Indonésie - Lombok : au sud, du nouveau !

Indonésie - Lombok : au sud, du nouveau !
Région de Belongas © Dominique Roland

L'île de Lombok ne fut longtemps qu'une annexe de Bali, avec pour seules destinations le formidable volcan Rinjani, les plages et resort classiques de Senggigi et le trio des îles Gili, Trawangan, Meno et Air.

Aujourd'hui, alors qu'on redécouvre le potentiel d'une Indonésie devenue « tendance », Lombok, avec un aéroport agrandi et l'amélioration générale de son réseau routier, attire de plus en plus de voyageurs à la recherche de nouveaux territoires.

Cap sur la façade méridionale de l'île, riche en recoins et côtes, jusqu'il y a peu quasiment inconnus des voyageurs. Un coin sublime à explorer absolument, loin des sentiers battus.

Lombok, un Sud aux plages de rêve

Lombok, un Sud aux plages de rêve
Gili Asahan © Dominique Roland

On a tendance à oublier que les vagues et courants rendent la baignade difficile à Bali, à l'exception de quelques plages des côtes est et nord. La possibilité de s'immerger facilement dans des eaux turquoise et,et, ici ou là, encore riches en poissons, explique en grande partie le succès des îles ("Gili" dans la langue locale) et des plages méridionales de Lombok 

Malgré un climat aride jusqu'à 8 mois par an, la région déploie ses charmes dans une topographie étonnante et torturée.

Précision importante avant de poursuivre : ne pas confondre Kuta de Lombok, centre touristique du sud de l'île, avec le célébrissime Kuta de Bali. Même si l'objectif du projet Mandalika en cours ambitionne d'égaler ce dernier.

Deux péninsules habillent les extrémités ouest et est de la côte sud de Lombok. Jusqu'à récemment, leurs populations vivaient exclusivement de pêche, d’agriculture, d’élevage et de fabrication de briques.

- À l'ouest, la péninsule de Sekotong est constellée au nord par des Gili (île en indonésien), comme Nanggu, Gede, Asahan, généreuses en sable blanc, coraux et poissons... Elle possède un centre montagneux et en partie impénétrable, tout comme son extrémité occidentale, à l'exception des évocateurs Bangko Bangko et Desert Point, spots favoris des surfeurs, tandis que le sud prolonge déjà les incursions venues de Kuta.

- À l'est, la presqu'île triangulaire d'Ekas, du nom de son village principal à l'ouest, partie la plus fréquentée, où surf et plage font le buzz.

Vive les Gili du sud-ouest !

Vive les Gili du sud-ouest !
Gili Nanggu © Dominique Roland

Impossible de ne pas parler de Trawangan, Air et Meno, les Gili (îles) les plus célèbres de Lombok, même si leur réalité n'est plus raccord avec leurs renommées paradisiaques.

Trawangan surtout, et Air sont saturées : fêtes orientées binge drinking, alcools souvent frelatés, drogues (le pays ne rigole pas avec ça !), débordements en tout genre. Et puis, des déchets en masse, une nappe phréatique et le corail à l'agonie, malgré les tortues d'élevage et les poissons.

Petits chercheurs d'îles et amateurs d'atmosphères authentiques ont repris la route. Or, voilà que les Gili du sud-ouest, encore peu connues, tombent à point nommé.

On aborde ces deux groupes d'îles flottant au nord de Sekotong via des embarcadères publics s'égrenant sur le littoral, ou en excursion depuis sa pension côtière. Il est possible de résider sur Gede, ou mieux, Asahan, les resorts de Sudak et Nanggu étant plus anecdotiques.

Bonne nouvelle ! Le bon état de certains récifs permet le meilleur snorkelling régional. La plongée alentour, également de très bon niveau, particulièrement la macro, spécialité indonésienne, se pimente de découverte quand nombre de spots régionaux sont trop fréquentés. 

Gili Kedis © Dominique Roland

Démarrons la présentation logiquement depuis Lembar à l'est, où accostent les ferries venant de Bali. 

Le 1er archipel compte... 3,5 îles. Gili Nanggu remporte la palme pour son sable immaculé et ses « Rumah Ikan », « maisons des poissons » métalliques, parcourues par un faible courant électrique sans danger. Ce procédé accélère la croissance des coraux plantés à l’intérieur et attire une faune abondante. Entourée de plateformes abritées où s'installer, une paillote sert boissons et plats. Quelques foulées plus loin, c'est le grand calme, on fait le tour de l'île en 30 min.

