Je ne pense pas que ce soit un comportement odieux. C’est simplement qu’en France les pourboires ne sont pas dans notre culture et nos habitudes gérés comme aux USA.
Bien le bonsoir.
La grande épopée approche et ce soir petit débat avec madame.
Après 16 articles et 4 vidéos nous n’avons pas une réponse nette (peut-être n’existe t-elle tout simplement pas)
Alors sait-on jamais !
Sujet du soir : Aéroport et immigration
L’application Mobile Passport Control (MPC) censée faire gagner un temps précieux dans la file d’attente des douanes, est-elle utilisable par un couple de voyageurs français qui viennent pour la première fois sur le sol américain ?
Je vois 50% du temps que c’est oui et les autres 50% du temps je vois que l’appli est réservé uniquement à celles et ceux qui font leur deuxième voyage aux USA…
J’ai l’impression que c’est au bon vouloir des aéroports sur place ?
Je vous remercie !
Bonsoir Scurati
Sur le principe, oui, mais dans les faits récents, non !
L’entrée sur le territoire américain, via cette application facilitatrice, n’est plus en fonction à JFK, du moins pour ce que j’ai expérimenté et ai eu comme retour.
Je pense que le durcissement des contrôles à l’immigration y est pour quelque chose à moins que ce ne soit qu’un problème technique ou logistique.
Oubliez cette approche et faites comme tout le monde : la queue.
C’est ce qui nous est arrivé récemment à Tonton Georges et à moi-même alors que nous n’en étions pas à notre première entrée sur le territoire américain.
Quelques mois auparavant, alors que la voie MPC était ouverte, j’avais fait le choix de l’ignorer voyant tous les touristes s’y précipiter.
Résultat, quasi personne au contrôle manuel.
Une expérience n’en garantit jamais une autre.
Merci pour votre retour !
Ma foi, nous en étions à nous dire que nous ferions le remplissage du MPC “au cas ou” avant et qu’on aviserait après avec le souhait de passer dans les files traditionnelles. Mais dans l’ensemble, je rejoins votre conclusion. Y aura déjà une bonne dose de stress pour baragouiner que je ne compte pas venir travailler ici au black et que j’ai pas de révolver sur moi alors ne tentons pas le diable.
Surtout que je me dis (pitié ne brisez pas mon espoir) qu’avec un atterrissage à 21h un soir de novembre, peut-être que ça ne sera pas le carrefour du monde entier qui se donne RDV (vous pouvez briser l’espoir).
@ scurati, bonjour …
Je lis vos démêlés avec les habitudes new yorkaises, vraies ou imaginées, comme on lisait le feuilleton du jour il y a 40 ans !!! C’est très drôle, vu de l’extérieur …
Si vous pensez réellement ce que vous écrivez, vous risquez d’être déçus .
Par ex., jamais je n’ai dû expliquer, en une trentaine d’atterrissages un peu partout dans les aéroports US, " que je ne compte pas venir travailler ici au black " et " que j’ai pas de révolver sur moi " .
Que j’apporte des cookies et du chocolat aux enfants, oui !
Déjà, à ce sujet, moins de stress !
Par contre, il est normal d’espérer qu’avec un atterrissage à 21 h un soir de novembre, vous n’ayez pas 2 heures d’attente avant de reprendre vos bagages !
Cependant, si çà vous arrivait, pas de panique : vous trouverez vos bagages parmi ceux des autres voyageurs du même vol, dans un grand tas de valises et sacs, près des tapis roulants où ils étaient arrivés avant vous .
A bientôt !
Bonjour,
Cette question est posée, éventuellement, à la douane, pas au contrôle d’immigration.
@scurati , ce qu’il est facile d’affirmer, c’est que l’entretien avec l’agent d’immigration dépend de lui avant tout même si certaines directives sont données.
Il y a quelques mois, j’ai été interrogée pour la première fois sur la profession que j’exerçais avant d’être rayée de la liste des actifs.
Il a fallu que j’en explique la teneur et donne un avis sur son intérêt.
C’était sur un mode conversationnel mais c’est tout de même étonnant.
Au regard de mon âge, je n’étais pas susceptible de vouloir m’installer pour travailler mais, à travers cet échange accompagnant d’autres petites questions, l’agent établissait rapidement mon profil.
Il ne faut s’inquiéter de rien si vous n’avez rien à cacher.
Tout va bien se passer.
L’estimation du temps de passage au contrôle relève de la loterie.
Hello !
La personne, au guichet, demandait où nous allions, tourisme ? famille ? et continuait en demandant si on leur apportait des cadeaux …
Une année, j’ai passé le fameux contrôle 2 fois sur une journée ( erreur de destination , un aller-retour en avion et rebelote ) et nous avons eu affaire à la même personne qui s’est étonnée que je ne passe pas aux bornes, tout simplement : même passeport …
J’ai expliqué ce que d’autres m’avaient dit : ’ mains trop sèches, contrôle impossible … ’ ; il a vérifié et m’a donné un lait hydratant ( en petit flacon ) à appliquer sur les mains avant de quitter l’avion et donc avant la prise automatique des empreintes !
Beaucoup de bienveillance donc !
Bonne journée .
Bien, bien, bien… Je vais suivre vos recommandations et ne pas me prendre le chou avec ces conneries d’appli. Ha non mais j’avoue que ce bordel de douane-immigration-machin ça me travaille. J’ai préparé mon speech mental, j’espère que le joueur de poker en face de moi ne me fera pas perdre mes moyens haha. Bref, dans 8 jours nom d’une pipe, ça frétille j’aime autant vous le dire.
Par contre, pas cool, j’ai vu ce midi que les inondations vers le Queens et Brooklyn sont assez énormes (déjà des morts).
Bonjour,
Si vous rajoutez les vols retardés, ce ne doit pas être la fête à JFK.
Ne prévoyez rien qui vous stresse inutilement.
Vous verrez bien sur place comment ça se passera.
On s’en fait tout un monde mais dans le fond, c’est quasi toujours “fingers in the nose” avec un Welcome.
Partez détendu.
On ne peut pas empêcher les gens naturellement angoissés de se faire un monde de tout, je sais de quoi je parle, il y en a dans mon entourage. Quoi qu’on dise rien n’y fera.
On ne peut même pas leur dire qu’une angoisse trop visible est suspecte ça va les angoisser encore plus
(;-D)
Bonjour @scurati ,
En vous faisant ces suggestions, je n’ai pas repris votre planning.
Avant le10.11, dernier jour de l’exposition, vous pourriez passer au WFC, Brookfield Place voir l’exposition annuelle Canstruction. d’accès libre.
Si vous passez devant le Museum at Fashion Institute of Technology (FIT) sur la 7th Ave au coin de la 27th St, vous pourriez voir l’exposition en cours, entièrement gratuite.
Voir ICI.
Bon séjour.
Bonsoir !
Un petit mot pour dire que pour notre démarrage officiel de notre quinzaine, nous avons cogné Brooklyn dans tout les sens.
Couché à minuit, debout à 2h15 du matin, ça dépote !
Le Brooklyn Tabernacle ils sont vraiment chaud patate les mecs avec Jésus. Un bon moment. Surtout quand le pasteur demande s’il y a des français dans la salle et qu’on se met à serrer des mains new-yorkaises au pif.
Le temps pas terrible à partir de 14h, brume et flotte. C’était prévu. Qu’à cela ne tienne, demain sera bien mieux avec la grande dame à la couronne.
Bonsoir Scurati,
Vous avez “liké” ma remarque concernant l’heure de coucher et de lever le premier jour.
Je note donc que mes dires étaient conformes à votre vécu.
Profitez-en tout de même au maximum parce que ce voyage de deux semaines va vous permettre de lisser très vite votre rythme.
Effectivement : au Brooklyn Tabernacle on partage une expérience !
Bonne suite de séjour.
A propos d’arrivée à NYC, comment s’est passé le passage à l’immigration de JFK que vous redoutiez tant ?
Du coup, c’était à Newark. On a évidemment plié ce bordel en 15 mn. J’ai fait dans ma culotte pour pas grand chose comme d’hab.
Avec le stress j’ai répondu “oui” à la demande “avez-vous plus de 10.000 en cash” heureusement ma compagne a rectifié. À part ça, ça va, les douaniers un peu rude pour vérifier si on a pas des légumes par contre.
NJ transit 35 bonnes minutes d’attente. Métro c’est assez easy en vrai jusque-là. Lic Hôtel, comme attendu Court Square rendra de grands services. Les pancakes seront claqués au nombre de 5 demain à 6h. Par contre les climatiseurs et leurs bruits ça rends zinzin. Je débranche tout.
Récupérez dans le silence.
Vous ne risquerez pas d’avoir trop chaud.
“Fingers in the nose”, avais-je dit!
Vous l’avez vérifié.
Ceci étant, passer l’immigration à Newark a toujours été plus fluide.
Bonne nuit et bons pancakes… ![]()
Bonjour Scurati
Nous raconterez-vous comment vous gérez la chute brutale des températures ?
