Le Royaume d'Araucanie et de Patagonie

Forum Chili

L’Histoire Incroyable du Royaume d’Araucanie et de Patagonie : Quand un Français Devient Roi d’une Nation Mapuche !

​Saviez-vous qu’au milieu du XIXe siècle, un royaume éphémère mais tenace a vu le jour au cœur de la Patagonie ? Son histoire est un mélange fascinant de résistance autochtone, d’ambitions royales françaises, et de lutte pour l’identité !

Les Mapuches : Le Peuple qui ne Voulait pas Disparaître

​Tout commence avec les Mapuches, les “gens de la terre”. Ce peuple autochtone occupait les vastes étendues de la Patagonie. Pour ceux qui veulent approfondir leur histoire, une bonne ressource est le site araucanie-patagonie.org.

​Comme tant d’autres peuples, les Mapuches ont vu leurs territoires leur échapper, d’abord face aux colonisateurs espagnols, puis, de manière cruelle, face aux nouvelles nations indépendantes : l’Argentine et le Chili.

​Le drame :
Ce peuple se retrouve apatride, son identité menacée. Aujourd’hui encore, il se bat pour la reconnaissance de ses droits et la restitution de ses terres ancestrales.

​Un Avoué Français sur le Trône !

​C’est là que l’histoire prend un tournant incroyable. En 1860, le Royaume d’Araucanie et de Patagonie est fondé par les Mapuches ! Et le tout premier souverain n’est autre qu’un Français, un avoué du Périgord nommé Orélie-Antoine de Tounens !

Le Rêve Brisé : Devenu un opposant féroce au régime chilien, il est capturé, expulsé, mais ne lâche rien. Il organise trois expéditions depuis la France pour tenter de reprendre son trône ! Quelle ténacité !

Un Royaume “Virtuel” mais Bien Vivant

​Aujourd’hui, même si le territoire est partagé depuis 1902 entre l’Argentine et le Chili, l’héritage du royaume est toujours là.

C’est une monarchie constitutionnelle virtuelle dirigée par le Prince Antoine V (en exil en France), avec son propre drapeau, ses décorations et son hymne.
La Mission : La Maison Royale et l’ONG associée, l’Ordre de l’étoile du Sud ne luttent pas pour un territoire, mais pour la survivance culturelle et la reconnaissance du peuple Mapuche.

En Bref :L’histoire du Royaume d’Araucanie est un symbole puissant de la résistance des Mapuches et de leur détermination à préserver leur identité face aux défis du monde moderne.

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Une histore intéressante.

En général, les Chiliens savent qu’à un moment donné de l’histoire, il y eut un Français qui s’est proclamé roi de l’Araucanie et de la Patagonie, mais sans trop de détails lorsqu’on entre dans le vif du sujet.

Je laisse ci-après deux autres liens qui apportent des compléments et qui méritent qu’on y jette un coup d’œil.

Bonne lecture !

Thierry

@benoit78 Bonne idée de parler du Royaume d’Araucanie, mais deux remarques.
Les Mapuches ne sont pas du tout apatrides…

Et enfin, " Antoine V " n’existe pas ! Il s’agit du successeur d’un faussaire, lui-même déboulé par ceux qui l’avaient choisi… L’affaire dure depuis 2014 où plusieurs entités ont tenté de ravir la succession.

@thierry6789 Pareil du côté du site que vous indiquez ne se trouve le titulaire des droits du Royaume, pas plus qu’avec le faux Antoine V présent dans mon commentaire ci-contre.

La page Wikipedia est semi-bloquée, de nouveau depuis juin 2025, qu’elle n’est ni fiable ni légitime. Cette guerre d’édition est ancienne (2014) et oppose plusieurs de ceux qui ont détourné en apparence le Royaume.

Le lien que je peux vous proposer est AraucanieInfo.