Semblable, Gili Sudak est moins généreuse en faune marine. Romantique confetti, Gili Kedis a la taille d'un terrain de hand-ball, avec quelques arbres et une cabane à boissons. Quasi aveugle après avoir tant vogué sur sa micro barque, sous d'intenses réverbérations, un vieux pêcheur vend de petits bracelets en coquillage.

15 km plus loin, le 2e groupe d'îles s'annonce par la plus grande du littoral, Gede, dotée de petits villages et d'hôtels, sans toutefois offrir les plus belles plages.

Ses voisines au nord et à l'ouest, Gili Layar, Ringgit et Asahan incarnent ensemble ce qu'on attend des paradis marins : plages ivoire, mers saturées sans logiciel... coraux et poissons multicolores et, pour Asahan, village, promenades et hébergement, dont l’excellent Asahan Eco Lodge,

Sortie snorkelling incontournable vers Layar et Ringgit, cerclée d'un récif grouillant de vie. Sur Asahan, nage tranquille parmi un récif protégé, patiemment replanté de coraux, tour de l'île à pied (compter 2 h, mieux à marée basse), kayak jusqu'à Gili Goleng et petite grimpette jusqu'au panorama portant jusqu'au Rinjani.

.

Sekotong : la presqu'île d'est en ouest

Sekotong : la presqu'île d'est en ouest
Bungalow à Sekotong © Dominique Roland

De Lembar, la route suit la baie découpée où s'ancrent les ferries, puis entre dans des terres assez vertes, même en saison sèche.

Nous voilà en pays Sasak, un peuple d'agriculteurs et pêcheurs vivant exclusivement à Lombok. Syncrétique, leur religion traditionnelle « Wetu Telu » mêlant islam, hindouisme et animisme inspire encore leurs terres, malgré l'orthodoxie de rigueur aujourd'hui. Transformés en bungalows, les géniaux lumbung, grenier à riz sasak en forme d’oméga, ont essaimé dans toute l'Asie du Sud-Est.

Après le village de Tawun, une série de petites pensions familiales garnissent le bord de mer. Baignade possible à marée haute. Au-delà, le promontoire d'Elak Elak, ponctué par un îlot accessible à marée basse, allonge sur sa face concave la plage favorite des locaux.

Fin de journée, les éleveurs guident leurs troupeaux sur des portions de grève recouvertes de terre meuble. Divergeant les rayons du couchant, les cabanes des fermes aquatiques enrichissent la beauté des photos.

Plus à l'ouest, la route se mue en chemin caillouteux au village de Labuan Poh. À sa sortie, une mauvaise piste escarpée file à gauche, franchit la colline puis redescend vers Bangko Bangko Desert Point attire les surfeurs confirmés. De grandes cabanes rectangulaires en bambou alignent leurs terrasses. Quelques bungalows, une jolie maison.

Pendant la haute saison (mi mai-septembre, puis décembre), ce bout du monde devient un petit monde entier. À l'horizon, Bali et l'île de Nusa Penida, à seulement 1 h de bateau.

Sekotong : la traversée du nord au sud

Sekotong : la traversée du nord au sud
Région de Belongas © Dominique Roland

Pour aller le plus à l'ouest possible de la péninsule, les infos manquent, les cartes sont quasi vierges ! L'absence régulière de réseau mobile impose une application GPS hors connexion et le téléchargement de la carte.

À seulement 15 km plein sud du village de Pelangan, la vaste baie sauvage de Mekaki, violentée par l'océan, demeure un cul de sac. lI faut rejoindre le chef-lieu de Sekotong, à l’articulation nord de la péninsule, pour s'engager sur la seule route carrossable vers le sud. Suivant une petite gorge creusée par un torrent à sec, elle s'élève progressivement, traverse Pengantap, le plus gros village du coin, et redescend, spectaculairement, vers la double baie de Belongas.

Guides, brochures et cartes ne disent rien de la moitié ouest de cette baie, si ce n'est sa beauté. À peine terminée mais déjà éboulée en partie, la route en balcon égrène effectivement de superbes vues, avant de disparaître dans un village perdu, en contrebas de collines.

En allant vers Kuta, les reliefs de la partie est de Belongas dissimulent la plupart du temps la mer, et poussent la route vers l'intérieur.

Kuta Lombok, version Mandalika

Kuta Lombok, version Mandalika
Resort plage de Kuta © Alexander - stock.adobe.com

Centré sur Kuta, la station touristique du sud de Lombok, le méga projet immobilier Mandalika a bien démarré. Jusqu'où s'étendra-t-il ?

À seulement 25 min, l'aéroport a pour mission d'alimenter cette « nouvelle destination », à l'environnement naturel cependant fragile. 

