Bonjour ! ![]()
Voici un retour sur notre voyage au Kenya qui a eu lieu du 12 au 26 août 2025. Nous sommes un couple marié (29 et 33 ans).
Au programme :
- Safari (6 jours / 6 nuits)
→ Réserve nationale du Maasaï Mara (2 jours)
→ Lac Naivasha (½ jour)
→ Parc national d’Amboseli (1 jour)
→ Parc national de Tsavo Ouest (1 jour)- Visite de Mombasa (1 jour et ½ / 2 nuits)
dont Nyali Beach (½ jour)- Visite de Nairobi (3 jours / 3 nuits)
dont la forêt de Karura (½ jour)
et le parc national de Nairobi (½ journée)
La partie Safari a été effectuée avec une agence tandis que les visites de Mombasa et de Nairobi se sont faites indépendamment sans guide (sauf le parc national de Nairobi).
A l’aller, nous avons ainsi passé deux jours d’escale en Arabie Saoudite, les 13 et 14 août. La compagnie aérienne Saudia permet d’effectuer des escales jusqu’à 96 heures grâce à un visa de transit facile à obtenir en ligne. Je détaille tout cela dans cet autre carnet de voyage : Retour de voyage : 2 jours d’escale en Arabie Saoudite – Djeddah et Médine
► FORMALITÉS ◄
ENTRÉE AU KENYA
L’entrée au Kenya se fait à l’aide d’une autorisation électronique de voyage (eTA). Elle s’obtient via le site officiel : https://etakenya.go.ke
Il suffit d’entrer ses informations personnelles ainsi que les dates de voyage, les logements ou agences. Il est possible de faire des demandes groupées. Le prix est de 34,05 €/pers. Les eTA sont valides 90 jours, soit 3 mois, bien qu’il soit possible de prolonger l’autorisation.
Les demandes peuvent se faire jusqu’à 90 jours avant la date de fin de voyage. La réponse est donnée sous 72h par mail.
Il faut faire attention à ce que la date de fin de voyage entre bien dans les 90 jours. L’eTA est en fait une autorisation à se rendre au Kenya dans les 90 jours suivant la demande.
(Personnellement j’avais fait ma 1ère demande à 90 jours de la date de début du voyage ; toute la démarche est faisable, mais ensuite l’eTA est générée automatiquement à partir du jour de la demande, et cela ne prend pas en compte la date de fin entrée sur le site. Le programme compte juste 90 jours à partir de la date de demande. Donc j’ai obtenu un eTA qui ne me permettait pas d’aller jusqu’au bout du voyage. Pas de panique, ce n’est qu’une autorisation et il est possible de refaire une demande en payant à nouveau).
Une fois l’eTA en poche, il faudra la présenter à l’embarquement et aux contrôles à l’arrivée au Kenya.
Dans tous les cas, il faut avoir un passeport dont la durée de validité dépasse d’au moins six mois la fin du séjour.
Plus d’informations sur France-Diplomatie : Kenya - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
COMMUNICATION
Les langues officielles du Kenya sont le kiswahili et l’anglais. 63 autres langues vernaculaires sont également utilisées. Elles sont réparties en 3 familles : les langues bantoues (dont le kiswahili fait partie), les langues couchitiques et les langues nilotiques, ce qui correspond aux 3 grandes groupes ethniques du pays. A cela, on peut également ajouter certaines langues de l’Inde et l’arabe utilisées par les communautés indiennes et omanaises du Kenya.
Pour nous 2, la communication orale au Kenya s’est faite en anglais, qui est très bien parlé par tout le monde. Donc nous n’avons eu aucun problème de communication. Lors du safari, nous avons opté pour une agence francophone.
Pour le téléphone, étant hors Europe, il faut acheter une carte sim, une carte e-sim ou disposer d’un forfait avec des options internationales. C’est facile de se procurer une carte sim dans un magasin de téléphonie mobile ou dans un commerce de détail. Il y a des magasins de téléphonie à la sortie de l’aéroport. Attention cependant, tous les opérateurs téléphoniques ne se valent pas. Nous avons eu le malheur d’opter pour deux cartes sim de chez Telkom. Avec Telkom, on ne capte rien du tout hors de Nairobi et Mombasa. Nous avons dû racheter une carte sim d’un autre opérateur. A priori Safaricom et Airtel sont très bien. Nous avons opté pour Safaricom, et nous avons pu capter même dans les parcs.
MONNAIE
Beaucoup de choses se paient en espèces, en shillings kenyans (KSh ou KES) : commerces, restaurants, entrées dans des monuments, taxis, tuk-tuks, VTC, moto-taxis, pourboires, etc. La carte bancaire est aussi présente dans les grandes villes, les centres commerciaux, les grands hôtels et lodges (sauf si trop petits).
Pour se procurer des shillings kényans, le mieux est de prendre des billets en euros pour les échanger au Kenya dans des bureaux de change ou à la banque. Il y en a dans les aéroports et en ville.
Beaucoup de choses sont également payables en euros ou en dollars, notamment les entrées dans les parcs nationaux, dont les prix sont indiqués en shillings kényans pour les locaux et en dollars américains pour les autres. Le paiement peut aussi se faire directement en ligne, sur le site officiel https://kws.ecitizen.go.ke/. Ensuite, les grands hôtels et lodges proposent également leurs services en dollars. Enfin, il est aussi possible de payer en euros ou en dollars lorsqu’il s’agit de sommes suffisamment grandes qui seront échangeables en bureau de change ou à la banque → donc des billets. Si vous donnez des pièces, les personnes ne pourront rien en faire car elles ne sont pas échangeables. De ce fait, il arrive que certains kenyans demandent d’échanger plusieurs pièces contre un billet de 5 ou 10 €. Certains d’entre eux ont besoin de leur argent au jour le jour, et cela peut être très handicapants pour eux. Le mieux est donc d’éviter les petites pièces et de prévoir de la monnaie en shillings kényans. Si jamais à la fin du voyage, il vous reste des shillings, il est possible de les ré-échanger contre des euros en bureau de change ou à la banque.
Les kenyans utilisent de plus en plus le paiement par téléphone dans les commerces, mais aussi les taxis, motos-taxis, guides… Ce paiement téléphonique se nomme M-Pesa, il s’agit d’une application à télécharger.
Beaucoup de choses peuvent se marchander, que ce soit de l’objet acheté en boutique de souvenirs ou au marché, à la prestation d’une agence. Les pourboires sont également très présents : pourboires pour le guide et le chauffeur (10 €/pers/jour), pourboires pour les employés d’un lodge - porteur de bagage par exemple - ou pour le serveur d’un restaurant (entre 100 et 500 shillings, je dirais), photo d’une personne notamment d’un Maasaï, etc.
Un guide pour l’achat de souvenirs : Les souvenirs à ramener du Kenya (bijoux, pierres, artisanat, etc.) - TraceDirecte
AGENCES DE VOYAGE ET SAFARIS
→ Faut-il une agence de voyage pour faire un safari au Kenya ?
Il n’est pas obligatoire de passer par une agence de voyage ou d’avoir un guide lors d’un safari au Kenya. Toutefois, il y a plusieurs points à prendre en compte :
- Conduire au Kenya sur les routes et dans les parcs : La conduite au Kenya n’est pas facile car le code de la route n’est pas toujours très bien respecté, notamment par les camions. Les grandes voies sont en bon état, mais il se peut que l’on doive passer par des pistes plus ou moins accidentées pour accéder à certains parcs, notamment la réserve nationale du Maasaï Mara. Une fois dans les parcs, les pistes sont globalement en bon état, mais cela arrive régulièrement que certaines soient accidentées. Avec la pluie qui les rend boueuses et le passage de nombreux véhicules, on peut avoir des pistes un peu déformées. Donc il vaut mieux avoir l’habitude de conduire dans ce genre de conditions. Il vaut mieux également éviter de conduire la nuit.
