New York : il était une fois le Bronx…

par Cerise Maréchaud
11 septembre 2009

Bronx © Tierney - stock.adobe.com
C’est le Bronx ! « L’endroit où il ne faut pas aller », ironise le rappeur pionnier Grand Master Caz, l’un des guides de HusH Tours, pointant la 135e rue qui sert de frontière entre Manhattan et ce « borough » du nord. Assombrie par les difficultés sociales et les rivalités entre gangs, l’histoire du Bronx est pourtant celle d’un univers où s’exprime toute la dimension urbaine, populaire et métissée de New York City, à mille lieues de la perfection d’un Manhattan « tout frime tout fric ».
Évité par la majorité des visiteurs étrangers pour sa réputation et l’absence d’accompagnement touristique, le Bronx offre pourtant une vraie dose de diversité, d’énergie et d’authenticité. Et comme on dit ici, on n’a pas vraiment vu New York si on n’est pas allé dans le Bronx. Laissez-vous tenter...
Évité par la majorité des visiteurs étrangers pour sa réputation et l’absence d’accompagnement touristique, le Bronx offre pourtant une vraie dose de diversité, d’énergie et d’authenticité. Et comme on dit ici, on n’a pas vraiment vu New York si on n’est pas allé dans le Bronx. Laissez-vous tenter...
Entre parcs et parpaings
Dans les rues de Fordham
Un « BLT » au Pete’s Cafe
HusH Tours, aux origines du hip hop
Des graffitis de Harlem au Bronx Walk of Fame
Avec les animaux du Bronx Zoo
City Island, un air de Nouvelle-Angleterre
Go Yankees !
Fiche pratique
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Plus de servicesEntre parcs et parpaings

Cerise Maréchaud
Au nord de la ville de New York, seul des cinq « boroughs » (circonscriptions) à être attaché au continent (Manhattan, le Queens, Brooklyn et Staten Island étant des îles), le Bronx tire son nom de Jonas Bronck, un émigrant suédois qui fut le premier à coloniser ce territoire autrefois appelé Rananchqua, quand y vivaient les Amérindiens Siwanoy.
Ancien bastion de l’immigration européenne (Irlande, Grèce, Italie, Europe de l’Est…), le Bronx est devenu fief afro-américain et hispanique (notamment Puerto Rico) dans la foulée des « slum clearance » (rénovations urbaines de Manhattan) de l’après Seconde Guerre mondiale. Il a été par la suite la terre d’accueil de nouveaux arrivants du Ghana, du Nigéria, de République dominicaine, du Mexique ou du Bangladesh. Dans le « Boogie Down » Bronx, un tiers des plus de 1,3 million d’habitants a moins de 18 ans, et les « projects » - immeubles sociaux - en « brown stones » se dressent au-dessus des graffitis et des terrains de basket, sans toutefois rivaliser avec l’immense et flambant neuf stade des Yankees, l’équipe de baseball star.
Berceau de parpaing du hip hop américain, le Bronx est aussi le « boro » le plus vert de la Grosse Pomme - un quart de sa superficie sont des parcs, comme le Pelham Bay, le jardin botanique et aussi le plus grand zoo urbain du pays. Au nord-est, l’imposant Bronx urbain se transforme en une petite île, City Island, aux airs de village de pêcheurs de Nouvelle Angleterre. C’est aussi le seul district de NYC à avoir une rivière d’eau douce, la Bronx River.
Ancien bastion de l’immigration européenne (Irlande, Grèce, Italie, Europe de l’Est…), le Bronx est devenu fief afro-américain et hispanique (notamment Puerto Rico) dans la foulée des « slum clearance » (rénovations urbaines de Manhattan) de l’après Seconde Guerre mondiale. Il a été par la suite la terre d’accueil de nouveaux arrivants du Ghana, du Nigéria, de République dominicaine, du Mexique ou du Bangladesh. Dans le « Boogie Down » Bronx, un tiers des plus de 1,3 million d’habitants a moins de 18 ans, et les « projects » - immeubles sociaux - en « brown stones » se dressent au-dessus des graffitis et des terrains de basket, sans toutefois rivaliser avec l’immense et flambant neuf stade des Yankees, l’équipe de baseball star.
Berceau de parpaing du hip hop américain, le Bronx est aussi le « boro » le plus vert de la Grosse Pomme - un quart de sa superficie sont des parcs, comme le Pelham Bay, le jardin botanique et aussi le plus grand zoo urbain du pays. Au nord-est, l’imposant Bronx urbain se transforme en une petite île, City Island, aux airs de village de pêcheurs de Nouvelle Angleterre. C’est aussi le seul district de NYC à avoir une rivière d’eau douce, la Bronx River.
Dans les rues de Fordham

Cerise Maréchaud
149th St. - Grand Concourse : sur les lignes de métro 4 et 5, c’est l’arrêt parfait pour démarrer un itinéraire au cœur du Bronx, dans les rues du quartier Fordham. Sur cette artère majeure qui traverse l’ouest du Bronx, où les mots espagnols côtoient ceux en nigérian, barbiers, «language centres», guichets d’envoi d’argent à l’étranger, salons de coiffure afro et enseignes de téléphonie se succèdent, posters de Barack Obama scotchés bien en évidence dans la vitrine. Non loin d’une «clothing bin» (pour le recyclage des vêtements), le temple de la basket (Sneaker plus) décline couleurs et tailles des Converse, Doc Martens et Vans. Dans une ruelle, sur la gauche, un mur dévoile des graffitis un peu spéciaux, dédiés à des victimes de rixes entre gangs.