Effectivement, c’était lundi ou mardi je sais plus, il y a eu une journée qui a piqué le derrière. Un bon 0 degré couplé au vent qui fouette. Ceci dit, on est plutôt team hiver que l’été donc on est plutôt tranquille par rapport à ça. Les -10 en voyage on connait et notre équipement vestimentaire est pas dégueu donc ça va. Depuis 3/4 jours c’est du 9/10 degrés donc nicquel. On enchaîne dur et les mollets commencent à siffler. Mais bon ce soir c’était repos avec le deuxième match au Garden. La fête continue.
Bonjour Scurati,
Alors, ce séjour tant préparé et redouté tout en ayant une base d’excitation affichée, qu’en fut-il au final ?
Vous ayant un peu aidée à l’organiser, il serait agréable de lire le passage du fantasme à la réalité.
Au plaisir de vous lire…
Bonjour !
Oui, tout à fait Souris Grise, c’était bien mon intention. Après 276 heures de lecture sur le web, 411 articles et blogs visités, 114 avis sur les activités à faire sur place et 43 heures de documentaires et reportages sur YouTube, nous y avons donc passés deux semaines.
Avant d’esquisser un résumé de ces deux semaines, de ces activités et de la ville en elle-même véritable star de ce périple, je propose dans un premier temps, un mini-bilan des choses et différences que j’ai constaté par rapport à nos périples en Europe ainsi qu’un avis sur l’hébergement, le vol, la saison, le métro, etc. Tout ceci parfois sous couvert humoristique et avec un souci d’exagération assumé ! Vous êtes prévenus, tout n’est pas à prendre au premier degré.
DATE DU VOYAGE EN NOVEMBRE : Bonne idée ou choix merdique ?
Une moyenne générale de 10 ou 11 degrés en journée, 2 jours de flottes légères, 2 ou 3 jours couverts avec les nuages qui enveloppent l’antenne du One World Observatory, ce qui peut atténuer le panorama ou justement la contemplation au sommet d’un observatoire, la nuit qui débarque à 16h45, ce n’est pas très vendeur dit comme ça. Et pourtant. Sans avoir d’éléments de comparaison probant, car c’était ma première fois dans cette bourgade, j’estime que niveau foule et affluence nous avons été bien lotis au-delà de certains lieux très prisés, 5éme avenue (vers 15/16h remonter la 5éme, au niveau des passages piétons quand je voyais la masse compacte qui voulaient me traverser l’âme c’était tendu sous mes aisselles), Times Square, Summit et quelques autres. Les couleurs de Central Park étaient magnifiques, certaines visites de quartiers calmes avec peu de monde, aucun temps d’attente d’envergure et c’est un phobique de l’attente qui le dit. Je n’ose imaginer ce bordel entre mai et septembre. Nous avons troqués la foule contre un climat moins vendeur et en résumé ce ne fut pas un regret ! 7/10
LE VOL : Compagnie French Bee, le summum du luxe ou arnaque ?
Expérience concluante sans l’ombre d’un doute. Avec une précision : Il faut privilégier la classe « PREMIUM » sinon ça va vite sentir le sapin à mon avis, niveau espace entre les sièges et services à bord. Avis aux grandes asperges d’1m95 comme moi, prenez en Premium les sièges de devant face à la cloison à droite et vous serez la reine du bal. Je pense que y a moyen de chopper un tarif acceptable si c’est pris bien en avance par rapport à vos dates avec annulation gratuite. Ce n’est peut-être pas le guide Michelin à bord mais ça picole et ça mange correctement et le fait d’être constamment en mode coupe-file pour l’enregistrement, embarquement, etc., est un plus pour se déstresser. 8/10
L’HEBERGEMENT : LIC HOTEL, bon plan ou boui-boui sans valeur ?
Grande satisfaction. Oui,vous n’êtes pas à Manhattan et certes vous ne logerez pas dans le luxe avec filles et marijuana à volonté et accueilli dans un hall du 18éme par des concierges en livrées. Qu’importe ! L’emplacement est très stratégique avec des lignes qui fonctionnent dans tous les sens. La ligne E et la ligne M furent de solides alliées et vous couvrirez en 30mn max la quasi intégralité des zones pour le tourisme (base de référence Brooklyn-30mn). Pour Midtown c’est 15/20mn max pour couvrir 77% de la zone (statistique établie au pif). La chambre King-Size est bonne. Propre. Lit confortable. La vue sur le parking au 4éme étage (bonjour Souris Grise, merci) est une bonne idée, elle évite le bruit de la rue et donne droit à un petit morceau de skyline en prime ! De plus, nous avions un voisinage calme, ce qui nous donne aucune nuisance sonore sur l’ensemble du séjour, très bien. Le petit déjeuner bien que dubitatif au début (jamais mangé de ma vie le matin quand je me lève) fut apprécié. J’enquillais de grandes pelletés de pancake avec des steaks et plein de conneries. Si la répétitivité de la nourriture proposée peut fatiguer certains, en ce qui nous concerne ce fut largement apprécié et se péter le bide à 7h du matin fut une bonne idée avant de défoncer nos chaussures dans les rues. Pour un tarif de 210 boules la nuit, je pense qu’en comparaison avec les tarifs de Manhattan et autres, nous avons là un rapport qualité/prix positif et je conseille cet hôtel à ceux qui me lisent et qui ont pour projet de faire les fous à New-York. 9/10
LE METRO NEW-YORKAIS : Les yeux fermés ou labyrinthe japonais ?
Bonne surprise. J’ai lu tellement d’horreurs sur le métro new-yorkais, ses trucs glauques, ses mauvaises rencontres, etc., qu’il convient de rectifier la mire : Tout c’est très bien passé et le système de métro new-yorkais est simple d’utilisation même pour un coucou des campagnes comme moi. L’appli MTA a fonctionné à plein régime. Un bon allié. Nous n’avons jamais pris de bus. De plus la sûreté fut au rendez-vous à toute heure et nous sommes servis en cela par le bon positionnement géographique de l’hôtel. Les trajets métro-LIC Hôtel, vous pouvez y aller, soyez sereins dans vos slips. Juste me semble t-il, ne pas aller toutes les nuits se promener au niveau du Queensborough Bridge. Je ne sais pas ce qu’on a été y foutre, métro ou autres, mais en rentrant à l’hôtel, j’ai bien vu qu’on dérangeait un peu 2/3 copains avec une mauvaise mine qui étaient en train de faire un business. Et c’était pas des fraises Tagada. Mais bref. Tout est positif du côté métro ! 9/10
SYSTEME DE PAIMENT TRANSPORTS EN COMMUN : Révolution culturelle ou four ?
De la merde. Je parle de l’OMNY Card. A Court Square c’était OMNY. Pas de Métro Card. Première semaine nickel. Après le 12éme trajet, c’est à volonté, c’est OPEN BAR. Une semaine plus tard, rechargement en borne de 34 dollars et là c’est le bordel. Jour 1, 3 fois sur 4 j’ai des « TAP AGAIN TAP AGAIN » toutes les 5 minutes au niveau des portes et le JOUR 2 ma carte est en négatif alors que j’avais collé 34 dollars la veille au matin. Le gars dans sa cabane me dit que ça marchera le lendemain, que c’est un bug, qu’avec mes TAP AGAIN et le blocage du tourniquet, ça a comptabilisé 12 trajets en une journée etc mais au final le lendemain je suis toujours en négatif. J’ai racheté une autre carte avec de nouveau 34 dollars. Flemme. Le lendemain c’est ma compagne qui est en négatif… Elle s’est faîte bloquée dans le tourniquet et à rescanner 2/3 fois sa carte. Et là après un autre gars nous donne la parade. Complètement efficace mais complètement ridicule aussi. Symptomatique d’un système qui n’est pas du tout prêt. Le mec nous a dit que 1/ Il faut recharger la carte pour enlever le négatif affiché et remettre le compteur à 0 puis en 2/ Remettre le montant en dollars correspondant à un trajet au prix fort (2,90 je crois) et tout refonctionnera ! Nous l’avons fait. Et en effet, tout a refonctionné sans problème derrière. Résultat des courses, de l’agacement et environ 40 dollars foutus offerts. Beaucoup trop de fois l’un de nous passait pour entrer dans le métro et l’autre restait bloqué car sa carte buguait : TAP AGAIN, CARD NOT ACCEPTED etc etc.
Je déconseille fortement ce merdier. A partir du 1er janvier la messe est dite… 0/10
LE POURBOIRE : Adaptation ou Agression ?
1 restaurant en deux semaines. L’impair était donc peu probable. C’était au Court Square Dinner. Ils sont dingues. Les portions sont énormes. Je commande une bière. Je n’y avais pas encore touché que le serveur me demande si j’en veux une autre. Ils sont fous. J’ai lâché un gros 25%, j’ai contrôlé la situation. Pour le reste, beaucoup de Shake Shack (on a adoré ces conneries), bagels, des parts de pizzas, des régimes à base de Levain Bakery et ses cookies, donc beaucoup de services au comptoir. Toujours un ou deux billets en plus pour ceux qui nous servaient en faisant l’effort de baragouiner quelques mots en français. Sinon, on a mangé 2 ou 3 fois chez le petit Népalais du coin, Dumpling Magic Court Square, un food truck très convaincant ! J’ai lâché mes 5 dollars/nuit à la femme de ménage, ainsi qu’au gars qui garde les sacs le dernier jour, le service minimum fut assuré et personne ne m’a poursuivi dans la rue pour me frapper donc expérience concluante. 7/10
LES PIETONS : Des taureaux survitaminés ou simples badauds ?