- Quel véhicule louer ? Il est possible de louer un 4x4 ou un mini-van mais il ne sera probablement pas adapté aux safaris. Les 4x4 ou mini-vans de safaris sont équipés de toits ouvrants permettant d’avoir une bonne vue. Ils sont également plutôt spacieux, pour permettre à chacun de se déplacer de la gauche vers la droite. Le problème quand on est 5 dans un véhicule classique, c’est que la personne au mieux verra probablement moins bien et que les autres ne pourront pas naviguer aussi facilement que dans un véhicule adapté.
- Comment se repérer dans les parcs ? Déjà, il faudra avoir une carte sim qui fonctionne dans les parcs (Safaricom est très bien) une application pour se diriger comme Google Maps ou Maps. Ensuite, il faut être capable d’à la fois ce concentrer sur la piste et repérer les animaux de part et d’autre. Les agences équipent leurs véhicules de radios pour que les chauffeurs et guides communiquent entre eux sur la présence d’un animal rare ou d’un problème constaté. En indépendant, il est possible de suivre les routes et les véhicules des agences, mais cela sera probablement moins précis.
- Payer les entrées des parcs et réserves : J’ai envie de dire que c’est le point à prendre en compte le plus simple. Quand on passe par une agence, c’est elle qui s’occupe de payer les entrées, mais en soi ce n’est pas plus compliqué qu’ailleurs. Les entrées dans les parcs nationaux s’achètent sur le site officiel du Kenya Wildlife Service (KWS) : https://kws.ecitizen.go.ke/ (il faut créer un compte eCitizen et on peut payer en carte bancaire VISA). Les parcs nationaux concernés, le montant des entrées et les taxes par véhicule sont indiqués sur le site officiel ici : https://www.kws.go.ke/our-parks. Certaines réserves nationales disposent de leur propre gestion et ne sont pas indiquées pour l’instant sur le site officiel de KWS, je pense notamment aux réserves nationales du Maasaï Mara et de Samburu. Le ticket se paie au guichet à l’entrée, et c’est possible de le faire par carte bancaire.
- Se loger : Je parle des logements de manière générale un peu plus tard, mais il est tout à fait possible de réserver soi-même ses logements, lodges compris. Les lodges situés dans les parcs sont plus chers que ceux situés à l’extérieur. Toutefois, se loger en indépendant ne sera pas forcément moins cher qu’en passant par des agences car celles-ci bénéficient de tarifs préférentiels.
→ Comment choisir une agence de voyage ?
Je ne vais évidemment pas donner une réponse universelle après un seul voyage au Kenya ! Mais je dirais qu’il faut déjà distinguer les agences locales des agences non locales (françaises par exemple). Ces dernières ajoutent des intermédiaires qui rendront probablement le voyage plus cher et la communication moins directe. Ensuite pour les agences kenyanes, certaines sont spécialisées dans la région où elles sont basées et ont donc une très bonne connaissance de cette dernière. Certains ont leur spécialité, comme la grande migration, l’observation des félins, etc. D’autres agences sont plus généralistes et peuvent évoluer à travers le pays, mais ils ont probablement des connaissances moins approfondies sur chaque parc ou réserve. Elles emploient leur guide et leur chauffeur, ou un guide-chauffeur pour la durée du safari.
Ensuite, c’est important d’avoir un bon ressenti avec l’agence, et si cela ne passe pas, il ne faut pas forcer. Vérifiez aussi l’existence de l’agence (qualité du site internet, présence sur Google Maps, nombre d’avis et qualité des avis, etc). Il existe également des agences francophones, donc pour rebondir avec le paragraphe précédant → pas besoin de passer par une agence en France. Les agences proposent sur leurs sites internet différents circuits qui peuvent aider à choisir, mais il ne faut pas hésiter à faire des demandes personnalisées. Elles peuvent tout à faire s’adapter aux désirs de leurs clients, surtout quand il s’agit d’un voyage privé.
Un peu entre le safari avec agence et le safari en indépendant, il est aussi possible de payer un guide local à l’entrée du parc. KWS donne le prix de leurs guides locaux pour chaque parc proposant ce service sur le site officiel : https://www.kws.go.ke/our-parks Mais je ne sais pas comment ça marche exactement !!
Kenya Wildlife Service suggère de se référer aux listes d’agences membres de deux associations : la Kenya Association of Tour Operators (KATO) et la Tour Operators Society of Kenya (TOSK). La Kenya Professional Safari Guides Association (KPSGA), l’organisme qui certifie les guides du Kenya, donne la liste les guides kenyans avec leur agence et les classe dans 3 catégories d’expertise. Ce n’est bien sûr pas obligatoire de se baser sur ces listes mais je trouvais intéressait de montrer ce qui était proposé par les organismes officiels. Le seul élément légal pour une agence est de posséder une licence valide.
Si l’on s’intéresse au prix, voici quelques points qui peuvent faire varier le prix du safari : le nombre de parcs à visiter, le prix des parcs (de 20 $ à 200 $/jour/pers), les distances à parcourir, l’expertise du guide, la renommée de l’agence, le standing des logements, le standing du véhicule (les vans ou minibus sont un peu moins confortables que les 4x4, mais ils sont parfaitement équipés pour affronter les pistes même accidentées ; sinon il y a aussi des véhicules avec des prises USB, le wi-fi, etc). Il ne faut pas oublier que le safari reste une activité coûteuse, et que des prix bradés ne sont pas bon signe.
Notre choix s’est porté sur l’agence SAFARI KENYA MAGIQUE, une agence francophone basée à Mombasa, et leur circuit de 7 jours “Simba Magique”. C’est un circuit qui traverse le Kenya de Nairobi jusqu’à Mombasa en passant par la réserve nationale du Maasaï Mara, le lac Naivasha, le parc national d’Amboseli et le parc national de Tsavo Ouest. Cela fait effectivement de grandes distances en peu de temps ! Mais nous étions à la recherche d’un parcours nous permettant de nous rendre dans les deux villes Nairobi et Mombasa. En effet, ce safari a été notre premier. Nos voyages habituels sont plutôt composés de visites de villes. Nous faisons des photos de rues citadines, mais aimons également photographier des paysages plus sauvages (comme lors de notre bivouac dans le désert algérien) ou des animaux (comme lors de notre voyage en Thaïlande où nous avons été enchantés par le nombre d’animaux tropicaux). Donc nous ne nous voyions pas nous rendre au Kenya sans visiter tout de même quelques villes.
Notre avis sur l’agence SAFARI KENYA MAGIQUE :
Nous avons passé un excellent safari de 7 jours avec cette agence francophone (circuit “Simba Magique”). Nous étions 4 dans le mini-van : notre guide, notre chauffeur, mon mari et moi.
→ Notre guide, Éric, est vraiment sympathique, chaleureux, drôle et arrangeant. Il met tout de suite très à l’aise et a été soucieux de notre bien-être tout au long du safari. Il a également été de très bon conseil pour la suite de notre voyage. C’est un guide expérimenté, qui en plus de parler très bien le français, maîtrise le circuit, connait bien les parcs que nous avons visité ainsi que les animaux. Il nous a aussi fait découvrir la vie des kenyans.
