La mer Morte : un univers unique

La mer Morte : un univers unique
Mer morte © Kushnirov Avraham - stock.adobe.com

Une mer à l’étrange goût de lac. Du sel en veux-tu, en voilà. Une mer Morte pas si morte. Une facture écologique plutôt salée...                              

Et le tourisme dans tout ça ?  Partons sur les rivages d’une mer vraiment pas comme les autres.

La mer Morte en bref

La mer Morte en bref
Massada et la mer Morte © Ravan Even - stock.adobe.com

Mer Morte : le nom interpelle par sa singularité. Une « mer » sans connexion au reste des océans est-elle une mer ? Quand et pourquoi est-elle « morte » ?

Plantons le décor de ces rives bénies des dieux, qui voient surgir du fond des âges d’innombrables références aux textes sacrés. La rive occidentale est bordée par les montagnes blondes et rousses de Palestine et d’Israël, pointées au sud-ouest par le mont Sodome (souvenez-vous, cet épisode pas très gai de la Bible !).

À l’ouest, l’incroyable citadelle de Massada domine ces paysages figés par le temps, comme si Hérode le Grand étendait toujours ici son pouvoir. Par le nord, à une portée de trompettes de Jéricho, le Jourdain baptise de ses eaux claires cette mer un peu trop salée. La rive orientale, enfin, est dominée par le mont Nébo, la cité antique de Machéronte et les magnifiques massifs du wadi Al-Mujib et du wadi Ibn-Hammad en Jordanie.

La mer Morte donne aux montagnes de Judée et à celles de Jordanie une résonance toute particulière lorsqu’elles s’y reflètent comme dans un miroir magique. Ses rives résonnent d’un silence de plomb. Ses eaux sont le royaume du néant. Et elle offre au soleil un théâtre parfait pour des levers royaux et des couchers sublimes. Des panoramas forts et majestueux.

Une mer Morte, à l’étrange goût de lac salé

Une mer Morte, à l’étrange goût de lac salé
Coucher de soleil sur la mer Morte © LORENZOPASSINI - stock.adobe.com

Au sens des géographes, la mer Morte est un lac pur sucre. « Pur sel », plutôt. Et quel lac !

Avec ses 67 km par 18, pour une profondeur maximale de 380 m, c’est le plan d’eau le plus salé au monde. Sa surface ? Difficile à quantifier, car elle diminue chaque jour : le plan d’eau fait peau de chagrin à un rythme effréné.

Autre record, il occupe le fond du grand rift jordanien au point le plus bas recensé sur terre, 408 m sous le niveau de la mer. Une mer sous la mer, en somme.

Alors, pourquoi parle-t-on de mer ? Indéniablement un titre de noblesse qu’il doit à son titre de salinité et à sa grande taille (1,5 fois le lac Léman). Les écrits bibliques le qualifiaient déjà de « mer de sel », de « mer de la Plaine », « mer d’Araba » ou encore de « mer orientale ». En arabe, elle est également nommée Bahr-Lût (mer de Loth).

Pourquoi cette « mer » est-elle « morte » ? Ses eaux, trop minérales, interdisent toute vie, et ce depuis des millénaires. Ses rives ourlées d’un coquet coup de crayon blanc témoignent de cette incroyable salinité. Très photogénique.

Ces eaux mortes sont pourtant merveilleuses dans ce décor de montagnes arides. Des eaux d’un bleu profond, au zénith. Turquoise, lorsque le soleil s’incline. Marron, lorsque le Jourdain y déverse avec force ses limons en période de pluie. Impénétrables au regard à l’aube et au crépuscule, lorsque l’astre de jour embrase le ciel de Jordanie ou celui de Palestine. Les rouges sommets s’y reflètent alors avec majesté.

Une mer pas si morte que ça

Une mer pas si morte que ça
Mosaïque de Madaba © Sid10 - stock.adobe.com

Impropre à la vie, la mer Morte l’est depuis les temps bibliques… et bien avant, même.