À partir de Grand Concourse, prendre à droite sur la 188e rue, en descendant. Les sons de rap et de merengue s’échappent des fenêtres d’immeubles et de voitures. « Ici, il y a beaucoup plus de business familiaux que de chaînes commerciales » : dans son pressing, Angel, Dominicain aux cheveux longs et collier de coquillages autour du cou, arrivé dans le Bronx il y a deux ans, apprécie cette ambiance de quartier métissé, à vingt minutes en train de Manhattan - à condition de prendre l’Express. Selon lui, la sécurité s’est largement améliorée, et l’entraide est une règle d’or.
Plus bas, c’est possible - voire incontournable pour toute Américaine - de se faire les ongles dans l’un des nombreux salons de manucure, comme Top Nails, au 2467 Webster Avenue, avant d’aller squatter Webster Park pour voir un match de basket improvisé. Plus loin, on croise Fordham Road, bordée, sur sa gauche, de l’Université Fordham, grande école catholique privée et réputée aux airs d’Oxford - pelouse taillée de près, façades de pierres grises et vitraux élaborés - et symbole de l’égalité des chances.
À partir de Grand Concourse, prendre à droite sur la 188e rue, en descendant. Les sons de rap et de merengue s’échappent des fenêtres d’immeubles et de voitures. « Ici, il y a beaucoup plus de business familiaux que de chaînes commerciales » : dans son pressing, Angel, Dominicain aux cheveux longs et collier de coquillages autour du cou, arrivé dans le Bronx il y a deux ans, apprécie cette ambiance de quartier métissé, à vingt minutes en train de Manhattan - à condition de prendre l’Express. Selon lui, la sécurité s’est largement améliorée, et l’entraide est une règle d’or.
Plus bas, c’est possible - voire incontournable pour toute Américaine - de se faire les ongles dans l’un des nombreux salons de manucure, comme Top Nails, au 2467 Webster Avenue, avant d’aller squatter Webster Park pour voir un match de basket improvisé. Plus loin, on croise Fordham Road, bordée, sur sa gauche, de l’Université Fordham, grande école catholique privée et réputée aux airs d’Oxford - pelouse taillée de près, façades de pierres grises et vitraux élaborés - et symbole de l’égalité des chances.
Un « BLT » au Pete’s Cafe

Cerise Maréchaud
À Fordham, les rues sont longues. L’endroit idéal pour une pause, c’est au Pete’s Cafe. Dans ce diner typique américain, avec ses banquettes en skaï rouge foncé et ses habitués coiffés d’une casquette, on réchauffe le mug de café à coups de refills réguliers, histoire de faire passer le « BLT » (« Bacon Lettuce Tomato » c'est-à-dire un sandwich bacon, salade, tomate) et son coleslaw (salade de chou blanc, carottes et céleri râpés avec raisins secs et mayonnaise), et en dessert les excellents pancakes arrosés de sirop d’érable.
Derrière son comptoir, dans un décor tapissé de photos des Yankees et du maire de New York City Michael Bloomberg, Ana, la patronne (épouse de Pete), raconte en riant l’histoire du lieu - fondé par sa famille, d’origine grecque, il y a 32 ans - et du quartier. Dernier sujet de débats animés à Fordham : le passage d’une ligne de bus express, longuement attendue des habitants mais qui nuit aux commerces de proximité, car les places de stationnement ont disparu. Une fois rassasié, on peut faire demi-tour sur Fordham Road jusqu'à sa partie plus commerciale, où l’on vient jusque des États voisins pour acheter des bijoux ou du mobilier à très bon prix.
Plus spirituel : retourner sur Grand Concourse au numéro 2323 pour assister à un service religieux de la Love Gospel Assembly, le vendredi (de 19 h à 21 h) et le dimanche (à 9 h 30 et 13 h), aux sons de « I love You Lord ! ». Icône locale octogénaire, Mother Glover traduit les prières et chants de gospel en langage des signes pour les personnes handicapées. Ancienne synagogue, ce temple pentecôtiste aux colonnes grises, assez prosélyte mais très accueillant, est très actif auprès des gens en difficulté, et s’y sert la première soupe populaire halal de la ville de New York.
Derrière son comptoir, dans un décor tapissé de photos des Yankees et du maire de New York City Michael Bloomberg, Ana, la patronne (épouse de Pete), raconte en riant l’histoire du lieu - fondé par sa famille, d’origine grecque, il y a 32 ans - et du quartier. Dernier sujet de débats animés à Fordham : le passage d’une ligne de bus express, longuement attendue des habitants mais qui nuit aux commerces de proximité, car les places de stationnement ont disparu. Une fois rassasié, on peut faire demi-tour sur Fordham Road jusqu'à sa partie plus commerciale, où l’on vient jusque des États voisins pour acheter des bijoux ou du mobilier à très bon prix.