→ Notre chauffeur, Johanna, est également très gentil et arrangeant. Il conduit de manière attentionnée son mini-van dans le parc et sur les routes du Kenya, donc nous nous sommes sentis en sécurité. A l’écoute d’Éric, il fait attention aux animaux autour de nous et a fait en sorte de nous offrir de belles vues sur des animaux rares.
→ En amont du safari, la communication avec le gérant de l’agence, Rashid, a été claire et efficace. Il a été transparent sur les activités ainsi que sur les prix à payer, et a toujours répondu très rapidement à nos mails. De plus, les circuits sont flexibles et se sont adaptés à nos horaires.
Ce premier safari a donc été une réussite. Nous avons vu de nombreux animaux communs ou rares. Nous avons traversé plusieurs parcs et régions, ce qui nous a permis de découvrir des paysages incroyables. Notre circuit comportait aussi une petite randonnée et la visite d’un vrai village Maasaï. Enfin, les logements choisis (lodges) étaient tous confortables et la nourriture y était bonne (beaucoup de buffets à volonté).
→ Quand faire un safari ?
Il est possible de faire des safaris toute l’année, mais certaines périodes sont plus ou moins favorables d’un point de vue météo. Lors de la saison sèche, par exemple celle de juillet à octobre, les animaux se rejoignent autour des points d’eau pour s’abreuver. La végétation est éparse, donc ils sont davantage visibles. Juillet/août, c’est également la période pour observer la grande migration des gnous et zèbres jusqu’à la réserve nationale de Maasaï Mara au Kenya, en provenance du parc national de Serengeti en Tanzanie.
Lors des saisons des pluies (avril → juin, novembre → mi-décembre) , la végétation est plus luxuriante ce qui donne des paysages magnifiques. Par contre, les animaux se cachent plus facilement. De plus, les épisodes de pluie peuvent un peu gâcher la session de safari, et la conduite est plus difficile avec des pistes boueuses où les véhicules peuvent s’enliser.
Octobre à mars est une bonne période pour observer les oiseaux qui hivernent dans les régions plus chaude.
Choisir une période en dehors de la saison haute (juillet → décembre) permet aussi de faire baisser les prix.
→ Où faire un safari ?
Au Kenya, on décompte 23 parcs nationaux (27 terrestres, 4 marins), 34 réserves nationales (28 terrestres, 6 marines) et 4 sanctuaires nationaux. Toutes ces aires sont protégées et gérées par le Kenya Wildlife Service, l’agence publique kenyane chargée de la conservation de la nature. Ensuite, il existe aussi des sanctuaires privés. Voici les principaux réserves et parcs nationaux kenyans :
- Réserve nationale du Maasaï Mara : Prolongation kenyane du parc national du Serengeti, cette réserve consiste en de grandes plaines de savane abritant d’importants troupeaux d’herbivores, mais aussi de nombreux prédateurs. Elle est aussi le théâtre de la grande migration (entrée adulte non résident 2025 : 200 $/jour).
- Parc national d’Amboseli : Au pied du Kilimanjaro, ce parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO est composé de plaines arides. Il abrite, entre autres, de nombreuses familles d’éléphants (entrée adulte non résident 2025 : 90 $/jour).
- Parc national de Tsavo Est : Avec le parc national de Tsavo Ouest, il forme le plus grand parc du Kenya avec 21 812 km². Les paysages sont toutefois très différents entre le côté est et le côté ouest, mais tous 2 présentent quelques coulées de lave. A Tsavo Est, on retrouve de grandes plaines herbeuses et une terre rouge vif qui colore notamment les éléphants (entrée adulte non résident 2025 : 52 $/jour).
- Parc national de Tsavo Ouest : Cette partie est davantage composée de montagnes et collines escarpées couvertes de végétation, toujours avec une terre rouge vif (entrée adulte non résident 2025 : 52 $/jour).
- Parc national du lac Nakuru : Ce parc englobe le lac Nakuru, un lac de soude abritant de nombreuses espèces d’oiseaux aquatiques, mais aussi des populations de rhinocéros blancs et noirs (entrée adulte non résident 2025 : 90 $/jour).
- Réserve nationale de Samburu : Cette réserve du centre du Kenya abrite des espèces rares comme la gazelle de Waller, l’oryx Beisa, le zèbre de Grévy, la girafe réticulée, ou autruche de Somalie dans des plaines arides. On y trouve également des léopards et des lions sans crinière (entrée adulte non résident 2025 : 90 $/jour).
- Parc national de Nairobi : Créé en 1946, il s’agit du premier parc national du Kenya. Il est situé à seulement 7 km de Nairobi, dont on voit les immeubles. Les rhinocéros (blancs) y sont assez facilement visibles (entrée adulte non résident 2025 : 80 $/jour).
Source de la carte : https://www.africa-adventure.com/
Petit point sur les termes utilisés pour désigner les aires protégées au Kenya :
Un parc national (national park) est une aire protégée gérée par le KWS. L’objectif est la conservation stricte de la faune et de la flore. L’accès est alors réglementé et limité. Les recettes engendrées reviennent à l’État via le KWS.
Une réserve nationale (national reserve) est une aire protégée gérée par le gouvernement du comté (county government) où se situe la réserve, en partenariat avec le KWS qui garde un rôle important (Surveillance et police de la faune, aide à la conservation, délivrance et suivi des permis nationaux). L’objectif est la conservation de la faune et de la flore, mais également l’intégration des communautés locales et activités économiques (safaris, pâturage contrôlé, etc). Les recettes engendrées reviennent au comté local et sont souvent redistribuées à la communauté locale.
Un sanctuaire national (national sanctuary) est une aire protégée gérée par le KWS. L’objectif est la protection d’une espèce ou d’un groupe d’espèces spécifiques (rhinocéros noirs et blancs, girafes Rothschild,oryx beisa). C’est une zone beaucoup plus petite que les parcs et réserve nationaux. Leurs revenus proviennent de fonds de conservation, de dons et d’ONG, en plus des entrées touristiques.
Enfin, il existe des aires protégées privées sous différentes formes : private (wildlife) sanctuary, private conservancy, community conservancy, game ranch, wildlife estate, ecotourism zone, etc. Elles appartiennent à un propriétaire privé qui peut être une personne, une société ou un collectif (association, organisme, communauté). Le KWS garde un rôle de tutelle légale et technique. L’objectif est la conservation de la faune. Ces zones privées représentent près de 65 % de la faune protégée hors des parcs et réserves nationaux au Kenya. Elles attirent une part croissante du tourisme haut de gamme et éco-tourisme.
Il faut garder à l’esprit que les distances entre les parcs (et dans les parcs) sont importantes. Par conséquent, cela peut être préférable de ne choisir que quelques parcs où passer davantage de temps, plutôt que de parcourir de grandes distances et de perdre du temps sur les routes !
Voici un site très intéressant qui donne des informations, des plans et une liste d’animaux pour chaque parc et réserve nationaux kenyans, ainsi que des informations sur les safaris au Kenya de manière générale : https://www.kenya-safari.com/
Et sinon, plusieurs membres du forum sont des habitués des safaris, notamment au Kenya, et seront de bon conseil. ![]()
→ Que faut-il amener avec soi ?
