J’ai malheureusement des petits problèmes de santé, et il faut que je fasse attention en altitude, après un séjour d’une semaine d’acclimatation à Arequipa(2300m) je souhaite me rendre à Cuzco(3400m),Puno(3850m),La Paz(400m),puis un passage par un col à 4200m entre l’Argentine et le Chili. Je pense que le passage entre Arequipa et Cuzco + 1100m est peut être beaucoup en une seule fois existe-t-il une possibilité de halte à 2800- 3000m entre Arequipa et Cuzco.Si vous pouvez m’aider…Bien sur je consulterai un médecin avant de partir, le problème c’est que les avis sont très partagés sur ces problèmes.Merci à tous.François.
Pour l’altitude de La Paz je voulais bien sûr dire 4000 mètres et non pas 400 ! L’altitude de La Paz se situe entre 3200 et 4000 mètres. Une précisions sur mon petit problème de santé il s’agit d’une embolie pulmonaire il y a 5 ans.
Bonjour
Sans avoir de problème de santé j’ai aussi des problèmes d adaptation à l’altitude et après plusieurs voyages et ascensions j’ai appris à me connaitre et je dois monter très progressivement et je peux ainsi grimper jusqu’à 6000 mètres .
Depuis 1 mois je cherche aussi sans succès un passage moins haut pour me rendre à Cusco mais il y a que des cols à 4900 à franchir!
Nous avons donc pris la décision de faire le plus d’excursions autour d’Arequipa entre 2400 et 3500 et peut- être jusqu’à 3800 près du début du volcan Misti et se rendre par la suite en avion à Cusco.
Oui c’est un choc mais un col de 2400 à 4900 change le niveau de la pression encore plus significativement .
Ayant vécu une expérience très traumatisante au parc Lauca entre la Bolivie et le Chili il y a 2 ans qui m’a obligé de descendre d’urgence au niveau de la mer je préfère éviter ces hauts cols sans être suffisamment adaptés à ces hauteurs. J ‘ai fait une arrivée à Quito l’an dernier en m’ acclimatant avant et ceci a été profitable.Ceci est très personnel à chacun, je suis enseignante en activités physique et je connais des gens pas en forme du tout qui n’ont aucun problème même en montant rapidement.
Merci pour ces intéressantes précisions la suggestion de faire des randonnées autour d’Arequipa me parait fort judicieuse , autour d’Arequipa il y a en effet quelques possibilités comme Cayma , Yanahuara , Sabanda , Yura etc…mais je n’ai pas réussi à trouver l’altitude de ces différents sites sont-ils suffisamment hauts mais pas trop…?Sinon quels sites autour d’Arequipa pourraient convenir ? J’avais également envisagé de faire Arequipa - Cuzco en bus mais la solution de l’avion me semble intéressante le côut n’est-il pas trop élevé ? Merci pour le complément d’information. François.
Bonjour
Ces endroits selon ce que j’ai pu trouver semblent presqu’ à la même altitude qu’Arequipa sur de petits plateaux mais sûrement que quelqu’un pourra nous répondre à ce sujet.
Nous regardions plustôt dans la région de Chiguata qui se situe à partir de 2800 mètres . Cette région est connue par les amateurs d’ornithologie entre 2800 et 3400 mètres sur la route 30( ancienne route de Puno) , ceci sera suffisant comme hauteur pour prendre l’avion par la suite,cette route conduit aussi aux lagunes Salinas à 4200 mètres mais pas question de me rendre à cette hauteur . Chiguata est au pied du Misti.
Ceci implique la location d’une voiture car la région se situe entre 30 et 50 km d’Arequipa , mais sans doute qu’il y a un bus qui y passe aussi.
Dans la vallée de Yarabamba à aussi 30 km environ il y a le beau petit village en terrasses de Quequena mais seulement à 2600 mètres.
Pour l’avion nous prendrons avec notre vol international une Lan Pass avec 3 billets. Le coût est de 108$ pour Arequipa-Cusco et pour la France sur le site de lan 82 euros.