Elle s’est formée, il y a quelque 3 millions d’années, lors de l’affaissement qui engendra le grand rift jordanien. Le long de la faille du Levant, là où les plaques tectoniques asiatique et africaine jouent à frotti-frotta. Les caprices de la pluviométrie ont fait le reste : depuis 40 000 ans, sa salinité augmente avec le temps qui passe, y interdisant toute forme de vie.

Certes, quelques poissons du Jourdain guidés par une âme routarde décident parfois d’aller passer une journée à la mer. Very bad trip : leur séjour « balnéaire » se transforme en mort certaine. Le fait n’est pas nouveau. L’église Saint-Georges de Madaba est pavée d’une mosaïque du 6e s figurant la plus ancienne carte connue de la Terre sainte. Des poissons y sont représentés remontant le Jourdain pour fuir les eaux létales…

Et pourtant, la vie a des ressources incroyables. Tout au fond de la mer, des sources souterraines d’eau douce favorisent des poches d’eau à la salinité moindre. Un petit univers dans lequel s’ébattent et prospèrent des micro-organismes vivants nommés « archées ». Ce ne sont, certes, que des microbes (au sens scientifique du terme), mais ils enchantent parfois le paysage lorsqu’ils se multiplient brutalement et donnent à la mer Morte des reflets de mer… rouge. En arabe, elle est également nommée Bahr-Lût (mer de Loth)

Du sel et des minéraux qui font flotter

Du sel et des minéraux qui font flotter
Mer morte © vvvita - stock.adobe.com

La mer Morte contient environ 30 % de sel lorsque les mers et océans de la planète n’en comptent que 2 à 4 %. Cela induit une eau très dense, qui aurait ravi Archimède pour illustrer son fameux principe, voire le remanier : « Tout corps plongé dans la mer Morte y flotte bien mieux qu’ailleurs ».

Y faire la planche est le sport favori de l’homo-touristicus qui profite de cette incroyable flottabilité pour adopter des positions burlesques. Les bouées-canards en vente dans les bourgs voisins paraissent d’ailleurs bien inutiles… Le plus médiocre des nageurs risque peu de se noyer !

Quittons la surface des eaux pour prendre un peu de profondeur. Jusqu’à - 40 m, la concentration en minéraux avoisine les 27 % pour une température oscillant entre 19 °C et 37 °C. Au-delà, les eaux atteignent une densité de 33 % et une température constante de 22 °C. La teneur en chlorure de sodium (le sel, si vous préférez !) y est telle que l’on parle d’« eaux fossilisées ».

D’ailleurs, les eaux douces qui se jettent dans la mer ne se risquent pas dans ces profondeurs : moins denses, elles demeurent en surface et sont les premières à subir l’évaporation. Elles ne contribuent donc que très peu à abaisser la salinité de la mer Morte, qui contient, outre le sel, de nombreux minéraux, dans des proportions plus que notables : 3 fois plus de sodium, 30 fois plus de magnésium, 16 fois plus de potassium, 36 fois plus de calcium qu’en Méditerranée !

Les Romains déjà y exploitaient petitement le sel. Les pays riverains d’aujourd’hui ont également bien saisi le filon. Les industries d’extraction de minéraux pullulent au sud de la mer. Entre autres pour les produits cosmétiques. Mais ceci est une autre histoire : vous avez demandé la peau lisse ? Ne quittez pas… on en parle plus loin.

La mer Morte se meurt !

La mer Morte se meurt !
Mer Morte © frag - stock.adobe.com

En cette région désertique, l’eau est vitale pour la survie des pays voisins dont la courbe des naissances ne cesse de pointer vers le haut. Avec un accroissement démographique de 2,6 %, la Jordanie a plus que doublé sa population en 20 ans, atteignant en 2015 le chiffre symbolique de 10 millions d’habitants. Autre pays riverain, Israël est passé de 6,6 millions d’habitants en 2000 à 8,6 millions en 2018…

Plus de soif à étancher, plus de bouches à nourrir, plus de besoins domestiques, et donc toujours plus de pompage dans les ressources naturelles. Alors, on capte sources et rivières. On crée un canal côté jordanien pour irriguer les maraîchages. On bâtit un barrage sur le lac de Tibériade, côté israélien, pour les mêmes raisons.

