Réussir son trek : conseils matériels

La rédaction de Routard.com
par La rédaction de Routard.com

11 mai 2016

© GORE-TEX®
© GORE-TEX®
En partenariat avec Gore-Tex®

Partir en trek… Une belle aventure qui permet de traverser des paysages souvent sublimes, de profiter à fond de la nature et de se confronter à soi-même, en prenant son temps.

Envie de tenter l’expérience ? Pour vous préparer au mieux, nous avons concocté ce dossier pratique qui vous permettra de faire le point.

Êtes-vous fait pour le trek ? Comment faut-il s’y prendre ? Quel matériel emporter ? Et quels sont les plus beaux parcours ? Les réponses aux questions que vous vous posez se trouvent ici.

Le b.a.-ba du trekking

© GORE-TEX®
© GORE-TEX®

Trek, kezako ?

Si au départ, le terme de trekking (trek, en abrégé) s’appliquait uniquement à la rando en montagne, aujourd’hui, il s’est élargi à tous les terrains. En bon français, on appelle cela la « grande randonnée », soit un voyage itinérant de plusieurs jours, avec des bivouacs.

Cette longue marche, qui se pratique en autonomie totale ou partielle, peut être plus ou moins difficile. Un critère à bien étudier avant de s’élancer sur les sentiers.

 

Mais au fait, pourquoi faire un trek ?

Les trekkeurs vous le diront : le trek, c’est avant tout un état d’esprit, le moteur principal du marcheur étant le désir de s’immerger dans la nature sauvage, de se déconnecter du quotidien et de découvrir de beaux paysages et de nouvelles cultures.

Même si cette randonnée peut être exigeante, son but n’est pas la performance ou l’exploit sportif. Pas question de faire un sprint ou de battre des records de vitesse. L’essentiel, ici, est d’avancer à son rythme, en profitant au mieux de l’environnement.

 

Avant de partir trekker, il faut donc vous assurer que vous aimez :

- la marche (c’est une évidence !)

- la lenteur

- la nature sauvage

- la découverte

- le contact humain (notamment si vous partez en groupe)

- un certain goût de l’effort physique, tout de même.

 

Enfin, le trek n’est pas fait pour vous si :

- vous détestez la nature et avez la phobie des bestioles

- vous êtes accro aux bains ou aux douches

- vous êtes paniqué à l’idée de ne pas pouvoir consulter vos mails tous les jours

(liste non exhaustive)

 

Seul ou accompagné ?

Le voyage sera complètement différent si l’on choisit de trekker en autonomie ou accompagné d’un guide, seul ou avec un groupe.

 

En autonomie

Partir en autonomie nécessite plus de préparation et de matériel. Il faut s’assurer de ne rien oublier (check-list obligatoire !).

Si vous êtes tenté par le trek en solo, mesurez bien les risques avant de partir. Se perdre ou avoir un accident dans une zone sans possibilité de prévenir les secours peut s’avérer dramatique.

Si vous partez à plusieurs, il faut s’organiser en fonction du nombre de participants : décider de l’itinéraire, des lieux de bivouac, du rythme du trek et du nombre de jours à prévoir (selon le niveau des marcheurs), de la répartition du matériel, etc. En règle générale, plus on est nombreux, plus les décisions sont difficiles à prendre.

 

Avec un guide

Certains treks nécessitent la présence d’un guide (voire de porteurs), comme au Kilimandjaro. Que vous soyez seul ou avec plusieurs autres personnes, vous pouvez aussi préférer être accompagné, ce qui vous dispense de l’exercice consistant à s’orienter en pleine nature.

Le guide, qui connaît parfaitement le terrain, vous donnera aussi des infos auxquelles vous n’auriez pas forcément accès sans lui.

Vous pouvez aussi faire appel à un organisme, intégrer un groupe, et vérifier par vous-même que le bon esprit des randonneurs n’est pas une légende ! Souvent, marcher ensemble crée des liens et des échanges enrichissants.

 

Ok, on va trekker, mais où ?

Si, au départ, on ne pouvait « trekker » qu’en montagne, aujourd’hui, le terme s’applique à tous les milieux. A vous de choisir ce que vous préférez, entre le désert, la jungle et la montagne.

- Montagne : de nombreux treks sont possibles en moyenne ou en haute montagne, que ce soit en Corse ou dans les Alpes, dans l’Atlas marocain, dans l’Himalaya ou la cordillère des Andes.