Le problème de l’adaptation à l’altitude me parait aussi important la différence d’altitude entre Arequipa et Cuzco est en effet de plus de 1000 M et l’on conseille en général des paliers de 500 M par jour comment faire pour résoudre ce problème ? Merci .
Le meilleur conseil que l’on puisse donner c’est de consulter un toubib avant de partir le MAM peu être en effet très dangereux ! Mat .
Le mal des montagnes peut s’avérer dangereux voir MORTEL , on conseille généralement de monter par paliers de 500 mètres et de redescendre le soir pour dormir au palier inférieur , c’est un peu compliqué mais c’est vital , Ceci dit des alpinistes chevronnés peuvent en souffrir et de simple “touristes” sans condition phisique peuvent n’avoir aucun problèmes , c’est un peu comme les marins qui ont le mal de mer…Mais à ma connaissance le mal de mer n’a jamais tué personne, donc en montagne ATTENTION ! Julie .
Bien sûr les paliers de 500 mètres sont importants mais il faut aussi considéré le taux de globules qu’on réussit à élever à chaque palier.
Il y donc moins de problèmes de se rendre de 2400 à 3400 dans une seule étape si on a augmenté son taux de saturation par des randonnées avant.
Étant considérée comme une personne avec une adaptation difficile à l’altitude j’ai acheté il y a quelques années un oxymètre que j’ai depuis renouvelé 2 fois
qui permet de mesurer son taux et donc entre 90 et 92 % je décide alors de monter davantage . Les mesures doivent etre prises à plusieurs fois dans la journée. Lors de l’arrivée brusque de 1000 metres plus haut il y a quand même un léger choc comme un léger enivrement mais qui dure moins longtemps à cause du taux de globules plus élevé que si on avait pas randonné du tout.
Il y a quand même un choc à cause du niveau de pression différente qui n’est pas la même chose que le taux de saturation , et à chaque fois la réaction peut être différente . Lors de ma plus mauvaise expérience j’avais un taux de saturation élevé de 92 % jugé excellent mais une pression très élevé qui me permettait pas de randonner cette journée contrairement à des gens qui avaient seulement 85% , pourtant je n’ai pas de problème de pression connu J’ai donc pris la décision de m ‘acheter un oxymètre avec prise également de la pression pour mieux contrôler la graduation. Ceci ne coute pas si cher et achetable sur le web et facile à transporter dans
son sac à dos pour prendre les mesures sur le champ, cet instrument que tous les agences connnaissent très bien vaut vraiment la peine si on vérifie bien les taux recommandés par niveau d’altitude qui sont bien indiqués.
Les agences en général prennent uniquement le taux de saturation qui peut fausser le résultat pour certaines personnes. Hum, les agences ne m’ aimeront
pas mais c’est mon constat! Elles vont trop vite pour les gens lents à s’acclimater, tout est fait et c’est naturel pour un groupe régulier . Le canyon de Colca et son passage de col à 4900 après 2 ou 3 jours , désolée je passe mon tour.
je te conseille avant de partir de te munir de doses homéopathique de coca en 5ch ou 7 ch il faut les prendre juste avant de partir pour Cuzco puis là haut faire une pose au moins de deux jours pour s’acclimater et boire ou/et mâcher des feuilles de coca ça aide pour le mal des montagnes bon voyage
mastiquer les feuilles de coca m’a toujours été d’une grande aide,( aussi des bonbons pour redonner un coup de fouet lors d’une baisse de tension)
Avez vous vraiment des problèmes avec l’altitude pour recommander
des doses homéopathiques et du coca? J’y croirai lorsque quelqu’un m’apportera un vrai cas.
Je ne crois pas que pour Francois vf et moi ce serait la solution.
Tous les gens que j’ai rencontré qui prenaient ces doses étaient des gens
avec des problèmes normaux d’ altitude , ceux qui étaient vraiment malades le coca les soulageait seulement un court moment .
Médicalement seul le diamox et ses semblables ont prouvé un résultat mais il y a aussi tous ses détracteurs . Je tente par tous les moyens d’éviter ce médicament car il a des effets terrible sur l’estomac mais il m’a
déjà aidé à remonter un haut col après l’avoir descendu d’urgence la veille.