Plus spirituel : retourner sur Grand Concourse au numéro 2323 pour assister à un service religieux de la Love Gospel Assembly, le vendredi (de 19 h à 21 h) et le dimanche (à 9 h 30 et 13 h), aux sons de « I love You Lord ! ». Icône locale octogénaire, Mother Glover traduit les prières et chants de gospel en langage des signes pour les personnes handicapées. Ancienne synagogue, ce temple pentecôtiste aux colonnes grises, assez prosélyte mais très accueillant, est très actif auprès des gens en difficulté, et s’y sert la première soupe populaire halal de la ville de New York.
HusH Tours, aux origines du hip hop

Cerise Maréchaud
Culture urbaine par excellence devenue business à 30 milliards de dollars, le hip hop est né là, sur le bitume du Boogie Down Bronx, à l’aube des années 70, quand, dans les quartiers, on cherchait une alternative à la déferlante de la musique disco. D’une influence planétaire, le hip hop est néanmoins méconnu des profanes, qui peinent à distinguer rap commercial bling bling d’aujourd’hui du son et de l’esprit originels, nourris au groove de James Brown.
Depuis 2002, Debra Harris, 40 ans et habitante du quartier Fordham, fait découvrir à pied ou en bus les berceaux du mouvement hip hop, notamment Harlem et le Bronx. L’originalité et la légitimité de HusH tours, unique en son genre et qui plus est le seul à accompagner des visiteurs dans ces quartiers : faire raconter la naissance du hip hop par ses pionniers, tels Kurtis Blow, Rahiem des Furious Five, Reggie Red des Crash Crew ou encore Grand Master Caz des Cold Crush Brothers, qui nous guide ce samedi matin.
Tee-shirt bleu, casquette rouge, lourdes chaînes « en or », chevalières et Adidas immaculées, le « Master of Ceremony » - MC - est à l’aise dans son rôle de guide, distillant humour et autodérision dans un savoir riche en anecdotes du cru. Rendez-vous est pris au pied de l’Empire State Building avant de filer en minibus en direction du Bronx, via Harlem et le Madison Avenue Bridge. En chemin, Caz fait un petit rappel sur les « quatre éléments » fondateurs du hip hop : le DJ, « pierre angulaire », le break dance, qui tire son nom de l’argot jamaïcain des seventies, le graffiti, « l’art de laisser sa trace », et le « MC », qui cimente les énergies.
Depuis 2002, Debra Harris, 40 ans et habitante du quartier Fordham, fait découvrir à pied ou en bus les berceaux du mouvement hip hop, notamment Harlem et le Bronx. L’originalité et la légitimité de HusH tours, unique en son genre et qui plus est le seul à accompagner des visiteurs dans ces quartiers : faire raconter la naissance du hip hop par ses pionniers, tels Kurtis Blow, Rahiem des Furious Five, Reggie Red des Crash Crew ou encore Grand Master Caz des Cold Crush Brothers, qui nous guide ce samedi matin.
Tee-shirt bleu, casquette rouge, lourdes chaînes « en or », chevalières et Adidas immaculées, le « Master of Ceremony » - MC - est à l’aise dans son rôle de guide, distillant humour et autodérision dans un savoir riche en anecdotes du cru. Rendez-vous est pris au pied de l’Empire State Building avant de filer en minibus en direction du Bronx, via Harlem et le Madison Avenue Bridge. En chemin, Caz fait un petit rappel sur les « quatre éléments » fondateurs du hip hop : le DJ, « pierre angulaire », le break dance, qui tire son nom de l’argot jamaïcain des seventies, le graffiti, « l’art de laisser sa trace », et le « MC », qui cimente les énergies.
Des graffitis de Harlem au Bronx Walk of Fame

Cerise Maréchaud
Première escale, la Jackie Robinson Tech. Dans cette école au coin de la 106e rue et de Park Avenue, chaque mois de juin depuis vingt-cinq ans, les murs de la cour sont repeints en blanc et confiés aux graffeurs de Harlem, du Bronx et d’ailleurs qui s’y lâchent en toute liberté. L’occasion aussi d’une session de break dance.
Après un passage par le mythique Apollo Theater, haut lieu du black entertainment où se produisirent Ray Charles, Aretha Franklin et les grands de la Motown - « même Michael Jackson quand il était noir », ose Caz (deux semaines avant la mort du chanteur) - moment de recueillement au 1520, Sedgick Avenue. C’est au rez-de-chaussée de cet immeuble, chez le DJ jamaïcain Kool Herc, que fut organisée la première fête hip hop officielle, le 11 août 1973 : « le hip hop a fourni une raison aux jeunes de sortir de leurs quartiers et se mélanger ».
À mesure que l’on grimpe dans East Harlem, à la rencontre de l’univers de Shaft et d’American Gangster, vers le Bronx, Caz, lui, remonte l’histoire, évoque les fondateurs Afrika Bambaataa et la Universal Zulu Nation, le père du turntable (dejaying) Grand Master Flash ou encore Grand Mixer DXT et les breakers du Rocky Steady Crew. Des noms que l’on retrouve sur le « Bronx Walk of Fame », le long de Grand Concourse, à deux pas du tribunal du Bronx - « qui n’a rien à voir avec le hip hop, à part que les rappeurs y entraient et en sortaient tout le temps » - avant de se ravitailler à Manna’s, une cantine typique de soul food afro-américaine où l’on mange au kilo, pendant que Caz étale des albums souvenirs sur un coin de table.