- Sac de voyage (valises à éviter) : nous avons un Forclaz Duffel 500 40-60L et un Forclaz Duffel 900 50L de chez Decathlon ;
- Petit sac à dos (éventuellement) pour transporter des choses durant les safaris ;
- Vêtements chauds pour le matin et le soir + la pluie : pull et/ou veste imperméable/à capuche ;
- Vêtements pour la journée : pantalon de randonnée ou tout du moins confortable, casquette ou chapeau, lunettes de soleil, petit foulard pour la poussière ;
- Chaussures de randonnée ou baskets (suffisent amplement si pas de marche prévue) ;
- Trousse de soin : pansements, crème solaire, éventuellement antihistaminiques, smecta et anti-douleurs, anti-paludiques, anti-moustiques selon la saison (cf section SANTÉ), papier toilette (au cas où) et les classiques brosses à dent, dentifrice, peigne, baume à lèvres, etc ;
- Batterie portable (il y a l’électricité dans les lodges (et parfois dans certains véhicules de safari) mais c’est toujours bien de pouvoir recharger ses appareils en journée au cas où ;
- Adaptateur de prise électrique (prises de type G au Kenya) ;
- Jumelles et/ou appareil photo qui zoome ;
- Gourde d’eau (les bouteilles en plastiques jetables sont interdites dans plusieurs parcs et réserves, donc il vaut mieux vider celles qui sont fournies par l’agence dans des gourdes avant d’entrer dans le parc) ;
LOGEMENTS
Comme pour d’autres destinations, on peut réserver des logements (hôtels, appartements, lodges, guesthouses) en ligne, par exemple sur Booking.
Pour les paiements, on trouve aussi bien des logements acceptant le paiement à l’avance en ligne que des logements demandant à être payés sur place.
Les lodges, ce sont ces camps que l’on retrouve dans les parcs animaliers africains. Ils sont composés de grandes tentes améliorées, emmeublées avec un lit, des rangements et une salle de bain souvent en dur. Étanches, confortables et équipées de moustiquaires, elles sont assez éloignées les unes des autres dans un lodge, ce qui donne le sentiment d’être dans la nature. Les lodges restent aménagés et sont dotés d’un restaurant proposant une repas matin, midi et soir, souvent en buffet à volonté. Selon le standing, on peut aussi retrouver des activités, et notamment une piscine. Donc on est loin d’une expédition en bivouac comme j’ai pu faire pendant 6 jours dans le désert algérien. Toujours selon le standing du lodge, il se peut que le wi-fi ne soit pas de très bonne qualité, et que l’électricité soit coupée en journée (généralement remise en soirée et le matin).
MÉTÉO
Voici un site plutôt complet donnant des données météorologiques sur les pays, régions et villes du monde : Quand partir au Kenya ? Climat, Température, Météo, Saisons… | Où et Quand
L’année au Kenya est composée d’une saison sèche chaude de décembre à mars, suivie de la grande saison des pluies d’avril à juin, puis d’une autre saison sèche de juillet à octobre et la petite saison des pluies de novembre à mi-décembre.
Les pluies sont plus intenses lorsqu’on se situe au milieu de la période de saison des pluies. Dans une journée, les pluies sont courtes mais fortes. Le sol sèche vite mais dans les zones où il n’y a pas de routes goudronnées, les pistes se déforment et sont boueuses avec la pluie et le passage des véhicules.
Attention également, depuis ces dernières années, il y a des dérèglements météorologiques qui ont fait que des fortes pluies sont également tombées durant la saison sèche, provoquant des inondations et des crues. C’est notamment visible aux abords des grands lacs qui ont considérablement grossi, noyant des habitations et des champs.
Durant notre séjour, en août, nous avons effectivement eu des pluies plusieurs jours. Cela ne dure pas toute la journée, mais il vaut mieux s’habiller en conséquence.
TENUE VESTIMENTAIRE
En plus de la météo, il est important de prendre en compte l’altitude. Une bonne partie du Kenya est en altitude (vallée du Grand Rift). Par exemple, Nairobi est située à 1661 m d’altitude, et la réserve nationale du Maasaï Mara entre 1500 et 2180 m d’altitude. Donc même durant la saison sèche, il peut faire frais, particulièrement la nuit.
Il faut ainsi prévoir des vestes ou pulls à manches longues, ainsi que des pantalons au cas où. C’est également bien si les couches peuvent s’enlever au fur et à mesure que la température augmente en journée. La nuit, nous n’avons pas eu froid (en août) malgré les 16 °C dans les lodges non chauffés. Mais les frileux, prévoyez de quoi vous réchauffer.
Comme il peut pleuvoir même durant la saison sèche (cela a été notre cas), c’est bien de prévoir une veste à capuche imperméable légère, ainsi que de chaussures qui ne craignent pas l’eau et la boue.
A l’ouest du pays, notamment vers la côte, il fait beaucoup plus chaud, donc il faut aussi prévoir des vêtements plus légers et de quoi se protéger du soleil (couvre-chef, lunettes de soleil, crème solaire). Dans les villes, pour entrer dans des lieux de culte, qu’ils soient chrétiens, musulmans ou hindous, il faut avoir une tenue appropriée (c’est-à-dire éviter les vêtements trop échancrés).
En safari, prévoyez des vêtements confortables, et de préférence sans couleur flashy. Comme il n’y a pas de marche prévue (sauf si safari spécial), il n’y a pas besoin de prévoir des chaussures de randonnée, et de simples baskets ou des sandales de marche suffisent amplement. Pour la poussière (notamment dans le parc national d’Amboseli, au croisement de véhicules sur les pistes), prévoyez un petit foulard ou un masque. Nous sommes protégés par le toit ouvrant durant le safari, mais cela peut quand même être bien d’avoir un couvre-chef et des lunettes de soleil.
SE DÉPLACER
Cette partie ne concerne pas le safari mais la visite de villes qui a suivi.
○ Entre deux villes : L’avion est une solution rapide pour relier les grandes villes du pays, notamment Nairobi, Mombasa, Kisumu, Lamu.
Le train est également une solution pour relier Nairobi et Mombasa. Depuis 2017, une ligne de chemin de fer nommée Standard Gaug Railway (SGR) permet de relier les deux villes en 4-5 heures. Cette ligne comporte une extension jusqu’à Naivasha depuis 2019. Une autre extension vers Kisumu et Malaba devrait commencer à être construite très prochainement. A terme, l’objectif est de relier cette nouvelle ligne à l’Ouganda et le Rwanda.
Cette ligne existe en parallèle de l’ancienne ligne historique Uganda Railway ou Lunatic Line, construite entre 1896 et 1901 par des travailleurs indo-pakistanais sous le mandat britannique. Elle relie Mombasa à Kampala au bord du lac Victoria en Ouganda, en passant par Kisumu et Nairobi. Avec cette vieille ligne, on reliait Nairobi à Mombasa en 18 h !
Les trains de la nouvelle ligne se nomment Madaraka Express et leurs tickets sont achetables en ligne sur : https://metickets.krc.co.ke/
L’autocar (coach) est aussi une solution de transport interurbain pas chère et très fréquente, qui s’arrête aussi bien dans les villes que dans les villages. Il y a différentes gammes d’autocars plus ou moins décorées, notamment des hauts de gamme avec climatisation, sièges VIP, etc. Je n’ai pas testé mais j’en vois quelques uns réservables en ligne : Easy Coach, ENA Coach, Dreamline Express LTD, BUSCAR, etc. Les autocars bas de gamme risquent par contre d’être peu fiables en terme de ponctualité et de sécurité.