Longtemps cantonnée aux guesthouses et warungs pour routards et surfers, l'offre touristique de Kuta s'est diversifiée depuis quelques années, quand aux budgets et styles des visiteurs.

De Kuta à Tanjung Aan, le projet Mandalika devrait couvrir à terme 1 000 hectares, incluant de grandes marques du tourisme. En attendant, la plage voisine de Seger rebaptisée Bau Nyale Beach n'a guère d'intérêt avec ses poussiéreuses paillotes et vendeurs ambulants omniprésents.

Baie parfaite de sable blanc, où on se baigne et surfe à marée haute, Tanjung Aan, divisée en 4 zones, semble attendre avec inquiétude le grand chambardement à venir…

À l'ouest de Kuta Lombok : plages de rêve, baignade et surf

À l'ouest de Kuta Lombok : plages de rêve, baignade et surf
Surf à Selong Blanak © Dominique Roland

Première baie à l'ouest de Kuta, Mawun est un ravissement avec sa courbure divine, presque refermée par des rochers, sa pente soutenue vers la mer. Baignade et surf possible selon les marées et la houle.

8 km plus loin, par une piste défoncée de 3 km, Mawi attire les surfeurs confirmés quand le vent souffle du sud-est. Et aussi les spectateurs, pour son bel environnement naturel et ses aiguilles fichées dans l'océan.

Plus loin, la plage de Selong Blanak s'impose par sa taille et sa plastique, mais souffre dorénavant de sa popularité. C'est LE spot parfait pour débuter le surf. Pas de récif, mais du sable tolérant et des vagues juste comme il faut. Le succès est énorme. Sur 1 km de long et non loin du bord, les débutants attendent la vague en rang d'oignon, et en T-shirt floqués au nom de leurs écoles.

Au-delà de Selong Blanak, la région devient pampa. À la saison sèche, seule oscille au vent l'herbe Alang Alang jaunie, avec laquelle on recouvre les toits. Quelques villas contemporaines se sont égarées dans ce coin. Excavations et files de camions éventuelles témoignent d’une modeste ruée vers l’or, malgré l’interdiction officielle. 

Plus loin, des plages du bout du monde : Serangan Beach, une colline, puis Torok Beach, surplombée d'un point de vue, Bukit Torok Air Belit. À ce niveau, tourner à gauche pour continuer vers Belongas, par de petits villages où l'apparition d'un étranger étonne encore.

En route vers la presqu'île d'Ekas

En route vers la presqu'île d'Ekas
Ekas © Dominique Roland

À 3 km de Tanjung Aan, à l’est de Kuta, le village de pêcheurs de Gerupuk mêle tradition locale et surf, d'une manière encore plus étonnante qu'à Kuta. L'absence de plage n'a pas freiné le développement de plusieurs pensions pour surfeurs. Les prahus les emmènent vers des breaks convenant aux débutants comme aux confirmés.

De l'autre côté de la double baie, on retrouve le sable à Bumbang. Là, à seulement 15 km de Kuta, le Bumbangku s'est installé sur une plage propice à la baignade, presque refermée par des îlots. Un beau coin, malgré d'envahissantes plateformes d'élevage de homard, la spécialité du coin.

De l'autre côté de la baie, le port d'Awang semble endormi. Ekas est donné à 30 km en suivant la côte. Bientôt des routes-digues contournent les élevages de crevettes ayant remplacé les mangroves autrefois très étendues.

Après quelques kilomètres sur la route irriguant la presqu'île d'Ekas, ne pas manquer l'intersection vers l'ouest (panneau « Ekas Break »), où se trouve, à environ 7 km, l'essentiel des hébergements.

Ekas est aussi le nom du village de pêcheurs rejoint en prenant à droite avant "Ekas Break". Loger ici garantit l'immersion dans un petit univers qui s'éveille au tourisme, grâce à ses deux homestays tournés vers la mer et le ponton. Ces derniers organisent les sorties surfs et proposent une cuisine simple, mais à base de produits frais de la mer, dont de homard.

L'ouest d'Ekas : plages, villages et breaks de surf secrets

L'ouest d'Ekas : plages, villages et breaks de surf secrets
Pantai Rungkang © Dominique Roland

Ekas est bordée de falaises, à l'exception de sa pointe sud-ouest et de quelques baies au  nord-est.

Après Ekas Sunrise, la piste descend vers un hameau. Sur la droite, un chemin dessert le resort Heaven on the Planet. Un établissement hors du commun (villas aux vues magnifiques, yoga, surf, etc. ) mais controversé pour la privatisation inflexible que son mentor impose sur sa crique et ses terres,

Mais (héhéhé!), démarrant juste devant son portail, un chemin descend sur la droite vers la plage Pantai Rungkang, peut-être la plus belle de la région. En surplomb, deux paillotes vendent des boissons et louent des bateaux pour aller surfer ou faire du snorkelling. 