- La jungle : on peut marcher au cœur de la forêt tropicale aussi bien au cœur de l’Amazonie, au Costa Rica, en Equateur, en Thaïlande ou en Indonésie.

- Le désert : pour une rando au contact des grandes étendues désertiques, rendez-vous au sud du Maroc, à moins que vous ne préfériez l’Altiplano bolivien, le désert de Gobi, en Mongolie, le Wadi Rum, en Jordanie, ou les déserts de l’Utah ou de l’Arizona, aux Etats-Unis.

- Les zones boréales et polaires : direction l’Islande, le Groenland, la Norvège, le Canada, ou carrément l’Antarctique (mais là, attention au prix !).

Paré pour l’aventure

© GORE-TEX®
© GORE-TEX®

Pour aller trekker, il faut s’équiper, et ce n’est pas une mince affaire. Quelques conseils pour ne rien oublier avant de s’élancer sur les sentiers de randonnée.

Bien dans ses pompes

Quand on marche, c’est bête à dire, mais les pieds, c’est capital. Si on veut réussir son trek, on doit donc en prendre le plus grand soin, en commençant par choisir de bonnes chaussures, en fonction du terrain et du climat.

Pour les longues marches, les chaussures doivent respecter plusieurs critères incontournables :

- Être montantes pour maintenir correctement le pied et réduire les risques d’entorse ou de chute. Le mieux est de choisir des lacets à crochets.

- Être imperméables (rien de pire que de marcher avec les pieds mouillés), tout en laissant respirer les pieds.

- L’adhérence doit être bonne et les semelles résistantes, antidérapantes (voire crantées).

Dans le magasin, essayez les chaussures avec des chaussettes de rando et assurez-vous qu’il n’y a aucune zone de friction. En principe, il est recommandé de prendre une demi-pointure au-dessus de sa taille habituelle, sachant que les pieds gonflent quand on marche longtemps. Mais gare à ne pas flotter dedans non plus (le talon ne doit pas décoller).

 Les chaussettes, elles, doivent être assez épaisses. La laine est à proscrire (elle évacue mal la transpiration et ne sèche pas assez vite).

Enfin, vous pouvez aussi emporter une paire de sandales de marche, utiles pendant le bivouac.

 

L’affaire est dans le sac

Choisir et préparer son sac à dos est également essentiel pour réussir son trek. S’il est trop petit, vous risquez de ne pas pouvoir tout caser dedans, et s’il est trop gros, vous serez tenté de le remplir, et là, attention à la surcharge !

La taille de votre sac doit donc être proportionnelle à ce qu’il doit contenir, en fonction du nombre de jours du trek, du lieu où vous allez dormir (tente, refuge), de la manière dont vous allez vous alimenter (autonomie, ravitaillement sur la route, repas en refuge), et des conditions climatiques (s’il fait froid, vous aurez besoin de vêtements plus volumineux).

En moyenne, disons que pour un trek d’une semaine et plus, un sac à dos d’une soixantaine de litres minimum est adapté. On estime qu’il ne doit pas peser plus de 20% de votre poids.

Côté confort, privilégiez les bretelles rembourrées, avec une sangle ventrale matelassée. Et surtout veillez à bien régler votre sac, pour trouver le bon équilibre.

 

Astuces :

- Pour alléger votre sac, n’hésitez pas à supprimer tout ce qui n’est pas essentiel à votre sécurité et à votre confort.

- Opter pour ce qui prend le moins de place et pèse le moins lourd. Par exemple choisissez une serviette microfibre plutôt qu’en éponge.

- Choisissez votre sac à dos une fois que vous aurez rassemblé tout le matériel nécessaire à votre trek.

- Si vous partez à plusieurs, veillez à éviter les doublons (pas la peine de prendre chacun un réchaud) et à vous répartir les ustensiles communs.

 

La règle des 3 couches

En trek, s’habiller requiert également un peu de réflexion. Pour être à l’aise en toute situation, l’idéal est d’appliquer la « règle des 3 couches ». Le principe : superposer les vêtements, et enlever des couches à mesure que l’on marche et que l’on se réchauffe… et les remettre au moment des pauses ou si la température extérieure descend.

Pour la première couche, en contact avec la peau, on choisira un T-shirt en polyester ou en fibre mérinos, qui évacue bien la transpiration. La deuxième couche, elle, doit être isolante et garder la chaleur ; un rôle parfaitement assuré par une veste polaire.