Le matatu est le minibus emblématique du Kenya. De 13 à 19 places en théorie, ils sont souvent personnalisés par leur propriétaires avec des peintures ou des autocollants, des néons fluorescents parfois avec effet stroboscopique. Dans ce cas, on les appelle nganya, ce qui signifie en argot sheng (swahili + anglais) « engin impressionnant ». Les matatus doivent comporter une bande horizontale de couleur jaune avec le noms des différents arrêts effectués. Ainsi, il existe aussi bien des matatus traversant le pays que d’autres se cantonnant à une région voire à une ville. Un receveur appelé manamba gère les montées et les descentes des passagers. Depuis 2010, la politique du gouvernement kenyan prévoie de supprimer progressivement les matatus de Nairobi, pour les remplacer par des petits autocars de 25 places et plus sécurisés, désignés matatu-style buses en anglais, mais plutôt manyanga ou nganya kubwa en kiswahili. Plus aucun nouveau matatu ne peut circuler à Nairobi, mais les véhicules existants pourront continuer à transporter des passagers jusqu’à leur inopérabilité totale. Ainsi à Nairobi, on croise beaucoup d’autocars avec des décorations de matatus. A Nairobi, les matatus sont encore préservés.
○ En ville : Comme dit plus haut, les matatus et les matatu-style buses de Nairobi font aussi office de transport à l’intérieur de la ville.
Sinon, il y a aussi des moyens de transports privés. Évidemment, il y a des taxis (sans compteur) avec qui il faut négocier la course avant de monter, et les VTC (Uber, Bolt ou la version kenyane Little Cab) où le prix de la course est indiqué sur l’application (pas besoin de négocier).
Il est aussi possible de se déplacer en tuk-tuks dans plusieurs villes kenyanes (Mombasa c’est sûr, par contre je n’en ai pas vu à Nairobi). Les tuk-tuks fonctionnent comme les taxis et il faut négocier avant de monter. Encore plus petits, les pikipiki et bodaboda qui sont des motos-taxis et des vélos-taxis permettent de faire des déplacements en ville ou d’une ville à l’autre sur des distances raisonnables. Il faudra aussi négocier la course.
Qu’il s’agisse du taxi, du VTC, du tuk-tuk ou des motos et vélos taxis, le règlement se fait à l’arrivée en espèce ou via M-Pesa. Pensez à avoir des petites coupures pour les paiements en espèces, car beaucoup de monde passe par le paiement en ligne et les chauffeurs n’ont pas forcément beaucoup d’espèces.
Lors de notre voyage (hors safari), nous avons privilégié les VTC (avec Bolt) et tuk-tuks pour arriver directement aux destinations de notre choix avec un faible temps d’attente. Dans les deux cas, cela s’est très bien passé.
○ En voiture ? Je dirais que c’est déconseillé de louer une voiture pour la conduire au Kenya, sauf si on est habitué à conduire dans des pays où le code n’est pas bien respecté. Même pour les safaris, comme je le disais plus haut, il faut savoir rouler sur des pistes, parfois assez accidentées, ainsi que savoir un peu où l’on souhaite aller (ou alors se contenter de suivre les autres véhicules…). Sur les routes, il faut faire attention à la conduite des camions, également éviter de conduire de nuit. Par ailleurs, l’essence est chère quand on compare au niveau de vie du pays (l’équivalent d’environ 1,2-1,4 €/litre en août 2025).
RESTAURATION
Dans les lodges, on retrouve des buffets à volonté proposant des plats européens, parfois asiatiques, et quelques fois kenyans, pour contenter les touristes internationaux. Il y a de la viande, du poisson, des plats végétariens et végétaliens. La qualité peut varier selon le lodge, mais nous n’avons pas eu de mauvaise surprise.
En ville, il y a des restaurants de différentes gammes ainsi que des gargotes. Nous sommes plutôt allés dans des restaurants moyen de gamme à Nairobi et Mombasa ; les prix sont très corrects et nous n’avons pas été malades. Pour les pourboires, si le service est compris, un petit billet est toujours apprécié. S’il n’est pas compris, comptez 10%.
La gastronomie kenyane comporte des ragoûts avec un peu de viande (mouton, chèvre, bœuf, poulet) et des épices (pas forcément piquant). La viande est en petite quantité, et il ne s’agit pas forcément des meilleurs morceaux… Elle est grillée (nyama choma), bouillie (nyama ya kuchemsha), ou frite (nyama ya kukaanga). Le poulet au lait de coco “façon Lamu” (kuku wakupaka) est également un plat récurrent. On trouve aussi du poisson de mer sur la côte, et d’eau douce dans les terres, notamment le tilapia grillé ou bouilli (très bon grillé, d’ailleurs). Elle est servie avec différents accompagnements, notamment l’ugali qui est une boule de farine de maïs a mi-chemin entre le pain, le fufu et la polenta. On trouve également des ragoûts (githeri) ou des purées (mukimo, irio kikuyu) de haricots et de maïs, des bananes plantains cuites à la vapeur (matoke), ainsi que du chou cavalier sauté appelé sukuma (aussi appelé épinards kenyans, même s’il ne s’agit pas d’épinards). Les mandazis sont des petits beignets facilement trouvables en accompagnements ou seuls comme street-food ou petit-déjeuner. Ainsi, ce n’est pas difficile de trouver des plats en étant végétarien ou végétalien.
La cuisine kenyane a beaucoup été inspirée par les cuisines indienne et pakistanaise ainsi que par la cuisine omanaise et plus largement arabe. On trouve ainsi très souvent du biryani, du tandoori et du curry indiens. La galette chapati (ou chapo) fait ainsi partie intégrante de la cuisine du Kenya. Côté inspiration arabe, on compte des plats à base de riz comme le pilau, mais aussi des chawarmas. On trouve aussi des restaurants éthiopiens et somalis.
Pour le dessert, on a le choix entre de nombreux fruits : mangue, papaye, noix de coco à boire ou à manger (surtout sur la côte mais délicieuses), banane, ananas, pastèque, fruit de la passion, etc. Mais il vaut mieux qu’ils aient été pelés/lavés avant de les manger. Les restaurants servent des smoothies ou des jus pressés, ainsi que du thé, du café (le Kenya fait partie des principaux exportateurs), des bières (Tusker, Pilsner, White cap) et un petit peu de vin.
Pour l’eau, ne buvez que de l’eau en bouteille dont la protection n’a pas été retirée, ou purifiée (gros bidons d’eau). L’eau du robinet n’est pas potable. D’ailleurs, il vaut mieux se laver les dents avec de l’eau en bouteille. On peut acheter des bouteilles d’eau en plastique un peu partout, aussi bien dans les grandes villes que les villages ou les boutiques de souvenirs sur la route des safaris. Certains parcs nationaux interdisent maintenant les bouteilles en plastique jetable : transférez votre eau dans une gourde réutilisable en plastique ou en métal.
Quelques plats mangés au Kenya.
Voici quelques restaurants sympas : Camel Joints, Liwaza et Tarboush à Mombasa — Al Yusra (restaurant éthiopien et somalien), Swaad restaurant (restaurant indien), Aromah à Nairobi
SÉCURITÉ
Pour la sécurité au Kenya, vous pouvez vous référer aux recommandations de France Diplomatie : Kenya - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
Pas de problème de sécurité durant les safaris, ou tout du moins les safaris les plus classiques dans la partie sud du pays.