Tout proches, les breaks d'Inside Ekas et Outside Ekas conviennent aux surfeurs débutants comme aux experts, selon la saison. Vague gentille et pas très rapide, pas de récif à marée haute.

Revenu sur la piste, viser le panneau Pantai Surga. Le lieu vaut le détour, surtout en fin de journée quand les singes s'enfuient et qu’apparaît l'ancienne extension d'Heaven on the Planet, abandonnée et taguée, devant sa crique au sable crissant... Blair Witch sur mer.

Au bout de la piste principale, un hameau, puis sur la droite, un panneau Kura Kura (« tortue », en rapport avec la forme de l'îlot) pointe vers une grande baie sauvage, également appelée Sungkun. Enserrée entre des promontoires, elle est bordée d'une pelouse rêche, soulignée de massifs de pandanus, arbres maritimes à l'allure de palmiers rabougris.

Les chercheurs de plage continueront par le sentier longeant la grève, slalomant entre la végétation pour atteindre d'autres anses parfaites, désertes et baignables. En insistant par ces chemins, il est possible d'atteindre, sans faire le détour de la route principale d'Ekas, la plage de Kaliantan, favorite des kite-surfeurs.

L'est d'Ekas : des plages roses, au bout du monde

L'est d'Ekas : des plages roses, au bout du monde
Pink Beach © Dominique Roland

Pour sa variété et ses surprises, la partie orientale d'Ekas mérite une bonne journée d'excursion.

Après 8 km sur la route de Pink Beach, célébrité locale clairement indiquée, un panneau sur la gauche signale une piste accidentée de 7 km. Au-delà d'un 1er village, elle bute sur Telone, touchant petit port du bout du monde. Un hébergement vous y attend, immersion garantie.

Retour sur la voie principale, qui se garnit d'une forêt clairsemée et protégée. Après 5 km, prendre la piste sur la gauche indiquée Tanjung Segui-Sunut, puis un chemin à gauche après la petite installation maritime pour découvrir Pantai Indah (« belle plage », c'est vrai !), également appelée Pink Beach Dua, la « plage rose n° 2 ».

5 km au-delà de cette dernière intersection, voici Pink Beach, la n° 1, où il y a du monde, surtout le dimanche, quand affluent motos et petits bateaux ! Du coup, les autorités essaient de lever un droit d'entrée de 4 €…  

Le sable a bien une tonalité rose qui provient des débris d'un corail particulier. Sur la gauche, une congrégation de cantines se serre au pied du rocher. En l’escaladant, on découvre un beau cadre de falaises  sur l'arrière.

Du côté opposé de la plage, allez consoler Habib, proprio du Warung Jungle, qui râle contre ses compatriotes commandant un café pour 5 et pour toute la journée. Derrière sa cabane, un sentier rejoint Semangkok Beach, aussi appelée Honeymoon Beach. Idyllique, comme il se doit…

Fiche pratique

Retrouvez tous les bons plans, adresses et infos pratiques dans le Routard Bali, Lombok en librairie

Consultez nos guides en ligne Indonésie et Bali

Indonésie Tourisme

Comment y aller ?

- En avion : liaisons avec Singapour, Kuala Lumpur et l'archipel indonésien (vol Bali-Lombok à partir de 25 €...). Kuta se trouve à une vingtaine de kilomètres de l’aéroport de Praya.

- En bateau : par gros temps (+ grand risque décembre-février), les traversées sont parfois annulées (surtout en speed-boat).

Ferries Padangbai (Bali)-Lembar (sud-ouest de Lombok, proche de Sekotong, 30 km au sud de Mataram): 24h/24, toutes les 1 h 30-2 h, selon trafic. Durée : 5-6 h.

Speed boat : entre Bali – Serangan (proche de Kuta) ou Padangbai – N. Lembongan, les Gili et Lombok (Teluk Kode, au nord de Senggigi). Tarifs élevés mais... on conseille le plus cher : Blue Water Express (45 €/pers, hors promo), pour le service et la sécurité.

Se déplacer sur l'île

Réseau routier en nette amélioration. Flotille de bus et bemo sur les grands axes ou minivan touristiques (3 fois plus cher). Taxis : prix corrects mais à négocier avant le départ. Exemple : aéroport-Sekotong 200 000 roupies.

