle me demande de reculer et patienter … derrière une foule immense dans laquelle je ne pouvais ni reculer ni passer. J’enjambe la barriere à gauche et j’attends là, parce que je n’ai pas l’intention de retourner à l’accueil pour une histoire mal gérée… Après un coup de fil à l’accueil ils me laissent passer, et me font monter dans une barque avec un couple hispanophone… ils n’ont pas voulus que je sois seule comme la dame de l’accueil me l’avait annoncé. Bref tant pis.
Le couple était sympa mais… la fille était malade après 5minutes… Et à chaque arrêt on attendait trop trop longtemps pour qu’elle se repose. Il pleuvait le déluge et il faisait canicule simultanément…
A un des stops, il y avait un énorme et mignon crapaud devant moi. Je voulais le prendre en photo… Jusqu’à qu’un vietnamien n’arrive et manque de le piétiner. Je l’arrête juste avant pour lui montrer , il me balance ses bras en mode “je m’en fou” et le fait partir.
Même histoire à la fin en voulant photographier un magnifique papillon…
L’excursion en barque était trop longue avec la fille malade. Je n’avais plus envie de visiter et on était trempé . Moi aussi j’étais fatiguée avec le mal de ventre…
● Une drôle d’arnaque…
Une fois fini , je m’empresse de boire un cappucino bien chaud pour me réconforter dans le May coffee.
J’observait deux touristes occidentaux à discuter avec deux jeunes garçons. Ils avaient l’air de bien s’entendre. Sur le moment je me dis “ah la chance ! ils ont trouvés leurs affinités culturels ici…” Mais peu de temps après j’ai compris l’arnaque.
Je voyais d’autres enfants, souvent par deux, aller accoster les touristes pour parler “english”.
Deux filles ont essayés avec moi mais… blasée et fatiguée comme j’étais je les ai vite expédiés… Je suis tout de même curieuse de savoir comment ils opèrent à la fin pour récolter leurs sous !
Je sors du site et j’essaie de retirer de l’argent à l’ATM juste à l’entrée, qui ne me rendait pas la carte et la machine s’est figée… j’ai paniqué pendant quelques minutes jusqu’à que la borne me rend ma carte pour inactivité…
Je commande un taxi au milieu de tous ceux qui tentent encore de m’agripper. Mon chauffeur était sympa et veillais à ce que j’attende en sécurité.
En rentrant à l’hôtel, je discute avec la fille de l’accueil et je monte pour prévoir un billet de retour à Hanoi et prévoir un départ du Vietnam, car les conditions ne sont pas supportables pour moi. Je me suis prévue une nuit près de l’aéroport pour avoir un avion pour HongKong le lendemain.
● 12 août 2025: Retour à Hanoi, dernière étape avant mon départ.
Le lendemain, 12 août dernier, je reprends le train et j’arrive de nouveau à la gare de Hanoi. Je me cache un peu des taxis man qui, malgré tout, viennent me chercher… je me mets encore plus loin pour être tranquille et pouvoir respirer et voir la suite de mon programme en paix…
J’avais très faim car avec mon mal de ventre et la peur de manger et boire ici est une épreuve en plus de subir toutes ces choses. Et , en marchant sur le trottoir , je sens un gros crachat arrivé sur mon pieds… je me retourne et regarde l’homme les yeux grands ouverts en attendant un mot, un geste ou quoi pour s’excuser, mais rien. Il a détourné le regard comme ci de rien était
… J’ai rendue la monnaie. Comment rester docile et jusqu’à quand le rester surtout ?
Je n’avais rien pour essuyer mon pieds et vu que s’arrêter peu être dangereux, j’ai continué ma route vers un restaurant que j’avais repéré. Dégoutée et écœurée de ce séjour. Jusqu’au bout…
Durant le repas, une des employées super gentille discutait avec moi. Et lorsqu’elle me demandait depuis quand et jusqu’à quand je reste au Vietnam, je lui ai expliqué que malheureusement ça n’a pas été une bonne aventure. Je lui explique que juste avant de venir je me suis faite cracher dessus en toute indifférence… Elle tente de m’expliquer que la différence culturelle agacent partois les habitants, qu’ils ne sont pas habitués aux touristes et qu’elle est d’accord que des choses sont à revoir ici sur le savoir être et vivre… Elle m’a proposé son numéro dans le cas où je reviendrais et qu’elle me ferait visiter …
● Conclusion; regrets et remise en question.
Voilà la conclusion. Je n’ai pas sillonné le pays comme je m’imaginais le faire car l’envie m’a été ôté dès le début. Je suis arrivée le 8 août et je devais rester jusqu’au 20 en partant de Da Nang. Je suis finalement partie le 13 août, soit hier très tôt le matin, mais je reviens à Da Nang le 18 aout car j’aurais un vol de prévu là-bas le 20.
J’ai choisi de passer mes journées ailleurs, à Hong Kong et Macao là où je peux au moins circuler en sécurité. Rien que ça… Je suis habituée à la communauté chinoise que je trouve correcte, contrairement à ce que l’on en pense. La meilleure expérience de ma vie fut en Chine et c’est la 3e fois que je viens sur le continent. J’en suis toujours satisfaite. Les macanais sont ceci dit différents des chinois que je connais. Mais je me sens en sécurité et c’est tout ce qui compte à mes yeux…
La vie au Nepal est aussi bien meilleure qu’au Vietnam alors que le seuil de pauvreté est beaucoup plus bas.
Pourquoi je voyage? Qu’est-ce que j’attends de mes voyages?
J’aime les rencontres fortuites. Je ne parle pas des pays ou c’était incroyables et je suis convaincue que ma démarche n’est absolument pas contre éthique.
Mais les gens sympa du Vietnam sont finalement que ceux qui travaillent autour des touristes… Je suis timide, très timide même. J’ai parfois peur ou honte de mal agir. Ceux qui m’ont jugé précédemment n’ont aucune idée de quoi ils parlent… Et sincèrement, les meilleurs expériences de ma vie en voyage me prouvent que je ne suis pas quelqu’un de mauvaise. Je suis appréciée à l’étranger pour ma bonne conduite, mon calme, ma gentillesse et parce que je suis aussi spontanée, je n’use pas de mon argent ou d’attitude exagérée pour communiquer ou me faire accepter. Je ne donne des pourboirs qu’à ceux que je sent bien, pas de manière systématique.
Je ne suis pas attachée à l’argent. Même si j’en perd, je relativisé comme je peux. L’argent part et revient malgré mon salaire inférieur au smic. J’ai eu plusieurs fois des propositions de m’installer dans certains pays. Mais même si j’aime ces personnes , j’aime aussi la France et j’aime mon chez moi avec mes quelques attaches.
Les qualités morales , le respect, l’entretien de soi et de son environnement sont des choses gratuites et accessibles à tous… Je ne cautionne pas, quelque soit la misère que nous puissions vivre, le fait d’atteindre l’intégrité d’autrui et de se négliger soi-même. Je n’ai jamais chercher à profiter de l’autre… En arrivant j’étais bien … mais rester trop longtemps m’aurait fait beaucoup de mal. Si tout ce qui arrive ici est "normal " alors effectivement le mieux est de rester chez moi ou ailleurs, je l’admet. Mais je n’admet pas que ces comportements soient normaux, car nous pouvous tous améliorer les choses. Pour le bien être des autres, de nos enfants et de soi-même.





