Carnet de voyage : Traversée de l'Ouzbekistan en vélo ? C'est possible!

Forum Ouzbékistan

Début 2024, nous imaginons traverser l’Ouzbékistan en vélo, d’est en ouest lors de l’automne 2024. Nos 3 souhaits sont :

  • Louer des vélos sur place,
  • Avoir des logements qui nous permettent les meilleurs contacts possibles avec les populations locales.
  • Disposer d’une assistance avec chauffeur pour le portage des affaires.
    Nous proposons notre projet à plusieurs agences ouzbeks et nous retenons l’offre d’Authentic Uzbek Travel.
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Jeudi 12 septembre

Arrivée à Tashkent. Un peu fatigués par la nuit dans les avions, nous posons nos sacs à l’hôtel et nous partons déambuler direction le centre-ville, qui en fait n’existe pas vraiment. En effet, Tashkent a été rasée par un tremblement de terre en 1966 et tout est relativement récent. Notre seul objectif est le marché Chorsu, mélange d’architecture soviétique et de senteurs typiques des marchés de viandes populaires. La ville est propre et agréable et nous faisons des découvertes à chaque coin de rue.









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Vendredi 13 septembre
Matinée avec un guide jeune et sympa, qui nous fera visiter une magnifique mosquée accolée à une médersa possédant le plus ancien coran du monde (7ème siècle, en peau de gazelle). Et le fameux métro avec sa station des cosmonautes…

Le but de cette journée est de ne surtout pas louper notre train qui démarre à 14h00.
Il existe 3 types de train en Ouzbékistan. Le TGV (moderne et rapide), l’équivalent de l’Orient-Express (chic et lent) et le « commun » (lent et populaire) que nous prenons.
Ce voyage de 17 heures (dont une nuit) pour effectuer les 1000 km qui séparent Tachkent de Noukus dans la province autonome du Karakalpakstan, est un excellent moyen d’avoir des contacts avec des ouzbeks, grâce en particulier au traducteur de Google.



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Samedi 14 septembre

A la sortie du train, nous rencontrons Nadji (diminutif de Nadjmidin). Il est sympa, parle français et nous conduira durant 3 semaines à travers son pays qu’il découvrira partiellement en même temps que nous.

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La première surprise concerne les vélos. Contrairement aux VTT espérés, nous avons des vélos « hollandais » sans vitesse et sans fourche. Ça ne nous empêchera pas de faire 80 km jusqu’à Kongrad (ou Qo’ngirot en local) dans la bonne humeur, même si nous demandons à Polotshoh, l’organisateur de notre voyage, de nous les changer au plus tôt. La bonne surprise vient des conducteurs locaux dont l’immense majorité nous envoie des signes de bienvenue. Bref, nous sommes dans notre élément et heureux d’être sur ces routes nouvelles pour nous.


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Dimanche 15 septembre

Direction la mer d’Aral sur une route complètement défoncée et un bon vent de face.

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A Moinaq, nous allons rapidement voir les bateaux échoués à plus de 100 km de ce qu’il reste de la mer d’Aral. On a souvent vu ces images sur nos TV, mais c’est encore plus poignant de fouler ces terres rendues stériles par le sel et les pesticides d’une mer qui n’existe plus ! Un grand moment d’émotion….


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Pour finir, un détail qui n’en est pas un, on mange très bien ici, et l’accueil est particulièrement chaleureux.

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Lundi 16 septembre

Pour changer, pas de vélo aujourd’hui ! Transfert jusqu’à Noukus avec la visite de la magnifique nécropole de Mizdarkhan. Il s’agit en fait d’un cimetière étalé sur plusieurs hectares et qui abrite des tombeaux et mausolées de types assez hétéroclites. La légende dit même qu’Adam aurait sa tombe sur ce site !



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Mardi 17 septembre

Visite du musée Savitsky « le Louvre du désert ». On y trouve les œuvres que le créateur du musée a réussi à exfiltrer de la censure soviétique. Quelques belles pièces mais nous sortons un peu déçu. Un des deux étages est fermé pour travaux et la visite se termine après moins d’une heure sur place !



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On profite de ce temps libre pour flâner et au culot, nous trouvons à proximité du musée, un théâtre en plein air. Puis un gymnase où de nombreux jeunes pratiquent le taekwondo et du futsal. Nous découvrons également l’installation d’un futur concert entouré de stands dédiés à la promotion de la police et de l’armée locale. Partout, l’accueil que la population nous réserve est chaleureux et amical. Un vrai bonheur à vivre !