Se loger, manger, boire un verre

- Gili Asahan :

Coup de cœur pour Asahan Ecolodge : matériaux locaux, naturels ou récupérés, élégantes charpentes, toits en alang alang une chaume pour laquelle l'île est réputée –, panneaux solaires, gestion des déchets... Les meubles rustiques et objets en bois flotté ou coquillage s'éloignent des classiques hôteliers, mais l'équipement et le confort sont bien au rendez-vous. 5 bale, romantiques pavillons ouverts – un système de rideaux assure l'intimité en l’absence de murs – avec salle de bains privée attenante, et 5 bungalows parfaitement orientés vers la plage, et bientôt 3 villas.
« Bale » et bungalow, compter de 40 à 140 €. Plats d’inspiration italienne 80-120 000 roupies. Masque tubas et canoë inclus.

- Péninsule de Sekotong :

 Krisna : 1,5 km à l'ouest du village de Tawun. Tél. : (0)818-0369-4450. krisnabungalow@yahoo.com. 18 bungalows (classique ou grenier à riz « Lumbung ») répartis sur 3 adresses voisines (dont 2 avec piscine) et face à la mer. Bar-resto, cuisine locale et quelques plats occidentaux. Double 200 000-360 000 roupies selon vue/type.

Bale Bamboo : Tawun. Mignonne paillote-resto. Plats env 30 K ou poisson au kg (pas cher).

Palmira Indah : à 2 km de Pelangan. Tél. : (0)877-6007-7714. Beaux bungalows (dont 1 familial), sur un terrain gazonné face à la mer. Accueil francophone.

Bangko Bangko- Desert Point : homestay sans/avec sdb et fan 100/150 000 roupies ; bungalows 300 000 roupies, petit déj non inclus. 

- Kuta Lombok :

Pléthore d'adresses de « routard » en catégorie moyenne. Double avec sdb, fan/AC à partir de 150/200 K.

Batu Bambu : 4 km dans les terres depuis Kuta. Joli et attachant, orienté « eco-bio-responsable ». Piscine.

Ketapang Homestay-Restaurant : un ancien qui dure, sans faire d'étincelles. Tél. : +(0)819-1713-5725. Double à partir de 200 000 roupies.

Padang Doa Ibuh: inter. Jl Raya Kuta et Mawun. Bonne cuisine typique « Padang », fréquenté par les locaux.

Warung Lalapan Santai : Jl Raya Kuta. Cuisine sasak (l'ethnie de Lombok).

- Ekas :

Ekas Breaks Tél. : +(0)822-3791-6767. Bungalows très confortables arrangés autour d'une piscine. Double/suite à partir de 800 000 roupies. Cuisine « indo » et occidentale soignée (poissons et fruits de mer). Bar bien fourni.

Ekas Sunrise/Tira Tira/Ekas Fantastic : double avec AC à partir de 450 000 roupies. Piscine. Bon accueil.

Ekas Mantap Homestay: Tél. : (0)819-1777-5787. Double avec sdb à partir de 150 000 roupies. Plats indonésiens, poissons et fruits de mer.

Bungalow & restaurant Telone. Tél. : (0)813-5341-4848. telonesunset@gmail.com                                                       

Surf

Selong Blanak : 2 h environ de cours, 1 à 3 pers 250/300 000 roupies planche fournie.

Ekas : à partir de 150 000/pers, bateau, planche et prof inclus.

Meilleure période pour le snorkelling/la plongée : juin-sept (sept est le top pour la visibilité).

Snorkelling

- Sekotong, à partir de 500 000/bateau (2-4 pers), 9 h à 15-16 h, 3 îles, masque-tuba inclus.

- Asahan : 150 000 /pers pour 2 h env.

- Ekas : 300 000/bateau.

Moto à Lombok

Pour explorer les recoins de la côte sud de Lombok, là où les transports publics deviennent rares et les privés... assez chers, voir  "Moto à Bali" dans le reportage "Bali : autour de Munduk, monts et rizières" pour les conseils, suggestions,  interlocuteurs... Note : on peut louer son scooter à Bali puis prendre le ferry si votre loueur est d'accord. Permis international et papiers de la moto (au moins photocopiés) sont obligatoires.

Agence de voyage

Shanti Travel Indonésie : Tel: France: +33-(0)980080635; Bali : +62-(0)813-5320-9905. Antenne indonésienne d’une agence française spécialisée en voyage sur-mesure en Asie. Très bonne connaissance du terrain et grande réactivité, même en dernière minute. Tarifs compétitifs. À titre indicatif : à partir de 100 €/pers/j.

Texte : Dominique Roland

Mise en ligne :

Indonésie Les articles à lire

Bons Plans Voyage

Services voyage