Doux Jésus. Ils sont fous. Après plusieurs pays d’Europe centrale/de l’est ou j’ai vu les locaux avec le sens de la discipline et ne pas bouger d’un iota au passage piétons, le choc fut d’une rudesse à me couper la chique. ILS NE PEUVENT PAS ATTENDRE LES CONS. Le local anticipe. Le local n’a pas le temps avec ces conneries. C’est rouge pleine barre, le local est avancé au milieu de la piste prêt à rugir. La voiture jaune est passée. Le local court sur le passage piéton. La voiture verte arrive TUT TUT et ça frôle, ça frôle. 88% du temps je comprends pas pourquoi les caisses klaxonnent. Les 12% qui restent je comprends. Les risques que les gens prennent pour traverser c’est dingue. En France et à Paris on est des rigolos à côté. 2/10
LES TOILETTES : Attirance et répulsion, le grand duel
L’expérience fut magnifique. Et pénible. Magnifique car je suis un anti-toilettax. Je déteste l’idée de payer pour aller faire mon pipi. Et c’est partout pareil dans les escapades que nous avons effectués, quelle horreur. Et bien souvent c’est ignoble à l’intérieur. A New-York y a des chiottes partout et gratuit tout le temps. Bravo. Pas de stress de se retrouver coincés avec une envie non contrôlée. Gares, centres commerciaux, petits boui-boui, ça rassure. Respect.
Pénible car l’intimité est très limitée. Les portes de toilettes sont bien souvent trop courtes sur les côtés. Il y a un vide important sur les largeurs si bien que j’ai déjà remarqué sans faire exprès (promis, ce n’est pas ma passion) un homme faire sa grosse affaire. De plus, mesurant 1m95 je le rappelle, j’ai eu l’occasion de constater que les cloisons de séparations souvent n’étaient pas très hautes. Vous avez des vues plongeantes que vous n’êtes pas censés avoir. Il y a du travail pour faire de ces endroits un cocon douillet dans lequel faire ses petites combines. 6/10
New-York Explorer Pass : Bon plan ou craquage de pognon pour rien ?
Dans notre cas, très bon plan. Si vous incluez plusieurs observatoires cela aura du sens vu les prix pratiqués par ces mêmes observatoires. Nous avons fait le grand chelem, 5/5, même le Summit le dernier soir. Je ferai mon classement ultérieurement. Le NY Pass est bien pratique, j’ai annulé une activité 30 minutes avant sans problème et reprogrammé le lendemain, etc., pratique en fonction de la météo. Pas besoin de 50 réservations individuelles, annulables à tout moment pour reporter… Le système est bien géré par les attractions, soit on passe direct avec le pass, soit on échange le pass à l’accueil contre un vrai billet, soit on le fait nous même dans une borne comme à la One World. Pas de chichi, pas de tracas, c’est bien rôdé. Savoir à l’avance ce que l’on veut. Vérifier les tarifs de base des choses que l’on veut faire et comparer. Pour nous c’est un grand oui au NY Pass 10 activités. 9/10
Voilà pour les quelques observations autour de ce voyage new-yorkais !
Pour le reste, c’est à dire le cœur même de ces deux semaines, la ville, je reviendrai courant décembre vous donner mon retour. Il y aura des choses à dire assurément…!
Alors, là, j’ADORE
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Le ton, l’humour, l’objectivité, la dérision et l’assaisonnement pour une bonne sauce à la Scurati.
Bravo et merci…
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Bon allez zou, on va faire un récapitulatif de ce séjour à New-York de deux semaines au mois de novembre. Dans la joie et la bonne humeur on continue. J’envoie la sauce au jour par jour, au fur et à mesure, en fonction des disponibilités pour écrire ce qui sera un pavé XXL.
Première fournée jusqu’au jour 5 :
JOUR 1 : Ils sont chauds bouillants, ça vient pour retourner New-York
Kirikou et sa compagne débarque à Newark à 20h30. Un p’tit coup d’immigration, on s’en fait une montagne et c’est vrai que l’endroit est un peu stressant mais ça passe easy, on baragouine 2/3 conneries et c’est parti l’aventure. On fait chauffer l’Air Train, ça passe. On poireaute beaucoup, quasi 40 minutes pour voir débarquer un train pour NY Penn Station mais on discute avec un couple de marseillais qui débarquait eux aussi. Nous nous sommes dit adieu à Penn Station. C’est ce qu’on croyait… De là, prise de connaissance rapide du métro, ça file à l’hôtel. Je suis claqué au sol mais je monte direct au rooftop du LIC Hôtel. Oh la la, ça brille de milles feux ce bordel, c’est beau ! Je fais connaissance avec le gratte-ciel grille-pain qui ne cessera de m’obséder. Nous y reviendrons. En attendant il est temps de dormir 12 heures d’affilée, il est 6h du mat dans notre organisme. Je suis excité du bulbe.
JOUR 2 : Les ponts de Brooklyn-Downtown, Gospel, quartiers résidentiels de Brooklyn
Raté pour le sommeil. Il est 2h15 du matin et je suis chaud patate. Ma compagne ramasse des fraises dans son sommeil. Il faut attendre son long éveil. Ouverture de la session p’tit déj made in LIC Hôtel. Je détruis les assiettes de steaks. Les cuisinières fournissent pas. On file à Brooklyn dans la foulée. Et ça se pose tranquillement : Dumbo et ses environs (faîtes-le tôt !) mais pas le temps de niaiser, direction la salle Brooklyn Tabernacle pour chanter sur Jésus. Et effectivement la Team Jésus est au grand complet. La salle est magnifique. On est bien accueilli. Conseil : Emmenez vos écouteurs filaires, sinon vous finirez comme moi, vous serez diriger vers un accueil pour dépenser 5 dollars pour des écouteurs pour la traduction de je-sais-pas-quoi alors que ça sert à rien du tout.
L’expérience en gros? 1h30 de show. Les 45 premières minutes, j’étais en feu, ça chante (et ça chante bien) avec choristes et orchestre, environ 25% des amerloques sont en transe comme dans les films, je commence à lancer des cris à base de « Jésus est en moi » la mayonnaise prend. Je frissonne. La deuxième partie c’est… Disons que c’était chiant. Le pasteur entre en scène, il essaie de refourguer son livre best-seller sur Amazon, il parle des travaux sur le parking à côté de la salle, un papy se ramène et nous parle de Belzebuth et Balthazar à Jéricho, bref, je suis perdu. Le moment funky du papy aura lieu quand il demandera à l’assistance s’il y a des touristes ou des français dans la salle. On se lève prêt à en découdre. Alors qu’en fait un chronomètre se lance sur l’écran géant et les new-yorkais viennent te serrer la paluche et te dire un mot doux. Marrant. Bref, dans l’ensemble, rien que pour les 45 premières minutes, tentez l’expérience du Brooklyn Tabernacle !
Par la suite, on avance, on découvre la zone, puis nous voilà à Cobble Hill, une sorte de quartier résidentiel très mignon, typiquement le genre de maisonnettes américaines que j’imaginais, j’aime beaucoup. Avec les feuilles d’automne qui dégoulinent dans les rues, les restes d’Halloween devant les portes, cela donne envie de contacter son banquier pour contracter un prêt de 9 millions de dollars et s’installer. La zone est explorée, quadrillée, on pousse plus loin. A l’instinct.
Puis retour dans la zone du Manhattan Bridge-Brooklyn Bridge pour prendre le temps et arpenter toutes les zones/parcs/panoramas. Nous y retrouvons notre couple de marseillais en train de se faire prendre en photo par des chinois. Nous remplaçons les chinois, nous bavardons et nous nous disons à demain. Il fait gris, brumeux, l’atmosphère n’est pas laide, elle est intimidante. Avec au loin Downtown qui s’annonce fièrement, qui semble nous dire « toi tu vas en chier mon coco »
Pas de folie nocturne ce jour-là. Le décalage horaire me cogne la rondelle.
JOUR 3 : Statue de la liberté, Downtown, les ponts (bis)
Grosse nuit de sommeil avec un endormissement à 20h17 pour un réveil à 3h. On progresse.
Allez ça file au métro, ça scanne l’OMNY Card, ça maitrise les lignes par cœur, ça gueule quand les touristes nous gênent, de vrais petits new-yorkais, c’est bon ça. On s’arrête rapidement vers 7h30 au taureau de Wall Street histoire de voir. Il me fait penser à celui d’Amsterdam en plus gros. Je lui caresse les couilles, une stagiaire de Wall Street nous prend gentiment en photo. On ne s’attarde pas dans la zone pour ne pas se spoiler le reste et je ne lève pas trop la tête.
Bateau pour nous déposer sur Liberty Island et la statue de la Liberté, enfin ! Elle est petite. Plus petite que dans mon imaginaire. Un enfant gâté et capricieux déjà blasé. Je trouve perso que ça vaut clairement le coup de prendre le ferry qui nous débarque sur place plutôt que le ferry gratuit de Staten Island. Si vous êtes court niveau pognon, ferry gratuit ok. Si c’est good niveau budget pour moi y a pas photo, il faut débarquer à la statue, c’est pas la même chose… On a fait le tour de la dame verte, pas trop de monde, super, de belles vues sur Downtown malgré la brume et la légère flotte.