Après un passage par le mythique Apollo Theater, haut lieu du black entertainment où se produisirent Ray Charles, Aretha Franklin et les grands de la Motown - « même Michael Jackson quand il était noir », ose Caz (deux semaines avant la mort du chanteur) - moment de recueillement au 1520, Sedgick Avenue. C’est au rez-de-chaussée de cet immeuble, chez le DJ jamaïcain Kool Herc, que fut organisée la première fête hip hop officielle, le 11 août 1973 : « le hip hop a fourni une raison aux jeunes de sortir de leurs quartiers et se mélanger ».
À mesure que l’on grimpe dans East Harlem, à la rencontre de l’univers de Shaft et d’American Gangster, vers le Bronx, Caz, lui, remonte l’histoire, évoque les fondateurs Afrika Bambaataa et la Universal Zulu Nation, le père du turntable (dejaying) Grand Master Flash ou encore Grand Mixer DXT et les breakers du Rocky Steady Crew. Des noms que l’on retrouve sur le « Bronx Walk of Fame », le long de Grand Concourse, à deux pas du tribunal du Bronx - « qui n’a rien à voir avec le hip hop, à part que les rappeurs y entraient et en sortaient tout le temps » - avant de se ravitailler à Manna’s, une cantine typique de soul food afro-américaine où l’on mange au kilo, pendant que Caz étale des albums souvenirs sur un coin de table.
Avec les animaux du Bronx Zoo

Cerise Maréchaud
Le Bronx n’est pas que briques brunes et murs de graffitis. En bus express (prendre le BxM11 sur Madison Avenue entre les 26e et 99e rues) ou en métro (ligne 5 jusqu’à Pelham Parkway puis le bus Bx12), trois quarts d’heure suffisent depuis Manhattan pour aller s’oxygéner au plus grand zoo urbain des États-Unis. Ouvert le 8 novembre 1899, le Bronx Zoo fêtera ses 110 ans cet automne avec ses 4 000 animaux de plus de 80 espèces différentes - hyènes, lions de mer, lémuriens, léopard des neiges, okapis, grenouilles venimeuses… - dont nombreuses sont menacées.
C’est le premier zoo en Amérique du Nord à avoir placé ses pensionnaires dans des décors naturels reproduisant leur environnement et écosystème, permettant de mélanger les espèces tout en séparant prédateurs et proies grâce à des barrières naturelles ou artificielles discrètes. Les animaux n’en sont pas moins très bien visibles. Le Bronx Zoo se distingue notamment par sa Congo Gorilla Forest, plus grande forêt tropicale artificielle du monde, qui abrite une vingtaine de gorilles dont Pattycake, Zuri et Hali. Les enfants adorent le Children Zoo, où ils peuvent caresser et nourrir les animaux. Foisonnant d’activités thématiques et d’installations multimédias, le Bronx Zoo est très pédagogique, ses pancartes avec textes et dessins expliquant simplement les comportements naturels des animaux.
Une bonne demi-journée, voire un jour entier avec le Total experience ticket (27 $ soit 18 €/adulte) ne sont pas de trop pour s’offrir une balade dans les cinq continents, reliés par des allées serpentant au cœur d’un écrin de verdure luxuriante où l’on se sent coupé du monde. Et l’ambiance y est plus multiculturelle, moins yuppie (en référence aux jeunes cadres branchés de Manhattan) qu’au zoo de Central Park.
L’entrée « normale » (« general admission ») n’est pas donnée (15 $ soit 10 €/adulte), mais le mercredi est un jour de « pay-what-you-wish donation », où le visiteur paie son entrée le prix qu’il souhaite — sachant que les fonds du Bronx Zoo financent en grande partie la protection des espèces menacées. C’est aussi le jour où les groupes scolaires affluent, ambiance juvénile assurée, sans que cela semble perturber les bêtes. Ouvert toute l’année sauf le jour de Noël, le Bronx Zoo offre des scènes particulièrement émouvantes en juin, période de naissance de nombreux petits. Le plan du zoo est recyclé, ne pas oublier de le rendre à la sortie.
C’est le premier zoo en Amérique du Nord à avoir placé ses pensionnaires dans des décors naturels reproduisant leur environnement et écosystème, permettant de mélanger les espèces tout en séparant prédateurs et proies grâce à des barrières naturelles ou artificielles discrètes. Les animaux n’en sont pas moins très bien visibles. Le Bronx Zoo se distingue notamment par sa Congo Gorilla Forest, plus grande forêt tropicale artificielle du monde, qui abrite une vingtaine de gorilles dont Pattycake, Zuri et Hali. Les enfants adorent le Children Zoo, où ils peuvent caresser et nourrir les animaux. Foisonnant d’activités thématiques et d’installations multimédias, le Bronx Zoo est très pédagogique, ses pancartes avec textes et dessins expliquant simplement les comportements naturels des animaux.