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Après un excellent repas dans un restaurant turc, nous attendons 18h00 pour aller au concert. La musique techno/électro nous fait danser devant les regards ahuris de centaines de jeunes visiblement surpris de voir deux vieux occidentaux se trémousser sur des rythmes endiablés. En quelques minutes, nous sommes le centre de curiosité de cette animation et tout le monde nous prend en photo ou vidéo. Une fois de plus, c’est l’occasion de discuter avec des locaux anglophones, désireux d’approcher les bêtes curieuses que nous sommes.

Mercredi 18 septembre

Nous arrivons à vélo vers la tour du silence « Chilpik Kala », que nous voyions depuis 3 h. Cette impressionnante construction en pisé, culminant à 8m au-dessus de cette colline isolée est intrigante. Surtout quand on apprend que cette citadelle de 1800 ans servait aux zoroastriens de « nettoyage » des os des défunts par les vautours. Magnifique souvenir !


En soirée, nous nous arrêtons pour notre première nuit sous tente. Nadji nous prépare son plov au poulet, faute de bœuf ou de mouton dans la supérette de Noukus. Recette : faire frire le poulet et les oignons dans beaucoup d’huile, ajouter les carottes, raisins secs, épices et gousses d’ail entières. Puis le riz qui recouvre le tout. Cuisson lente pour un plat excellent, parfumé…. et peu digeste !



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Jeudi 19 septembre

Encore des routes pourries… puis visite de plusieurs forteresses zoroastriennes construites entre le IIème et le IVème siècle. Incroyable ce que cette civilisation méconnue puisse être à la pointe de l’architecture et de l’organisation pour cette époque !

Soirée dans un superbe camp de yourtes à proximité de la forteresse de Ayaz Kala. Le coucher de soleil est superbe !

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Les photos sont magnifiques avec un lever du soleil dans le désert. Ca donne l’envie de tenter cette experience

Vendredi 20 septembre

Visite de la magnifique forteresse de Ayaz Kala sous une belle lumière matinale.

Grâce à Polotshot et Nadji, nous trouvons nos nouveaux vélos à Ourguentch qui correspondent plus à nos souhaits.
Nous rejoignons ensuite Khiva, la 1ère des magnifiques et mythiques villes d’Ouzbékistan, et notre hôtel qui se trouve être une ancienne école coranique (médersa en français). L’après-midi est consacrée à une balade dans cette superbe ville-musée avant de manger notre premier poisson. Balade digestive avant une nuit, des rêves d’Orient plein la tête.

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L’Ouzbékistan est vaste et on ne voit pas trop de touristes, hormis à Khiva et Boukhara. Et dans une moindre mesure à Samarcande. On a croisé 4 ou 5 fois des français sur 3 semaines.
Après, si tu pars avec un voyagiste français, dans des hôtels 3 étoiles, tu risques d’être un peu moins dépaysé…

Samedi 21 septembre

RdV avec Bahodur notre guide francophone pour la visite commentée de la vieille ville et de ses multiples monuments où tout a été refait de 1967 à 1974 par les soviétiques.

A faire absolument !

Nous retrouvons Nadji pour un diner sur une de ces nombreuses terrasses surplombant la ville illuminée qui nous émerveille littéralement !

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Dimanche 22 septembre

On a hâte d’essayer nos nouvelles montures ! Et là, il y a un petit problème… Nos VTT tout neufs ont besoin d’un service afin de resserrer toutes les vis. Heureusement, nous trouvons un réparateur de vélo au bazar qui nous règle l’affaire rapidement. On peut reprendre la route qui nous amènera dans le désert et avec le plaisir de rouler sur des vélos plus adaptés aux conditions ouzbeks.

Comme nous ne pourrons pas nous arrêter le soir comme prévu à Sarimoy, nous trouvons un coin sympa qui surplombe un méandre du fleuve Amu Darian. Au crépuscule, nous installons nos tentes et commençons à préparer le feu et le repas, quand deux hommes viennent à pied nous voir. Ils nous indiquent que nous sommes sur un terrain militaire interdit car proche de la frontière avec le Turkménistan, voisin taciturne du sud-ouest. Nadji argumente en disant qu’on peut difficilement changer de camp à cause de la nuit qui est tombée et il leur promet de partir tôt le lendemain.

Je peux donc continuer la préparation de boulettes aux carottes et oignons qui sont déclarées délicieuses et dont je suis très fier.