Puis Ellis Island, très belle surprise ! Musée très intéressant, audioguide gratuit, j’ai beaucoup aimé. Je n’y avais pas d’attentes de folie mais au final on y est resté un bon moment. Bref. Conclusion une bonne matinée, nous referions la même chose si c’était à refaire, à conseiller. La brume en moins à la rigueur.
Derrière on arpente bien la zone, Battery Park, une partie de Financial District, l’Oculus est futuriste, impressionnant, à faire, Civic Center, Federal Hall etc (le Charging Bull y a une queue de timbrés, environ 90 mètres en leuleu pour toucher les couilles du bovin) tout ça pour finir par traverser le Brooklyn Bridge dans le sens Manhattan-Brooklyn au coucher de soleil. Pas dans le bon sens certes mais génial ! Le potentiel pour en prendre plein les mirettes est grand, que c’est beau, on a l’impression de pouvoir toucher du doigt ces immenses buildings qui s’illuminent peu à peu. La nuit est là, le froid frappe nos membres, nos 18 kilomètres sont fait (une moyenne de 19,2km par jour à pied la première semaine tout de même) et nous décidons de… continuer et de se faire le Manhattan Bridge à pied dans le sens Brooklyn-Manhattan donc.
Beaucoup, beaucoup moins de monde. Je dirais même désertique à part 2/3 joggeurs. Génial. Contrairement au Brooklyn Bridge, pas de couloir central pour tout le monde avec panorama dégagé. Ici c’est un couloir à gauche et un couloir à droite. Pas de panorama à droite donc. Pas grave, à gauche c’est toujours Downtown de nuit et c’est superbe. Les trous de petit brigand dans le grillage sont nombreux pour de très belles photos, ils ont pensés à tout.
Visuellement, le Manhattan Bridge est plus beau que le Brooklyn Bridge pour ma part. Pour la vue et le panorama, avantage Brooklyn Bridge. J’ai adoré l’expérience PONTS de ces deux premiers jours.
Ensuite on se retrouve au pif vers Little Italy sans forcément le vouloir. On a tracé, le coin est pas degueulasse mais les pseudos italiens ou américano-italiano-truc nous enquiquine à nous alpaguer toutes les 5 minutes pour qu’on vienne tester leurs nouilles décongelées. Au final, fatigue extrême à 19h et on file au Court Square Dinner pour se donner la chance de se coucher plus tard.
Un Dinner ambiance rétro mais ambiance survitaminée, ça brasse, ça sert, ça parle à toute vitesse, pas le temps de faire connaissance avec notre serveur, 5 minutes après notre arrivée, le burger de 60cm de long par 18 de large est dans l’assiette. Déco sympa, bon moment, bouffe pas terrible à part le dessert, souvenir pas impérissable mais à faire une fois !
Jour 4 : Times Square, Top of the Rock, 5éme avenue
Ha ben mes petits enfants, on est pas en retard pour faire les cons à Times Square. On est bien à Times Square à 7 ou 8h du mat en novembre. On est bien. Bon premier aperçu. C’est beaucoup plus lumineux et éclatant que Piccadilly Circus à Londres dont j’avais bien aimé l’ambiance c’est clair ! Mais surtout, surtout, y a pas grand monde et on est à l’aise ! Je voulais chasser du moine mais rien pas un chat ! Donc au final, de bon matin, certes vous n’avez pas l’énergie et la vibration nocturne, certes vous n’avez pas les indiennes en mini-jupe en direct sur Instagram mais vous avez la paix et vous pourrez profiter de l’une des artères emblématiques même si ça reste superficiel, c’est à faire une ou deux fois.
Derrière ça enquille et on se retrouve dans la cathédrale Saint-Patrick qui se pose là comme un vaisseau spatial d’une autre époque au milieu de la fournaise de cette 5éme avenue. Très sympa.
Puis, mon âme de boubou s’éveille, nous changeons d’air avec l’observatoire du Top of the Rock. Moi et mes panoramas aériens en voyage c’est tout une histoire. Je suis très excité je tiens à le dire. On monte… Pas le temps de regarder à travers des vitres, c’est pour les enfants, on va direct tout en haut à l’air libre. Boum ! Choc dans la rondelle. Le temps est toujours menaçant. Et en ce jour, le vent est fort, très fort en hauteur. Surprise la neige, fine et perverse, s’invite au sommet de l’observatoire ! Certes, un soleil éclatant serait plus beau, plus emblématique avec une vue comme celle-là mais cela ne me dérange pas, ça donne du cachet, du caractère. Ce que j’ai sous les yeux me fascine. L’Empire est là. L’étendue de Central Park et ses couleurs automnales somnolent. Nous profitons puis les mecs de la sécu indique la fin de la récréation, trop de rafales de vent, on ferme. Bonne mise en bouche de mon tour des observatoires.
Ensuite, ça explore au pif, nous voilà au niveau de Columbus Circle, ça explore le coin et ça redescends la 5éme jusqu’à l’Empire State Building. On s’arrête là pour pas trop se spoiler, on repart au pif dans un autre sens, on découvre l’organisation new-yorkaise, avenues, rues, c’est simple, carré, la 5éme avenue s’excite en soirée mais on est encore claqués dans nos slips, on ne tarde pas à profiter des kinder bueno du distributeur du LIC Hôtel-Long Island City baby.
Jour 5 : Les quartiers résidentiels, NBA, Times Squares en soirée
Allez c’est parti pour découvrir le calme, la tranquillité et notre future maison. Greenwich Village, West Village, les feuilles d’automnes sont à terre, les arbres pleurent, Halloween et ses restes sont partout, les maisons, bâtiments sont beaux, pas beaucoup de touristes, nous apprécions ces coins. Vraiment chouette ce bordel.
Puis passage sans affluence vers Washington Square Park, Union Square, East Village, nous prenons plaisir à lâcher GoogleMap et marcher au pif. Les librairies se visitent à vitesse grand V. Madame éructe de plaisir.
Monsieur attend son moment. C’est pour lui. Le Madison Square Garden approche. La NBA bébé. 18H j’ai le cul sur mon siège. Aucune place pour les jambes, la honte. Souffrance. Le Madison est magnifique. Je vibre en tant qu’amateur de stades, de salles, d’arènes. Le show américain est bien là, sons, lumières, bruits, basket de haut niveau malgré la défaite new-yorkaise contre Orlando. Première défaite de la saison à domicile ! Merde. Je me flagelle moi-même le soir en rentrant en décidant de nous offrir 2 nouveaux billets au Madison pour un autre match NBA 48h plus tard.
Mais avant cela retour à Times Square après le match. En soirée, en nocturne. Et là, on change d’ambiance. Les filles sont à poils à 3 degrés car il faut faire des vues sur Snapchat, je chasse les moines comme prévu. Mon premier moine intervient à 22h55. Je ne respecte pas son bracelet et il respecte mon autorité. Pas d’agression de ma part, match nul. Il y a beaucoup de monde, les mecs avec leurs charrettes pour embarquer les touristes pullulent, les types déguisés en peluches ou Pokémon-de-mon-cul sont partout, moins notre tasse de thé. Il faut jouer des coudes parfois, mais nous ne regrettons pas de découvrir ce cinéma la nuit. Luminosité et adrénaline. A faire au moins une fois comme dit précédemment !
JOUR 6 : Musée d’Histoire Naturelle, Upper West Side, Central Park
Allez BIM ça file au Musée d’Histoire Naturelle à l’ouverture juste après un petit tour dans l’Upper West Side. C’est quoi ce bordel ? Il est ou le grand tyrannosaure ? Juste un médiocre allosaure qui se bat en duel avec un tricératops à qui il manque une patte : C’est la déception. Le stégosaure est pas dégueulasse par contre. Le musée est grand, le décorum des salles est très soigné. D’une manière générale, nous avons appréciés les musées new-yorkais de par leurs espaces, agencements, façon de mettre en avant les choses qu’ils contiennent.
Derrière on part en exploration dans la zone de l’Upper West Side, architecture sympa, moins d’agitation aussi. Pour nos deux semaines à New-York il est clair que nos balades dans les zones moins folles sont nécessaires pour contrebalancer le monde et le bruit de Midtown.
Une fois une belle boucle réalisée, direction Central Park avec comme point de départ le musée. Nous ratissons bien la zone à partir du grand lac. Impressionnant. Superbe. Quelles couleurs ! Une sorte d’amphi, un théâtre, boutiques, des feux de circulations, des voiturettes de polices dédiées au parc, des gangs d’écureuils qui viennent presque renifler notre derrière, toutes les langues du monde autour de nous, c’est un film. Un très beau moment. Nous débarquons à la lisière de Midtown, face à la patinoire qui marque la fin (ou le début) de Central Park. Avec les grands grattes-ciels résidentiels en fond avec les couleurs automnales des arbres de Central Park, nous avons eu l’occasion de faire des photos parfaites pour faire preuve d’arrogance auprès de nos amis en leurs racontant notre séjour.