Les chiffres résultants sont tout bonnement CATASTROPHIQUES. Le Jourdain, principale source d’alimentation de la mer Morte, est passé d’un débit de 1 300 millions de m3 dans les années 1960 à 300 millions de m3 au passage du millénaire. Près de 90 % de ses eaux sont captées. De fleuve mythique, il s’est transformé en banale petite rivière. 

Le niveau de la mer baisse d’environ 1 mètre chaque année. D’ailleurs, le plan d’eau s’est désormais scindé en deux (et Moïse n’y est pour rien !), ne laissant au sud qu’un ensemble de lagons.

Ce retrait des eaux a des effets inattendus. Des cavités souterraines jadis immergées dans ces eaux hyper-salines se sont emplies au fil du temps de cristaux. Or, lorsque la mer se retire, les eaux de ruissellement dissolvent ces cristaux et les cavités s’effondrent sur elles-mêmes, créant d’immenses dolines. Toute construction autour du lac devient hasardeuse, et gare à qui se trouve là au moment fatidique de l’éboulement…

À ce rythme, l’assèchement total est inexorable comme il le fut pour la mer d’Aral en Russie. Un jour peut-être, pour le malheur des hommes, marcher sur la mer morte ne relèvera plus du miracle !

Le rêve d’un canal entre mer Morte et mer Rouge

Relier par un canal la mer Morte à la Méditerranée ou à la mer Rouge, l’idée n’est pas nouvelle. En 1855, un Britannique proposait déjà ce percement. Malheureusement pour lui, ce cher William Allen avait juste omis de tenir compte de la dénivelée qui rendait son projet irréaliste. En 1975, une nouvelle ébauche de canal depuis la Méditerranée, côté israélien, fait long feu. Contexte géopolitique explosif oblige.

Plus apaisées, les années 2000 voient ressurgir ce projet pharaonique. Autour de la table, Israéliens, Jordaniens et Palestiniens conviennent de relier la mer Morte à la mer Rouge, depuis le golfe d’Aqaba. Le canal, totalement situé en Jordanie, mesurera 180 km de long, 408 m de dénivellation, coûtera 10 milliards de dollars et ponctionnera 2 000 millions de m3 d’eau par an destinés à être dessalés (la voilure a réduit depuis, et on évalue en 2019 le projet à 3-5 milliards de dollars, en dessalant un volume moindre). Les saumures résultantes alimenteront la mer Morte. Au passage, une centrale électrique produira 150 à 250 MW par an en utilisant la forte déclivité du terrain.

Cette mise sous perfusion de la mer Morte en ralentira la baisse des eaux (sans inverser le processus), tout en apportant à la région une eau douce qui lui fait cruellement défaut. Les accords tripartites de 2013 prévoient que les Jordaniens livrent de l’eau au sud d’Israël depuis l’usine de dessalement, contre de l’eau israélienne destinée au nord de la Jordanie depuis le lac de Tibériade. Les Palestiniens aussi bénéficieraient d’un supplément d’âme d’eau douce de la part d’Israël.

Le nom trouvé à cet ouvrage, canal de la Paix, fait rêver dans cette région en conflit continu, de mémoire d’homme. Reste à en boucler le financement.

Se baigner dans la mer Morte : c’est bon pour la santé !

Se baigner dans la mer Morte : c’est bon pour la santé !
Boue de la mer Morte © yosef19 - stock.adobe.com

Qui dit mer, dit « envie de faire trempette ». Or, ces flots trop minéraux se prêtent moins à de longues baignades qu’à une bonne cure.