Une bonne demi-journée, voire un jour entier avec le Total experience ticket (27 $ soit 18 €/adulte) ne sont pas de trop pour s’offrir une balade dans les cinq continents, reliés par des allées serpentant au cœur d’un écrin de verdure luxuriante où l’on se sent coupé du monde. Et l’ambiance y est plus multiculturelle, moins yuppie (en référence aux jeunes cadres branchés de Manhattan) qu’au zoo de Central Park.
L’entrée « normale » (« general admission ») n’est pas donnée (15 $ soit 10 €/adulte), mais le mercredi est un jour de « pay-what-you-wish donation », où le visiteur paie son entrée le prix qu’il souhaite — sachant que les fonds du Bronx Zoo financent en grande partie la protection des espèces menacées. C’est aussi le jour où les groupes scolaires affluent, ambiance juvénile assurée, sans que cela semble perturber les bêtes. Ouvert toute l’année sauf le jour de Noël, le Bronx Zoo offre des scènes particulièrement émouvantes en juin, période de naissance de nombreux petits. Le plan du zoo est recyclé, ne pas oublier de le rendre à la sortie.
City Island, un air de Nouvelle-Angleterre

Cerise Maréchaud
Le croirez-vous ? Le Bronx a aussi son petit côté Nouvelle-Angleterre. En bus express (BxM7B depuis Manhattan) ou en métro (ligne 6 jusqu’à Pelham Bay Park puis dix minutes de bus Bx29, que l’on attrape à la sortie de la station), on vient découvrir City Island, confetti de 2,4 km de long sur 1 km de large, dans un écrin de nature préservée à la faune très riche, le Pelham Bay Park, bordé de la belle (mais privée) Orchard Beach. Avant-goût de Long Island mais avec un air d’Amérique profonde, City Island se visite à pied, tranquillement, le long de la rue principale bordée de maisons de villégiature les pieds dans l’eau, de marinas aux yachts et voiliers alignés, de snacks tranquilles et de boutiques d’antiquités.
Devant l’entrée vert turquoise de la boutique « Marine Supplies », où l’on peut chiner de vieilles pièces de bateau et de navigation dans l’odeur acre du bois vermoulu, John Garrone, l’un des quelques milliers d’habitants de City Islands, s’inquiète du déclin de l’île dont « les marinas ferment les unes après les autres ». Rosenberger’s, un poste de pêche vieux de 125 ans et doublé d’un bar, est une vénérable institution pour les pêcheurs et les locaux, qui vient de mettre la clef sous la porte. Il préfère évoquer les belles années, celles du City Island où ont été construits, à La Minneford Boat Yard, une petite dizaine de bateaux vainqueurs de l’America’s Cup. À City Island se trouve aussi le berceau de l’Université de Columbia Sailing Team, avec sa flotte de dériveurs amarrés dans le City Island Yacht Club.
L’idéal pour apprécier l’île : louer un kayak (au Touring club) pour une balade avec vue sur la rive nord de Long Island, la fameuse « skyline » de Manhattan et aussi Hart Island, où des prisonniers se rendent chaque semaine y enterrer les clochards et sans-famille décédés, raconte John Garrone. Plus local encore, louer un bateau de pêche pour aller taquiner le poisson, chez Jack’s Bait and Tackle (de juin à septembre, environ 60 $ la journée pour quatre personnes), ou assister à la criée en matinée. Ne pas partir sans déguster un bon homard au City Island Diner, même si le New York Times y recommande aussi la « Man Overboard Omlet », « qui a tout dedans, sauf l’évier de la cuisine ».
Devant l’entrée vert turquoise de la boutique « Marine Supplies », où l’on peut chiner de vieilles pièces de bateau et de navigation dans l’odeur acre du bois vermoulu, John Garrone, l’un des quelques milliers d’habitants de City Islands, s’inquiète du déclin de l’île dont « les marinas ferment les unes après les autres ». Rosenberger’s, un poste de pêche vieux de 125 ans et doublé d’un bar, est une vénérable institution pour les pêcheurs et les locaux, qui vient de mettre la clef sous la porte. Il préfère évoquer les belles années, celles du City Island où ont été construits, à La Minneford Boat Yard, une petite dizaine de bateaux vainqueurs de l’America’s Cup. À City Island se trouve aussi le berceau de l’Université de Columbia Sailing Team, avec sa flotte de dériveurs amarrés dans le City Island Yacht Club.
L’idéal pour apprécier l’île : louer un kayak (au Touring club) pour une balade avec vue sur la rive nord de Long Island, la fameuse « skyline » de Manhattan et aussi Hart Island, où des prisonniers se rendent chaque semaine y enterrer les clochards et sans-famille décédés, raconte John Garrone. Plus local encore, louer un bateau de pêche pour aller taquiner le poisson, chez Jack’s Bait and Tackle (de juin à septembre, environ 60 $ la journée pour quatre personnes), ou assister à la criée en matinée. Ne pas partir sans déguster un bon homard au City Island Diner, même si le New York Times y recommande aussi la « Man Overboard Omlet », « qui a tout dedans, sauf l’évier de la cuisine ».
Go Yankees !