De toute façon la meilleure solution est toujours de redescendre le plus bas,
voilà la raison pourquoi nous voyageons en autonomie pour pouvoir rebrousser chemin le plus vite en cas de problème .
vous me faites peur:je pars bientôt avec le TO Destinations Privilèges et le circuit (mystérieuses cités d’or) nous amène le 4ème jour d’Arequipa à Chivay en passant un col à 4800 m d’altitude;peut-être aurais-je dû me renseigner avant mais on peut aussi faire confiance à un voyage vendu par leclerc,ou du moins,j’espère !Que faire alors,s’économiser au maximum,rester au fond du bus?je prend tout conseil,merci.
Cette discussion porte sur les gens ayant des difficultés d’adaptation en altitude ou ayant un problème de santé. Ne soyez donc pas inquiet vous aurez sans doute seulement comme la majorité des gens un mal de tête peut-être léger et quelques nausées sans plus et le lendemain vous irez déjà mieux.
Je ne suis pas un bon exemple pour les bus je laisse donc les autres mieux vous conseiller à ce sujet.
Avez -vous finalement effectué votre voyage et trouvé une solution ? J’ai une maladie sanguine qui m’a déjà provoquée des phlébites . Nous voulons aller en Bolivie cet été et je vais partir avec mes piqures d’anticoagulants à injecter tous les jours … Et vous comment avez-vous fait ? Merci . Julia
Bonjour
L’altitude au Pérou provoque deux phénomènes : raréfaction de l’oxygène dont on avance plus lentement et le mal des montagnes qui ne touche pas tout le monde et donne au minimum le vertige. Il faut ajouter aussi que l’air est parfois très sec et que pour des personnes ayant de l’asthme, cela fait beaucoup. Mais le Pérou est tellement merveilleux.
Bon voyage
Je pars bientôt au Pérou, jJai réservé un voyage qui ne dépasse pas 4000. Mais n’avait pas réalisé que c’était les paliers qui avaient de l’importance (500 à 700 m/ jour) . Du coup j’ai carrément été passer un test d’hypoxie et prendrais du diamox au vu des résultats de ce test. Je trouve les agences bien légères sur cette question dans leur préparation d’itinéraire et sur le niveau de conseil sur ce point !
Ce sont des paliers corrects pour le Pérou, si vous souffrez en altitude il est recommandé de monter doucement plutôt que de prendre du Diamox.
Attention le Diamox doit être prescrit uniquement par votre médecin , pas d’auto-médication !
Les agences sont parfois légères dans pleins d’autres trucs, mais une agence sérieuse doit organiser ses itinéraires de façon à éviter de monter trop rapidement en altitude et avertir ses clients concernant le mal des montagne et sa prévention.
Cependant quand on voit le nombre de gens qui ont achetés un voyage et ne savent même pas quels vêtements emmener on se doute que le mal des montagne n’est pas vraiment la seule information non fournie par certaines agences !
Je ne ferai pas d’auto médication, c’est le médecin qui m’a fait passer le test d’hypoxie qui me le le conseille. Quant au fait de monter moins vite, je suis en voyage organisé. et n’ai pas le choix…
Merci de votre réponse.
Bonjour,
Avez vous eu besoin de Diamox?
L’altitude vous a t-elle posé problème?