Nous finirons cette journée par une triple ration de bagels le cul posé au Gantry Plaza State Park à côté de notre hôtel. Ce parc offre une magnifique vue sur Manhattan de nuit (de jour aussi mais toi-même tu sais, je préfère le panorama de nuit). Nous resterons contempler un long moment. Le Chrysler Building m’excite énormément. Il devient de plus en plus mon numéro 1. Même si le grille-pain a du charme aussi. Allez allons dormir 3 ou 4 heures car demain faut être en forme nom d’une pipe.
Jour 7 : Musée du 11/09, Observatoire One World, Tribeca-Soho, NBA
Le musée du 11 septembre fut un très bon moment si je puis m’exprimer ainsi. Bon moment dans le sens ou celui-ci fut très intéressant, bien fait, émouvant. L’audioguide payant est incontournable pour bien saisir tout les ressorts de cette journée en enfer. Certaines pièces du musée sont fortes, escaliers, camion de pompier etc, les témoignages audios prennent aux tripes, c’est assurément un musée quasi indispensable à faire. L’endroit à fort belle allure.
Le lieu de commémoration des tours est sobre, c’est ce qu’on lui demande. C’est un mémorial qui met en avant l’empreinte des deux tours détruites. De l’eau ruisselle en abondance. Ici ça déconne pas et les gens font pas les cons. C’est bien. Je me surprend à glisser un petit dollar pour récupérer un bracelet en plastique pour le souvenir.
Toujours est-il que cette grande tour m’excite. Laquelle est-ce ? Tiens, tiens, le One World Observatory. Allons-y donc tonton. Ha bah oui ça grimpe hein. Elle est haute la coquine. Plus grande d’Amérique ou je sais pas quoi. Ils trichent, ils comptent l’antenne qui mesure 940 mètres très exactement. Bref. En haut c’est pas complètement dingue de fou de malade mental de taré de la mort mais c’est bien quand même ! Cet observatoire permet de voir au large ! Statue de la Liberté, fleuve, bras de l’Océan, Brooklyn, Midtown au loin, tout ceci m’excite tout à fait correctement. Madame réclama à ce moment-là un chocolat. Je cédais hélas. Ne prenez rien là-haut. Ne prenez-rien. C’est une honte. Mon café à 8 dollars est un gobelet d’urine. Ne dîtes pas que vous ne le savez pas désormais.
Derrière ça enchaîne dans la zone, puis ça file à Tribeca-Soho. Madame aime beaucoup. Je dis à Madame que NON elle n’entrera pas dans les boutiques. Madame pleure. Madame entre dans une boutique. Madame réclame. Je demande à Madame de rembourser le chocolat à la One World. Madame fait silence.
Ce sont des coins très sympas, chics, j’aime bien mais jamais de la vie je rentre dans les boutiques. J’ai halluciné de voir des queues se former. Les queues sont longues d’environ 320 mètres. Tout ça pour entrer dans une boutique de foulards fabriqués en poil de labrador, c’est complètement dingue. Jamais de la vie je fais ça bande de fous.
48 heures plus tard je faisais la queue.
Le soir, nous retournons au Madison. Nous sommes des habitués. Les vigiles me connaissent maintenant. Victoire des Knicks contre Miami. Toujours aussi excitant d’être au Madison. La boucle est bouclée pour le Madison. Prochain match à Brooklyn.
Jour 8 : Columbia/Harlem, Intrepid Museum, Croisière en bateau Harbor Lights
Et là c’est la grande déception notamment pour Madame. Elle rêvait tant de l’université Columbia et son campus. Malheureusement, c’est un barrage anti-terroriste qui nous attend. Tout le monde scanne son bordel pour rentrer. Le site internet bug, on ne parvient pas à chopper un créneau pour entrer (d’après que c’était possible selon une vendeuse de la boutique de Columbia a qui j’ai demandé). Car oui, pour panser les plaies douloureuses de Madame, elle a eu droit à son petit polo tout doux Columbia à seulement 115 dollars. Une promo. Une affaire. Un super coup. Ou une douille. Une cicatrice mal refermée qui me pèse chaque jour. Nous avons donc été échaudé.
Le coin autour ne nous enthousiasme pas non plus. La cathédrale Saint-John le Divin est pas folle, le tarif demandé pour entrer est ridicule, la sanction tombe : On se casse.
Petit tour vers Harlem. La route principale direction la zone de l’Apollo Théâtre etc. Bon, c’est pas foufou. On fait nos kilomètres habituels mais coup de fatigue, le voyage a pompé déjà pas mal d’énergie, moins d’enthousiasme pour ce que nous avons sous les yeux, Harlem ne nous enchante pas vraiment, c’est la débandade, nous demandons le remboursement illico de ce voyage. Nous avons besoin de changement et vite.
J’initie un virage à 180 degrés. Nous les hommes avons le sens de l’initiative. A gauche toute direction l’Intrepid Museum, une valeur sûre me dis-je pour se requinquer et sauver les meubles !
Il est 15h, le borde ferme à 17h, je n’aime pas prendre les musées l’après-midi. Toujours à l’ouverture en général. Mais bon.
Ce fut un très bon moment ! En tant qu’amateur d’histoire et des guerres mondiales, j’ai kiffé l’endroit, le porte-avion, ses avions, navette spatiale, sous-marin, très très bien. Mais il est 16h40 nom de dieu ! L’accélération quand on visite un musée, j’ai horreur de ça. Hélas il a bien fallu s’y résoudre. La dernière fois c’était au Musée de l’Armée à Paris ou j’ai du tracé les expos sur les reliques de l’époque Napoléonienne. Inadmissible. Je conseille vivement l’Intrepid Museum.
Puis 1h30 de balade dans la zone et dans le froid qui se réveille férocement. Qu’à cela ne tienne ! Direction la croisière en bateau Harbor Lights de 19h à 21h. Parfait à combiner avec le New-York Explorer Pass sinon c’est 55 dollars le tarif sec je crois. C’était vraiment bien. Quel bonheur de voir toutes ces lumières sur l’eau. On longe Midtown par l’est donc, puis Downtown, on remonte vers l’ouest, on passe sous les ponts, on s’arrête peu après le sigle Pepsi Cola de Long Island City (coucou l’hôtel), demi-tour, une fois Downtown en vue, détour par la statue de la Liberté, puis ça remonte jusqu’à l’embarcadère. Deux heures qui passent vite malgré le froid. Ambiance nocturne, lumières fabuleuses, de beaux souvenirs et une journée sauvée après un départ difficile. Ouf ! Nous annulons notre demande de remboursement, ça continue.
Jour 9 : Williamsburg, Brooklyn Bridge, Quartiers, Spectacle les Rockettes
On redémarre gonfler à bloc. Direction Williamsburg. 1 heure 30 plus tard on se barre. On voit pas trop ce qu’on est venu faire là. Nous sommes insensibles au lieu. On prend le ferry pour se rapprocher du Brooklyn Bridge, ça c’est mieux hein ! En tant que fétichiste des ponts, ça, ça m’excite. (Les lignes de ferry sont très commodes et donnent le droit à de belles balades à moindre frais, pensez-y)
On traverse de nouveau ce pont, dans le sens Brooklyn-Manhattan cette fois-ci. Magistrale. Magnifique. INCONTOURNABLE.
Puis, nous nous orientons vers le coin de Chinatown. Et là nous avons eu un véritable coup de cœur. Je déconne. C’était à chier. Je n’ai pas compris le délire. Les rues étaient envahis de produits de contrebandes de sacs, montres etc. Les asiatiques étaient en train de se friter avec des noirs pour contrôler la petite bande de trottoir pour vendre des sacs-bananes Louis Vuitton à deux balles, l’ambiance n’était pas très jouasse, on s’est barré fissa, j’ai rien vu de spécial. Peut-être que la nuit c’est cool, peut-être que l’éclairage et les pictogrammes chinois sont cool, je sais pas, c’était naze ce jour-là en tout cas. Pas grave !
Nouveau gros coup de fatigue mais nous nous réorientons de nouveau vers Tribeca, Soho, West Village et nous nous abandonnons dans la zone. Calmement. Pour la deuxième semaine, nous afficherons une moyenne de 16,8km de marche à pied par jour. Honnête mais nous constatons bien une baisse de régime de notre activité.
Le soir ce n’est pas soirée raclette à Chinatown mais soirée prestige au Radio City Music Hall excusez du peu. Le hall est très beau, la salle est superbe, ça respire le prestige, le luxuriant, on se sent chanceux quand on pose son derche là-dedans. Le spectacle des Rockettes pour Noël était bien. Les nanas sont pas des courges quand il s’agit de danser, de se synchroniser, les costumes, décors ont fiers allures, ça s’enchaîne bien malgré un gros couac, 20 minutes d’interruption sans que nous ne connaissions la raison. Nous pardonnons dans notre grande mansuétude. Toujours est-il que c’est à faire une fois. Je n’utilise pas les superlatifs de type « incroyable, magnifique » etc car nous ne sommes pas forcément des grands fans de ce genre de show de prime abord mais l’expérience est à mon sens tout à fait souhaitable pour des gens qui visitent la ville pour la première fois.