Les eaux et boues noires de la mer Morte sont réputées dans le traitement de maladies de peau comme l’eczéma et le psoriasis. Des bains de soufre stimulent, quant à eux, la circulation sanguine et soulagent les rhumatismes. Les bains auraient, en outre, des vertus apaisantes et déstressantes : il faut dire qu’on se sent un peu en lévitation dans la mer Morte. On reprend vite son âme d’enfant en imitant ces baigneurs qui lisent le journal ou adoptent des positions incongrues, à la façon de fakirs des mers…

Mais avant de plonger tête baissée dans le bouillon, bien vérifier les lieux autorisés : côté jordanien, une grande partie du rivage est interdit à la baignade. Bains de nuit par ailleurs interdits. On évite tout contact des yeux et de la bouche avec l’eau. Limiter le bain à 10-15 min, et le faire suivre d’un bon rinçage à l’eau douce. Penser également qu’en terre d’Islam la pudeur est de mise : on oublie le monokini et on privilégie le maillot une pièce. 

Qu’on n’imagine pas trouver des plages de rêve avec sable blanc et palmiers. Les rives sont assez ingrates. Mer Morte, on vous dit ! Que les plongeurs en herbe ne fantasment pas, non plus. Impossible d’aller buller au fond de ces eaux dormantes : la flottabilité et la composition de l’eau l’interdisent.

Baignade dans la mer Morte © Fabrice Doumergue

Quelques plages officieuses sont pratiquées par les locaux. On y trouve des vendeurs de thé, des loueurs de narguilés, des chameliers et des muletiers qui proposent (avec insistance) d’aller rouler sa bosse à bord de leurs animaux quatre pattes motrices. Pas de douche pour se rincer : amener ses propres bouteilles d’eau douce.

Un peu plus structurées, des plages officielles payantes sont équipées de douches, de cabines pour se changer et agrémentées de snacks. Elles sont toujours moins chères que les plages des grands hôtels de chaînes, qui alignent bord à bord leurs (moches) bâtiments sur une dizaine de kilomètres au nord-est de la mer. On s’y dore la pilule tout en s’offrant des prestations liées au bien-être. Leurs plages privées sont ouvertes aux non-résidents, moyennant un forfait dont le montant (salé !) donne un petit goût amer à la mer.

Sources chaudes de Ma’In © snaptitude - stock.adobe.com

En marge de ces activités balnéaires, le Wadi Mujib recèle les merveilleuses sources chaudes de Ma’In, connues depuis l’antiquité pour leurs eaux thermales à 65 °C. Elles surgissent dans un ensemble de bassins naturels (accès payant et chérot !).

Au passage, le Dead Sea panoramic complex (accès payant également) offre un superbe point de vue sur le plan d’eau, ainsi qu’un intéressant musée qui lui est dédié. Un restaurant panoramique, sur place, vous immerge le regard dans la mer Morte, avec pour toile de fond les montagnes de Judée idéalement éclairées le matin… magnifiques lorsque le soleil disparaît derrière elles.

Réserve du Wadi Mujib © JUAN CARLOS MUNOZ - stock.adobe.com

La réserve naturelle du Wadi Mujib se prête quant à elle à toutes sortes d’activités faisant jouer les muscles du mollet : randonnées, observation de la faune et de la flore. Des chalets idéalement situés offrent le gîte sur la rive de la mer et sont le point de départ de quelques belles randonnées dans la réserve.

Pour conclure cette rubrique santé, gloire et beauté, de nombreuses boutiques en ville, dans les hôtels, à Amman ou Aqaba proposent des produits cosmétiques tirés de la mer Morte : sels de bain, onguents ; masques, savons, shampoings à base de boue noire pour traiter les maladies de peau (eczéma, acnée…). Cléopâtre tirait, dit-on, le secret de sa beauté de l’utilisation de produits provenant de ces rivages, c’est dire !

Fiche pratique

Retrouvez toutes les infos pratiques, les bons plans et les adresses dans le Routard Jordanie en librairie.

Pour préparer votre séjour, consultez notre guide en ligne Jordanie.