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Lundi 23 septembre

Un 4X4 arrive à 7h00 à notre campement. C’est le patron de la pisciculture qui vient nous saluer et nous donner des pommes ! Cool !

Nous roulons bien au frais pour avancer le plus possible avant de trouver l’excellent restaurant Zahratun, au milieu de désert. Puis comme la veille, nous cherchons un sentier au bord de la route qui nous éloignera suffisamment de la circulation et nous permet d’installer notre tente près de Gazlï.

Mardi 24 septembre

A l’aube, deux hommes en uniforme militaire viennent nous voir pour nous dire qu’il est interdit de faire du feu car la zone est « gazière ». L’argument « il faut bien faire un feu pour le thé » suffit à les faire partir …
Après notre dose quotidienne de vélo, nous partons acheter un maillot de sport aux couleurs de l’Ouzbékistan, avant d’arriver à Shirine, fief de Nadji et de la famille de Polotshoh. Nous allons dans la famille de Nadji pour rencontrer sa femme, ses 2ème et 3ème fils et sa maman. Cette rencontre extrêmement chaleureuse où nous nous sommes sentis privilégiés, nous a profondément marqués. Fait rare, la barrière de la langue ne nous aucunement gêné pour échanger et exprimer nos émotions.

Après avoir dégusté différentes préparations culinaires, nous avons visiter le village et ses champs de coton, en fin de journée de ramassage.

Pour finir, nous retrouvons la pension d’un frère de Polotshoh, une accueillante hacienda locale.

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Mercredi 25 Septembre

Sur la route de Boukhara, Nadji nous annonce une surprise : Polotshoh est venu spécialement de Samarcande pour être notre guide à la journée.
Boukhara est beaucoup plus vaste que Khiva et surtout beaucoup plus vivante. Plus populaire. Mais son patrimoine est sans égal ! Effet Whaou garanti.

Après la visite des sites touristiques du matin, Polotshot nous emmène au restaurant de la tour métallique Shukov (un ancien château d’eau réhabilité) et nous fait part de ses projets qui concilient la découverte de son pays avec le respect de l’environnement, comme la plantation d’arbres autour de la mer d’Aral ou la création de circuit vélo + treks.

Après avoir fini la visite de la ville, nous assistons à un diner-concert, avec danses traditionnelles et un original défilé de mode dans la magnifique médersa Nadir Devon Beghi.
Puis nous flanons dans la ville et nous nous imprégnons du mieux possible de cette culture orientale.

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Bonsoir.

Un grand merci pour le partage de votre carnet. Les photos sont magnifiques et me rendent impatiente d’aller visiter ce pays.
Nous partons dans 3 semaines, mais en circuit classique sur 12 jours Tashkent-Boukara-Samarcande avec trajets en train et sans vélo, bien que nous aimons beaucoup (tour de Corfou à vélo)
Bonne continuation.
Michèle.

Bonjour Michèle,
Je pense que vous allez vous régaler sur ces 12 jours.
Profitez bien !
Stéphane

Jeudi 26 septembre

2 objectifs atteints :

1er : Coupe de mes cheveux et rasage de barbe chez le barbier du coin

2nd : Massage dans un hammam du XVIème siècle.

En fait de massage, il s’agit plutôt de « tortures » avec des bourreaux sympas qui rigolent en te faisant craquer toutes les articulations (doigts de pieds et de mains, coudes!, et toute la colonne vertébrale plusieurs fois). Nous en sortons avec une saine impression de propre et de décontraction. Nous profitons une dernière fois de cette ville extraordinaire et unique au monde lors d’une longue balade nocturne qui nous enchante.

Vendredi 27 septembre

Adieu féérique Boukhara ! Nous reprenons nos vélos pour rouler jusqu’à un atelier de céramistes, confection de tapis et broderies, où nous prenons notre repas.

La suite du parcours nous amène jusqu’à un site de plusieurs hectares où les roches sont couvertes de pétroglyphes de plus de 5000 ans, avant d’arriver jusqu’à Nourata où nous nous installons dans notre chambre d’hôtes.

Nous enfourchons nos VTT, direction une montagne où nous trouvons par hasard une carrière abandonnée de marbre blanc. Cette découverte non programmée nous réjouit et nous donne des ailes pour rentrer illico.

