Santé
Vaccinations
Aucune vaccination n'est administrativement obligatoire pour les voyageurs
en provenance d'Europe. Il convient d'être à jour pour les vaccinations « universelles » : diphtérie, tétanos, polio, hépatite B. Les vaccinations contre l'hépatite A et la fièvre typhoïde sont
recommandées.
Pour les expatriés
et ceux qui effectuent des séjours ruraux supérieurs à un mois, le vaccin contre l'encéphalite japonaise est à faire.
Paludisme et dengue
Le Sri Lanka est classé en zone 2 pour le paludisme, mais
rassurez-vous : il n'y en a pas partout et pas tout le temps. Bien
noter :
- qu'il n'y a pas de paludisme dans le centre des grandes villes ;
- qu'il n'y a risque de piqûre contaminante que du coucher au lever du soleil.
Bien entendu le risque en question est encore démultiplié pendant la mousson.
Si vous considérez que votre séjour vous exposera au risque de paludisme
- ce qui n'est pas fréquent -, il vous faudra donc adopter les précautions d’usage
(antimoustiques, moustiquaire, médicamants préventifs).
On
signale depuis fin 2009 une forte poussée de la dengue, y compris à
Colombo, et tout particulièrement en période de mousson.
Il convient donc de se protéger des piqûres de moustiques.
Hygiène
Le climat, de type tropical dans la plus grande partie du pays, est particulièrement favorable à la prolifération de germes en tous genres. Autant dire que les précautions « environnementales » les plus strictes doivent être appliquées pour tout séjour au Sri Lanka.
En toute première priorité, les précautions alimentaires universelles doivent être strictement suivies : éviter de boire l'eau du robinet, ne boire aucune eau non contrôlée, sauf si elle est désinfectée à l'Hydroclonazone ou au Micropur DCCNa, proscrire les glaçons, s'abstenir de tout produit qui aurait pu être congelé, éviter les crudités, le lait et ses dérivés non industriels.
Ces recommandations ne s'appliquent pas pour les restaurants très chic (et très chers) des grandes villes qui sont effectivement aux normes internationales.
Dangers et enquiquinements
- Les quémandeurs : le chômage, la modicité des salaires
et le dévéloppement du tourisme ont conduit une partie de la population
à considérer les touristes comme une inépuisable source de roupies. Il
faut savoir dire non. Si vous voulez donner, il est préférable de le
faire auprès des associations ou des écoles.
- Les vols :
le chômage et les événements politiques de ces dernières années ont
donné naissance à une délinquance qui s'exerce principalement sur le
touriste naïf. Les vols ont tendance à se généraliser. Comme partout
ailleurs, les précautions élémentaires s'appliquent.
- Les faux guides :
les faux guides sont devenus l'un des plus importants problèmes auxquels
les touristes sont confrontés. Aussi tenaces que les moustiques, ils
vous suivent partout et attendent que vous achetiez quelque chose pour
encaisser leur commission auprès du commerçant.
Affrontements armés
Bien qu'aucun acte de terrorisme n'ait été à déplorer depuis la fin du conflit opposant l'armée et les Tigres tamouls en mai 2009, le ministère des Affaires étrangères déconseille toujours formellement le nord et l'est du Sri Lanka, même si ces régions sont revenues sous contrôle gouvernemental. Certaines zones au nord du pays, en cours de déminage, sont même interdites d'accès.
Plus précisément, il est
déconseillé de se rendre dans les zones suivantes :
- dasn les districts (de Mannar, Vavuniya, Mullaitivu, Kilinochchi et Jaffna), certains étant en cours de déminage ;
- au nord de l'A12, un axe est-ouest reliant Puttalam (à l'ouest) à Trincomalee (à l'est) en passant par Anuradhapura ;
- sur toute la bande côtière orientale.
Signalons en outre que les affrontements entre l'armée et les Tamouls n'ont jamais visé directement les touristes.