Cerise Maréchaud
Il est flambant neuf, le Yankee Stadium, inauguré lors du match amical le 3 avril entre les New York Yankees et les Chicago Cubs. Une bonne occasion d’aller voir un match de la légendaire équipe de baseball aux maillots bleu marine et blancs, surnommés les Yanks ou les Bombardiers, dont des noms tels Babe Ruth et Joe DiMaggio ont fait la gloire entre les années 20 et 50. Des débuts à aujourd’hui, avec ses 26 titres de Série mondiale et ses 39 championnats de Ligue américaine, les Yankees sont la franchise de baseball la plus victorieuse de tout le sport professionnel nord-américain.
Aller voir un match des Yankees, c’est être témoin de ce qui fait vibrer un New-Yorkais, à défaut de bien comprendre ce jeu si étranger aux habitudes européennes, aux règles compliquées et long - parfois jusqu’à quatre heures - mais sans action débordante. Les mauvaises langues rechignent même à voir dans le baseball un sport, sans toutefois cracher sur l’ambiance fiévreuse et bon enfant d’un match arrosé de bière Budweiser. Et dès que l’on pense suivre le déroulement du jeu, on perd ses repères le temps d’aller faire la queue aux hot-dogs.
Si l’on ne suit rien de rien au son de « pitcher », « strike » ou « home run », on patiente en cherchant dans les gradins - ou sur les écrans géants - les casquettes de fans comme Jack Nicholson ou Leonardo DiCaprio. L’idéal, pour une ambiance au sommet, est de profiter du passage des Red Sox de Boston, rivaux légendaires des Yankees et non les Mets, l’autre équipe de New-York. À condition que les Yankees gagnent…
Pendant la saison d’avril à octobre, les matchs peuvent avoir lieu le week-end ou en semaine. Pour réserver son ticket via Ticket Master, nous vous conseillons d’aller directement sur le site de l’équipe puis de le retirer à un guichet spécial à l’entrée de l’imposant stade, métro 161 Street (sur la 4, la B ou la D) dans le Bronx. Une ambiance qui a un coût. Depuis l’inauguration du nouveau stade, les prix ont presque doublé par rapport aux saisons précédentes : compter entre 50 et 100 $ (entre 30 et 60 €) la place…
Les fans absolus qui ont encore de l’argent à dépenser peuvent acheter les fameux sièges bleus de l’ancien stade, encore debout juste à côté de son successeur. Par contre, si l’on est fauché, on peut toujours essayer de trouver le Dog Out : un bar pas cher où, selon Angel de Fordham, se tiennent des concerts et des spectacles de stand-up de comiques afro-américains chaque dernier jeudi du mois…
Aller voir un match des Yankees, c’est être témoin de ce qui fait vibrer un New-Yorkais, à défaut de bien comprendre ce jeu si étranger aux habitudes européennes, aux règles compliquées et long - parfois jusqu’à quatre heures - mais sans action débordante. Les mauvaises langues rechignent même à voir dans le baseball un sport, sans toutefois cracher sur l’ambiance fiévreuse et bon enfant d’un match arrosé de bière Budweiser. Et dès que l’on pense suivre le déroulement du jeu, on perd ses repères le temps d’aller faire la queue aux hot-dogs.
Si l’on ne suit rien de rien au son de « pitcher », « strike » ou « home run », on patiente en cherchant dans les gradins - ou sur les écrans géants - les casquettes de fans comme Jack Nicholson ou Leonardo DiCaprio. L’idéal, pour une ambiance au sommet, est de profiter du passage des Red Sox de Boston, rivaux légendaires des Yankees et non les Mets, l’autre équipe de New-York. À condition que les Yankees gagnent…
Pendant la saison d’avril à octobre, les matchs peuvent avoir lieu le week-end ou en semaine. Pour réserver son ticket via Ticket Master, nous vous conseillons d’aller directement sur le site de l’équipe puis de le retirer à un guichet spécial à l’entrée de l’imposant stade, métro 161 Street (sur la 4, la B ou la D) dans le Bronx. Une ambiance qui a un coût. Depuis l’inauguration du nouveau stade, les prix ont presque doublé par rapport aux saisons précédentes : compter entre 50 et 100 $ (entre 30 et 60 €) la place…
Les fans absolus qui ont encore de l’argent à dépenser peuvent acheter les fameux sièges bleus de l’ancien stade, encore debout juste à côté de son successeur. Par contre, si l’on est fauché, on peut toujours essayer de trouver le Dog Out : un bar pas cher où, selon Angel de Fordham, se tiennent des concerts et des spectacles de stand-up de comiques afro-américains chaque dernier jeudi du mois…
Fiche pratique

Cerise Maréchaud
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Comment y aller ?
Nombreux vols quotidiens directs depuis Paris-CDG vers les aéroports new-yorkais (Newark et JFK) avec Air France, Delta, Continental, American Airlines à partir de 450 € l’aller-retour.
Depuis Manhattan, en métro/train avec les lignes 2, 4, 5, 6, B et D
Où dormir ?
- Econo Lodge : 1000 Baychester Avenue . Tél. : (718) 862-2000. Dans le Bronx « vert », près du Bronx Zoo et de City Island.
- Howard Johnson Inn Yankee Stadium : 1300 Sedgwick Avenue. Tél. : (718) 293 1100. Voisin du Yankee Stadium et tout près de Manhattan.