Jour 10 : Midtown, MOMA, Empire State Building, Macy’s en folie
Poser son cucul à Bryant Park d’entrée de jeu de bon matin ça fait plaisir. J’observe le Summit. Il m’excite de plus en plus malgré son côté miroirs-ballons qui m’énerve déjà. A suivre…
Puis on se bouge le popotin pour filer à Grand Central Terminal. On adore ! En tant que couple fans de trains, on a un classement des gares et celle-là intègre direct notre top 10. On poursuit ce beau début de journée par une visite du hall du Chrysler Building mon nouveau bébé. C’est mon chouchou, il est à moi. Ma compagne en est folle aussi.
La journée démarre super, il faut que ça continue ! Allez go direction le MOMA. Une touche de culture ça fait plaisir.
Au bout de 15 minutes j’en pouvais plus. J’étais léthargique sur un banc en face d’une œuvre de David Klinchikov qui représente l’art divinatoire d’une pomme face à un miroir qui transcende les couleurs primaires. Dramatique. Insensible à tout ce que j’y ai vu. Ma compagne voulait tenter le coup. Voilà le résultat. J’ai repris la main sur le reste du voyage pour éviter ces déconvenues après un sermon de ma part de 45 minutes. J’ai accepté ses excuses bien évidemment.
Clou du spectacle : Montée à l’Empire State Building de nuit.
Mon Dieu. Quelle immersion ! Quel charisme cet immeuble ! Quelle beauté à l’intérieur !
Ils respectent le fan qui paye son ticket pour monter. Bravo. Je compare l’expérience aux meilleures attractions Disney qui pour faire patienter avant de monter dans l’attraction propose une immersion, un décor parfaitement en rapport avec l’objet convoité. C’est réussi !
Que dire de la vue incroyable. Première expérience nocturne au sommet. J’ai chaud dans le slipounet malgré le vent et ses rafales. L’expérience marque. Je me sens chanceux. C’est magnifique. Point. Je conseille vraiment de monter au sommet de l’Empire de nuit. Le seul inconvénient ? On ne voit pas l’Empire State Building. Deuxième mini-déception, je m’attendais à une boutique souvenirs à l’image de l’expérience, solide, qualitative. Au final, du made in China, Taiwan etc avec des défauts grossiers bien visibles, dommage. Pour le reste… Wow !
On enquille dans la foulée direction le magasin Macy’s, ha bah ça change de mon Leclerc autant vous le dire tout de suite. 9 étages, 32 ascenseurs, 852 employés, 82 escalators, 16,3 millions de chiffre d’affaires par jour en novembre, voilà pour les statistiques inventées.
C’est immense, on y perd la vue. Un temple du shopping. On a fait du repérage pour une prochaine fois, la fermeture approchait. Puis on a profité de la zone autour Macy’s et de l’Empire, très animé, très bruyante, très lumineuse, encore plus avec Noël. Une sacrée soirée dans le coin.
Bonsoir @scurati
Merci encore pour le narratif original, très personnalisé ce qui le rend doublement vivant.
Permettez-moi, à partir de la citation de relever des erreurs.
Vous êtes à l’ouest de Midtown quand vous descendez l’Hudson au départ de la croisière et vous trouvez à l’est quand vous êtes sur l’East River.
Vous avez lu votre boussole à l’envers ! ![]()
A propos de l’office du Tabernacle, il est indélicat, de mon point de vue, de parler de “show” même si vous l’avez ressenti comme tel.
Il s’agit bien évidemment d’autre chose.
C’est une des raisons, il y en a d’autres qui justifient le conseil, de ne surtout pas privilégier le visite de ce secteur à deux exceptions près.
Effectivement.
Les autres plateformes en hauteur donnent un très bel aperçu de NYC vue d’en haut le jour.
L’ESB, de nuit, complète parfaitement l’expérience.
Quand un pass propose de monter deux fois dans la même journée, c’est une perte de temps.
Une fois, la nuit, c’est parfait.
Je valide votre commentaire.
Bientôt la suite ?
Bonjour !
Ha ben y a pas de soucis, les erreurs sont possiblement légions, faut dire que tel le bélier en furie, j’envoie valdinguer les touches de mon clavier pour restituer au mieux notre aventure (déjà un mois quelle tristesse).
Les 5 derniers jours arrivent ce week-end.
Jour 11 : Governor’s Island, Brooklyn, NBA
Après une grosse grosse soirée, il faut du calme. Du calme à New-York ? Il est con Scurati.
Pas du tout mon ami. En hors-saison, en 2 ferrys vous avez 2 belles balades matinales plus un débarquement à Governor’s Island et vous êtes… seuls. SEULS. C’est faux. Il y avait un touriste australien avec un appareil photo Canon et 5 ou 6 travailleurs mexicains avec des tracteurs. Sinon c’est absolument désert. Tout est fermé, pas un boui-boui. Un no man’s land. Royal pour le tour de l’île à pied, avec des vues très belles sur Downtown et la statue de la Liberté. Puis le gravissement de la petite colline qui surplombe l’île. Ce fut un très bon moment.
Retour au sud de Manhattan et nous y restons pour explorer la zone, tutoyer certains buildings et se reposer de plus en plus car notre rythme de marche et notre énergie faiblit. Ne sous-estimez pas la puissance de cette ville et sa capacité à pomper votre âme.
Le soir direction le Barclays Center pour de la NBA, Brooklyn-Boston. La salle est superbe, une belle vitrine technologique en 2012 sans aucun doute. Elle vieillit bien. Toujours très agréable de voir de nouvelles arènes. Pour le reste ? Après deux matchs des Knicks au Madison la comparaison est douloureuse… L’ambiance n’est pas terrible. Le speaker est très bon, il donne l’impression qu’on assiste aux FINALS NBA. Mais hélas ça ne suit pas. L’équipe locale n’est pas bien violente et tout ceci baisse fortement d’un cran en intensité, spectacle, ambiance. Dans l’idéal il aurait fallu commencer ma tournée NBA ici et finir par le Madison. C’est ce que je conseille pour éviter une descente émotionnelle ! Mais ne faisons pas la fine bouche, nous sommes chanceux et c’était cool tout ça.
Jour 12 : ONU, Bibliothèque Nationale, Midtown
Mais quelle matinée ! Visite ONU à 10h15, être présent à 9h15 pour les 76 contrôles. La ponctualité est l’une de nos qualités. Tout est sous contrôle. Embarquement dans le métro puis… Putain les passeports sont dans le coffre-fort de l’hôtel. Demi-tour contact. C’est la course dans New-York. OMNY Card TAP AGAIN, Card not accepted, on s’en fou, on saute par-dessus les tourniquets, ça fait une semaine que tout le monde le fait, on arrête de payer, c’est terminé de jouer les bons samaritains. On arrive au premier contrôle, on gratte les britanniques au forceps, photo, badge, contrôle, passeport, contrôle, empreinte, contrôle, passeport, contrôle, on arrive à 9h13, on s’asseoit, on se relève, la visite commence. Nous liquidons 87% de notre énergie en deux heures.
La visite fut très intéressante avec des anecdotes du style Nicki Minaj faisait un discours à l’ONU la veille pour défendre les chats maltraités au Congo ou un truc du genre, je me rappelle plus (anecdote vraie). Les salles sont classes dont celle de l’assemblée, clou du spectacle que nous regardions surtout au travers d’une vitrine car des messieurs discutaient en direct sur l’économie du Pérou. C’est une visite à faire si vous êtes large au niveau de votre séjour dans la ville. Si c’est un séjour assez court avec son lot d’incontournables, ça peut sauter. Mais l’expérience fut bonne si on excepte le démarrage affreux. Et c’est en français donc ça fait plaisir. Vous repartez avec votre badge pour briller en société.
On reste dans la zone, on repasse dans le coin qu’on aime beaucoup, Chrysler Building, Grand Central Terminal, etc…
Direction visite guidée de la bibliothèque nationale à côté de Bryant Park. Quel beau bâtiment. Quelles salles ! Micro défectueux de la guide, j’ai juste entendu « merci d’être venu ». Nous avons pu voir les salles emblématiques dont la principale, Rose main reading room je crois. Ha ben ça claque c’est sûr. Là aussi, on hésite pas, c’est un créneau gratuit à réserver online, ça fait plaisir au budget et c’est sympa à faire. Bâtiment impressionnant.
Nous ferons banquette au Bryant Park avec les marchés de Noël qui s’excitent le soir, les 3 fraises avec du chocolat dans un gobelet à 15 dollars feront partie des souvenirs pour la vie. Mais l’ambiance nocturne au Bryant Park avec l’effervescence de Noël, patinoire etc fut un beau moment.
Jour 13 : High Line, Observatoire The Edge
Les assiettes du LIC Hôtel se remplissent, les jambes sont mortes, ça décolle plus tard mais ça décolle encore, direction Little Island et le coin ouest de Manhattan. On avance dans ce secteur, on découvre un peu, puis on arpente nos beaux souliers sur la High Line. C’est mignon, ça ne mange pas de pain, on a The Edge en toile de fond et de belles avenues également. Il y a des sculptures, des œuvres comme un pigeon de 30 mètres. Bref, c’est sympa, plutôt calme. On prend une passerelle, nous voilà au Moynihan Train Hall, on retourne vers le Madison, les boutiques s’enchaînent pour acheter des conneries.