Ensuite, un certain nombre de grandes villes sont en vigilance jaune (Nairobi, Mombasa, Kisumu, etc). Attention à Nairobi, quelques quartiers sont déconseillés (vigilance orange) : Eastleigh, Pangani, Kibera et Mathare. La région de Lamu, bien qu’au patrimoine mondial de l’UNESCO et probablement très belle, est aussi déconseillée aux voyageurs (vigilance orange).
Concernant Mombasa, nous avons trouvé que c’était une ville tranquille à visiter. Nous sommes restés dans la vieille ville et nos trajets se sont fait globalement à pied. Il y a un certain nombre de policiers et de militaires qui surveillent les rues.
Concernant Nairobi, je dirais qu’il faut être plus vigilant. La criminalité a beaucoup diminué à Nairobi, mais il n’empêche qu’il y a vraiment beaucoup de monde, et peu de touristes, donc quand on est touriste, on attire l’attention (que ça soit positivement avec plein de gens gentils ou négativement avec des pickpockets ou voleurs à l’arrachée). Déjà, les quartiers cités plus haut sont à éviter. Les quartiers plus sûrs sont : Central Business District ou Nairobi CBD, Westlands, Parklands, Lavington, Karen, Kilimani, Hurligham, Gigiri, Runda, Spring Valley. Parmi les recommandations que nous avons pu lire par rapport aux pickpockets/voleurs à l’arrachée : ne pas mettre de bijoux (laissez-les dans le coffre-fort de votre chambre d’hôtel), ne pas sortir son téléphone en plein milieu du trottoir (se mettre contre un bâtiment pour éviter que quelqu’un à pied vienne derrière soi ou encore quelqu’un en scooter qui l’arracherait en passant), avoir des poches à fermetures pour sécuriser vos papiers, éviter les longs trajets à pied la nuit. Si on observe les nairobiens, on voit beaucoup de monde bien habillé, avec des bijoux et qui sortent sans soucis leur téléphone dans la rue ou même des appareils photos (beaucoup de photographes proposant de faire des portraits) mais il faut reconnaître que quand on est touriste, on est un peu plus exposé. Mais il ne faut pas non plus tomber dans la paranoïa : nous n’avons jamais autant parlé avec des locaux qu’ici à Nairobi. Les gens étaient très sympas, nous ont accueilli chaleureusement, voulaient qu’on les prenne en photo, nous on fait des recommandations, etc. C’était vraiment de bons moments. Je suis restée avec mon appareil photo autour du cou dans les rues qui entourent la gare routière, située à côté des archives nationales du Kenya (je ne l’ai toutefois pas gardé autour du cou partout).
Il faut quand même reconnaître que dans les deux villes, il y a un nombre de sans abris assez important, notamment à cause des conflits armés en Somalie, au Soudan et au Congo. Ce sont principalement des familles, beaucoup de femmes et d’enfants, qui font généralement simplement la manche.
SANTÉ
○ Vaccins : Il n’y a, en théorie, pas de vaccin obligatoire pour se rendre au Kenya. Si vous avez fait un séjour précédant en Afrique de l’ouest ou en Amérique du sud, le vaccin contre la fièvre jaune peut devenir obligatoire.
Les vaccinations contre la fièvre jaune (moustiques) et l’hépatite A (eau) sont fortement recommandées. Elles sont réalisables en centre international de vaccination (délais plus ou moins longs selon les villes). Être à jour dans les vaccinations incluses dans le carnet vaccinal est également recommandé. Ensuite, il y a d’autres vaccins recommandés selon les régions et la durée du voyage.
○ Paludisme : La transmission du paludisme peut se faire toute l’année au Kenya dès que l’on se situe à moins de 2500 mètres d’altitude. Toutefois, le risque de transmission reste faible à Nairobi et dans la vallée du Rift. Le risque de transmission dépend aussi de la période de l’année. Il y a beaucoup moins de moustiques durant la saison sèche. Pour se protéger du paludisme, le centre international de vaccination peut prescrire de l’antipaludique à prendre lors du repas.
○ Moustiques : D’autres maladies peuvent être transmises par les moustiques. Pour s’en protéger, prévoyez un anti-moustiques qui s’applique sur la peau et dormez dans une moustiquaire (tous les lodges et hôtels où nous sommes allés en avaient autour du lit). Les moustiques sont bien moins présents durant la saison sèche. En août, nous n’en avons à peine vus.
AUTRES INFORMATIONS PRATIQUES
○ Prises électriques : Ce ne sont pas les mêmes au Kenya qu’en France, Belgique, Suisse, Canada… Il s’agit de prises G, comme au Royaume-Uni. Comme nous sommes allés en Arabie Saoudite juste avant, et que chez eux c’est encore un autre type de prises (A/B), nous avons opté pour un adaptateur universel avec embouts mâles et femelles, comme celui-ci.
○ Appareil photo : Personnellement, j’ai un Lumix DMC-FZ300 de Panasonic. C’est un bridge tropicalisé avec un bon zoom optique intégré, donc pratique pour photographier de loin. C’est un appareil polyvalent, léger avec un prix abordable, donc la qualité en extérieur est correcte mais pas aussi bonne qu’avec un reflex qui aurait un zoom optique. Je vous laisse regarder mes photos ci-dessous et dans mes autres carnets (à partir de l’été 2024 pour le constater).
France-Diplomatie donne d’autres informations utiles que vous pouvez consulter ici : Arabie Saoudite - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
► LE VOYAGE ◄
► JOUR 1 :
→ Vol Barcelone > Djeddah le 12 août 2025, départ de Barcelone à 16h25, arrivée à Djeddah à 21h45.
Prix : 811,17 €/pers (vol A/R vers Nairobi avec escale à Djeddah) avec Saudia, réservé 7 mois à l’avance.
• Arrivés à l’aéroport de Djeddah, nous avons donc 2 jours d’escale. Nous passons les contrôles pour sortir en Arabie Saoudite. Je vous laisse avec le carnet qui détaille cette escale.
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Retour de voyage : 2 jours d’escale en Arabie Saoudite – Djeddah et Médine
► JOUR 4 :
→ Vol Djeddah > Nairobi le 15 août 2025, départ de Djeddah à 01h30, arrivée à Nairobi à 05h30.
• Arrivés à l’aéroport de Nairobi Jomo-Kenyatta, nous passons les contrôles avec nos eTA imprimés, puis échangeons des euros en shillings kenyans au bureau de change de l’aéroport, achetons 2 cartes sim, récupérons nos bagages en soute et sortons. Tout le process a été assez rapide.
• Nous rencontrons les deux personnes de l’agence Safari Kenya Magique qui nous prennent en charge : Éric notre guide et Johanna notre chauffeur. Puis nous partons en van au petit matin en direction de la réserve nationale du Maasaï Mara. La route est longue depuis Nairobi, 244 km, soit 4h40 d’après Google Maps, mais plutôt 6h en réalité, car les routes sont très fréquentées, notamment par des camions lents. Et puis, à partir de Narok, la suite du trajet se fait sur une piste, soit 1/3 du trajet.