- Bronx Guest House : White Plains Road. Tél. : (718) 881 7022. Une adresse familiale calme et cosy, accessible en métro avec les lignes 2, 4 et 5 puis le bus (voir site).
Où manger et boire un verre ?
- Trattoria Tra Di Noi, du chef Marco Coletta : 622 East 187th St. Tél. : (718) 295 1784. Les spécialités italiennes du chef Marco Coletta.
- Jimmy’s Luncheonette : 392 East 169th St. Tél. : (718) 537 0266. De la bonne soul food afro-américaine (haricots noirs, poulet frit, pain de maïs, côtes de porc au barbecue…).
- Sankofa : 2254 Webster Avenue. Pour découvrir un plat ghanéen.
- Artie's Steak & Seafood Restaurant : 394 City Island Avenue>pour un bon homard à City Island.
- City Island Diner : 304 City Island Avenue, avec Fordham Street, City Island. Tél. : (718) 885 0362.
- Johnny’s Reef Restaurant : 2 City Island Avenue, City Island. Tél. : (718) 885 2090.
- An Beal Bocht Cafe & Bar, 445 West 238th St. Tél. : (718) 884 7127 . Le meilleur de l’ambiance irlandais. Concerts du jeudi au samedi.
- Brisas del Caribe : 1207 Castle Hill Avenue. Tél. : (718) 794 9710. Un repas portoricain dans le quartier natal de Jennifer Lopez.
- Pete’s Café : 570 East Fordham Road, Tél. : (718) 733 7416>. Un American diner typique.
À faire
> Un tour dans le berceau du mouvement hip hop avec HusH Tours, 292 Fifth Avenue Suite 608, New York. Tél. : (212) 714 3527.
> Tour en bus : Hip-Hop Tour Harlem et Bronx (4 heures, 58 $ HT).
> Existe aussi un tour de 2 heures à pied dans Harlem pour 25 $ HT, aussi riche en informations, moins cher et plus agréable pour les réticents au minibus. Réservation obligatoire au (212) 209-3370.
> Louer un bateau de pêche à Jack’s Bait & Tackle, 551 City Island Avenue avec Cross Street, City Island. Tél. : (718) 885 2042.
> Voir un concert et acheter des bijoux à la Starving Artist Cafe and Gallery , City Island.
> Voir un match de baseball au Yankee Stadium : 161st Street and River Avenue. Tél. : (718)293 4300. Saison d’avril à fin octobre ; réservations au (212) 307 1212 ou sur Compter entre 50 et 100 $ la place.
> Aller au Bronx Zoo, 2300 Southern Bld. Tél. : (718) 367 1010. Ouvert tous les jours sauf le 25 décembre. Total experience ticket : 27 $/adulte et 21 $ par enfant de 3 à 12 ans ; General admission ticket : 15 $/adulte et 11 $ par enfant de 3 à 12 ans ; gratuit pour les moins de 3 ans ; mercredi : « pay-what-you-wish donation » (donation libre).
> Assister à un service religieux à la Love Gospel Assembly : 2323, Grand Concourse, Bronx. Tél. : (718) 295 6367. Le vendredi (de 19 h à 21 h) et le dimanche (à 9 h 30 et à 13 h).
> Faire du kayak et du canoë à Pelham Bay Park, sur le Orchard Beach Lagoon. Pour y aller, prendre la ligne de métro 6 jusqu’à Pelham Bay Station puis le Bx 29 de City Island, jusqu’au rond-point, puis marcher jusqu’à Orchard Beach.
> Si l’on est matinal et que l’on aime le poisson, aller au New Fulton Fish Market. Hunts Points, 800 Food Center Drive, Bronx. Un immense marché aux poissons — deuxième plus grand au monde après celui de Tsukiji de Tokyo. Historiquement installé dans le Lower Manhattan, près du Brooklyn Bridge, sur Fulton Street, depuis 1822, il a déménagé dans le Bronx en 2005, les infrastructures initiales étant devenues trop petites et trop couteuses, suscitant un grand émoi chez les résidents de Manhattan, mais un espoir d’emplois pour les habitants du Bronx.
Ouvert du lundi au vendredi de 1 h à 7 h du matin, fermé le week-end. En métro avec la ligne 6 jusqu’à Hunts Point, ou en taxi.
> acheter des baskets à Sneaker Plus : 2435 Grand Concourse, Bronx, NY. Tél. : (718) 365 3730.
> Pour savoir ce qui se passe : acheter ou télécharger le Bx360°, magazine sur les arts et loisirs du Bronx.
Liens utiles
Comment y aller ?
Nombreux vols quotidiens directs depuis Paris-CDG vers les aéroports new-yorkais (Newark et JFK) avec Air France, Delta, Continental, American Airlines à partir de 450 € l’aller-retour.
Depuis Manhattan, en métro/train avec les lignes 2, 4, 5, 6, B et D
Où dormir ?
- Econo Lodge : 1000 Baychester Avenue . Tél. : (718) 862-2000. Dans le Bronx « vert », près du Bronx Zoo et de City Island.
- Howard Johnson Inn Yankee Stadium : 1300 Sedgwick Avenue. Tél. : (718) 293 1100. Voisin du Yankee Stadium et tout près de Manhattan.