Au couché de soleil, on monte à l’observatoire The Edge. Globalement l’expérience était un peu pourri. Contrairement aux autres observatoires, peu d’endroits ou se poser pour l’observation. Tout le monde se colle aux vitres et… Bah les autres derrières. Mal configuré l’espace d’observation, je trouve. Au soleil couchant, c’est beau certes, mais clairement, en terme de panorama, c’est le moins bandax des 5 observatoires. A faire uniquement si vous voulez réaliser le grand chelem comme moi, ce que je ne regrette d’ailleurs pas ! On attend que la nuit arrive et votre serviteur évidemment devient tout fou et s’excite comme un pingouin. Mais nous ne ressortons pas pleinement satisfaits comme avec les 3 plate-formes précédentes.
On fait une virée nocturne d’adieu par anticipation dans des coins qu’on aime après un passage par le vaisseau spatial qui provient de la planète Jarmir887, j’ai nommé The Vessel.
Jour 14 : Téléphérique pour Roosevelt Island, Central Park, Observatoire Summit
Pour la déconne, ça démarre par un p’tit tour de téléphérique aller-retour pour une rapide marche sur Roosevelt Island. Bon, c’est pas folichon-folichon, alors on tarde pas à se barrer car on est attendu… Nulle part.
Mais on a envie d’une dernière danse à Central Park. Alors rebelote à Central Park c’est aussi simple que ça. On file à l’ambassade de France et la librairie l’Albertine, puis ça envoie la sauce à Central Park pour compléter notre découverte de toute la partie du lac jusqu’au sud. C’était vraiment chouette ce parc, quelle vie, quelles couleurs, locaux, touristes, écureuils, ça grouille d’agitation, des panoramas superbes, très très convaincus par ce bordel, bravo.
Le soir, à la nuit tombée, le petit craquage plaisir, c’est le dernier soir, alors tant pis, au diable le budget (quel budget?) on grimpe pour aller voir ce que ça donne au sommet du Summit. Dés l’arrivée, on sent bien que le bordel rencontre du succès mais les files d’attentes et l’organisation sont plutôt bonnes. Ils filent des bracelets pétés que j’arrive pas à mettre, genre pour scanner, payer, récupérer les photos (tout les observatoires nous enquiquinent avec leurs supers photos ridicules pour les payer à la sortie mais qui achète ça en 2025 ? QUI ? Je veux un nom)
Une fois en haut, la fête commence. Il y a différents niveaux pour différentes expériences. Une partie avec des miroirs, bon, le panorama se reflète un peu partout. Sous nos pieds (chaussons en papier s’il vous plaît), derrière nous, des reflets plus ou moins convaincants. De toute façon moi on m’a déjà perdu à ce moment-là. Je m’extasie sur la vue sur le Chrysler Building évidemment.
Il y a une salle ou on voit des nuages. Des nuages qui ressemblent soi-disant aux têtes des visiteurs. Et puis une salle ou des ballons flottent partout. Je sais pas à quoi ça sert. J’expulse les ballons et ils reviennent toujours. De toute façon je regarde le Chrysler Building, j’ai pas le temps.
Il y a un passage ou on fait la queue pour 30 secondes de plaisir afin de se faire prendre en photo sur un sol transparent, ça amuse la galerie et ça fonctionne, on y a été. De belles photos en prévision. Le Summit innove, le Summit surfe sur son succès, le Sumit respire le cash. Il a bien raison d’en profiter ma foi.
Dernier niveau, sans surprise celui que je préfère, tout en haut, juste la vue et rien d’autres. L’occasion de dire enfin que la force de l’observatoire du Summit est JUSTE SA VUE. Les ballons, les reflets, les cotillons, le protoxyde d’azote ne sont rien face à sa force number one : Sa vue. Tout simplement magnifique. Nous sommes au cœur du game et ça se sent. Très heureux de finir ce voyage en fanfare avec ce panorama nocturne et incroyablement lumineux. Cette tournée d’adieu au sommet durera longtemps. Des images et des souvenirs qui marquent.
Vous l’attendiez tous (hum), voici mon classement des 5 observatoires :
1 Empire State Building : beauté du bâtiment, immersion, vue, première fois en nocturne
2 Summit : original, la plus belle vue possible, Chrysler Building, pour les amateurs de photos
3 Top of the Rock : Central Park, observatoire en plein air très intéressant
4 One World Observatory : Hauteur impressionnante, panorama différent de Midtown quoique moins d’effet WAOUH
5 The Edge : Fermez-moi ce bordel
Dernière soirée sur place, marche forcée dans Manhattan, ça zone autour de l’Empire State Building, ça repique vers la 5ème, ça profite, le temps passe trop vite, très belle dernière soirée.
Jour 15 : Adieu New-York
Nous passerons un temps incalculable à Macy’s. L’heure des achats. Monsieur se prête au jeu et se fait plaisir, un comble.
Puis, la tournée nostalgique commence avec des lieux déjà évoqués. Nous finirons notre voyage valises à la main au Gantry Plaza State Park pour un dernier au revoir.
Jour 11 : Governor’s Island, Brooklyn, NBA
Après une grosse grosse soirée, il faut du calme. Du calme à New-York ? Il est con Scurati.
Pas du tout mon ami. En hors-saison, en 2 ferrys vous avez 2 belles balades matinales plus un débarquement à Governor’s Island et vous êtes… seuls. SEULS. C’est faux. Il y avait un touriste australien avec un appareil photo Canon et 5 ou 6 travailleurs mexicains avec des tracteurs. Sinon c’est absolument désert. Tout est fermé, pas un boui-boui. Un no man’s land. Royal pour le tour de l’île à pied, avec des vues très belles sur Downtown et la statue de la Liberté. Puis le gravissement de la petite colline qui surplombe l’île. Ce fut un très bon moment.
Retour au sud de Manhattan et nous y restons pour explorer la zone, tutoyer certains buildings et se reposer de plus en plus car notre rythme de marche et notre énergie faiblit. Ne sous-estimez pas la puissance de cette ville et sa capacité à pomper votre âme.
Le soir direction le Barclays Center pour de la NBA, Brooklyn-Boston. La salle est superbe, une belle vitrine technologique en 2012 sans aucun doute. Elle vieillit bien. Toujours très agréable de voir de nouvelles arènes. Pour le reste ? Après deux matchs des Knicks au Madison la comparaison est douloureuse… L’ambiance n’est pas terrible. Le speaker est très bon, il donne l’impression qu’on assiste aux FINALS NBA. Mais hélas ça ne suit pas. L’équipe locale n’est pas bien violente et tout ceci baisse fortement d’un cran en intensité, spectacle, ambiance. Dans l’idéal il aurait fallu commencer ma tournée NBA ici et finir par le Madison. C’est ce que je conseille pour éviter une descente émotionnelle ! Mais ne faisons pas la fine bouche, nous sommes chanceux et c’était cool tout ça.
Jour 12 : ONU, Bibliothèque Nationale, Midtown
Mais quelle matinée ! Visite ONU à 10h15, être présent à 9h15 pour les 76 contrôles. La ponctualité est l’une de nos qualités. Tout est sous contrôle. Embarquement dans le métro puis… Putain les passeports sont dans le coffre-fort de l’hôtel. Demi-tour contact. C’est la course dans New-York. OMNY Card TAP AGAIN, Card not accepted, on s’en fou, on saute par-dessus les tourniquets, ça fait une semaine que tout le monde le fait, on arrête de payer, c’est terminé de jouer les bons samaritains. On arrive au premier contrôle, on gratte les britanniques au forceps, photo, badge, contrôle, passeport, contrôle, empreinte, contrôle, passeport, contrôle, on arrive à 9h13, on s’asseoit, on se relève, la visite commence. Nous liquidons 87% de notre énergie en deux heures.
La visite fut très intéressante avec des anecdotes du style Nicki Minaj faisait un discours à l’ONU la veille pour défendre les chats maltraités au Congo ou un truc du genre, je me rappelle plus (anecdote vraie). Les salles sont classes dont celle de l’assemblée, clou du spectacle que nous regardions surtout au travers d’une vitrine car des messieurs discutaient en direct sur l’économie du Pérou. C’est une visite à faire si vous êtes large au niveau de votre séjour dans la ville. Si c’est un séjour assez court avec son lot d’incontournables, ça peut sauter. Mais l’expérience fut bonne si on excepte le démarrage affreux. Et c’est en français donc ça fait plaisir. Vous repartez avec votre badge pour briller en société.
On reste dans la zone, on repasse dans le coin qu’on aime beaucoup, Chrysler Building, Grand Central Terminal, etc…
Direction visite guidée de la bibliothèque nationale à côté de Bryant Park. Quel beau bâtiment. Quelles salles ! Micro défectueux de la guide, j’ai juste entendu « merci d’être venu ». Nous avons pu voir les salles emblématiques dont la principale, Rose main reading room je crois. Ha ben ça claque c’est sûr. Là aussi, on hésite pas, c’est un créneau gratuit à réserver online, ça fait plaisir au budget et c’est sympa à faire. Bâtiment impressionnant.
Nous ferons banquette au Bryant Park avec les marchés de Noël qui s’excitent le soir, les 3 fraises avec du chocolat dans un gobelet à 15 dollars feront partie des souvenirs pour la vie. Mais l’ambiance nocturne au Bryant Park avec l’effervescence de Noël, patinoire etc fut un beau moment.
