Hébergements et hôtels Roumanie

Le développement du tourisme et de l’hôtellerie en Roumanie se traduit par l’ouverture chaque année de petits hôtels modernes, de pensions, d’auberges de jeunesse privées nouvelle génération et de chambres d’hôtes chez l’habitant. Ces établissements, à taille humaine, affichent des prix sages et proposent le meilleur rapport qualité-prix qui soit maintenant en Roumanie. Depuis l’adhésion du pays en 2007 à l’Union européenne, les règles dans l’hôtellerie se mettent petit à petit au diapason.

Sur le littoral de la mer Noire, de nombreux hôtels de l’époque communiste à l’architecture hideuse ferment les uns après les autres afin d’être rénovés. Beaucoup ont rouvert leurs portes, avec des prix plus élevés mais un décor intérieur et des prestations conformes au standard du jour.

Les hôtels, les motels et auberges (Hoteluri, moteluri, hanuri)

On voit un peu partout en Roumanie de petits établissements (auberges, motels) offrant un rapport qualité-prix vraiment très intéressant. Privilégiez les hôtels privés et familiaux, surtout dans les villes. 
Parmi les hôtels 1 et 2 étoiles, tout dépend de l'adresse. L'eau chaude y est parfois aléatoire, mais la propreté est en général impeccable.
 Situés sur un certain nombre d'axes touristiques, motels et hanuri (au singulier : han permettent un hébergement abordable, dans un cadre souvent agréable et plus confortable que celui des hôtels « bon marché ». Les hôtels 3 et 4 étoiles sont pour leur part alignés sur les standards européens de confort, de qualité et de services. Ce sont des valeurs sûres, mais les prix s’en ressentent.

La plupart des hôtels, toutes catégories confondues cette fois, incluent dans leurs prix le petit déj (plus ou moins copieux), l’accès gratuit à Internet et disposent très souvent d’un restaurant.

L'hébergement chez l'habitant

C’est probablement le meilleur rapport qualité-authenticité-prix. Le plus important étant le facteur humain, le contact, même si la communication par la langue peut être limitée. Cela dit, bon nombre de nos pensions sont tenues par des francophones. C’est l’occasion de découvrir la vie des gens et de recevoir plein d’informations et de bons conseils, et goûter à la véritable cuisine traditionnelle roumaine (un régal !).

À la campagne, l’accueil est remarquable de simplicité et de naturel. Attention néanmoins à quelques organismes et agences roumaines intermédiaires. Les maisons d’hôtes doivent être homologuées et doivent délivrer des factures.

En général (il y a des exceptions !), il vaut mieux éviter les hébergements qui s’annoncent à grand renfort de panneaux sur le bord des grandes routes.

Les campings (Campinguri)

Les brochures officielles annoncent 150 à 200 campings aménagés à travers le pays. En réalité, beaucoup sont fermés, dans l'attente d'un nouvel investisseur qui les remettra au goût du jour. Les campings existants présentent des aménagements très variables. Ils ne sont pas toujours très propres et offrent des équipements limités mais, là aussi, l'amélioration est en cours.

Les campings situés près des villes ou sur la côte offrent cependant un certain nombre de services. La plupart proposent aussi des bungalows agréables.
Le prix d'un emplacement, pour deux personnes, varie entre 7 € et 20 € (à Bucarest). Compter le double pour un bungalow. Ils sont ouverts en général de mai-juin à septembre-octobre.

En revanche, certains terrains en Bucovine, dans le Maramureş ou dans le delta du Danube, disposent parfois du strict nécessaire : un point d'eau. Mais ils sont souvent libres d'accès hors saison.

Le camping sauvage n'est pas interdit, mais il est déconseillé. C'est possible et sans risque dans quelques régions. Prenez garde néanmoins en montagne à la fraîcheur des nuits.

Le meilleur plan, c’est le camping chez l’habitant : certaines chambres d’hôtes partagent les sanitaires communs avec les campeurs autorisés, pour quelques lei, à planter leur tente dans le jardin de la maison, le verger attenant ou le champ voisin. Les campings-cars sont même parfois autorisés.

Les monastères (Mănăstirile)

Possibilité d’hébergement dans de rares monastères, mais attention, les places sont limitées et les religieuses, déçues par les abus de certains touristes ou de notables roumains, sont devenues méfiantes. Les nonnes du monastère d’Agapia (Neamţ) louent des maisonnettes. Dans le même secteur, les monastères de Secu et Neamţ disposent de chambres.

Aux abords des monastères en Bucovine, les propositions vous tombent dessus. Gare au traquenard, car ce ne sont pas les gens les plus clairs qui viennent vous solliciter, le paysan ordinaire aurait honte de racoler !
Renseignez-vous plutôt auprès de l’association locale d’accueil, s’il y en a une : elle dispose souvent d’un bureau d’information, signalé par un « i » vert. Là, vous n’aurez que de bonnes surprises. Par exemple, il y en a un à 800 m du monastère de Suceviţa, direction Rădăuţi.

Les cabanes touristiques
(cabane turisitice)

Type chalet ou refuge, au confort parfois rudimentaire, mais dans tous les cas très économiques, les cabane (prononcez "cabané") sont toujours bien situées et la plupart sont reliées par bus (rares), télécabines ou sentiers balisés permettant des randonnées en haute montagne.
Il y règne une ambiance souvent saine et conviviale. Certaines ferment hors saison.

L'été, elles sont très fréquentées et il est recommandé d'y arriver tôt. On trouve les plus grosses concentrations de cabane dans les Făgăraş (près de Sibiu), les Bucegi (au sud de Braşov), dans les Carpates méridionales sur une ligne courant de Reşiţa à Sibiu.

Le Réseau Vert (Reţeaua Verde)

Ce petit réseau associatif réunit une quarantaine de prestataires de toute la Roumanie : il est bien représenté en Moldavie, sa terre d'origine, mais aussi au Maramureş, en Transylvanie, dans les vignobles, vers Buzău, dans le delta et dans les monts Apuseni.
Le Réseau Vert propose des chambres chez l'habitant ou dans les petits hôtels privés. Sur demande, on vous propose des circuits originaux avec des étapes chez les membres du Réseau.

- Les tarifs : minimul 80 lei (environ 18 €) pour la demi-pension. En général, les enfants paient moitié prix jusqu'à 12 ans.
Courriel : inforeverde@yahoo.com

Antrec (Association du tourisme rural, écologique et culturel)

Antrec est une association d'État qui gère un important réseau d'hébergements en milieu rural, à prix accessible (entre 15 et 25 € la demi-pension, moitié prix pour les enfants). Un classement attribue des marguerites en fonction du confort, à l'image des épis chez Côtes de France. N'hésitez pas à demander les adresses « 3 marguerites ». Pour quelques euros de plus, vous bénéficierez souvent d'une salle d'eau privative, d'un beau jardin, etc.

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