• Sur le chemin, Éric nous apprend quelques mots en kiswahili, et nous parle de la multiethnicité, la multiculturalité et la multireligiosité du Kenya. En effet, le Kenya comprend plus de 40 groupes tribaux répartis dans 3 groupes ethniques différents : les Bantous (Swahilis, Kikuyus, Luhyas, Merus, Embus, Mijikendas), les Nilotiques (Maasaïs, Luos, Kalenjins, Samburus, Pokots, Turkanas), les Couchitiques (Ormas, Somalis, Boranas). Certains groupes tribaux ont des origines mixtes entre plusieurs ethnies, peuvent être issus de migrations anciennes, être répartis sur plusieurs pays et avoir différentes religions. Le Kenya compte également une minorité Arabe appelée en kiswahili Washihiri (Omanais, Yéménites) vivant sur la côte depuis le VIIIe siècle et venue par vagues successives (notamment avec le sultanat d’Oman puis de Zanzibar). La langue kiswahili est un mélange du bantou et de l’arabe, née du métissage de ces communautés arabo-africaines. Le pays comporte aussi une minorité Indienne (Gujaratis, Kutchis, Marwaris, Odishas, Cholas) et Pakistanaise (Baloutches, Sindhis), établis, pour certains, sur la côte pour commercer entre les XVII et XIXe siècles (plusieurs communautés indo-musulmanes), et enrôlés de force, pour d’autres, par les colons britanniques à la fin du XIXe siècle. Les quelques européens restés après l’indépendance constituent également une minorité reconnue par le Kenya. En effet, pour l’anecdote, les Kenyan Arabs, Kenyan Asians et Kenyan Europeans font partie de la liste officielle des tribus kenyanes établie par le gouvernement kenyan. Cette diversité est un élément de l’identité nationale kenyane !
• Nous arrivons à proximité de la réserve nationale du Maasaï Mara vers 13h. Pour notre séjour, nous logerons dans un lodge à Ololaimutiek Village, un village rural proche de la réserve, qui comporte plusieurs villages Maasaï ou boma (qui correspondent, au vu de leur taille, à des sortes de quartiers ou de hameaux du village d’Ololaimutiek).
→ Le lodge choisi par l’agence : Enchoro Wildlife Camp Masai Mara. Il s’agit un petit lodge rustique avec des chemins en terre dans une forêt. Les chambres sont des tentes bien hermétiques avec des lits confortables. Les sanitaires de la tente sont plus rudimentaires mais ils sont aussi propres. L’eau de la douche met plus ou moins de temps à chauffer selon l’état du feu du chauffe-eau. Il ne faut pas hésiter à demander au personnel si jamais l’eau ne chauffe pas. Le point le plus marquant pour nous a été le personnel, qui est chaleureux et à l’écoute ! Ils rendent service et règlent tous les soucis très rapidement, et sont également de très bon conseil.
Enchoro Wildlife Camp Masai Mara.
RÉSERVE NATIONALE DU MAASAÏ MARA 
La réserve nationale du Maasaï Mara est le parc le plus connu du Kenya. C’est la prolongation du parc national du Serengeti situé en Tanzani, et elle a été fondée en 1974. Elle est située dans le comté de Narok, et tient son nom de la tribu qui vit dans la région, les Maasaïs, ainsi que de la rivière qui la traverse, la Mara. Il s’agit d’une grande étendue de savane de 1510 km², légèrement vallonnée, où se croisent de nombreuses espèces d’animaux, notamment des grands troupeaux d’herbivores et des grands prédateurs. C’est dans cette réserve, ainsi que dans le parc national du Serengeti qu’a lieu la grande migration des gnous et zèbres, qui se déplacent par troupeaux de milliers voire de dizaines de milliers d’individus (2 millions de gnous dans la réserve d’après l’UNESCO). L’entrée coûte 200 $/jour/personne.
• Après une pause, nous commençons enfin notre premier safari, à la réserve nationale du Maasaï Mara ! Pendant qu’Éric paie notre entrée au guichet, des femmes Maasaïs viennent à notre van pour nous proposer des objets à vendre. Si vous souhaitez acheter, il faudra négocier le prix. Si vous ne souhaitez pas acheter, dites non et il va falloir attendre que votre guide revienne. Nous faisons donc notre safari l’après-midi, jusqu’au coucher de soleil et fermeture de la réserve.
Girafes Maasaï.
Zèbres des plaines et impalas (mâle et femelles).
Zèbres des plaines.
Gnous bleus et phacochère commun.
Topi et gnous bleus.
Topis (jimela).
Gazelle de Grant.
Éléphants d’Afrique.
Girafes Maasaï.
Lions - qui provoquent des embouteillages dès qu’ils sont au bord de la route.
Martin-pêcheur strié.
Vues sur la réserve en fin d’après-midi.
Animaux vus mais pas de photo :
Un petit félin tacheté - guépard ? serval ? - (photo complètement loupée car on se dirigeait vers la famille de lions, lions qu’on a vu de nombreuses autres fois durant le safari… dommage !)
► JOUR 5 :
• Le lendemain matin, nous repartons en safari dans la réserve nationale du Maasaï Mara. Cette fois-ci, le safari dure toute la journée avec un pique-nique à midi sur une des aires prévues à cet effet dans la réserve.
Chacal à chabraque.
Vanneau couronné.
Topis.
Impalas mâles.
Gazelles de Thomson.
Bubales de Coke.
Oie d’Égypte.
Zèbres des plaines.
Hyène tachetée.
Gnous bleus.
Gazelles de Thomson.
Impalas mâles.
Acacia et vautour oricou.
Lions.
Autruche d’Afrique.
Hippopotames amphibies.
Crocodile du Nil.
Tantale ibis.
Marabouts d’Afrique.
Vautours africains.
Zèbres des plaines.
Républicains d’Arnaud.
Agama armata.
Babouin olive.
Gnous bleus, zèbres et impalas.
Gnous bleus.
Lion.
Buffle d’Afrique.
Bubale de Coke.
Zèbres des plaines, girafes Maasaï, gnous et impalas.
Topis et élands du Cap.
• Nous sortons de la réserve dans l’après-midi. De retour au lodge, nous n’avons toujours pas de réseau avec nos cartes sim Telkom. C’est un opérateur à éviter pour aller en safari, on ne captera avec ces cartes qu’à Nairobi et Mombasa. Nous demandons à une employée du lodge si nous pouvons trouver un magasin qui vend des cartes sim au village d’Ololaimutiek. Elle nous dit que oui, mais qu’il ne s’agira pas de cartes pour touristes, donc nous avons besoin d’une carte d’identité. Elle propose de nous dépanner en faisant passer l’achat par son compte. Plusieurs épiceries du village vendent effectivement des cartes sim et des recharges Safaricom.
Périphérie du village d’Ololaimutiek ; nous n’avons pas pris de photo au centre quand nous marchions (photos prises de haut demain).
► JOUR 6 :
• Aujourd’hui, pas de safari au programme, mais une petite randonnée pour monter au pic de la montagne qui borde le village. Celle-ci culmine à 2202 mètres d’altitude, alors que le village est, lui, à 1854 mètres. Nous réalisons cette balade avec Éric notre guide et Jonathan un guide Maasaï du village avec qui nous faisons connaissance. Sur le chemin, il nous décrit les propriétés de plusieurs plantes (du bois dur comme l’acacia ou l’olkinyei (euclea) associé à du bois tendre comme l’oreteti (séné) pour faire du feu, le siwak utilisé comme brosse à dents, l’aloe vera et ses propriétés cicatrisantes, l’arbre papier abrasif, ainsi que de nombreuses autres plantes permettant de faire des remèdes ou donnant des baies comestibles). Il nous parle aussi du mode de vie pastoral des Maasaïs, de leur société, et de leurs vêtements. Arrivés en haut de la colline, nous pouvons observer Ololaimutiek. D’en haut, nous entendons la musique des églises où les fidèles changent du gospel.