Jour 13 : High Line, Observatoire The Edge
Les assiettes du LIC Hôtel se remplissent, les jambes sont mortes, ça décolle plus tard mais ça décolle encore, direction Little Island et le coin ouest de Manhattan. On avance dans ce secteur, on découvre un peu, puis on arpente nos beaux souliers sur la High Line. C’est mignon, ça ne mange pas de pain, on a The Edge en toile de fond et de belles avenues également. Il y a des sculptures, des œuvres comme un pigeon de 30 mètres. Bref, c’est sympa, plutôt calme. On prend une passerelle, nous voilà au Moynihan Train Hall, on retourne vers le Madison, les boutiques s’enchaînent pour acheter des conneries.
Au couché de soleil, on monte à l’observatoire The Edge. Globalement l’expérience était un peu pourri. Contrairement aux autres observatoires, peu d’endroits ou se poser pour l’observation. Tout le monde se colle aux vitres et… Bah les autres derrières. Mal configuré l’espace d’observation, je trouve. Au soleil couchant, c’est beau certes, mais clairement, en terme de panorama, c’est le moins bandax des 5 observatoires. A faire uniquement si vous voulez réaliser le grand chelem comme moi, ce que je ne regrette d’ailleurs pas ! On attend que la nuit arrive et votre serviteur évidemment devient tout fou et s’excite comme un pingouin. Mais nous ne ressortons pas pleinement satisfaits comme avec les 3 plate-formes précédentes.
On fait une virée nocturne d’adieu par anticipation dans des coins qu’on aime après un passage par le vaisseau spatial qui provient de la planète Jarmir887, j’ai nommé The Vessel.
Jour 14 : Téléphérique pour Roosevelt Island, Central Park, Observatoire Summit
Pour la déconne, ça démarre par un p’tit tour de téléphérique aller-retour pour une rapide marche sur Roosevelt Island. Bon, c’est pas folichon-folichon, alors on tarde pas à se barrer car on est attendu… Nulle part.
Mais on a envie d’une dernière danse à Central Park. Alors rebelote à Central Park c’est aussi simple que ça. On file à l’ambassade de France et la librairie l’Albertine, puis ça envoie la sauce à Central Park pour compléter notre découverte de toute la partie du lac jusqu’au sud. C’était vraiment chouette ce parc, quelle vie, quelles couleurs, locaux, touristes, écureuils, ça grouille d’agitation, des panoramas superbes, très très convaincus par ce bordel, bravo.
Le soir, à la nuit tombée, le petit craquage plaisir, c’est le dernier soir, alors tant pis, au diable le budget (quel budget?) on grimpe pour aller voir ce que ça donne au sommet du Summit. Dés l’arrivée, on sent bien que le bordel rencontre du succès mais les files d’attentes et l’organisation sont plutôt bonnes. Ils filent des bracelets pétés que j’arrive pas à mettre, genre pour scanner, payer, récupérer les photos (tout les observatoires nous enquiquinent avec leurs supers photos ridicules pour les payer à la sortie mais qui achète ça en 2025 ? QUI ? Je veux un nom)
Une fois en haut, la fête commence. Il y a différents niveaux pour différentes expériences. Une partie avec des miroirs, bon, le panorama se reflète un peu partout. Sous nos pieds (chaussons en papier s’il vous plaît), derrière nous, des reflets plus ou moins convaincants. De toute façon moi on m’a déjà perdu à ce moment-là. Je m’extasie sur la vue sur le Chrysler Building évidemment.
Il y a une salle ou on voit des nuages. Des nuages qui ressemblent soi-disant aux têtes des visiteurs. Et puis une salle ou des ballons flottent partout. Je sais pas à quoi ça sert. J’expulse les ballons et ils reviennent toujours. De toute façon je regarde le Chrysler Building, j’ai pas le temps.
Il y a un passage ou on fait la queue pour 30 secondes de plaisir afin de se faire prendre en photo sur un sol transparent, ça amuse la galerie et ça fonctionne, on y a été. De belles photos en prévision. Le Summit innove, le Summit surfe sur son succès, le Sumit respire le cash. Il a bien raison d’en profiter ma foi.
Dernier niveau, sans surprise celui que je préfère, tout en haut, juste la vue et rien d’autres. L’occasion de dire enfin que la force de l’observatoire du Summit est JUSTE SA VUE. Les ballons, les reflets, les cotillons, le protoxyde d’azote ne sont rien face à sa force number one : Sa vue. Tout simplement magnifique. Nous sommes au cœur du game et ça se sent. Très heureux de finir ce voyage en fanfare avec ce panorama nocturne et incroyablement lumineux. Cette tournée d’adieu au sommet durera longtemps. Des images et des souvenirs qui marquent.
Vous l’attendiez tous (hum), voici mon classement des 5 observatoires :
1 Empire State Building : beauté du bâtiment, immersion, vue, première fois en nocturne
2 Summit : original, la plus belle vue possible, Chrysler Building, pour les amateurs de photos
3 Top of the Rock : Central Park, observatoire en plein air très intéressant
4 One World Observatory : Hauteur impressionnante, panorama différent de Midtown quoique moins d’effet WAOUH
5 The Edge : Fermez-moi ce bordel
Dernière soirée sur place, marche forcée dans Manhattan, ça zone autour de l’Empire State Building, ça repique vers la 5ème, ça profite, le temps passe trop vite, très belle dernière soirée.
Jour 15 : Adieu New-York
Nous passerons un temps incalculable à Macy’s. L’heure des achats. Monsieur se prête au jeu et se fait plaisir, un comble. Puis ça zone dans Midtown sans but précis. Le dernier arrêt buvette aura lieu au Gantry Plaza State Park la valise à la main pour dire au revoir. Un long au revoir.
Il ne s’agit pas de l’ambassade de France ( qui se trouve à Washington bien sûr) mais du centre culturel français.
En guise de soutien à l’Ukraine je recommande la visite du centre culturel ukrainien qui se trouve très près et qui organise de très belles expositions.
Je suis globalement d’accord sur le classement des points de vue mais j’ai bien aimé le TOR au coucher du soleil.
Vous ne dites rien de l’architecture de la nouvelle entrée de l’AMNH, ni de sa bibliothèque c’est désormais un des endroits les plus spectaculaires pourtant.
Bonjour,
Il s’agit du consulat général de France .
Tapez sur Google cultural services of the french embassy et c’est bien ce lieu qui apparaît !!!
Je suis soulagé de voir que ma mémoire n’est pas aussi défaillante qu,on aurait pu le craindre.
Bien sûr !
C’est un des services du consulat de France.
De même qu’on peut valider que la librairie Albertine s’y trouve.
L’adresse du consulat français proprement dit est au 934 de la 5ème avenue tandis que le centre culturel ( celui-ci) est au 972 de la 5ème avenue …
C’est bien à ce titre que la librairie s’y trouve et je le sais bien puisque j’y ai acheté des livres.
J’ai d’ailleurs dans le passé recommandé sa visite ne serait-ce que pour son très beau plafond et pour le petit salon qui se trouve à l’entrée
Pour anecdote, je l’avais visitée quand elle a ouvert.
Elle prenait le relais de l’ancienne librairie française qui se trouvait près du WSP.
Quand j’ai vu en tête de gondole qu’on y vendait G.Musso, j’ai douté de la qualité des choix faits pour promouvoir la culture française.
On présentait un peu le “caniveau”.
Bien sûr, d’autres oeuvres majeures et auteurs dignes de ce nom avaient aussi leur place.
J’y ai trouvé quelques livres intéressants à propos de NYC.
En revanche il y avait ce jour-là une classe d’adolescents du lycée français qui n’ont acheté que des livres… sans texte (!!!)
Je n’en doute pas !
Vous y avez trouvé ce qui vous intéressait, c’est l’essentiel .
Sans doute suis-je candide mais, pour moi, ce genre de librairie, en sus de vendre pour la population francophone ou pour les expatriés des ouvrages qui les rattachent à leur culture, devrait mettre en avant les fleurons de la littérature française, ce à l’attention de ceux qui sont désireux de la découvrir ou de l’approfondir.
Il est à souhaiter que les choix d’édition aillent dans ce sens même s’ils ne sont pas mis en tête de gondole.
Vous savez qu’il y a un réseau de librairies françaises à travers le monde qui font un travail formidable malgré la diminution drastique de francophones dans la plupart des pays et bien souvent il ne reste que les expatriés comme clients, à Barcelone il y a 60 ans il y avait trois librairies françaises qui étaient parmi les plus prestigieuses et les mieux achalandées ( au sens propre et étymologique) de la ville, il n’en rete plus qu’une (Jaimes ) qui organise des clubs de lecture, des rencontres avec des écrivains, des expositions et se bat contre le Pacifique ( comme aurait dit Marguerite D) pour survivre.
Je pourrais multiplier les exemples à l’infini, j’ai connu le Brésil quand c’était la plus grande alliance française du monde, maintenant le nombre d’élèves est dérisoire, Buenos Aires n’avait d’yeux que pour ce qui venait de Paris dans les années 60/70, les pays d’Europe de l’Est avaient le français pour 1ère langue étrangère, etc.