Nous réfléchissons à nous inscrire à un voyage Pérou Bolivie…
Smiline
chaque personne reagit differemment à l’alitude cela n’a rien à voir avec l’age ni l’entrainement
la seule facon de savoir comment vouas allez reagir c’est de passer des test d’hypoxie
engros on te fais pedaler au niveau de la mer puis on te fais respirer un melange gazeux qui te met au niveau du mont blanc et ensuite on t y fait pedaler
à la fin tu saura si ton oragisme reagit correctement à l’altitude
dans le cas contraires on te donnera des conseils (pas toujours facile à mettre en oeuvre en voyage organisé ) voir des medicaments
vas voir là avec le planning precis de ton voyage (altitude surtout )
http://www.arpealtitude.org/objectifs/prevention/consultations/consultations.html
bonjour
l’altitude est bien un probleme au perou et dire qu’il faut faire des paliers de 500m ou bien d’adapter son parcours pour eviter ces problemes, c’est vraiment du n’importe quoi et ne pas connaitre ce pays…
Que ce soit sur les routes de lima-huancayo, lima-pisco-ayacucho, nazca-albancay-cuzco, arequipa-le canyon de la colca, arequipa-puno ou cuzco, il faudra passer des cols à plus de 4500mLa seule façon d’attenuer ces effets, c’est arequipa a la conditions de rester en ville au moins 2 jours. Il n’y a pas d’autres paliers possibles
Meme arrivé a cuzco, il ne faut pas sous-estimer le trajet cuzco-pisac , qu’il est preferable de faire apres quelques temps dans la ville de cuzco
Il n’y a pas de possibilités de faire d’autres paliers et si on est capable de supporter les cols à 4500m pendant quelques heuires, on est capable d’aller jusqu’a destination toujours situé plus bas en altitude
Si il ne faut pas ignorer ces problemes, il ne faut quand même pas exagerer, les cas de problemes graves sont extremement rares et les bonnes comagnies ou agences doivent avoir des bouteilles d’oxygène disponibles pour les cas graves.
si on est traumatisé par cette altitude, on peut toujours prendre des medicaments pour attenuer les effets; Le paracetamol pour les maux de tête et les nausées, les decoction de feuilles de coca .en arrivant a l’hotel…
Le Diamox dont une des applications est de combattre ces problemes est a prendre en preventif durant un temps tres limité…en curatif, aucun effet…
C’est a voir avec son medecin traitant…
Pour les fatigues musculaires, aucun probleme, il faut y aller mollo la première journée d’altitude
Nota, pour ma part, a un âge avancé, je n’ai eu que tres peu de problemes avec cuzco ou je suis arrivé de lima en avion…
Il faut savoir que chacun reagit differemment et que si on a aucun probleme une fois, sur on autre voyage, cela peut être le contraire, …ce qui veut dire qu’il n’y a pas de test qui peut renseigner.avant de partir …peut-être un sejour dans un caisson en depression… mais qui propose ce test?
el nino
ce n’est pas un caisson mais un melange apauvri en oxygene qu’on te fait respier http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante–tes-vous-apte-a-gravir-les-montagnes–885.asp?1=1
je n’en sais rien, je ne suis pas allé sur ton site
ce que j’ai constaté par moi même, le probleme de la diminution de l’oxygene est une chose, par contre le probleme le changement de la pression atmospherique est aussi importante, sinon plus. C’est ce critère qui m’a posé un probleme d’autant que je prenais des produits pour liquefier le sang…comme beaucoup de personnes d’un certain âge…c’est d’ailleurs a cette personne que je m’adressais…
c’est pour cette raison que je parlais de caisson en depression…
el nino
On entend tout et n’importe quoi concernant l’altitude sur les forums.
Premièrement pour les paliers de 500 m il est bon de préciser qu’on devrait dans l’idéal ne pas dépasser 500 m de dénivelé entre 2 nuits au dessus de 3000 m pendant le processus d’acclimatation. On peut très bien passer 3 cols de 4000m et plus tant qu’on reviens dormir à une altitude non supérieure de 500 m à celle de la nuit précédente.
Évidemment c’est dans une situation idéale, cela ne veut pas dire qu’on va souffrir si on ne respecte pas cette règle, je monte régulièrement de 0 à 3800 m sans acclimatation sans avoir le mal des montagne, j’ai de la chance certains souffrent dès 3000 m d’altitude, tout dépend des personnes …
Rester à Arequipa ne sert à rien pour s’acclimater, la ville est trop basse (2335 m d’altitude), il est necessaire de monter en altitude pour que le corps commence à produire plus de globule rouges.
Les bus passant par des hauts cols et redescendant sont donc parfaits pour s’acclimater puisqu’on reste généralement quelques heures en altitude avant de redescendre à une altitude inférieure.