- Visa : possible à l'aéroport d’Amman ou aux frontières terrestres en provenance d’Israël pour 40 JOD (entrée unique).

Le bon plan : le Jordan Pass fait foi de visa, tout en assurant l’accès à quasiment tous les sites touristiques majeurs du pays (dont Pétra, très cher par ailleurs). Compter 70 JOD (incluant 1 j de visite à Pétra) à 80 JOD (incluant 3 j de visite à Pétra).

Comment y aller ?

- En avion : depuis Paris, 1 vol/j avec Air France et 1 vol/j avec Royal Jordan pour Amman, puis location de voiture, taxi ou agence (env 80 km).

Où dormir ? Où manger sur les rives de la mer Morte ?

Pour manger sur les rives de la mer, guère d’autres solutions que les restaurants des resorts. Avant d’entrer, on montre patte blanche : sécurité drastique !

Les chalets de Mujib : bonne adresse gérée par les autorités de la réserve naturelle. Parfaitement placée pour mettre les deux pieds dans le wadi Mujib tout en gardant un œil sur la mer morte. Compter 75 JOD pour 2 pers (petit déj inclus). Repas possible sur place (sur résa, résidents seulement) : 14 JOD.

Dead Sea Spa Hotel : à Sweimeh. Cet hôtel a la particularité d’être le doyen des resorts situés sur la rive jordanienne, au nord de la mer Morte. Un peu vieillissant, mais le confort y demeure suffisant. Doubles standard 130-160 JOD, petit déj compris.

Mövenpick. : Dead Sea Rd., Sweimeh. Le plus chic des hôtels de luxe de cette rive, avec tout ce qu’on peut attendre à ce prix : plusieurs restaurants, piscines, plage privée. Les hébergements les plus chers sont constitués en vrai-faux village joliment scénarisé dans le parc. Doubles standard 160-210 JOD dans le bâtiment principal, deluxe plus chères ; petit déj compris.

Où dormir ? Où manger à Madaba ?

Pilgrim’s House à l’église Saint-Georges. Maison des pèlerins, le titre dit tout : un établissement peu onéreux, tout en simplicité, parfaitement situé au centre de la bourgade. pilgrimshousemadaba@gmail.com Doubles 30 JOD.

Madaba 1880 Hotel : Talal Street. Très central, moderne, car rénové récemment. Une trentaine de chambres vastes, décorées dans l’air du temps, une salle de restauration itou-itou. 1880 ce n’est pas l’année de création de l’hôtel, mais celle de la fondation de Madaba par une quinzaine de familles chrétiennes. Doubles 45-55 JOD.

Jaw Zaman : Al-Hussein Bin Ali, 11. Un petit resto comme on les aime. Accueil sympa (comme souvent en Jordanie) et féminin (bien plus rare). Des savoureux petits plats bien du cru servis dans des salles à la décoration ethnique.

Activités autour du lac

Plages aménagées :

Amman Tourist Beach. Complexe gouvernemental situé à 1 km au sud du Crowne Plaza en allant vers le sud. Entrée : 12 JOD.

Plages privées des hôtels de luxe : Ramada Resort, Dead Sea Spa Resort, Holiday Inn, Crowne Plaza, Mövenpick, Kempinski, Mariott proposent l’accès aux non-résidents pour 35-50 JOD en semaine, 50-75 JOD le week-end incluant généralement un déjeuner.

Réserve naturelle de Mujib  : selon randonnée, compter 20 JOD/pers (en solo) à 45 JOD/pers (guide compris).

Dead Sea Panoramic Complex : accès 2 JOD. Musée tlj 8 h-18 h (17 h à l’intersaison, 16 h en hiver). Restauration possible sur place.

Sources chaudes de Hammamat Ma’In : accès 15 JOD. Restauration possible sur place.

Achat de produits cosmétiques : à Madaba, Holy Treasures Center, face à l’église Saint-Georges (King Tahal street). Tlj 8 h-20 h (plus tard en été).

Texte : Fabrice Doumergue

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