Location de voiture sans chauffeur en Ouzbékistan !

Forum Ouzbékistan

Bonjour,
Nous sommes 2 à partir en Ouzbékistan à la mi-Septembre.
J’ai lu plusieurs articles qui indiquent que la location de voiture sans chauffeur est désormais possible
mais les recherches faites sur internet sur les grands sites habituels de location (rentalcars, bsp, expedia …) restent infructueuses : “pas de voiture…”
Avez-vous des solutions ou les coordonnées de loueurs sérieux sur place ?
Nous resterons 5 jours dans chacune des 3 grandes villes : Samarkand, Boukhara, et Khiva. Est-il possible de louer des voitures sans chauffeur dans chacune de ces villes pour la moitié du séjour soit 2 à 3 jours/ville pour visiter les environs ?
Si vous avez des éléments de réponse, merci de nous les communiquer …
Bien cordialement.
Marie et Bernard

Bonjour,
Nous partons mi octobre 2022 en Ouzbékistan et avons loué une voiture chez Rentcar.uz sans difficulté.
On peut apparemment aller partout sauf à Kiwa et vers la mer d’Aral.
Pour Kiwa, notre plan est d’aller si possible à Ourgentch et de voir sur place avec une agence ou un taxi.
Rentcar.uz a un site web qui semble sérieux. Il ne faut pas les contacter par e-mail mais WhatsApp au 00 998 97 155 05 55.
Je les ai eu plusieurs fois au téléphone en anglais.

S’il est encore temps et que vous arrivez à louer une voiture, cela m’intéresse d’avoir votre retour.
Bon voyage.

Benoit

Merci pour les infos.

On avisera sur place et si nous parvenons à louer une voiture, on vous dira …

Bonne soirée.
Bernard

Bonjour à vous,

Nous prévoyons un voyage en Ouzbékistan mai prochain… quel est votre expérience de la location de voiture sans chauffeur ?
Merci d’avance, votre retour nous serait précieux !

Cdlt

Bonjour,
Nous sommes partis mi-octobre 2022 3 semaines en Ouzbékistan et avons loué une voiture chez Rentcar.uz. Pour les contacter, veuillez utiliser des messages écrits (anglais) WhatsApp au 00 998 97 155 05 55.
Nous avons fournis passeport et permis de conduire par Whatsapp pour la réservation d’un Ford Captiva (taille audiQ7) 20 jours pour 1263US$ avec 4000km sans surcoût. Pas de prépaiement à la résa.
Une voiture nickel, en parfait état nous a été livrée à notre hôtel par Habib, qui l’a récupérée à notre RDV le matin du déport à Tashkent airport.
Une caution en cash de 400$ est demandée à la prise en charge de la voiture pour la provision “radars”. Par virement sur une Visa, Temur (notre contact chez Rentcar.uz nous a viré le restant. Tous les excès de vitesse font l’objet de PV avec photos, gentiment fournis par l’agence de location.
En effet, la conduite en Ouzbekistan est sportive en ville (mais pas plus qu’au Pérou) et lancinante sur route, vu la trés grande quantité de radars ( au moins 10 à 15 fois supérieure à la France) sur les autoroutes qui sont limités à 100km/h mais parfois à 70 sans qu’aucun panneau de changement de limite soit visible.
Les radars sont parfois signalés par 2 panneaux.
En discutant de limites de vitesse avec un chauffeur de taxi, j’ai appris qu’ils étaient équipés de détecteurs de radars. Le plus simple est d’en suivre un.
Le seul bémol est l’interdiction d’aller à Kiwa et dans la région du Khorzem avec la voiture de location.

Enfin, pour la navigation, il faut un GPS vu que les panneaux de direction sont inexistants dès que l’on sort de l’autoroute.

Bien cordialement,
Benoit

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Merci du retour !
Nous allons finalement opter pour les trajets en train et voiture avec chauffeur pour les trajets pas trop long. Nous avons hâte !

Location de voiture Ouzbékistan - https://economybookings.com très bon service, réservation claire, service clientèle très disponible, je recommande.

Un petit retour d’expérience récente sur la conduite en Ouzbékistan.

Ce merveilleux pays peut, désormais, se visiter en toute liberté en voiture individuelle. La plupart des sites vous diront qu’il n’est pas possible de louer une voiture, sauf que, depuis quelques mois, c’est tout à fait envisageable. Les grandes marques comme Hertz, dollar etc vous propose, directement sur leurs sites ou par l’intermédiaire d’une plate forme telle que Economy Booking, de réserver un véhicule.