Pour des voyages classiques on monte rarement à plus de 3800 m (à part ces fameux cols traversés généralement en bus), il est donc inutile de s’alarmer, la plupart des gens n’ont aucun problème même les gens âgés. Il y a peu de danger en dessous de 4000 m (du moins au Pérou, en Equateur et en Bolivie).
Le Diamox doit être utilisé en préventif uniquement sur recommandation d’un médecin suite à un test.
Sinon il est parfois utilisé en curatif pour améliorer l’état du patient durant la descente.
Ces histoires d’acclimatation concernent surtout les gens qui vont faire un trek en altitude ou de l’alpinisme (4000 à 6000 m d’altitude).
Pour ceux qui voudraient des bonnes informations concernant le MAM et l’altitude, consulter le livre “petit manuel de médecine de montagne” de Emmanuel Cauchy.
Voici un petit résumé sur le mal des montagnes que j’avais fait sur un autre forum, c’est tiré du livre précédemment cité, écris par un médecin spécialiste de la médecine de montagne :
L’altitude fait subir deux sortes de contrainte sur l’organisme :
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L’Hypobarie : Elle est due à la baisse de pression atmosphérique qui s’accentue à mesure que l’on s’élève. Plus on s’élève, moins la colonne d’air au dessus de notre tête est importante, plus la pression atmosphérique diminue. La baisse de pression à l’extérieur de nos organes creux et mous (comme le tube digestif) ou durs (comme les sinus) entraîne leur dilatation et leur distension. De même elle peut modifier et perturber les échanges des secteurs liquides ou gazeux partiellement perméables (vaisseaux, cellules). Ces contraintes physiques peuvent être à l’origine de troubles (flatulences, douleurs abdominales, otalgie, douleurs dentaires, sinusite). Elle participe aussi à la survenue des œdème pulmonaires et cérébraux.
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L’Hypoxie : C’est la baisse de pression partielle en oxygène dans l’air. La pression partielle en oxygène diminuant au fur et à mesure que l’on s’élève, la pression partielle en oxygène baisse avec elle. Comme c’est la pression de l’oxygène dans l’air ambiant qui conditionne son captage au niveau des alvéoles pulmonaires, l’oxygène sera de moins en moins disponible avec l’altitude. Cette baisse de pression en oxygène se manifeste dans le sang, les globules rouges chargés du transport de l’oxygène aux cellules, ne fournissent pas assez de molécules indispensables à la fonction cellulaire. L’activité cellulaire est la première à souffrir de l’hypoxie. Beaucoup d’autre fonctions se détériorent également comme celle des reins, la digestion, les fonctions cérébrales et la ventilation. Notre organisme compense l’hypoxie grâce à l’augmentation de la ventilation et du rythme cardiaque dans un premier temps puis en augmentant le nombre de globules rouges dans un deuxième temps. Si la baisse de pression en oxygène est à la fois trop brutale et trop rapide, notre organisme ne peut pas faire face et l’on risque de souffrir du Mal Aigu des Montagnes et de l’œdème de haute altitude.
J’ai volontairement zappé d’autres contraintes sur l’organisme pour ne garder que celles dont on parlait ici.
En ce qui concerne le traitement du MAM, on préconise : - le repos à même altitude - la redescente (seuls 500m de dénivelé peut améliorer l’état du malade) - le caisson hyperbare (quand la descente est impossible) - le Diamox : ce médicament est préconisé pour les personnes présentant des difficultés à l’acclimatation
L’oxygène est utilisé uniquement en cas d’œdème pulmonaire ou cérébral de haute altitude. La descente urgente restant le meilleur traitement. Le caisson hyperbare est également utilisé.
Pour plus d’infos, lire le livre précédemment cité qui est très intéressant.
Thomas
Pour ma part, j’ai fait le “test à l’hypoxie” (= le manque d’oxygène) et je raconte tout cela sur mon blog** ICI**
Je suis enchanté d’avoir fait cette “consultation spécialisée d’altitude” et de savoir que je n’ai pas de prédisposition au MAM. Bye bye l’inutile maté de coca.
Je suis à la disposition de qui veut pour plus d’infos.
Dominique