Randonnée autour du village d’Ololaimutiek.
Village d’Ololaimutiek.
Barbican d’Arnaud.
Babouin olive.
Souimanga à ventre jaune.
• Nous redescendons jusqu’au village et déjeunons au lodge. Puis nous effectuons notre activité de l’après-midi : la visite d’un des petits villages Maasaï qui entourent Ololaimutiek. Avant de faire cette visite, nous nous sommes posés plusieurs questions.
- Les Maasaïs sont notamment connus pour pratiquer l’excision sur leurs filles pour marquer le passage à l’âge adulte. L’excision, en plus d’être une mutilation violente, douloureuse et non consentie, fait souvent l’objet de complications et d’infections. C’est une pratique qui est toutefois en recul au Kenya (officiellement interdite depuis 2011, avec en moyenne 21 % de femmes qui la subissent malheureusement encore). Des campagnes ont lieu pour lutter contre ces pratiques, et elles proviennent également de femmes Maasaïs elles-mêmes.
Pour en revenir à notre visite de village, je comprends parfaitement que certaines personnes soient rebutées par tout cela, mais nous ne voulions pas boycotter les Maasaïs car pour nous, ce n’est pas en les isolant qu’ils réussiront à sortir de ces pratiques problématiques (qui sont pour eux un rite ancien important). Visiter ces villages, c’est aussi financer leur développement, l’envoi des enfants à l’école. De plus en plus de jeunes Maasaïs vont à l’université (comme c’est le cas avec le frère de notre guide Jonathan), ou sont sensibles aux campagnes anti-excision. Des rituels de passage alternatifs sans mutilation font peu à peu leur apparition chez les Maasaïs. Avec un point de vue mondial, les Maasaïs ne sont pas les seuls peuples à pratiquer l’excision dans le Kenya et dans le monde. Dans d’autres pays cette pratique est malheureusement omniprésente, même si interdite : Égypte, Somalie, Guinée, Soudan, Mali… Et là-bas également, des femmes et des hommes luttent pour son éradication. - Autre point, qui n’a aucun rapport avec le premier : l’authenticité de la visite. Nous ne voulions pas visiter un faux village Maasaï où personne ne vit, et nous ne voulions pas non plus voir des personnes qui devraient jouer un rôle et se faire exploiter. Nous pensions notamment aux villages des Karens en Thaïlande, qui sont des faux villages qui exploitent des réfugiés karens qui n’ont pas un statut de citoyen (même si cela tend à évoluer pour ceux qui naissent dans le pays), devant jouer un rôle, tenir un stand, etc. Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés encourage le boycott des visites des villages de Karen. Fin de la parenthèse !
Nous en avons parlé avec notre guide Éric, et il nous a assuré qu’il s’agissait d’un vrai village habité, et que le paiement se faisait directement auprès du chef du village, donc sans intermédiaire qui pourrait récupérer une partie de l’argent donné. Jonathan nous a également expliqué que l’argent récolté par les visites était redistribué chaque semaine aux familles des villages Maasaï d’Ololaimutiek en fonction des besoins. Attention tout de même, il existe aussi des faux villages Maasaïs quand on va vers l’ouest du Kenya (là où les Maasaïs ne vivent pas).
• Nous avons donc visité le village (boma) Maasaï Oloropil, situé à Ololaimutiek. Le coût de la visite est de 20 $/pers. Elle commence par une danse de bienvenue faite par les jeunes adultes du village. Nous sommes invités à participer. Les hommes nous montrent l’adumu, la danse traditionnelle qui se transforme en compétition de celui qui sautera le plus haut. Le jeune homme qui saute le plus haut d’une génération pourra se marier avec une dote (faite de vaches) plus petite. Tout comme à l’époque, le jeune qui réussissait à tuer un lion.
Danse des jeunes Maasaïs.
• Puis, nous faisons le tour du village, passons devant les petites maisons construites en cercle, les enfants qui jouent, les bêtes qui paissent au centre sur la terre. Chaque maison appartient à une femme qui la construite à base de torchis de bouse de vache, et son marie vient la rejoindre. Sachant que les hommes peuvent être polygames s’ils le souhaitent, tandis que les femmes peuvent avoir des amants.
Village Maasaï Oloropil.
• Jonathan nous fait visiter la maison de sa femme. Les différentes maisons se ressemblent et sont composées d’une pièce principale avec le foyer permettant de faire cuire les aliments, éclairer et faire fuir les mouches, la chambre de la femme qui dort sur un lit de branchages, de peau ou de bâches avec son mari, amant ou ses bébés, parfois une autre chambre pour les enfants et une pièce pour les bébés animaux. Les maisons sont petites, mais les gens vivent plutôt dehors. Certaines sont équipées d’un petit panneau solaire pour avoir la lumière à l’intérieur (pour charger leurs téléphones portables, ils vont plutôt à un des cybercafés du village). Au cas où : Jonathan nous a dit de lui-même que nous pouvions prendre des photos.
Maison Maasaï : pièce principale.
Maison Maasaï : chambre principale.
Maison Maasaï : chambre des enfants et stock de bidons d’eau.
Maison Maasaï : l’architecture du toit.
• En sortant, on nous montre comment faire du feu en quelques secondes par friction de bois tendre sur du bois dur. Puis, on nous amène à une sorte de petit marché de souvenirs pour les visiteurs. On fait le tour et achetons deux bracelets. Personne n’insiste pour nous faire acheter, donc ce n’est pas oppressant. Puis la pluie commence à tomber, nous sommes invités à nous abriter dans la maison d’une femme du village, en compagnie de ses enfants et d’autres enfants du village. Quand la pluie se calme, nous rentrons en passant devant les autres boma Maasaïs.
D’autres villages Maasaïs après la pluie.
• Nous voulions ressortir à Ololaimutiek pour nous balader mais les rues sont boueuses avec la pluie qui est tombée donc finalement, nous restons au lodge. Nous faisons la rencontre d’un couple de français qui font presque le même circuit en même temps que nous avec un autre guide et un autre chauffeur de l’agence. Donc même seuls le soir (les guides et chauffeurs ne mangent et ne dorment pas aux mêmes endroits que les touristes, trop cher), nous sympathisons avec d’autres voyageurs.








































































































































































































































































































































































































































































