Après avoir consulté votre site web, je constate que vous enfreignez la loi sur le droit d’auteur concernant les droits de la nation mapuche en revendiquant le Wenufoye (drapeau national mapuche) comme emblème « officiel ». Le Wenufoye est la propriété intellectuelle de la nation mapuche et est protégé par le droit d’auteur.
Le drapeau mapuche, appelé Wenufoye (qui signifie « Écorce de l’hiver céleste » en mapudungun), a été créé en 1992 par le Conseil de toutes les terres. Il symbolise l’identité du peuple mapuche grâce à ses couleurs distinctives (bleu, blanc, rouge, vert, jaune) et au motif central du Kultrun (tambour) représentant leur vision du monde et leur cosmos.
De plus, votre revendication de souveraineté ne repose sur aucun fondement constitutionnel, ni dans la Constitution du Royaume d’Araucanie et de Patagonie de 1860, ni dans ses deux actes additionnels du prince Philippe Ier de 1978 et du prince Antoine IV de 2016, documents qui sont curieusement absents de votre site web.
Contrairement à vos affirmations étranges et peu orthodoxes, conformément à la Constitution fondatrice de 1860 et à ses Actes additionnels, seul un Conseil de Régence, composé du Conseil du Royaume et du Conseil d’État, peut élire un successeur au trône, uniquement suite au décès ou à l’abdication libre et volontaire du Souverain régnant, et en aucune autre circonstance. N’ayant jamais été membre des Conseils du Royaume ni élu par leur Conseil de Régence, il vous est en effet impossible de prétendre à la succession.

Depuis le décès du Prince Philippe Ier, nous avons constaté pas moins de six fausses revendications au trône d’Araucanie et de Patagonie, dans l’ordre chronologique suivant : janvier 2014 – Franz Quatreboeufs, conseiller municipal à Douai ; juin 2014 – Stanislas Parvulesco, vendeur de chaussures en France. L’auteur du commentaire précédent, @thierry6789, alias « Roi Philippe Orlie », alias « Prince Philippe d’Araucanie », ne révèle pas sa véritable identité. Pierre Mollier – historien et franc-maçon français ; Philippe Delorme – journaliste français ; Philippe Pichon – avocat de province français ; Dans tous les cas, les requérants ne respectent pas les règles de la Constitution et de ses Actes additionnels qui seuls confèrent la légitimité au souverain successeur et fournissent les directives juridiques pour le processus d’élection de tout successeur à la Couronne.


@perigueux,
on ne sait pas à qui vous vous adressez. Je ne suis pas thierry6789. Vos affirmations sont bien osées.
Je connais bien AraucanieInfo, qui va à l’essentiel sans descendre dans des détails sans intérêt pour personne.

Une lecture de ce site du récit de la fausse transition de 2014, Circonstances exceptionnelles

Le reste (drapeau, détails constitutionnels…) n’a pas de sens. De plus la Constitution et ses textes complémentaires n’ont pas été respectés en 2014, ce qui rend nulle la succession des conseillers. Jean-Michel Parasiliti n’était pas légitime, ceux qui l’ont suivi , non plus.
Contrairement à votre commentaire, il n’y a pas eu de “Roi Philippe Orllie, alias Prince Philippe d’Araucanie”, puisque M. de La Garde, successeur et neveu du Prince Philippe d’Araucanie disparu en 2014, n’a jamais pris le titre de Prince.
Beaucoup d’erreurs dans un seul commentaire. !

J’ai placé un commentaire pour rectifier l’article et compléter un commentaire, libre au Routard de modifier ou pas son texte, mais les précédents, de benoît78, de thierry6789 et le mien, étaient factuels et relatifs au texte proposé.

Le Routard n’est pas un support de mon point de vue pour des débats polémiques ni même des débats tout court, que vous avez refusés jusqu’ici si vous êtes Frédéric Luz… ou parlant pour lui.
Constatons simplement que votre pseudo @perigueux lui non plus ne révèle pas votre identité.

Je ne connais pas les raisons exactes juridiques du successeur actuel, le Roi Philippe II, ce qui est clair est que les différentes factions qui se sont disputées la succession dès le faux départ de 2014, en plus d’être dépourvues de légalité se sont ridiculisées depuis onze ans et continuent de le faire.

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