Les agences locales commencent seulement à maîtriser l’accueil d’étrangers et j’ai essuyé les plâtres dans certains domaines. Il faudra donc être vigilant lors de la prise en charge à l’aéroport, de bien vérifier l’état de la voiture et d’avoir le double des défauts constatés, Demandez le fermement, car cela ne semblait pas être une évidence pour eux, ceci dit, la restitution n’a pas été une prise de tête non plus. Les prix sont abordables et j’ai eu une Chevrolet cobalt pour 280 EUR pour deux semaines.

Les structures de restitution ne sont pas encore en place et il faut absolument demander comment les choses se passent à votre retour, vous n’aurez aucune indication dans l’aéroport. Une vraie roue de secours est indispensable dans un pays où le réseau des routes secondaires reste perfectible.

N’hésitez pas à vous lancer dans l’exercice, car visiter ce pays, en dehors des sentiers archi battus par les groupes de touristes encadrés par les tours opérateurs, vous offrira beaucoup plus de découvertes et de proximité. Les gens vous accueillerons, comme ils savent si bien le faire, avec une grande surprise de voir un occidental au volant. La route principale qui joint Tashkent à Khiva est une deux fois deux voies assez correct, avec une circulation pas trop dense, le reste des routes est moins régulièrement entretenu, mais cela est tout à fait gérable avec une voiture de tourisme. Il est surprenant de ne voir, pratiquement, que des véhicules récents, genre Chevrolet, car le salaire moyen est relativement bas. Il faut savoir que les conducteurs ne respectent pas trop le fait de se rabattre sur la file de droite et qu’ils roulent indifféremment en continu, à droite ou à gauche, ce qui engendre le fait de se faire dépasser également par la droite. Une fois qu’on le sait, tout va bien, il suffit de changer de file en en tenant compte.

L’usage du clignotant est assez fréquent. Leur conduite, en général, est assez ferme, n’oubliez jamais de surveiller tout le monde et de rouler relativement lentement, ce qui permettra aux autres de percevoir votre trajectoire et de mieux gérer vos manœuvres. Il n’est donc pas plus difficile de circuler en Ouzbékistan qu’en Grèce, qu’en Chine ou au Maroc.

Le seul réel souci, c’est la gestion des radars. Ils sont partout, tout le temps, fonctionnent très bien et les amandes peuvent rapidement s’accumuler, vous les retrouverez à votre arrivée à l’agence de location.

Souci donc, car il n’y a pratiquement pas de panneaux vous indiquant la limite à respecter. En gros, la vitesse à respecter est de 70 km/h presque tout le temps, dès qu’il y a des maisons ou dès qu’il y a un carrefour, le reste du temps cela peut être 100km/h mais c’est rare et rien ne vous le signale. Attention, tolérance zéro. Deux solutions, utiliser un GPS hors ligne comme Maps Me et, dès que la vitesse annoncée devient rouge, c’est la limite. Deuxième solution qui a pas mal fonctionné (deux PV en 2000km, 24 EUR chacun), c’est de se mettre au diapason des autres usagers en vous réglant sur eux .

La police est très présente, aux carrefours, aux portes des villes, sur les check-points, tout doit être en règle dans vos papiers et, surtout, ne commettez pas d’infraction devant eux, même si le respect du code de la route n’est pas une science exacte chez les autochtones. Ils ont directement une tablette connectée pour vous infliger la contravention et cela peut engendrer de grosses complications. Ceci dit, de source sûre, ils trouveront certainement un ami francophone qui vous dira que tout peut s’arranger moyennant une centaine de dollars en liquide.

Voilà, vous êtes prévenus, mais sachez que sur les 2000 km de mon périple, aucun d’entre eux ne m’a jamais contrôlé.

Au passage, le permis international, soit disant obligatoire, ne m’a servi à rien, notamment à l’agence de location, un permis en latinique suffit a priori, mais je n’ai pas pu le vérifier avec la police.

Comme nous sommes dans la rubrique « papier », les enregistrements obligatoires sur vos lieux de séjour ne semblent pas très strictes, certains hôtes l’ignorent et, encore une fois, c’est assez flou. J’ai scrupuleusement récolté le justificatif à chaque étape et personne ne m’a jamais rien demandé de la part des autorités.

Je pense que le tourisme individuel se développant, ils laissent filer pas mal de choses, comme le permis international ou ces justificatifs de lieux de séjour.

Voilà l’essentiel de mon expérience, j’ai fait de même dans la plupart des pays que j’ai visités et ne déplore à ce jour, aucun problème particulier.

Jean loup

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