« Saint-Barth », pour les intimes, fait figure d'exception au regard de ses consœurs, les autres îles des Caraïbes. Terre française, population blanche, pas d'impôts, paysages à peine tropicaux, seuls quelques cocotiers viennent tout juste troubler la ressemblance avec les hauts de Ramatuelle. Et, ce qui n'est pas la moindre des choses, l'île résiste à toutes les tentations du tourisme de masse.
Les Saint-Barths ont opté, depuis les années 1960-1970, pour une sélection par l'argent en adoptant des prix très élevés pour l’immobilier. Pour le moment, le choix porte ses fruits. Devenue un véritable paradis pour milliardaires, l’île fait alors le bonheur d'un petit nombre de privilégiés, amateurs de calme, de sieste et d'une nature jalousement préservée.
Le tour de l’île est bouclé en moins d’une demi-journée. Ici, on se repose, on se couche tôt, on se baigne et… on rêve. On fait quelques achats aussi. Un programme qui en vaut bien d’autres quand la nature est aussi belle.