Samedi 28 septembre

Visite à pied d’une forteresse construite par Alexandre le Grand qui surplombe un lieu de pèlerinage musulman qui attire l’essentiel des visiteurs. A tel point que les marchands du temple ne semblent pas connaitre l’histoire grecque de ce site…

Nous allons ensuite à proximité du lac Aïdar dans un camp de yourtes. Pour sortir une nouvelle fois des sentiers battus, nous enfourchons nos vélos pour rejoindre le bord du lac en empruntant des sentiers sablonneux.

Le soir, nous retrouvons Polotshoh pour une soirée vodka. Excellent échauffement pour la danse autour du feu !

Dimanche 29 septembre

« Les amis, il y a un petit problème » nous dit Nadji au petit matin. Effectivement ma roue arrière est crevée par une épine sans doute récoltée la veille, le long du lac. Nous changeons rapidement la chambre à air et nous attaquons la plus belle étape de notre parcours. Le matin, les paysages sont variés, nous voyons des chevaux en liberté et surtout…. nous avons le vent dans le dos qui nous donne des ailes !
Après le pique-nique, Nadji nous emmène voir un thuya de Chine exceptionnel qui, selon la légende, aurait été planté par des soldats d’Alexandre le Grand. Ce moment de symbiose avec cet arbre de plus 2000 ans restera gravé dans nos mémoires.

Nous rejoignons ensuite un hameau en altitude après plusieurs heures de montée à vélo.

Balade matinale à la recherche de mouflons dans un parc clos de quelques hectares qui nous dérouille les jambes, avant de faire une longue descente à vélo sur la route qui nous amènera Jizzax, une ville importante entre Tashkent et Samarcande.

Mardi 01 octobre

Enfin nous arrivons dans la ville mythique de Samarcande, la capitale de Tamerlan et arrêt obligatoire des principales routes de la soie.

Nous prenons la température de cette ville qui nous a tant fait rêver en nous baladant dans ces murs.

Le soir, nous allons direction de la place du Registan où nous avons la chance d’assister au spectacle sons et lumières en 3D qui passe assez rarement. Magique !

Quel carnet de voyage riche… Merci de partager les coordonnées de l’organisateur!

Bonjour capger2324,
Notre voyage en Ouzbekistan a été organisé par Authentic Uzbek Travel.
Honnêtement, ils se sont parfaitement adaptés à nos souhaits et nous ont proposés des moments et expériences que nous n’espérions pas. Et côté budget, vu les prestations (présence d’un chauffeur francophone en permanence avec son véhicule en particulier), y’a rien à redire car c’est vraiment correct.
Vous pouvez contacter Pelotchoh Bobokalonov sur WhatsApp au +998 905128655 ou par messagerie à l’adresse mail pelotchoh@yahoo.fr. Vous verrez, il parle parfaitement le français !
Bonne journée à vous !

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Mercredi 02 octobre

Nous parcourons Samarcande et ses somptueux monuments et j’avoue avoir ressenti une forte émotion sur la place du Registan qui symbolise parfaitement l’extrême puissance et raffinement de l’empire timouride.

Notre jeune et déjà mature guide, Islam, nous donne une leçon de politique. Il argumente en quoi la gouvernance de Karimov, que nous considérons comme un dictateur selon nos critères occidentaux, a en fait préserver l’Ouzbékistan d’un menace islamiste radicale en provenance de l’Afghanistan voisin. Pour appuyer son propos, il rappelle que le Tadjikistan n’a pas su résister à cette influence afghane et que la guerre civile qui a suivi, a causé plus de 50 000 morts en 4 ans dans un pays de moins de 10 millions d’habitants.

Toute la journée est consacrée à la visite des innombrables monuments ou quartiers de cette ville mythique. Nous en prenons plein les yeux et nous sommes au bord de la saturation tellement tous ces bâtiments sont riches et majestueux.
Nous retiendrons en particulier la visite du site d’observation astrologique d’Ulugh Beg, le petit-fils de Tamerlan qui était très en avance sur son temps dans son domaine.

Le soir, Polotshoh nous invite tous les 4 dans un restaurant discothèque gigantesque pour donner un côté festif à notre séparation avec notre SUPER chauffeur-guide Nadji qui a énormément contribué à la réussite de notre voyage.

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Merci pour ce carnet très complet, il reflète bien la beauté de ce pays avec des photos magnifiques !!
Nous avons ressenti la même émotion que vous en visitant Samarcande.
J’ai posté mon carnet de voyage récemment et bien que nous soyons rentrés depuis une dizaine de jours, les images défilent encore dans ma tête.
Bons prochains voyages.
Michèle.

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