Quant à la troisième couche, qui doit protéger le marcheur contre le vent, la pluie ou la neige, vous pourrez choisir un coupe-vent imperméable.

En bas, oubliez les jeans et enfilez un pantalon de randonnée. Et si la pluie est au programme, n’oubliez pas le sur-pantalon imperméable.

Enfin, en fonction de la météo, vous pouvez compléter cette tenue d’un bonnet, de gants, d’une écharpe et de lunettes de soleil.

 

Un abri pour la nuit

Si vous ne dormez pas dans des refuges, il vous faut camper et vous équiper d’une tente igloo ou tunnel, ou d’un sursac de bivouac.

Côté « literie », un matelas en mousse ou gonflable est indispensable. Si vous souhaitez voyager léger, vous pouvez opter pour un demi-matelas, qui vous isole du sol de la tête au bas des reins.

Enfin, il faut un sac de couchage en duvet en plume ou fibre synthétique (à privilégier si vous campez en milieu humide). A vous de voir ce qui vous convient le mieux en fonction de l’endroit où vous allez passer la nuit.

 

Et ne pas oublier dans la check-list…

- L’indispensable trousse à pharmacie, à adapter en fonction du milieu (montagne, désert, jungle) et des risques inhérents. Basiques : désinfectant, pansements, antalgiques, répulsif anti-moustique, crème pour les piqûres d’insectes, anti-inflammatoire contre les entorses ou les contractures, anti-diarrhéique, antibiotique à large spectre, thermomètre, comprimés pour stériliser l’eau, gel hydroalcoolique pour se laver les mains, crème solaire…

- Les bâtons de marche, utiles pour s’économiser et garder l’équilibre. Les modèles télescopiques prennent peu de place, et ceux en carbone sont plus légers

- Un protège-sac pour éviter de se retrouver avec toutes ses affaires mouillées (une vraie catastrophe en rando !).

- Tout ce qu’il faut pour s’orienter lorsqu’on trekke en autonomie : carte IGN, topo-guides, boussole ou GPS.

- Une lampe frontale.

- Et bien sûr un appareil photo, pour immortaliser les instants magiques.

L’astuce : à la fin de chaque trek, faites le bilan de ce qui vous a servi et de ce qui est resté dans votre sac, pour ne pas vous encombrer de matériel inutile la fois suivante. 

Conseils pratiques

© GORE-TEX®
© GORE-TEX®

Il faut prendre certaines précautions avant et pendant son trek. Voici quelques conseils essentiels, à ne pas négliger.


La préparation physique

Pour éviter les mésaventures fâcheuses, comme les accidents, une préparation physique est indispensable. Elle doit être proportionnelle à la difficulté du trek.

Pour la majorité d’entre eux, un entraînement modéré suffit. Vous pouvez, par exemple, faire du jogging deux fois par semaine, ou marcher tous les jours au moins une heure, et plus longtemps le week-end. Une bonne occasion aussi de tester votre équipement et de roder vos chaussures de marche, si elles sont neuves (un gage contre les ampoules !).

En étant bien préparé, vous pourrez profiter au mieux du plaisir de marcher et des paysages qui s’offrent à vous, choses qu’il est compliqué de faire lorsqu’on est à bout de souffle et que l’on peine à avancer. Habitué à l’effort, votre corps récupérera aussi plus vite, ce qui vous évitera de trop douloureuses courbatures.

 

Rien ne sert de courir…

L’une des erreurs que commettent nombre de novices est de démarrer trop vite. Sous-estimant l’énergie que demande une longue randonnée, ils partent sur les chapeaux de roue, brûlent leurs cartouches et finissent sur les rotules !

En trek, il est préférable de partir doucement, quitte à accélérer le mouvement plus tard, si vous en avez la capacité et l’envie. En optant pour cette stratégie, vous dépasserez bien souvent ceux qui sont partis trop vite, et arriverez aussi moins fatigué au terme des étapes.

 

La pause s’impose

Marcher régulièrement et à son rythme ne veut pas dire qu’on n’ait pas besoin de faire des pauses, qui peuvent être des moments de convivialité avec les autres marcheurs, l’occasion de grignoter ou de vous désaltérer en admirant le paysage.

 

A table !

La nourriture est un aspect primordial pour réussir son trek. Elle est le carburant du marcheur, qui brûle beaucoup de calories et doit reconstituer ses forces.