- Bronx Guest House : White Plains Road. Tél. : (718) 881 7022. Une adresse familiale calme et cosy, accessible en métro avec les lignes 2, 4 et 5 puis le bus (voir site).
Où manger et boire un verre ?
- Trattoria Tra Di Noi, du chef Marco Coletta : 622 East 187th St. Tél. : (718) 295 1784. Les spécialités italiennes du chef Marco Coletta.
- Jimmy’s Luncheonette : 392 East 169th St. Tél. : (718) 537 0266. De la bonne soul food afro-américaine (haricots noirs, poulet frit, pain de maïs, côtes de porc au barbecue…).
- Sankofa : 2254 Webster Avenue. Pour découvrir un plat ghanéen.
- Artie's Steak & Seafood Restaurant : 394 City Island Avenue>pour un bon homard à City Island.
- City Island Diner : 304 City Island Avenue, avec Fordham Street, City Island. Tél. : (718) 885 0362.
- Johnny’s Reef Restaurant : 2 City Island Avenue, City Island. Tél. : (718) 885 2090.
- An Beal Bocht Cafe & Bar, 445 West 238th St. Tél. : (718) 884 7127 . Le meilleur de l’ambiance irlandais. Concerts du jeudi au samedi.
- Brisas del Caribe : 1207 Castle Hill Avenue. Tél. : (718) 794 9710. Un repas portoricain dans le quartier natal de Jennifer Lopez.
- Pete’s Café : 570 East Fordham Road, Tél. : (718) 733 7416>. Un American diner typique.
À faire
> Un tour dans le berceau du mouvement hip hop avec HusH Tours, 292 Fifth Avenue Suite 608, New York. Tél. : (212) 714 3527.
> Tour en bus : Hip-Hop Tour Harlem et Bronx (4 heures, 58 $ HT).
> Existe aussi un tour de 2 heures à pied dans Harlem pour 25 $ HT, aussi riche en informations, moins cher et plus agréable pour les réticents au minibus. Réservation obligatoire au (212) 209-3370.
> Louer un bateau de pêche à Jack’s Bait & Tackle, 551 City Island Avenue avec Cross Street, City Island. Tél. : (718) 885 2042.
> Voir un concert et acheter des bijoux à la Starving Artist Cafe and Gallery , City Island.
> Voir un match de baseball au Yankee Stadium : 161st Street and River Avenue. Tél. : (718)293 4300. Saison d’avril à fin octobre ; réservations au (212) 307 1212 ou sur Compter entre 50 et 100 $ la place.
> Aller au Bronx Zoo, 2300 Southern Bld. Tél. : (718) 367 1010. Ouvert tous les jours sauf le 25 décembre. Total experience ticket : 27 $/adulte et 21 $ par enfant de 3 à 12 ans ; General admission ticket : 15 $/adulte et 11 $ par enfant de 3 à 12 ans ; gratuit pour les moins de 3 ans ; mercredi : « pay-what-you-wish donation » (donation libre).
> Assister à un service religieux à la Love Gospel Assembly : 2323, Grand Concourse, Bronx. Tél. : (718) 295 6367. Le vendredi (de 19 h à 21 h) et le dimanche (à 9 h 30 et à 13 h).
> Faire du kayak et du canoë à Pelham Bay Park, sur le Orchard Beach Lagoon. Pour y aller, prendre la ligne de métro 6 jusqu’à Pelham Bay Station puis le Bx 29 de City Island, jusqu’au rond-point, puis marcher jusqu’à Orchard Beach.
> Si l’on est matinal et que l’on aime le poisson, aller au New Fulton Fish Market. Hunts Points, 800 Food Center Drive, Bronx. Un immense marché aux poissons — deuxième plus grand au monde après celui de Tsukiji de Tokyo. Historiquement installé dans le Lower Manhattan, près du Brooklyn Bridge, sur Fulton Street, depuis 1822, il a déménagé dans le Bronx en 2005, les infrastructures initiales étant devenues trop petites et trop couteuses, suscitant un grand émoi chez les résidents de Manhattan, mais un espoir d’emplois pour les habitants du Bronx.
Ouvert du lundi au vendredi de 1 h à 7 h du matin, fermé le week-end. En métro avec la ligne 6 jusqu’à Hunts Point, ou en taxi.
> acheter des baskets à Sneaker Plus : 2435 Grand Concourse, Bronx, NY. Tél. : (718) 365 3730.
> Pour savoir ce qui se passe : acheter ou télécharger le Bx360°, magazine sur les arts et loisirs du Bronx.
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À voir
- Il était une fois le Bronx (A Bronx Tale), de Robert De Niro, 1993. Dans le Bronx des années 60, quartier Fordham, un jeune fils d’immigré italien est pris sous l’aile d’un capo mafieux qu’il n’a pas dénoncé.
- Beat Street, de Stan Lathan, 1984. Dans le Bronx, deux frères DJ et breaker essaient de percer dans le show business et faire connaître le hip hop.
- Scratch de Doug Pray, 2001. Documentaire sur le DJing avec Afrika Bambaataa, Grand Mixer DXT, Yoga Frog, DJ Jazzy Jay, DJ Krush, Mix Master Mike, DJ Q-Bert…
Psst... En plus, il y a un cadeau à l'inscription à nos newsletters !
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