Si vous partez en groupe avec un organisme et que les repas sont prévus, pas de souci. En revanche, en autonomie, il faut bien calculer les rations en fonction du nombre de jours et de participants, ne pas trop se charger et ne pas non plus se retrouver à cours de vivres.

Pour voyager léger, les repas lyophilisés sont une bonne solution.

Le trekking étant une activité d’endurance entraînant une dépense d’énergie importante, on privilégiera les sucres lents (pâtes, riz, pain complet, pommes de terre, biscuits…). Pendant l’effort, vous pouvez aussi grignoter des fruits secs ou des barres de céréales. Et pour les vitamines, n’oubliez pas les fruits et les légumes.

Côté boisson, il faut boire régulièrement, par petites doses, sans attendre d’être assoiffé. En moyenne, comptez 2 litres d’eau par jour.

5 treks mythiques

© Shutterstock
© Shutterstock

De la Corse au Népal, découvrez les grands treks qui font rêver les marcheurs du monde entier.


GR20

© lcsz - Fotolia

Pas la peine d’aller au bout du monde pour marcher sur un sentier mythique. Il suffit de se rendre en Corse, sur le fameux GR20, qui traverse l’île du nord au sud, en passant par le centre montagneux. Mais attention : c’est aussi l’un des sentiers les plus difficiles d’Europe.

Pour s’y frotter, il convient donc d’être au niveau. Il faut compter au minimum 16 jours pour le parcourir dans son intégralité (près de 200 km), à raison de 6 ou 7 heures de marche quotidienne, avec un dénivelé important et des passages délicats. Le camping sauvage est interdit en Corse, mais on trouve des refuges à chaque étape pour passer la nuit ou planter sa tente à proximité (sur des aires de bivouac), dîner ou se ravitailler.

Vous n’êtes pas obligé de faire le GR20 dans son intégralité, et simplement choisir le tronçon nord ou le tronçon sud, un peu moins escarpé.

Et si, décidément, le GR20 est trop dur pour vous, vous pourrez vous rabattre sur deux autres chemins qui valent aussi la peine d’être parcourus : le Mare et Monti, de Calenzana à Cargèse, et le Mare a Mare, de Propriano à Porto- Vecchio.

 

Le tour des Annapurnas

© Fominayaphoto - Fotolia

Pour les trekkeurs du monde entier, c’est un grand classique. Il est d’ailleurs très fréquenté : en haute saison, il n’est pas rare d’y croiser plusieurs centaines de marcheurs.

Pour faire le tour des Annapurnas dans son intégralité (environ 200 km), comptez une douzaine de jours. En général, il s’effectue dans le sens Manang–Jomson.

Le parcours ne présente pas de difficulté particulière, mais nécessite une très bonne condition physique. Même si la montée en altitude se fait de manière progressive, il faut prendre garde à ne pas subir le mal des montagnes, le col du Thorong La culminant à 5 416 m.

Côté pratique, on trouve de nombreux points de ravitaillement sur le chemin, ainsi que des hôtels, des endroits où bivouaquer et des restaurants.

Les paysages traversés sont splendides : rizières verdoyantes, forêts de rhododendrons et de conifères, lacs (Tilicho, Pewa), cascades, monastères bouddhistes, villages, avec une vue imprenable sur le toit du monde. Une chose est sûre : vous en prendrez plein les mirettes !

 

Chemin de l'Inca

© vitmark - Fotolia

Rien que son nom fait rêver. Le chemin de l’Inca, au Pérou, est réputé pour être un des treks les plus fantastiques. Au programme : des vallées verdoyantes, des paysages montagneux, des forêts, de la jungle, des ruines incas et l’arrivée au Machu Picchu, en guise d’apothéose.

Pour mener à bien ce trek, qui s’étire sur quelque 40 km, vous devez être en bonne condition physique, l’altitude (le sentier culmine à 4 200 m) et la chaleur pouvant affecter votre progression. Comptez au minimum 4 jours de marche, et plus si vous souhaitez prendre votre temps et profiter de tout ce que ce chemin a à offrir.

Attention : la randonnée se fait obligatoirement accompagnée. Et il est nécessaire de réserver très longtemps à l’avance : au moins 6 mois si vous partez pendant la saison la plus demandée, entre mai et août, et un peu moins si vous choisissez une période en dehors de la haute saison, par exemple de mars à mai ou de septembre à novembre. Et surtout, évitez la saison des pluies.


W, en Patagonie

© Frank Schrder - Fotolia

Au cœur du parc national de Torres del Paine, dans la sauvage Patagonie chilienne, le trek W offre aux marcheurs l’une des plus belles aventures qui soient, avec le sentiment d’être arrivé au bout du monde.

Le chemin, qui suit le tracé de la lettre « W » et s’étire sur près de 80 km, se parcourt en 4 ou 5 jours. On traverse des paysages incroyables, entre montagnes, glaciers, grands lacs et vallées, et l’on est émerveillé en découvrant les impressionnantes Torres, les trois immenses « tours » de granit dressées vers le ciel.

Pour la nuit, vous avez le choix entre des campings et des refuges. Il y a de nombreux points d’eau sur le chemin.

Attention aux conditions climatiques, qui peuvent être rudes, la météo changeant parfois de manière imprévisible. Il convient donc de bien vous équiper avant de partir pour ne pas souffrir du vent, du froid et des intempéries. Et n’oubliez pas votre crème solaire écran total, les rayons étant particulièrement agressifs dans cette partie du monde.

 

Le Kilimandjaro

© Volker Haak - Fotolia

Accéder au toit de l’Afrique n’est pas donné à tout le monde. L’accès au sommet du Kilimandjaro, qui culmine à 5 895 m en Tanzanie, n’est accessible qu’aux randonneurs entraînés, et nécessite d’être obligatoirement accompagné d’un guide et de porteurs, ce qui suppose un budget conséquent.

Parmi les différents chemins possibles, la voie Machame est la plus courue. C’est à la fois la plus sportive et la plus belle. On y rencontre des canyons volcaniques, des forêts tropicales, des zones désertiques et rocailleuses, des champs de séneçons et des glaciers. Il faut 6 jours pour parvenir jusqu’au sommet, d’où vous aurez un panorama extraordinaire, en récompense de tous les efforts fournis.

Et ce n’est pas parce que vous êtes en Afrique qu’il faut oublier de prendre des vêtements chauds : en altitude, il fait très froid, les températures flirtant avec les -10°C au camp de Barafu.

Enfin, il est préférable d’éviter la saison humide et de privilégier les mois de janvier et février, qui ont le double avantage d’avoir un climat sec et d’être moins fréquentés que juillet, août et septembre. 

Bonus : La randonnée, c'est bon pour le moral !

© GORE-TEX®
© GORE-TEX®

D'après cette infographie, la randonnée participerait grandement à notre bonheur, alors programmez vos prochaines sorties !

© GoreTex®

Cliquez sur ce lien pour voir l'infographie en grand.

Trekker ou randonner en musique c'est bien aussi, écoutez notre playlist :

Playlist Trek et Rando

Psst... En plus, il y a un cadeau à l'inscription à nos newsletters !

Le meilleur de nos reportages, idées et carnets de voyage

Réductions, gratuités & actualités voyage à ne pas manquer

Les derniers reportages

10 destinations de dernière minute pour des vacances d’été en France et en Europe

10 destinations de dernière minute pour des vacances d’été en France et en Europe

Où partir en vacances cet été en France et en Europe à la dernière minute ?Vous n’avez pas encore eu le temps de réserver vos vacances pour cet été ? Pas d’inquiétude ! Pour certaines destinations en...
Les plus beaux hôtels proches des Châteaux de la Loire

Les plus beaux hôtels proches des Châteaux de la Loire

Des domaines viticoles aux lodges en forêt, des hôtels contemporains aux grandes maisons gastronomiques, la Loire cultive un art de vivre unique. Pour prolonger la magie de la région, ces hôtels...
Où fuir la canicule en France et en Europe ?

Où fuir la canicule en France et en Europe ?

Où aller pour ne pas avoir trop chaud en été ? La canicule est là et vous n'en pouvez déjà plus ? Voici 5 solutions d’urgence - et plein de suggestions alternatives - pour fuir les températures...
Le Pays de Guebwiller, un autre visage de l’Alsace

Le Pays de Guebwiller, un autre visage de l’Alsace

Point de colombages et pas - ou peu - de géranium : du côté de Guebwiller (Haut-Rhin), l’Alsace offre une image bien différente de la carte postale qui lui est souvent associée.Ici, la nature reste...
Où voir la lavande en Drôme provençale ?

Où voir la lavande en Drôme provençale ?

C'est l'autre pays de la lavande. Moins touristique que la Haute-Provence et le Luberon, la Drôme provençale ne manque pourtant pas de champs de lavande, dont les effluves enivrants emplissent...

Bons plans voyage